Cuise-la-Motte

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Cuise-la-Motte
Cuise-la-Motte
La mairie.
Blason de Cuise-la-Motte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC des Lisières de l'Oise
Maire
Mandat
Renaud Bourgeois
2020-2026
Code postal 60350
Code commune 60188
Démographie
Gentilé Cuisiens, Cuisiennes
Population
municipale
2 216 hab. (2019 en augmentation de 3,65 % par rapport à 2013)
Densité 220 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 14″ nord, 3° 00′ 26″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 144 m
Superficie 10,05 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Trosly-Breuil
(ville-centre)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-2
Législatives 5e circonscription de l'Oise
Localisation
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Cuise-la-Motte
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Cuise-la-Motte
Liens
Site web https://www.cuiselamotte.fr/

Cuise-la-Motte est une commune française située dans le département de l'Oise,

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Photographie aérienne de Cuise-la-Motte en 2014.

Cuise-la-Motte se trouve dans la région naturelle du Soissonnais, dans la vallée du Vandy et historiquement dans l'ancien duché de Valois.

Par la route, le village se trouve à une vingtaine de kilomètres à l'est de Compiègne. Soissons se trouve à une trentaine de kilomètres à l'est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 743 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 49 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cuise-la-Motte est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Trosly-Breuil, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[17] et 5 818 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,1 %), zones urbanisées (12,3 %), terres arables (6,1 %), prairies (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 960, alors qu'il était de 944 en 2013 et de 921 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 90,4 % étaient des résidences principales, 3,1 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,5 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Cuise-la-Motte en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,1 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 68,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (68,6 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Cuise-la-Motte en 2018.
Typologie Cuise-la-Motte[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90,4 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,1 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,5 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Cuise-la-Motte a donné son nom à une période archéologique de l’Éocène inférieur nommée le Cuisien[24],[25]. Dans Recherches sur quelques monuments du pays des Sylvanectes de Peigné-Delacour, on lit :

« Je connais parfaitement l'origine du nom de la prétendue ville de Gaules, près de Pierrefond ; ce fut M. Leféron d'Éterpigny, juge de paix, habitant Cuise-la-Motte, qui, sans attacher l'importance qu'on pouvait donner à ce nom, l'appela ainsi, après qu'il y eut trouvé de nombreuses traces de plusieurs des habitations gallo-romaines que j'ai visitées avec lui il y a plus de quinze ans. Il ne se doutait certainement pas qu'un jour on donnerait aux fondations de ces maisons assez chétives, du reste, le nom de travail gaulois. ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Des lettres de 1180, de Guillaume aux Blanches Mains, archevêque de Reims, adjugent la possession de Cuise à l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Sylvain Liotard DVD  
mars 2014[27] En cours
(au 2 décembre 2021)
Renaud Bourgeois SE Agent technique
Réélu pour le mandat 2020-2026[28]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Afin de maintenir et développer les services à la population, la municipalité a utilisé l'espace de l'ancienne école communale fermée depuis 2014 pour y construire en 2019 une médiathèque[29] et une maison de santé, permettant l'accueil des patients dans des locaux adaptés et attractifs pour les cinq médecins, un orthophoniste et une sage-femme qui y travaillent[30],[31]..

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de l'école du Vandy, qui compte trois classes maternelles et cinq classes élémentaires[32] et est dotée d'une cantine et de locaux périscolaires. Les enfants poursuivent leur scolarité au collège de Couloisy.

La Maison française est un collège et lycée privé d'catholique sous contrat avec internat administré par la Congrégation des sœurs de la Sainte-Croix de Jérusalem et implanté dans le château de la Chesnoye, Il a été créé en 1948 par le père Jacques Sevin[33],[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

