Saint-André-Farivillers

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Saint-André-Farivillers
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oise picarde
Maire
Mandat
Hervé Commelin
2014-2020
Code postal 60480
Code commune 60565
Démographie
Population
municipale
517 hab. (2014)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 14″ nord, 2° 17′ 37″ est
Altitude Min. 88 m – Max. 170 m
Superficie 11,35 km2
Localisation

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Saint-André-Farivillers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le méridien de Paris, matérialisé par la méridienne verte.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Froissy[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Saint-Just-en-Chaussée.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[2], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[3], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[4].

Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[5], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1966[7] 2008 Claude Lecoulteulx   Agriculteur
mars 2008[8] en cours
(au 16 mars 2016[9])
Hervé Commelin DVD[10] Cadre d'entreprise publique
Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 517 habitants, en augmentation de 1,17 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
772 762 813 773 762 737 760 745 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
670 672 604 564 532 519 517 484 473
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
442 427 422 400 400 390 405 337 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
360 375 355 385 402 449 498 511 517
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 14,8 %) ;
  • 47 % de femmes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 26,3 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 16,2 %).
Pyramide des âges à Saint-André-Farivillers en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
5,2 
75 à 89 ans
5,4 
9,6 
60 à 74 ans
10,8 
21,4 
45 à 59 ans
20,0 
22,5 
30 à 44 ans
26,3 
19,9 
15 à 29 ans
14,6 
21,4 
0 à 14 ans
22,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-André-Farivillers est en regroupement pédagogique avec Vendeuil-Caply. L'école publique accueillait 62 élèves à la rentrée 2007-8, en grande section maternelle et en école primaire[7] et 96 élèves en 1016[17].

En 2016, le schéma départemental de coopération intercommunale prévoit la fusion de ce syndicat scolaire avec celui de Thieux / Campremy, permettant, selon la préfecture, la mise en place de services (cantine, accueil périscolaire). Cette mutualisation pourrait conduire, à terme, à la création d’un regroupement pédagogique concentré[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-André (XVIe siècle) : édifice isolé au milieu de la plaine, au carrefour des cinq hameaux qui constituent la commune. Le chœur, de style renaissance, fut édifié en 1555, la nef, de style gothique flamboyant, est plus basse. Le bâtiment fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1992[18]. Trois vitraux, dégradés par un orage de grêle, sont restaurés en 2016[9].
    L'église conserve également un mobilier intéressant dont vitrail de 1572, une cloche de 1693, un tableau du retable de la Vierge et un maître-autel du XVIIIe siècle[9].
  • Chapelle dans le village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Étienne Parize, poète né à Saint-André-Farivillers le 22 décembre 1948. Il eut une enfance et une adolescence contrariées par la maladie et les hospitalisations. Il suivit des études secondaires normales, travailla quelques mois à la Mutualité Agricole de l'Oise et dut s'interrompre pour cause de maladie. Il suivit ensuite des études d'aide-comptable en Alsace et travailla durant douze ans dans une conserverie de légumes, à Noyers-Saint-Martin, dans l'Oise.
Il commença l'écriture poétique en septembre 1974, après de nombreux essais, tous détruits, et ne cessa plus d'écrire ensuite. Son œuvre comprend plus de cents recueils de poèmes, deux courtes pièces, des nouvelles, de nombreuses chroniques et brèves analyses poétiques pour des revues. Il a participé à plusieurs opérations collectives comme "Bouteilles à la Terre" avec des artistes mexicains. Il a aussi participé à quelques émissions de radios locales, à des anthologies, et a été présenté plusieurs fois devant des associations littéraires[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  3. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  4. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au  », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 15.
  5. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417,‎ , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
  6. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430,‎ , p. 17.
  7. a et b Le bonhomme picard, 3 octobre 2007
  8. Le bonhomme picard, 26 mars 2008
  9. a, b et c « Victimes de la grêle, les vitraux de l’église sont restaurés : Trois des vitraux de la superbe église sont en passe d’être refaits », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3385,‎ , p. 26.
  10. « Extrait de la fiche de M. Hervé Commelin », sur http://www.lesbiographies.com, (consulté le 11 février 2017).
  11. « Saint-André-Farivillers », Cartes de France (consulté le 30 septembre 2014)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. « Évolution et structure de la population à Saint-André-Farivillers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  17. a et b « Fusion des syndicats scolaire : la réponse de la préfecture », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3390,‎ 201/4/2016, p. 18.
  18. « église Saint-André », notice no PA00114997, base Mérimée, ministère français de la Culture