Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne)
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| Sainte-Geneviève-des-Bois | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Essonne |
| Arrondissement | Palaiseau |
| Canton | Sainte-Geneviève-des-Bois (chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 91549 |
| Code postal | 91700 |
| Maire Mandat en cours |
Olivier Léonhardt (PS) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Val d'Orge |
| Démographie | |
| Population | 34 024 hab. (2006) |
| Densité | 3 670 hab./km² |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 37 m — maxi. 90 m |
| Superficie | 9,27 km² |
Sainte-Geneviève-des-Bois (prononcer [sɛ̃t̪ǝ ʒǝnǝviɛv d̪ɛ bwa]) est une commune française située à vingt-quatre kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Sainte-Geneviève-des-Bois, le siège de la communauté d'agglomération du Val d'Orge et du doyenné du Val d'Orge-Sainte-Geneviève-des-Bois.
Ses habitants sont appelés les Génovéfains[1].
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
|
Position de Sainte-Geneviève-des-Bois en Essonne.
|
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 74,07 % | 695,68 |
| Espace urbain non construit | 15,09 % | 141,72 |
| Espace rural | 10,84 % | 101,79 |
| Source : Iaurif[2] | ||
[modifier] Hydrographie
La frontière nord-ouest de la commune est matérialisée par le cours de la rivière l'Orge qui coule sur trois kilomètres du territoire, du sud-ouest au nord en étant séparée en deux bras sur une majeure partie de son parcours génovéfain. Au sud de la commune, un ruisseau prend sa source dans le bois des Roches, deux petits lacs agrémentent le parc de la Héronnière et trois bassins de rétention des eaux de pluie ont été creusés dans la vaste zone commerciale de la Croix blanche. Au centre du territoire, plusieurs petits lacs sont disposés dans le parc Pierre et un bassin d'agrément baigne le donjon de l'ancien château. À l'extrême nord, un lac s'est formé au point de confluence des deux bras de l'Orge
[modifier] Relief et géologie
Sainte-Geneviève-des-Bois est implantée à l'extrême nord du plateau du Hurepoix, sur le versant est de la vallée de l'Orge. Le territoire s'étage ainsi entre une altitude basse de trente-sept mètres à l'extrême nord-ouest du territoire au niveau de la rivière[3] et une altitude haute de quatre-vingt dix mètres à l'extrême sud-est dans le cimetière orthodoxe russe, à proximité du lieu-dit Liers situé à une altitude de quatre-vingt cinq mètres[4], le centre-ville est lui situé à une altitude approximative de soixante-seize mètres[5]. Comme l'ensemble du bassin parisien, la commune est implantée sur un terrain mêlant des couches successives de sable et meulière, sur de la marne et du gypse recouvrant un sous-sol de calcaire, l'érosion est cependant peu marquée sur le plateau, traditionnellement couvert de forêt, et plus importante dans le lit de la rivière.
[modifier] Communes limitrophes
Sainte-Geneviève-des-Bois occupe un territoire relativement étendu et découpé, limitrophe d'un nombre important de communes. Au nord-ouest, la rivière l'Orge matérialise une frontière naturelle avec à l'ouest Longpont-sur-Orge, au nord-ouest Villiers-sur-Orge et au nord, Villemoisson-sur-Orge. Au nord-est, l'avenue Jean Moulin sépare la commune de Morsang-sur-Orge, à l'est, la frontière avec Fleury-Mérogis passe par le bois des Trous. Au sud et sud-est, la zone d'activités de la Croix Blanche est partagée avec Le Plessis-Pâté. Tout le sud-ouest de la commune forme un arc autour de la commune voisine de Saint-Michel-sur-Orge entre la route nationale 104 au sud-ouest et le cours de la rivière à l'ouest.
