Moliens

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Moliens
Moliens
La mairie
Blason de Moliens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie verte
Maire
Mandat
Philippe Van Ooteghem
2020-2026
Code postal 60220
Code commune 60405
Démographie
Gentilé Moliennois
Population
municipale
1 147 hab. (2019 en augmentation de 4,65 % par rapport à 2013)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 40′ 02″ nord, 1° 48′ 38″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 222 m
Superficie 9,39 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Feuquières
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Moliens

Moliens est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Moliennois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La rue de Picardie.

La commune de Moliens se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du départements de la Seine-Maritime.

Le village rural Picard est situé à 6 km à l'est de Formerie, proche du Pays de Bray. Le relief est peu marqué, l'altitude varie entre 192 et 222 m.

Le centre est bâti sur le schéma type du village-rue que l'on retrouve dans la Picardie Verte[2] : les habitations sont réparties de part et d'autre de la départementale 7 qui relie Formerie à Sarcus, formant ainsi l'axe principal du village. Ces habitations sont souvent mitoyennes.

Ancien plan cadastral de Moliens.

Selon Louis Graves, le bourg « est sur un tertre très déprimé, dont l'argile est cachée sous un sable rougeâtre argileux , contenant des galets siliceux en abondance[3] ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 868 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult, mise en service en 2001[10] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 766,9 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 31 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,6 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[16].

Climat de la Picardie[modifier | modifier le code]

Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[17]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1 1,1 2,7 4,4 7,6 10,3 12,2 12,2 10,4 7,7 3,9 1,8 6,3
Températures maximales (°C) 5,6 6,5 9,4 12,4 16,2 18,9 21,0 21,3 18,9 14,8 9,4 6,5 13,4
Températures moyennes (°C) 3,3 3,8 6,0 8,4 11,9 14,6 16,6 16,7 14,7 11,3 6,7 4,2 9,8
Ensoleillement (h) 52,6 81,3 114,0 165,6 199,0 209,7 215,4 207,8 151,5 113,7 74,4 47,5 1637,9
Pluviométrie (mm) 59,2 48,3 55,0 48,1 53,6 61,8 57,4 57 68 71,8 81,2 70,2 731,5

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne draine la commune, située sur la ligne de partage des eaux des bassins de l'Oise et de la Somme.

Deux vallées naissant dans.les parties nord du territoire descendent vers cette dernière rivière, tandis qu'une autre située à l'ouest de Moliens est dirigée vers. la valléee du Thérain[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Moliens est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Feuquières, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[22] et 2 804 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66,7 %), prairies (23,7 %), zones urbanisées (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Habitat[modifier | modifier le code]

En 1999, 66,0 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 60,4 % pour le département) et 30,7 % étaient locataires (contre 35,8 %)[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Molliens, Moiliens en 1160, Mauliens (Molanurn in Belvacino en 1262, Molli-Mansum)[18].

La Révolution crée la commune de Molliens, qui ne prendra qu'ultérieurent son nom actuel de Moliens[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon Graves[18], « La seigneurie.avait le titre de chatellenie. Elle était -partagée entre le commandeur de Saint-Mauvis et le marquis de Sarcus.

Au quinzième siècle, Antoine de Villiers de l'Isle-Adams, père de l'évêque de Beauvais, était seigneur de Moliens qui appartint dans le siècle suivant, à Charles Do seigneur de Franconville-aux-bois.

La terre passa vers 1763 à la maison de Tiercelin avec le marquisat de Sarcus »

La commune, instituée lors de la Révolution française, absorbe celle de La Neuville-lès-Moliens[30] par ordonnance royale du .

Le village a été desservi en 1875 par le chemin de fer avec la création de la gare de Moliens, qui a fermé en 2007.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Formerie[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée dans le canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Moliens fait partie de la communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond l'ensemble des communes des anciens cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille en Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays constituant le « Pays de Picardie »[réf. nécessaire].

En 2019, la commune participe également à divers regroupements communaux[31] :

  • Syndicat d'énergie de l'Oise
  • Syndicat des eaux de Blargies
  • Syndicat intercommunal de regroupement scolaire Moliens - Saint-Arnoult
  • Syndicat mixte Oise très haut débit

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Charles Marie Brossard de Beauchesne   Avocat, propriétaire
Conseiller général de Formerie (1871 → 1883)
    Charles Haudricourt RP Avocat
Député de l'Oise (1902 → 1906)
Conseiller général de Formerie (1901 → 1907)
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1981[Note 7] février 2012[32] Pierre Buée   Retraité
Démissionnaire
février 2012[33] En cours
(au 22 janvier 2020<)
Philippe Van Ooteghem   Garagiste
Réélu pour le mandat 2020-2026[34],[35],[36]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le budget municipal principal 2006 totalisait 138 000 euros d'investissement et 420 000 euros de fonctionnement[37].

La taxe d'habitation prélevée par la commune était en 2006 de 4,77 %, la taxe foncière sur les propriétés bâties était de 20,28 % et la taxe professionnelle de 5,50 %[38].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2019, la commune comptait 1 147 habitants[Note 8], en augmentation de 4,65 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7878877837821 0951 0531 0291 0291 045
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 022996969962928859880879790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
778784807804764727700741777
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8358768197778699421 0281 0401 089
2017 2019 - - - - - - -
1 1581 147-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 563 hommes pour 588 femmes, soit un taux de 51,09 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,7 
5,9 
75-89 ans
5,3 
13,1 
60-74 ans
15,3 
18,4 
45-59 ans
17,7 
19,7 
30-44 ans
21,4 
19,6 
15-29 ans
19,1 
23,0 
0-14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'école maternelle.