En 2019, la commune comptait 2 216 habitants[Note 8], en augmentation de 3,65 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7068849359591 0521 0531 0101 002972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9639809629418879269771 097986
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1861 1741 2591 2691 2821 3531 3511 2341 384
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3561 5011 9052 0912 3812 2412 2172 2102 148
2017 2019 - - - - - - -
2 1922 216-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,3 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 046 hommes pour 1 150 femmes, soit un taux de 52,37 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,7 
6,0 
75-89 ans
6,9 
16,9 
60-74 ans
16,0 
22,1 
45-59 ans
20,2 
19,8 
30-44 ans
19,2 
16,7 
15-29 ans
17,8 
18,2 
0-14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le château de Cuise inscrit partiellement monument historique[41]
  • L'église Saint-Martin classée monument historique[42]
  • Le château Valette
  • Le château de la Chesnoye abritant le collège et lycée privé catholique sous contrat La Maison française. Créé en 1947 par le père Sevin, il a été repris par des religieuses de Sainte-Croix de Jérusalem et féminisé[43].
  • Monument commémoratif français de la Première Guerre Mondiale classé monument historique[44]
  • Le site géologique de Cuise-la-Motte, rue des Boulands, avec ses quatre coupes géologiques près près de la sablière du village et son parcours pédagogique[45],[46].


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cuise-la-Motte Blason
D’argent à la croix engrêlée de gueules chargée de cinq coquilles d’or
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Cuise-la-Motte », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Cuise-la-Motte et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Cuise-la-Motte et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Trosly-Breuil », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. « YPRÉSIEN », sur Encyclopædia Universalis (consulté le ).
  25. http://vertebresfossiles.free.fr/tempsgeol/velates.html
  26. Le Cabinet historique, de Louis Paris, p.169.[réf. incomplète]
  27. « Cuise-la-Motte », Cartes de France (consulté le ).
  28. A.C., « Lisières de l'Oise : les nouveaux maires et ceux attendus », Oise Hebdo, no 1369,‎ , p. 18 (ISSN 1774-6418).
  29. Fanny Dolle, « Une nouvelle médiathèque plus moderne à Cuise-la-Motte », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Cindy Belhomme, « Cuise-la-Motte : une médiathèque et une maison médicale en construction : Pour maintenir et développer les services à la population, la commune porte un projet à 1,3 M€. Celui-ci vise à mutualiser différentes activités en face de la mairie. », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ). Les anciens locaux scolaires accueillent, eux, le relais des assistantes maternelles et la halte-garderie
  31. Fanny Dolle, « 800 patients par semaine à la maison médicale de Cuise-la-Motte : La nouvelle maison médicale, située rue du Russon, a été inaugurée samedi. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Scolarité », Vie scolaire, sur https://www.cuiselamotte.fr (consulté le ).
  33. « La Maison française, l'école privée qui détonne », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La réussite des élèves de la Maison française frôle la perfection. Les 100 % de réussite au bac sont ici la norme ».
  34. LP, « Cuise-la-Motte : la Maison française saluée pour la qualité de son internat : Un temps menacé de fermeture, l’établissement est désormais « sauvé », Le Parisien, édition de l'Oise],‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Cuise-la-Motte (60188) », (consulté le ).
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  41. « Château », notice no PA00114672, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Eglise Saint-Martin », notice no PA00114673, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Sophie de Tarlé, « La Maison française, un pensionnat qui applique les principes scouts », Le Figaro, samedi 10 / dimanche 11 mars 2018, page 8.
  44. « Monument commémoratif français de la Première Guerre Mondiale », notice no PA60000006, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « La communauté de communesveut aménager le site du Cuisien : La sablière va être sécurisée et mise en valeur à travers un aménagement à but pédagogique. Le montant des travaux est estimé à 150 000 euros », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce géosite, qui a donné son nom à une période géologique appelée le Cuisien, est très riche en fossiles, datant d’entre 53 et 49 millions d’années avant notre ère, qui ont été très bien conservés. C’est un élément marquant du patrimoine naturel de la région, qui présente un intérêt scientifique et pédagogique ».
  46. Orianne Maerten, « Le site géologique de Cuise-la-Motte enfin aménagé : Le géosite du Cuisien est désormais protégé. Un parcours pédagogique a été mis en place et à travers des panneaux explicatifs, le visiteur peut désormais comprendre l’importance scientifique des coupes géologiques qui lui sont présentées. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).