[modifier] Climat
Sainte-Geneviève-des-Bois est située en Île-de-France et bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,5°C, avec une maximale de 14,9°C et une minimale à 6,2°C. Les températures réelles relevées sont de 24,3°C en juillet au maximum et 0,4°C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2°C le 1er juillet 1952 et -19,6°C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total de 610 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.
| Mois | Janv. | Fév. | Mars | Avr. | Mai | Juin | Juil. | Août | Sept. | Oct. | Nov. | Déc. | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 5,7 | 7,4 | 10,6 | 14,2 | 18 | 21,5 | 24,3 | 23,9 | 20,9 | 15,9 | 9,8 | 6,5 | 14,9 |
| Températures minimales moyennes (°C) | 0,4 | 0,9 | 2,5 | 4,7 | 7,9 | 10,8 | 12,7 | 12,4 | 10,2 | 7 | 3,3 | 1,3 | 6,2 |
| Températures moyennes (°C) | 3,1 | 4,2 | 6,6 | 9,5 | 12,9 | 16,2 | 18,5 | 18,2 | 15,6 | 11,5 | 6,5 | 3,9 | 10,5 |
| Ensoleillement (h) | 59 | 89 | 134 | 176 | 203 | 221 | 240 | 228 | 183 | 133 | 79 | 53 | 1798 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 50,4 | 43,7 | 51,5 | 47,6 | 58,9 | 49,7 | 53,3 | 46,1 | 51 | 51 | 56 | 51 | 610,2 |
| Source : Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge[6]. | |||||||||||||
[modifier] Transports
Sainte-Geneviève-des-Bois est aujourd'hui une commune importante de banlieue parisienne et dispose ainsi de moyens d'accès variés. Plusieurs axes routiers traversent le territoire, dont le plus important est la route nationale 104 qui passe au sud à proximité de la zone commerciale. Elle est coupée perpendiculairement par la route départementale 117 qui traverse la commune du nord au sud avec l'appellation de route de Corbeil, rejointe par la route départementale 46 et la route départementale 296, la première traversant la commune vers l'ouest et formant la frontière sud avec Saint-Michel-sur-Orge. Au nord-ouest passe la route départementale 25 qui suit le cours de l'Orge.
Au nord-ouest passe aussi la ligne Paris - Bordeaux, empruntée notamment par la ligne C du RER d'Île-de-France. La commune dispose ainsi de la gare de Sainte-Geneviève-des-Bois dans le quartier du Perray. Elle est complétée par un réseau d'autobus, dont le Noctilien N131[7] qui assure la continuité du service de nuit, la ligne 401 du réseau de bus TICE avec trois arrêts dans la commune[8], les lignes 91.04 et 91.05 du réseau de bus Albatrans au départ d'Évry et à destination d'Arpajon et de Massy, la ligne 6 du réseau de bus Athis Cars[9], les lignes DM2A[10], DM6[11], DM11[12] et DM17[13] du réseau de bus Daniel Meyer, les lignes 10.07[14] et 10.25[15] du réseau de bus CEAT. Un réseau communal intitulé Genovebus dispose de cinq lignes qui parcourt la commune[16].
L'aéroport Paris-Orly est situé à dix kilomètres au nord et l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à quarante-quatre kilomètres au nord-est. L'aviation générale et d'affaires est orientée vers l'aéroport de Toussus-le-Noble à vingt kilomètres au nord-ouest. Aujourd'hui désaffectée, la base aérienne 217 Brétigny-sur-Orge n'est qu'à quatre kilomètres au sud.
[modifier] Lieux-dits, écarts et quartiers
La commune de Sainte-Geneviève-des-Bois était originellement composée du bourg principal au centre du territoire et de deux hameaux périphériques, « Liers » au sud et « Le Perray » au nord-ouest, ce dernier ayant failli constituer une commune distincte appeler le Perray-sur-Orge dans les années 1930. Plusieurs lieux-dits subsistent encore aujourd'hui, dont le Cormier au sud-est, le Parc Pierre et la Mare aux chevaux à l'est. L'urbanisation et le lotissement de la commune l'a doté de différents quartiers et résidences dont Germinal à l'ouest, le centre-ville autour du château, les Bois Clairs, Saint-Hubert, les Aunettes, la Héronnière et l'importante zone d'activités de la Croix Blanche au sud. Confronté à des difficultés sociales, le quartier des Aunettes qui regroupe plus de huit mille habitants sur soixante-trois hectares est aujourd'hui classé zone urbaine sensible[17] et engagé dans le cadre d'une convention de rénovation urbaine.