Une école maternelle et une école élémentaire[44].

Autres services publics[modifier | modifier le code]

En 2018, le village dispose d'une agence postale communale située en mairie.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Kindy, une entreprise de fabrication de chaussettes et de chaussures, a son siège et une usine à Moliens. Elle occupait jusqu'à 800 salariés dans les années 1970 et 115 en 2017. Elle a repris son activité en 2017 après un redressement judiciaire et le départ de 55 salariés[45],[46],[47].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Honoré, remontant à la seconde moitié du XVIe siècle en appareil en damier mélangeant, selon les endroits, grès, pierre crayeuses, silex et petits moellons, et dont la nef a subi une importante transformation au siècle suivant. Le chœur est percé de trois grandes fenêtres à l’abside (le remplage, de style renaissance, a été refait) et de quatre petites fenêtres en plein cintre dans la travée droite[48].
Elle contient des fonts baptismaux du XIIe siècle[49]
On indiquait au début du XIXe siècle qu'on y conservait des reliques de saint Bénigne données en 1718, et d'autres reliques de saint Pierre et de saint 'Barnabé rapportées de Rome par Benjamin Vitet, courier du premier Consul, qui était né à Moliens[50].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Chapelle au hameau de Pleuville, construite en 1901[51].
  • Le château de Moliens est une demeure anglo-normande du XIXe siècle construit en 1896 par Charles Haudricourt, député de l'Oise et maire de la commune, désormais utilisé comme chambre d'hôtes et restaurant[51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Benjamin Vitel, né à Moliens, fut courrier de l'empereur Napoléon Ier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

vide

Les armes de Moliens se blasonnent ainsi :
D'argent aux trois cœurs couronnés de gueules[52]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Le Réveil du mentionne que le nouveau mandat de Pierre Buée est son sixième. Il a été élu conseiller municipal en 1971, maire-adjoint en 1977 puis maire en 1981
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Moliens et ses habitants les Moliennois
  2. Atlas des paysages de l'Oise, Diren Picardie, 2005
  3. Louis Graves, op. cit. en bibliographie, p. 9.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  10. « Station Météo-France Saint-Arnoult - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Moliens et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Saint-Arnoult - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Moliens et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. Relevés météorologiques d'Abbeville, Somme (80), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  18. a b et c Louis Graves, op. cit. en bibliographie, p. 57.
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Feuquières », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Recensement INSEE 1999
  30. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. https://www.banatic.interieur.gouv.fr/V5/recherche-de-groupements/result-recherche.php?arch=01/07/2019&dcou= Outil de recherche BANATIC, consulté le 18 août 2019.
  32. « Pierre Buée passe le relais », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le mois dernier, il a démissionné de son poste de président de l'Amicale des maires du canton de Formerie. Son successeur devait être élu, hier soir, en mairie de Moliens. En janvier 2012, c'est son écharpe de maire qu'il rendra. « Mais je resterai conseiller municipal! » prévient celui qui a été élu pour la première fois en 1971 ».
  33. « Philippe Van Ooteghem succède à Pierre Buée », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 12.
  34. « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 13.
  35. « Philippe Van Ooteghem se représente : Il l'avait déjà annoncé dans nos colonnes il y a un mois. Philippe Van Ooteghem a annoncé qu'il a complété sa liste », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3585,‎ , p. 11 « Étienne Caux a indiqué lors des vœux, qu'il se représentait aux prochaines élections municipales ».
  36. Pierre-Emmanuel Reger, « A Moliens, Philippe Van Ooteghem a été réélu maire : Sans surprise, Philippe Van Ooteghem, maire de Moliens, a été reconduit comme maire pour un nouveau mandat lundi 25 mai 2020 à la salle des fêtes de Moliens », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. Ministère de l'économie et des finances : Les comptes individuels des communes (budgets municipaux 2001 à 2006)
  38. Données taxe.com
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Moliens (60405) », (consulté le ).
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  44. « Liste des établissements du premier degré »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'Académie d'Amiens
  45. Patrick Caffin, « Galatée choisie pour reprendre Kindy, 60 emplois sauvés dans l'Oise : L’entreprise Kindy va finalement être reprise par la société Galatée. Ainsi en a décidé ce vendredi le tribunal de commerce de Beauvais. La production sera donc conservée à Moliens », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. Corinne Fourcin, « Moliens : trois mois après la reprise, « Kindy est sauvée » : Fini le moral dans les chaussettes ? Les nouveaux dirigeants de Kindy affichent en tout cas leurs ambitions, et les salariés, leur confiance en l’avenir retrouvée », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. Elie Julien, « Moliens : ils ont visité l’usine Kindy : Pour la première fois, le site de fabrication de chaussettes française a reçu un groupe de touristes. Après son redressement judiciaire, c’est le symbole d’une renaissance », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. Dominique Vermand, « Moliens, église Saint-Honoré », Diocèse : Amiens, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le ).
  49. « Fonts baptismaux (cuve baptismale à infusion) », notice no PM60001074, base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. Louis Graves, op. cit. en bibliographie, p. 58.
  51. a et b Sync-City international, Le Livre de la Picardie Verte : L'éergence d'un territoire 1997-2006, Communauté de communes de la Picardie Verte, , 260 p., p. 123.
  52. GASO - la banque du blason