Warluis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Warluis
Warluis
Mairie de Warluis.
Blason de Warluis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Beauvais-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Beauvaisis
Maire
Mandat
Christophe de Ponton d’Amécourt
2014-2020
Code postal 60430
Code commune 60700
Démographie
Gentilé Warluisiens, Warluisiennes
Population
municipale
1 163 hab. (2016 en augmentation de 1,93 % par rapport à 2011)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 20″ nord, 2° 08′ 30″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 149 m
Superficie 11,44 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France

Voir sur la carte administrative des Nord-Pas-de-Calais-Picardie
City locator 14.svg
Warluis

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Warluis

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Warluis

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Warluis
Liens
Site web warluis.fr

Warluis (prononcé [vaʁ.lɥi]) est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Warluisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Village péri-urbain du Beauvaisis situé dans la vallée du Thérain, situé au sud-est de Beauvais et dans l'Aire urbaine de Beauvais, sur l'axe Beauvais-Paris constitué par l'ex-route nationale 1. .

Communes limitrophes de Warluis
Allonne Therdonne Rochy-Condé
Warluis Bailleul-sur-Thérain
Montreuil-sur-Thérain
Saint-Sulpice Abbécourt Villers-Saint-Sépulcre
Ponchon

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune a plusieurs hameaux : Bruneval, l'Épine et Merlemont[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Thérain, dans lequel se jette le Fossé d'Orgueil.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité est dénommée Wadre locus au VIIIe siècle, puis Vuarlosius en 1026 et Wuarlosius en 1057[2],[3].

Son nom peut provenir du néerlandais water « eau » et du germanique lōh « bois »[2],[3]. Plus vraisemblable que le nom d'homme germanique Watheri combiné à lōh[2].

Un nom germanique Warno combiné au bas latin luteum « boue, marécage » a aussi été proposé, mais convient mal phonétiquement[3].

La prononciation actuelle [vaʁlɥiː] a succédé à [waʁlɥiː] au cours du XXe siècle[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La bonne conservation d’un ensemble de sites du premier millénaire du Mésolithique sur la commune de Warluis est sans équivalent dans la moitié Nord de la France et dans les régions voisines d’Europe.[réf. nécessaire]

Les traces de deux villas gallo-romaines ont été découvertes : l'une entre la Croix Renard et le fossé d’Orgueil et l'autre face au château de Merlemont[4].

En 1030, la justice seigneuriale et une partie de la seigneurie de Warluis sont données à l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais[4].

Le village dispose d'un instituteur dès 1679. Deux écoles existent en 1879 et une à Merlemont, avant leur regroupement dans une école unique qui se trouvait à l'emplacement de l'actuelle école primaire[4]. Il se dote dès 1800 d'une mairie, implantée à la fin du XIXe siècle dans une des classes de l'école, puis installée dans l'ancien presbytère[4].

XIXe siècle

Les conseils municipaux de Warluis et de Rochy-Condé ont décidé le la fusion de leurs collectivités le au sein d'une commune nouvelle qui aurait été dénommée le Val d'Orgueil[Note 1]. Cette fusion était destinée à préserver les ressources des deux villages dans un contexte de baisse des dotations de l’État. Une réunion publique tenue après le vote des élus voit une forte protestation, et, en septembre 2018, une pétition de 812 habitants des deux communes (qui comptent 2 206 habitants) demande le report de la fusion[5],[6],[7].