[modifier] Toponymie
- Au XIe siècle, ce hameau ou ménil était attenant à la forêt du même nom. Est-ce le hameau ou la forêt qui a donné ce patronyme à l’un ou à l‘autre ? On ne le saura point. L'abbé Lebeuf cite au temps de Charlemagne un certain comte Seguin dont il compare, avec réserve, le nom à celui de Sicnii, sans spécialement faire allusion à l'odeur de bois coupé ou au "bûcheronnage" que peut évoquer l'appellation latine. Avec le temps, francisé, Sicnii devient Séquigny : c’est la première appellation de Sainte-Geneviève-des-Bois...
- Le suffixe "du Bois" ajouté à Sainte-Geneviève résiste longtemps à l’appellation « des-Bois » : les bois de Longpont, des Roches, Clairs, de la Commission, des Trous, etc., ont probablement influé et, pourrait-on dire, infusé, pour mettre le nom au pluriel, finalement.
[modifier] Histoire
[modifier] A l'origine : trois légendes
Le fait est certain, de petites maisons parsemaient déjà la forêt de Séquigny. Le hameau de « Sicnii villare » (lieu probable de bûcheronnage et de résidence) existait au temps de la Gaule romaine car aux confins de l’actuel Sainte-Geneviève-des-Bois, vers le Pont de la Fouillle, était une villa gallo-romaine, disparue lors des invasions germaniques.
- Lors d'une épidémie, en 448, Geneviève fit un miracle en faisant d'une source, une eau miraculeuse. Ce sera cette même Sainte Geneviève qui aurait défendu à deux reprises la localité de Paris. Suite à ce miracle, une chapelle est construite à proximité de la grotte d'où l'eau jaillit (il ne reste, aujourd'hui, que cette grotte). La forêt de Séquigny finit par être défrichée autour de cette chapelle urbanisée. Un petit bourg voit donc alors le jour.
- Un autre légende dit que les reliques de Sainte-Geneviève auraient été transportées dans la petite chapelle isolée de Séquigny, pour échapper aux incursions de pillards Normands. C’est vraisemblable, mais trois siècles séparent ces agressions d'une invasion de Huns au cours de laquelle Sainte-Geneviève rassura les parisiens, disant que Lutèce sera évitée par ces hordes.
- Une autre possibilité relate qu’en 448 Sainte-Geneviève, allant au devant de Saint-Loup, évêque de Troyes, alors qu'elle se trouvait dans la forêt de Séquigny par une forte chaleur, ressentit la soif ; répondant à ses vœux, une source jaillit à ses pieds. Mais est-ce bien l’itinéraire de Lutèce vers Troyes ? Cette source devait être pour des générations la fontaine de Sainte-Geneviève. Elle sera transformée en grotte par Bertier de Sauvigny à la veille de la Révolution.
[modifier] XIIesiècle
Pour la première fois, avec sa petite chapelle, elle entre dans l’histoire, en tant qu'objet d’un don qu'Hugues Capet fait pour l'abbaye de Saint Magloire à Paris : il/elle restera dans la dépendance de l'Église jusque sous le règne d'Henri IV. Séquigny, alors vassal(e) de l’Hôtel-Dieu de Paris, est érigé(e) en paroisse au détriment de Villemoisson, qui s’étendait en tant que paroisse jusqu'à Bondoufle. Morsang, faisant partie de ce même don, restera feudataire de l’abbaye. Il faut se représenter ce hameau, ou ferme, de Sainte-Geneviève, bien minuscule à côté de la seigneurie Liers s’étendant jusqu’au Parc Pierre y compris. Leurs seigneurs doivent la garde au château Montlhéry ; l'un deux, Foulques de « Lers », part en croisade avec Milon, 1er comte de Montlhéry. Liers a deux manoirs tenus par deux frères, l'un à Liers, l'autre au Parc-Pierre. En 1345, tandis que Liers entre dans la vassalité de l'Hôtel-Dieu, donc de Sainte-Geneviève, le Parc Pierre ne veut reconnaître que l’autorité du comte de Montlhéry, c'est-à-dire du roi.
