Brétigny (Oise)

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Brétigny
Brétigny (Oise)
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC du Pays Noyonnais
Maire
Mandat
David Doucet
2014-2020
Code postal 60400
Code commune 60105
Démographie
Population
municipale
421 hab. (2019 en augmentation de 3,44 % par rapport à 2013)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 05″ nord, 3° 06′ 44″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 66 m
Superficie 5,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Noyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Noyon
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Brétigny
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Brétigny
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Brétigny
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Brétigny
Liens
Site web https://www.bretigny60.fr/

.

Brétigny est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Entrée du village.

Brétigny est un village rural du Noyonnais de la rive gauche de vallée de l'Oise, situé à 8 km à l'est de Noyon, 27 km au nord-ouest de Soissons, 75 km au nord-ouest de Reims et à 95 km au nord-est de Paris.

Il est aisément accessible par les anciennes nationales RN 32 et RN 334 (actuelles RD 1032 et 934).

Au milieu du XIXe siècle, le territoire communal était décrit comme « une plaine à peu près triangulaire, bornée au nord par le cours de l'Oise. Le bois de Brétigny occupe vers l'est la région moyenne ; tout le reste est découvert. Le ruisseau de Camelin coule, en partie sur la limite de l'ouest[1] ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Babœuf Appilly Rose des vents
Varesnes N Quierzy
Aisne
O    Brétigny    E
S
Cuts Camelin
Aisne

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Oise à l'entrée de Brétigny..

Le territoire communal est limité au nord par le lit de l'Oise et ses méandres. Le Ru de Camelin draine la commune avant de confluer dans l'Oise.

L'Oise est l'un des principaux affluents de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 684 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chauny », sur la commune de Chauny, mise en service en 1988[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 724,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 28 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brétigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Noyon dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,2 %), terres arables (30,7 %), prairies (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (16,1 %), zones urbanisées (4,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 165, alors qu'il était de 166 en 2013 et de 150 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 89,6 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brétigny en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,7 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (79,2 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Brétigny en 2018.
Typologie Brétigny[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,6 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,7 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 8,7 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité a été désignée comme Bertigny (Brittiniacum., Britanniaicium, Brittennacus, Bretigniarcum)[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon Louis Graves, « Brétigny était au huitième siècle une dépendance de la maison royale de Quierzy (Carisiacus). On y voyait une abbaye considérable qui fut détruite, ainsi que ce château, par les Normands.
Le pape Étienne III vint en 754 au monastère de Brétigny, dans lequel était une école de théologie ; les religieux lui proposèrent différentes questions sur le mariage, le baptême et le gouvernement du clergé. La réponse du pape, datée de Quierzy en dix-neuf articles, est insérée au deuxième volume des Conciles de France.
Willebert évêque de Châlons fut sacré à Brétigny, au mais de par Hincmar archevêque de Reims, assisté d'Eude évêque de. Beauvais,. et de ses autres suffragans,
On indique comme ayant vécu à Brétigny saint Gamon, dont le nom seul est connu, et saint Hubert dont le tombeau fut pendant plusieurs. siècles le but d'un pèlerinage célèbre.
Le monastère-fut réduit, après l'incendie des hâtimens, en un prieuré simple qui relevait du prieuré de Lihons-en-Santerre, ordre de Cluny. Il devait y avoir cinq moines
[1] ».

Il indique également que « Brétigny avait une forteresse qui commandait le passage de l'Oise et communiquait avec la rivière au moyen d'un .double fossé » dont le pont subsistait au XIXe siècle[1].

En 1438, Jean de l'Isle,, capitaine de Dive, se retire dans la forteresse de Brétigny, d'où il moleste les habitants de Noyon. Le comte d'Eu l'ayant fait prisonnier, lui fit trancher la tête sur la place de l'Hôtel-de-Ville, ainsi qu'à vingt de ses compagnons. La forteresse fut immédiatement ruinée[1].