Le préfet préconise alors l'organisation d'un référendum d’initiative locale[8],[9]. Celui-ci, organisé le , voit le rejet du projet par près de 90 % des votants des deux communes et une participation de 62 % à Rochy-Condé et 57 % à Warluis[10], amenant le préfet à refuser d'agréer le projet de fusion[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Noailles[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Beauvais-2.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération du Beauvaisis, créée sous le statut d'une communauté de communes en 2004.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    André Bonal[14],[15] RPF puis
RS puis
DVD puis
UDR puis RPR
Ingénieur agronome
Conseiller général de Noailles (1949 → 1979)
Les données manquantes sont à compléter.
1989 1998 Jeannine Moret    
1998[16] avril 2014[17] Anne-Marie Dumoulin    
avril 2014[18] En cours
(au 27 novembre 2018)
Christophe de Ponton d’Amécourt SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2016, la commune comptait 1 163 habitants[Note 2], en augmentation de 1,93 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500402504513561596597623661
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
641688661669670713717663602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
589551571581537515502615669
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6616541 0041 1561 1291 1661 1551 1211 168
2016 - - - - - - - -
1 163--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,2 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 21,7 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 23,2 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
Pyramide des âges à Warluis en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
5,4 
75 à 89 ans
6,1 
16,3 
60 à 74 ans
16,6 
23,1 
45 à 59 ans
23,7 
21,3 
30 à 44 ans
23,2 
15,4 
15 à 29 ans
12,5 
18,5 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle a été reconstruite en 1995[4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Warluis compte quatre monuments historiques sur son territoire :

Elle réunit une nef unique du XIe siècle, simple salle rectangulaire, à un élégant clocher roman du premier tiers du XIIe siècle, situé au sud de la dernière travée de la nef, et un transept et une abside du début du XVIIe siècle. Ces parties orientales constituent un modeste ensemble d'un pur style gothique flamboyant, en décalage total avec la architecture de la Renaissance tardive qui règne à la période de construction.
En 1866, la nef fut prolongée d'une travée vers l'ouest, et l'édifice se développe ainsi tout en longueur. Il possède une série de vitraux intéressants du XIXe siècle, et également une verrière du début du XVIe siècle classée monument historique[25],[26], ainsi qu'un fauteuil en bois sculpté de style Louis XV[27]
Article détaillé : Église Saint-Lucien de Warluis.
  • Chapelle Saint-Séverin de Merlemont, d'époque pré-romane, situé à l'écart des habitations du hameau de Merlemont (classée monument historique en 1993[28])[29],[1]. Elle contient des fonts baptismaux en pierre taillée et polie du XIe siècle[30], deux retables du début du XVIe siècle[31],[32], une poutre de gloire en bois taillé et peint du XVIe siècle[33] et un maître-autel du XIXe siècle[34]
  • Château de Merlemont, près du hameau du même nom (pignon nord avec ses deux tourelles en encorbellement, tourelle sud-ouest et salle voutée en sous-sol inscrits monument historique en 1979[35])
  • Domaine du château de L'Épine, près du hameau du même nom (façades et toitures du château, escalier Louis XV avec sa rampe en ferronnerie, tour et tourelle, façades et toitures de la remise et du logement du gardien, chapelle inscrits monument historique en 2012[36])

On peut également noter :

  • Au cœur de Warluis se trouvent plusieurs portails de ferme en pierre, avec une porte piétonne et une grande porte cochère, notamment à l'entrée du château.
  • Le château de Warluis (propriété privée) est un ensemble hétérogène de constructions de diverses époques. La base du XVe siècle est encore visible. Les anciennes écuries ont été transformées en habitations.
  • Le musée de l'Aviation[37],[38].
  • L'abbaye de Saint-Arnoult, du XIIe siècle, dépendance de l'abbaye de Froidmont, fut un lieu de pèlerinage jusqu'en 1856. Depuis 1987, il abrite la pierre tombale du saint. Cette abbaye privée se visite encore actuellement[39].
  • Chemin de randonnée « des bois de Warluis », long de 11 km., dont le départ est devant le musée de l'aviation. Il passe à Bruneval et Rochy-Condé, au hameau de Merlemont (château du XVIe siècle et église Saint-Séverin), ermitage de Saint-Arnoult du XIIe siècle[40]...