[modifier] XIVe siècle
L'on suppose que l'ancienne voie romaine fut aménagée en voie royale, menant à Orléans et traversant le secteur. Un relais est alors construit à proximité de cette voie, ainsi qu'un château. Le bourg s'agrandit, les maisons bordant alors la route sur quelques kilomètres. Certains écrits attestent que feu le roi Louis XIII venait chasser en forêt de Séquigny et donc devait séjourner dans le château. La seigneurie de Sainte-Geneviève est alors placée en fermage à des intendants non héréditaires, avec moyenne, basse et parfois haute justices. Le 28 novembre 1598, l'Hôtel-Dieu de Paris vend son domaine de Sainte-Geneviève à Jehan de La Fosse pour 7.300 écus-soleil. Le 1er décembre 1645, son successeur, Antoine Boyer fait l’acquisition de Louis de Martines de deux tiers de sa seigneurie du Perray; l'autre tiers, souvent possession des propriétaires du château de Villemoisson, deviendra le fief de La Gilquinière. La seigneurie du Perray est vassale du Plessis-Pâté.
[modifier] XVIIe siècle
Sainte-Geneviève appartient à la famille de Noailles, propriétaire d’importants domaines en France. Sainte-Geneviève (avec Villemoisson) est confié à des fermiers, Monnerot et Bartel de Bonneval, qui laissent à leur tour en gérance ces terres à d’autres mandataires peu ou prou chargés d'exploiter le ci-devant villageois, dont le fruit du travail doit profiter à tout ce monde.
Viennent ensuite, en 1734, Madame Marguerite Danican, veuve Michel Amelot, puis Pierre Durey d’Harnoncourt qui unit Sainte-Geneviève et Villemoisson à Morsang-sur-Orge. En 1767, Louise Bernarde d’Harnoncourt, grâce au désistement de son frère, apporte les trois seigneuries à Jean Louis Bertier de Sauvigny. Son fils, Louis Bénigne, sera le dernier seigneur et en 1789, il est une des premières victimes de la Révolution.
[modifier] La Révolution
L'église et le château féodal sont en partie détruits (seul le donjon et les écuries subsistent). Durant l'Empire on suppose que de haut dignitaires devaient loger dans le château de l'actuel parc des Mares-Yvon. Louis Bénigne avait de grandes ambitions : il fit commencer la transformation du château, qui, s’il avait eu le temps d’amener son projet à terme, aurait fait de Sainte-Geneviève un petit Versailles. Il fit commencer la construction d’une église à l’entrée de l’avenue Jacques-Duclos ; il fit construire le bâtiment de la maréchaussée: il avait l’intention d’établir un axe routier reliant Montlhéry au port de Corbeil. Enfin, en datant ses actes administratifs de « Sainte-Geneviève de Séquigny », il renouait ainsi avec son nom ancestral; tout un symbole. Nous devons aux Bertier de Sauvigny l’établissement de fameux plans d’intendance.
[modifier] La révolution industrielle
La partie basse de la commune est aménagée en vue d'accueillir la voie ferrée Paris-Orléans ; une gare est alors construite. De cette gare rayonneront, comme dans beaucoup de villes de cette période haussmannienne, des axes majeurs comme l'actuelle avenue Gabriel Péri. Autour de ces nouveaux axes, des lotisseurs vont littéralement découper la forêt en vue de la lotir. De nombreux ouvriers parisiens vont jusque dans les années 1930 faire l'acquisition de ces terrains qu'ils aménagent du mieux qu'ils peuvent. Ce sont de véritables pionniers, qui vont, sans eau potable, sans réseaux modernes, "coloniser" ces terrains qui jouxtent les voies ferrées, on parle souvent de « mal-lotis ». En haut de la ville, le long de l'ancienne voie royale, devenue Route de Corbeil, une nouvelle église est alors construite face à la nouvelle mairie, témoignage des rivalités de la République d'alors. Les quartiers des marais, lieux de villégiatures de nombreux parisiens, sont peu à peu urbanisés. Avec l’ouverture de la gare de Perray-Vaucluse, offrant des débouchés pour l'emploi vers la capitale et attirant les citadins, se crée en ville un nouveau quartier, près de la gare. Se développant rapidement, il engendre au final une double polarisation de la cité. En fin d’année 1912, un référendum demande aux habitants du Perray-Vaucluse de se manifester pour ou contre leur autonomie. En 1932, « Perray-sur-Orge » a 3106 habitants, contre 2056 à Sainte-Geneviève. Mais une délibération de juin 1932 rejette la création de deux communes distinctes, évoquant l’augmentation des charges déjà lourdes des contribuables.
