Lormaison

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Lormaison
Lormaison
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité Communauté de communes des Sablons
Maire
Mandat
Philippe Fremont
2020-2026
Code postal 60110
Code commune 60370
Démographie
Gentilé Lormaisonnais, Lormaisonnaises
Population
municipale
1 311 hab. (2019 en augmentation de 2,42 % par rapport à 2013)
Densité 263 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 27″ nord, 2° 06′ 23″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 153 m
Superficie 4,98 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Méru
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lormaison
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Lormaison

Lormaison est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France (anc. Picardie)[1],[2],[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 670 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jamericourt », sur la commune de Jaméricourt, mise en service en 1990[10] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 23 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,6 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lormaison est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,2 %), zones urbanisées (9,7 %), forêts (0,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lucien David, curé de Lormaison[modifier | modifier le code]

Fin 1789, par décision royale, la réunion des États Généraux est prescrite pour le  ; entre-temps, des convocations pour l'élection des représentants des trois ordres (noblesse, clergé et tiers état) ainsi que les modalités de vote sont diffusées très largement dans les communautés du canton. La région étant alors divisée en quatre secteurs : le Beauvaisis, le Valois, le Vexin Français et le Noyonnais. Lormaison, comme Méru, Andeville, Lardières, Corbeil-cerf se trouvait rattachée au bailliage de Beauvais.

Dès le début mars de cette année 1789 est fixé le début des réunions électorales, beaucoup de candidats dans la noblesse et le clergé se désistent et se font représenter. Le tiers état plus motivé par cet avènement prépare ses revendications, vœux et doléances dans des cahiers qu'il transmettra aux représentants élus pour défendre ses intérêts auprès des plus hautes instances qui seront dès lors en place.

À l’issue du vote, Lucien David, curé de Lormaison de 1767 à 1793, obtint la majorité de voix au premier tour de scrutin, fut ainsi élu représentant du canton et député aux États Généraux (6 000 000 de personnes ont participé au vote dans toute la France). Cet enfant de la région, né à Beauvais le , fils de meunier, allait participer à l’ouverture des États Généraux les 4 et (un parmi les 578 députés élus du tiers état) puis à la lecture et l’étude des cahiers de doléances reçus au bailliage de Beauvais. Ces cahiers ont trouvé leur finalité dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen lors de séances du 20 au et dans la définition de la Constitution française en séance du au .

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

D'après le livre du SHAA sur les escadrilles françaises, il y aurait eu un terrain d'aviation utilisé en 1918 occupé par les escadrilles 29, 68, 123, 129, 159, 161, 162 et 218.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du au , l'avion Lancaster LM121 LS-C Sqn 15 RAF, parti de Mildenhall pour bombarder des ateliers ferroviaires vers Trappes, a été abattu par un chasseur de nuit piloté par Hptm Fritz Sothe dans la commune de Lormaison. sept personnes sont décédées cette nuit-là :

  • P/O P.C.L Dombrain RAAF
  • Sgt L.T.Gearing
  • F/S A.S.Long RAAF
  • F/S L.S.Jamieson RNZAF
  • Sgt R.G.Norris
  • F/S S.S.Nystrom RAAF
  • F/S F.B.Reid RAAF.

[24]