En 1851, l'Oise était traversée par un bac et la commune comptait un moulin à vent ainsi qu'une cendrière[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Noyon[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Noyon

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Brétigny est membre de la communauté de communes du Pays Noyonnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988   Claude Lefort    
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 2008 François Kleczewski DVD[24] Contrôleur divisionnaire des TPE
mars 2008 2014 Georges Samson EXD  
2014[25] En cours
(au 2 décembre 2020)
David Doucet   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2020-2026[26]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2019, la commune comptait 421 habitants[Note 8], en augmentation de 3,44 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
386401422433489469466438427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
400402353342318295278260258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
256258227187225223220216233
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
237230257311302324344350380
2015 2019 - - - - - - -
413421-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,9 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 199 hommes pour 217 femmes, soit un taux de 52,16 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
3,4 
75-89 ans
3,1 
16,7 
60-74 ans
17,0 
17,6 
45-59 ans
14,3 
22,5 
30-44 ans
21,5 
16,2 
15-29 ans
14,3 
23,0 
0-14 ans
28,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Un spectacle son et lumière est organisé sur des thèmes locaux. La onzième édition intitulée « Si Brétigny m'était contée » a eu lieu à l'église en juin-[32]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Hubert classé monument historiques en 1920), édifice des XIIe et XIVe siècles dont le chœur est doté d'un chevet plat. L'édifice, très endommagé en 1918 à la fin de la Première Guerre mondiale, a été restaurée de manière exemplaire sous l'autorité de l'architecte A. Collin et a gardé ses caractéristiques médiévales.
    C'est à la fois une église paroissiale et de l'ancien prieuré de Brétigny : la courte nef refaite et autrefois réservée à la paroisse sous le titre de saint Nicolas précède la partie correspondante au prieuré, constituée d'un faux transept sur les bras duquel se greffent deux chapelles carrées, et un chœur à chevet plat formé de deux travées.
    Le chœur est d’une exceptionnelle qualité. Beaucoup plus haut que le faux-transept, il comporte une première travée aveugle, courte et aveugle, correspondant aux chapelles, qui sont voûtées d’ogives retombant sur des chapiteaux à crochets, suivi d'une seconde travée, de plan carré, et inondée de lumière. Les murs latéraux sont percés de double lancettes élancées, délicatement soulignées, à l’intérieur comme à l’extérieur, par des colonnettes en délit et une moulure torique.
    Le mur du chevet superpose de manière spectaculaire trois lancettes et une grande rose à douze lobes, inspirée dont la conception semble inspirée de celle de la Cathédrale Notre-Dame de Laon[33].
  • Activités nautiques sur l'Oise, avec un embarcadère pour les canoës aménagé en 2015 sur les berges de la rue du Bac[34].
  • Monolithes de grès le long du chemin dit de Saint-Hubert, où il était coutume pour les pèlerins de faire station et de prier[35] ;
  • Dolmen près du cimetière, constitué d'un grès de deux mètres de long, haut d’un mètre et demi, enterré sur deux mètres de profondeur et érigé à l’époque des Gaulois[35]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Brétigny
Blason de Brétigny Blason
D'or aux cinq chateaux de gueules ouverts, maconnés et ajourés de sable ordonnés 2.2.1[37]
Détails
Il s'agit des armes des sires de Chepoix, qui détenaient la terre de Brétigny.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Brétigny », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Noyon, arrondissement de Compiègne (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 236 p. (lire en ligne), p. 59-61, sur Google Books.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Chauny - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Brétigny et Chauny », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Chauny - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Brétigny et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Noyon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. « Les maires de Brétigny », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  24. EIP, Annuaire des Mairies de l'Oise (60), Cannes, Les Éditions Céline, coll. « Annuaire des maires de France », , 254 p. (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne), p. 52.
  25. « Brétigny », Cartes de France (consulté le ).
  26. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Brétigny (60105) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  32. L. G., « Le grand retour du son et lumière », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Dominique Vermand, « Brétigny, église Saint-Pierre et Saint-Hubert : Diocèse : Soissons », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).
  34. « Noyonnais : de nouveaux embarcadères pour ramer sur l'Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. a b et c « Les pierres de Saint-Hubert marquées par les légendes : Si la Bretagne est la terre des menhirs ou autres dolmens, la Picardie n’a pas à rougir avec ses quelques pierres, leurs légendes et les croyances qui traversent les siècles malgré tout. Comme les pierres de Saint-Hubert à Brétigny. », Le Courrier picard,‎ .
  36. Nominis : Saint Hubert
  37. Paul André Roger, Noblesse et chevalerie du comté de Flandre, d'Artois et de Pacardie, Amiens, Duval & Herment, (lire en ligne), p. 233.