[modifier] Entre 1939 et 1945
Une importante unité de DCA allemande occupe la ville.
[modifier] La libération
Libéré par les troupes américaines le 19 août 1944, le secteur n'a pas vraiment souffert de la guerre. C'est plus une réhabilitation des quartiers de la basse ville, le long de la voie ferrée, qu'il faut mettre en place (électricité, assainissement...). La ville est peu à peu urbanisée massivement mais reste, longtemps, bien coupée de l'agglomération parisienne. Pour preuve, le premier centre commercial en France s'y implante en 1963. On parle à l'époque d'un magasin à la campagne. Dans les années 1980, une zone industrielle et commerciale est mis en place. La zone de la Croix Blanche est aujourd'hui le premier parc commercial d'Île-de-France. La ville a été « mangée » par le continuum urbain de la région parisienne, mais semble, à ce titre, constituer une limite entre le monde urbanisé et celui de la périurbanisation.
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Administration et politique
[modifier] Politique locale
[modifier] Maires de Sainte-Geneviève-des-Bois
Trente-neuf maires se sont succédé à la tête de Sainte-Geneviève-des-Bois depuis l'élection du premier en 1790 :
| ' | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1790 | 1792 | Julien Marie | ||
| 1792 | 1794 | Pierre Gouffier | ||
| 1794 | 1796 | ? | ||
| 1796 | 1817 | Denis Dautier | ||
| 1817 | 1820 | Georges Jacques Dangée | ||
| 1820 | 1826 | Dominique Notta | ||
| 1826 | 1830 | Anne-Pierre Bertier de Sauvigny | ||
| 1830 | 1839 | Jean-Pierre Gouffier | ||
| 1839 | 1839 | Charles Cossonnet | ||
| 1839 | 1842 | Henry Stanislas Rabourdin | ||
| 1842 | 1848 | Charles Cossonnet | ||
| 1848 | 1849 | Louis Xavier Courtin | ||
| 1849 | 1852 | Jean-Louis Marie Beauparin | ||
| 1852 | 1859 | Jean-Henry Fleury | ||
| 1860 | 1865 | Louis Michel Bisson | ||
| 1865 | 1882 | Hippolyte François Jules Marie Cocheris | ||
| 1882 | 1883 | Jean-Jacques Hilarion Jaoul | ||
| 1883 | 1886 | Gustave Marie Emmanuel Gouffier | ||
| 1886 | 1890 | Henri Blavet | ||
| 1890 | 1899 | Germain Auchêne | ||
| 1899 | 1908 | Henri Blavet | ||
| 1908 | 1913 | Félix Weinich | ||
| 1913 | 1919 | Édouard Dautier | ||
| 1919 | 1921 | Déodat Dubouillé | ||
| 1921 | 1925 | André Massenat-Deroche | ||
| 1925 | 1926 | Marius Tibère Morin | ||
| 1926 | 1927 | Annet Fraissé | ||
| 1927 | 1935 | Étienne Daveau | ||
| 1935 | 1939 | Jean Moreau | ||
| 1939 | 1944 | Jean-Baptiste Fournier | ||
| 1944 | 1945 | Jean Moreau | ||
| 1945 | 1947 | Maxime Négro | ||
| 1957 | 1959 | Albert Aubel | ||
| 1959 | 1966 | Roger Pierre Perriaud | ||
| 1966 | 1967 | Geneviève Calpena | ||
| 1967 | 1971 | Émile Thomas | ||
| 1971 | 1990 | Jean Ooghe | PCF | Sénateur |
| 1990 | 2001 | Pierre Champion | DVG | |
| 2001 | en cours | Olivier Léonhardt | PS | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Tendances et résultats politiques
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :
- Élection présidentielle de 2002 :[23] 84,54 % pour Jacques Chirac (RPR), 15,46 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 80,10 % de participation.
- Élection présidentielle de 2007 :[24] 50,78 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 49,22 % pour Ségolène Royal (PS), 83,58 % de participation.
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :
- Élections législatives de 2002 :[25] 51,98 % pour Julien Dray (PS), 48,02 % pour Francis Decoux (UMP), 60,61 % de participation.