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Warluis Blason Écartelé : au 1er d'azur à la fleur de lys d'or soutenue de l'inscription « PAX » en lettres capitales de sable, au 2e de sable à trois fasces d'argent chargées chacune de trois merlettes de sable, au 3e de gueules à trois ombres de fleurs de lys de sable, au 4e d'argent à la croisette pattée de gueules accompagnée de trois maillets de sinople.
Détails
Adopté par la municipalité.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. le comte d'Elbée, « Notice archéologique sur Merlemont : Warluis, L'Épine et Saint-Arnoult », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 17,‎ , p. 657-757 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. le comte d'Elbée, « Notice archéologique sur L'Épine », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 18,‎ , p. 158-248 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. le comte d'Elbée, « Notice archéologique sur Warluis », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 18,‎ , p. 249-354 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. le comte d'Elbée, « Notice archéologique sur Saint-Arnoult ou Parfondeval », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 18,‎ , p. 355-369 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La dénomination du Val d'Orgueil évoque le nom du nom du ruisseau qui traverse les deux communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Présentation et Histoire de Warluis », Le territoire de l'agglomération, sur http://www.beauvaisis.fr (consulté le 11 septembre 2018).
  2. a b et c Albert Dauzat, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, , 738 p., p. 732
  3. a b c et d Maurice Lebègue, Les noms de communes du département de l'Oise, Amiens, Société de Linguistique picarde, , 234 p., p. 223
  4. a b c d e f et g « Histoire », Histoire-patrimoine, sur http://www.warluis.fr (consulté le 11 septembre 2018).
  5. Kevin Helies, « Fusion de Warluis et de Rochy-Condé : Bienvenue à Val d'Orgeuil : Dans un souci de finances et de dotations, les deux communes ont décidé de fusionner afin de donner naissance à un nouvel ensemble : Val d’Orgueil », L'Observateur de Beauvais, no 1065,‎ , p. 15.
  6. Patrick Caffin, « La fusion de Rochy-Condé et de Warluis provoque la colère des habitants : Lors d’une réunion publique, les habitants ont dénoncé la méthode et le nom, Val d’Orgueil, choisi pour baptiser la nouvelle commune issue de la fusion entre Warluis et Rochy-Condé », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2018).
  7. Patrick Caffin, « Warluis et Rochy-Condé : les habitants prêts à tout pour casser la fusion : Dans une pétition remise au préfet, 812 habitants des deux communes demandent le report de la fusion. Un recours au tribunal est envisagé en cas d’échec », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 27 septembre 2018) « Interrogé, Christophe de Ponton d’Amécourt, maire (SE) de Warluis, souligne que les deux conseils municipaux ont voté la fusion. « Ils sont souverains, nous ne reviendrons pas en arrière, déclare-t-il. On me parle d’un report de deux ans ? Cette fusion nous fait gagner des moyens financiers ».
  8. Patrick Caffin, « Fusion de Rochy-Condé et Warluis : le préfet conseille un référendum : Face à l’hostilité d’une partie de la population des deux villages, la préfecture a demandé aux maires d’organiser un référendum d’initiative locale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 27 septembre 2018) « J’ai reçu les deux maires et je leur ai conseillé d’organiser un référendum d’initiative locale, précise Dominique Lepidi, sous-préfet de Beauvais. Nous avons reçu une pétition qui regroupait plus de 800 signatures et une lettre de parlementaires (le député (LR) Olivier Dassault et le sénateur (LR) Olivier Paccaud, NDLR). L’opposition à cette fusion semble être une réalité. Le référendum pourra apporter une réponse, même s’il n’a aucune valeur juridique ».
  9. Patrick Caffin, « Fusion de Rochy-Condé et Warluis : les habitants votent dimanche : Une consultation citoyenne est organisée pour décider si le rapprochement entre les deux communes se fera ou non », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2018) « Si le « non » l’emporte dimanche, Christophe de Ponton d’Amécourt précise que « même si les conseils municipaux sont souverains, on verra avec la préfecture ».
  10. « Un NON franc et massif à la fusion de Rochy Condé et Warluis », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3525,‎ , p. 16.