1966 Jumelage entre Lormaison et Uttershausen (Allemagne)[modifier | modifier le code]

Dans les premières années, la commune jumelée n'était pas Wabern (Schwalm-Eder ; au sud de Kassel) avec ses 3 000 habitants, mais Uttershausen qui en est aujourd'hui une partie. En 1966, Uttershausen et Lormaison avaient à peu près le même nombre d'habitants sur une superficie pareille. Ceux d'Uttershausen étaient même un peu plus nombreux que les Lormaisonnais (650 contre 500)[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Méru[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 20 à 16 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes des Sablons, créée en 2000.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 2001[27] Guy Dugendre   Cadre Aéroports de Paris retraité
mars 2001[27] En cours
(au 10 septembre 2014)
Jean-Pierre Lagny   Cadre bancaire retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2019, la commune comptait 1 311 habitants[Note 8], en augmentation de 2,42 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
361385377336341365379378365
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
345363347315304338348393422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
471615688533584501468460476
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
4885676399581 1671 3711 3281 3181 280
2018 2019 - - - - - - -
1 3101 311-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 653 hommes pour 657 femmes, soit un taux de 50,15 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,5 
3,2 
75-89 ans
4,1 
15,2 
60-74 ans
17,0 
23,3 
45-59 ans
23,4 
20,2 
30-44 ans
20,4 
17,0 
15-29 ans
15,4 
21,0 
0-14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Marguerite du XVe siècle.
  • Château du XIXe siècle, actuelle mairie.
  • Deux colombiers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lormaison Blason
D’azur au chevron d’or chargé des trois gerbes de blé de sable, accompagné en chef de deux châteaux d’argent ouverts du troisième et en pointe d’un loup aussi d'argent et au chef cousu de gueules chargé de trois coquilles du dernier[34].
Devise
Fais ce que tu dois
Détails
Il traduit trois périodes historiques importantes de la commune au cours des siècles passés à savoir :
  • en pointe : la période gallo-romaine ou le village nommé lupidomus était une clairière située sur une butte très boisée à proximité d'une voie romaine, l'une des liaisons que César emprunta surement d'Osny/Pontoise (95) pour livrer bataille aux Bellovaques (habitants de Beauvais) ; cette voie romaine appelée aujourd'hui "Chemin de la Reine Blanche".
  • en chef : la période de 1915/1917, grandes grèves des boutonniers de Méru (à cette époque capitale du travail de la nacre: éventails, dominos, bijoux, boutons, etc.) et des villages environnants dont LORMAISON. Le maire de l'époque, M. Troisœufs (représenté sur le blason par trois coquilles de nacre sur couleur sang), fait réprimer par la force les contestataires se rendant à Méru au meeting organisé par Jean-Baptiste Platel et Marie-la-Rouge ;
  • la commune est située aux environs du trajet emprunté par les templiers (Gisors/Chambly) pour escorter et protéger les pèlerins partants pour Saint-Jacques de Compostelle. Les deux châteaux sont symbolisés par les châteaux de Castille pour rappeler que les Espagnols étaient présents en Flandre et apportaient leur soutien aux évêques de Beauvais. Le château de Lormaison fut rasé en 1569 par La Noue au service d'Henri IV ; les ligueurs du duc de Guise étant réunis en ses murs (le château fut incendié et démoli jusqu'à la dernière pierre), l'autre château, devenu mairie actuellement, est l'ancienne demeure d'un négociant en cotonnades des années 1800[35].
Ce blason a été réalisé et déposé par Mr DUGENDRE Guy (Maire 1983/2001) et accepté par l'association « Maintenance héraldique de France » "au registre de picardie" (brevet délivré le 16 avril 1988).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOI n° 2015-29 du 16 janvier 2015
  2. Ministère de l'Intérieur.
  3. Conseil Constitutionnel
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  10. « Station Météo-France Jamericourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Lormaison et Jaméricourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Jamericourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Lormaison et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. http://www.aerosteles.net/fiche.php?code=lormaison-lancaster
  25. http://www.noeding.info/Lormaison/livre2.htm
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. a et b P. C., « Jean-Pierre Lagny à Lormaison. … », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « A 52 ans, ancien adjoint de Guy Dugendre, il succède à ce dernier au poste de maire ».
  28. « Les maires élus et réélus avec les nouveaux conseils municipaux installés », L’Écho du Thelle, no 523,‎ , p. 12.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Lormaison (60370) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  34. http://www.genealogie-bisval.net/blasons_communes_oise/L/lormaison.html
  35. Guy Dugendre (maire 1983-2001), note sur le blason.