- Élections législatives de 2007 :[26] 51,44 % pour Julien Dray (PS), 48,56 % pour Laurence Gaudin (UMP), 60,02 % de participation.
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :
- Élections européennes de 2004 :[27] 29,99 % pour Harlem Désir (PS), 13,48 % pour Patrick Gaubert (UMP), 43,73 % de participation.
- Élections européennes de 2009 :[28] 25,20 % pour Michel Barnier (UMP), 17,44 % pour Harlem Désir (PS), 40,38 % de participation.
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :
- Élections régionales de 2004 :[29] 56,88 % pour Jean-Paul Huchon (PS), 32,57 % pour Jean-François Copé (UMP), 64,61 % de participation.
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :
- Élections cantonales de 2004 :[30] 57,32 % pour Pierre Champion (DVG) élu au premier tour, 20,66 % pour Henri Prévot (UMP), 62,87 % de participation.
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :
- Élections municipales de 2001 :[31] 67,93 % pour Olivier Léonhardt (PS) élu au premier tour, 32,07 % pour Henri Prévot (UMP), 56,93 % de participation.
- Élections municipales de 2008 : 67,24 % pour Olivier Léonhardt (PS) élu au premier tour, 16,02 % pour Charles Fréalle (UMP), 56,72 % de participation.
Élections référendaires :
- Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel :[32] 74,69 % pour le Oui, 25,31 % pour le Non, 28,98 % de participation.
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l'Europe :[33] 51,99 % pour le Non, 48,01 % pour le Oui, 69,35 % de participation.
[modifier] Enseignement
[modifier] Santé
La ville a accueilli l'un des plus grands hôpitaux psychiatriques d'Europe: l'hôpital Perray-Vaucluse.
Le site de l'hôpital s'étend sur une surface vallonnée de près de 100 ha sur 3 communes : Epinay-sur-Orge (46,4 %), Sainte-Geneviève-des-Bois (46,3 %) et Villemoisson (7,3 %).
L'asile psychiatrique du Perray-Vaucluse fut inauguré le 26 janvier 1869 à proximité d'un château datant du XVIIIe siècle; désormais intégré à la propriété. L'architecture s'inspire du style haussmanien. La réserve foncière le permettant, plusieurs extensions du bâti ont été réalisées depuis cette époque, principalement au début du XXe siècle et dans les années 1960 - 1970.
Actuellement l'hôpital psychiatrique est définitivement fermé.
[modifier] Services publics
[modifier] Jumelages
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Sainte-Geneviève-des-Bois a développé des associations de jumelage ou de partenariat avec :
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[modifier] Vie quotidienne à Sainte-Geneviève-des-Bois
[modifier] Culture
[modifier] Sport
[modifier] Lieux de culte
[modifier] Médias
[modifier] Économie
[modifier] Culture locale et patrimoine
[modifier] Patrimoine environnemental
La forêt de Séquigny appelée plus tard de Sainte-Geneviève La forêt était tenue par différents particuliers laïcs et religieux, comme le Séminaire d’Orléans, les Dames de Saint-Cyr de la communauté royale de Saint-Louis, l’abbaye de Longpont, le seigneur de Ballainvilliers, le marquis du Luc, seigneur de Savigny-Viry, Mme de Bréhant marquise de Saint-Michel. Les routes appartenaient au roi et dépendaient des « Chasses du roi ». Toutes ces propriétés étaient surveillées par des gardes chasse. Les habitants avaient certains droits restrictifs de ramasser du bois mort et de faire paître les animaux à certains moments de l’année. Ceci sous l’ancien Régime. Au XIXe siècle ressortent deux propriétaires principaux les Sauvigny et Henri Say le fabriquant de sucre. Ils abandonneront la forêt aux lotisseurs au début du siècle suivant. La cabane du bûcheron, dont l’originalité est contestable, justifie la déforestation.
Sainte Geneviève des Bois est ville fleurie ![]()
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par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France.
[modifier] Patrimoine architectural
- Le donjon du château (XIVe siècle) et ses écuries.