  11. Patrick Caffin, « Rochy-Condé - Warluis : le préfet dit non à la fusion : Le 19 novembre, les habitants de ces deux communes avaient voté contre ce projet. Ils ont été entendus par l’Etat », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 28 novembre 2018) « Mais la décision finale revenait au représentant de l’État, qui a donc tranché. « Compte tenu des résultats du référendum d’initiative locale, la fusion n’était pas possible », déclare Dominique Lepidi, sous-préfet de Beauvais.Pour Christophe de Ponton d’Amécourt, maire (SE) de Warluis, c’est incontestablement un désaveu. Jusqu’au bout, il a cru à ce mariage. Interrogé ce mardi, il ne cachait pas sa déception ».
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. « Les maires de Warluis », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 11 septembre 2018).
  14. T. H., « Diamant pour Noëlle et André Bonal », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018) « Plusieurs fois maire de Warluis, André Bonal a été une figure politique du département en étant pendant trente années le conseiller général du canton de Noailles. A l´âge de 70 ans, il décide de se retirer et appuie la campagne d´un tout jeune élu, conseiller municipal de Beauvais, Jean-François Mancel, dont il sera le suppléant quelques années plus tard lorsque son successeur est élu député. André Bonal est également l´initiateur de la création de la Maison familiale de Saint-Sulpice et du premier syndicat des eaux de l´Oise ».
  15. « André Bonal n'est plus », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018).
  16. « Municipales 2014 - Noailles et alentours », L'Observateur de Beauvais,‎ , p. 24 (lire en ligne [PDF], consulté le 11 septembre 2018).
  17. « Le maire brigue un 5e mandat à Warluis », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018).
  18. F. C., « Un nouveau comité des fêtes à Warluis », L'Observateur de Beauvais, no 850,‎ , p. 23 « Constituer un comité des fêtes ou tout du moins recréer des animations et du lien entre les habitants, « donner envie de Warluis » , c’était une promesse de campagne de la liste du maire nouvellement élu Christophe D’Amécourt. Il faut dire que dans la commune, beaucoup sont nostalgiques d’une époque où Warluis savait attirer du monde grâce à ses manifestations. ».
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « Évolution et structure de la population à Warluis en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  24. « Église Saint-Lucien », notice no PA00114974, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Noailles, Pays de Bray, Pays de Thelle et Vallée de Thérain, Beauvais, s.d., 32 p., p. 27-28.
  26. « verrière figurée (baie 0) : Saint Jean Baptiste, Christ en croix entouré de saints », notice no PM60001745, base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Fauteuil de style Louis XV », notice no PM60001746, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Chapelle Saint-Séverin », notice no PA00114999, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Vermand s.d., op. cit., p. 29-30.
  30. « fonts baptismaux (cuve baptismale à infusion) », notice no PM60001747, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « retable n°1 (éléments) : Saint Jean-Baptiste, saint Pierre et saint Paul », notice no PM60005012, base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « retable n°2 (éléments) : Sainte Trinité et deux anges », notice no PM60005013, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Poutre de gloire (éléments) : Christ en croix, la Vierge et saint Jean », notice no PM60005011, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. « Autel (maître-autel) et retable », notice no PM60005163, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. « Château de Merlemont », notice no PA00114973, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Domaine du château de L'Épine », notice no PA60000083, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Pascal Corpart et Fred Haslin (Phot.), « Une heure à Warluis avec les avions : Exclusivement consacré à la dimension aérienne de la Seconde Guerre mondiale, le musée de Warluis vous permettra, en une heure de visite, de mieux comprendre la part déterminante qu'ont prise les armées de l'air dans ce terrible conflit », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018).
  38. « Warluis : deux jours d’animations au musée de l’aviation », L'Observateur de Beauvais , no 1047,‎ , p. 20.
  39. Vermand s.d., op. cit., p. 30-31.
  40. « A travers les bois de Warluis », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018).
  41. V.G., « Arnaud Démare s’est marié dimanche à Warluis : Le coureur cycliste professionnel est originaire de l’Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2018).