- Cimetière russe et église orthodoxe Notre-Dame-de-l'Assomption. Ce cimetière communal accueille depuis 1927 les exilés russes de la révolution communiste de 1917. Il est très certainement le plus important cimetière d'émigrés russes au monde. Parmi les 5220 tombes où sont enterrés plus de 15000 corps, on peut voir la tombe du danseur Rudolf Noureev, des Grands-ducs André Vladimirovitch et Gabriel Constantinovitch Romanov; les arrières petits-fils du tsar Nicolas 1er; du cinéaste Andreï Tarkovski, du prince Félix Youssoupoff (l'instigateur de l'assassinat de Raspoutine) et de son épouse la princesse Irina Alexandrovna, nièce de Nicolas II; du prix Nobel de littérature Ivan Bounine, du peintre surréaliste Serge Poliakoff; l'ancien premier ministre le prince Georgy Lvov, la danseuse étoile Nina Vyroubova... et bien d'autres célébrités.
- On remarquera aussi, dans la rue Léo-Lagrange, une sculpture d'éléphant, donnée par son propriétaire, qui n'avait pu la faire passer sous son porche, à la ville, peut-être comme legs.
- Sainte-Geneviève abrite le premier hypermarché construit en France (Carrefour, en 1963).
- La grotte miraculeuse ouverte au public: accès gratuit(angle av du Régiment Normandie Niémen-Allée de la Fontaine).
- La borne royale.
- Maison de La Maréchausée actuel siège de la Communauté d'agglomération du Val d'Orge.
- Le château du Parc Pierre.
- Le Stade Léo-Lagrange.
[modifier] Personnalités
Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Sainte-Geneviève-des-Bois :
- Louise Boyer (1632-1697), dame d'atours de Marie-Thérèse d'Autriche était seigneur de Sainte-Geneviève-des-Bois.
- Louis Bénigne François Berthier de Sauvigny (1737-1789), intendant de Paris en était le seigneur.
- Alexandre von Kaulbars (1844-1925), général de l'armée impériale russe y est inhumé.
- Vladimir Nikolaïevitch Kokovtsov (1853-1943), homme politique russe y est inhumé.
- Gueorgui Lvov (1861-1925), homme politique russe y est inhumé.
- Constantin Korovine (1861-1939), artiste peintre et décorateur y est inhumé.
- Dimitri Merejkovski (1866-1941), écrivain et critique littéraire y est inhumé.
- Konstantin Somov (1869-1939), artiste peintre y est inhumé.
- Zinaïda Hippius (1869-1945), poète y est inhumée.
- Ivan Bounine (1870-1953), écrivain y est inhumé.
- Sergueï Boulgakov (1871-1944), théologien y est inhumé.
- Ivan Chmeliov (1873-1950), écrivain y fut enterré.
- Alexeï Remizov (1877-1957), écrivain y est inhumé.
- Andreï Vladimirovitch de Russie (1879-1956), grand-duc de Russie y est inhumé.
- Zinovi Pechkoff (1884-1966), général et diplomate y est inhumé.
- Zinaïda Serebriakova (1884-1967), artiste peintre y est inhumée.
- Gabriel Constantinovitch de Russie (1887-1955), prince de Russie y est inhumé.
- Félix Youssoupoff (1887-1967), Prince de Russie y est inhumé.
- Ivan Mosjoukine (1889-1939), comédien y est inhumé.
- Irina Alexandrovna de Russie (1895-1970), grande-duchesse de Russie y est inhumée.
- Laïkla Hagondokoff (1898-1985), légionnaire y est inhumée.
- André Lanskoy (1902-1976), artiste peintre y est inhumé.
- Vadim Leonidovitch Andreev (1902-1976), poète y est inhumé.
- Serge Lifar (1905-1986), danseur et chorégraphe y est inhumé.
- Véra Obolensky (1911-1944), résistante y est inhumée.
- Michel Fournier (1914-1985), homme d'affaires y ouvrit le premier magasin Carrefour de France.
- Denis Defforey (1925-2006), homme d'affaires y ouvrit le premier magasin Carrefour de France.
- Odile Versois (1930-1980), actrice y est inhumée.
- Hélène Vallier (1932-1988), actrice y est inhumée.
- Andreï Tarkovski (1932-1986), réalisateur y est inhumé.
- Rudolf Noureev (1938-1993), danseur étoile y est inhumé.
- Jean-Maurice Mourat (1946- ), guitariste y exerça.
- Christine Lebail (1948- ), chanteuse y est née.
- Julien Dray (1955- ), homme politique y est implanté politiquement.
- Dany Brillant (1965- ), chanteur y vécut.
[modifier] Héraldique et logotype
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Les armes de Sainte-Geneviève-des-Bois se blasonnent : D'azur au donjon d'or couvert, sommé d'un campanile montant de la pointe, flanqué de deux tourelles couvertes en forme d'échauguette du même, ajourées de sable. Le tout maçonné aussi de sable. Le donjon chargé d'un écusson de gueules au buste de Sainte Geneviève d'argent nimbée d'or et accosté en chef de deux fleurs de lys aussi d'or. La commune s'est en outre doté d'un logotype reprenant le profil du donjon du château en blanc sur fond bleu, symbolisant la forêt. |
[modifier] Mythes, légendes et anecdotes
Le nom de Sainte Geneviève rappelle la patronne de Paris. Le suffixe « des Bois » a été ajouté pour distinguer la ville des autres homonymes. Une commune du Loiret est homonyme Sainte-Geneviève-des-Bois (Loiret).
La ville est le lieu où se déroule le roman de Gaston Leroux: le Mystère de la chambre jaune.
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Articles connexes
- Communes de l'Essonne
- Canton de Sainte-Geneviève-des-Bois
- Val d'Orge-Sainte-Geneviève-des-Bois (doyenné)
- Gare de Sainte-Geneviève-des-Bois
- Église Notre-Dame-de-l'Assomption (Sainte-Geneviève-des-Bois)
- Cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois
- Château de Sainte-Geneviève-des-Bois
- La Croix-Blanche (Sainte-Geneviève-des-Bois)
- Sainte-Geneviève Sports
[modifier] Liens externes
[modifier] Bibliographie
- Louis Mourgeon, Monographie historique de Sainte-Geneviève-des-Bois, Éd. Dumas, 1969.
- Collectif d'auteurs, Sainte-Geneviève-des-Bois, le XXe siècle, Éd. Maury, 1992, (ISBN 9782950643100).
- Claude Audigié et Philippe Ringalle, Le château de Sainte Geneviève des Bois, Éd. Amattéis, 1994, (ISBN 9782868491404).
- Natalia Smirnova, L'église et le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois ((ru) Церковь и Русское кладбище к Святому Геневиèв де Боис), Éd. Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale, 1999.
- Claude Audigié, Sainte-Geneviève-des-Bois, des origines à 1789, Éd. Lorisse, 2006, (ISBN 9782843737879).
[modifier] Notes et références
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 08/04/2009.
- ↑ Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 05/05/2009.
- ↑ Fiche de la borne géodésique du lac de l'Orge à Épinay-sur-Orge sur le site de l'Ign. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la borne géodésique à Liers sur le site de l'Ign. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la borne géodésique du donjon sur le site de l'Ign. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Climatologie mensuelle sur le site Infoclimat.fr Consulté le 04/05/2009.
- ↑ Plan de la ligne du noctilien N131 sur le site officiel du réseau. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne TICE 401 sur le site officiel du réseau. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Plan de la ligne 6 du réseau Athis Cars sur le site officiel du réseau. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne DM2A sur le site officiel du réseau Daniel Meyer. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne DM6 sur le site officiel du réseau Daniel Meyer. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne DM11 sur le site officiel du réseau Daniel Meyer. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne DM17 sur le site officiel du réseau Daniel Meyer. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne 10.07 du réseau de bus CEAT sur le site des transports en Île-de-France. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ligne 10.25 du réseau de bus CEAT sur le site des transports en Île-de-France. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche du réseau Genovebus sur le site des transports en Île-de-France. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Fiche de la ZUS des Aunettes sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 12/07/2009.
- ↑ Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 20/03/2009.
- ↑ Données démographiques sur le site de l'Insee. Consulté le 20/03/2009.
- ↑ Pyramide des âges à Sainte-Geneviève-des-Bois en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 18/05/2009.
- ↑ Pyramide des âges de l'Essonne en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 27/09/2008.
- ↑ Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 09/06/2009.
- ↑ Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection législative 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection cantonale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats de l'élection municipale 2001 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 08/07/2009.
- ↑ Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 08/07/2009.


