Saint-Félix (Oise)

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Saint-Félix
La mairie et l'église.
La mairie et l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Mouy
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise
Maire
Mandat
Patrick Vonthron
2014-2020
Code postal 60370
Code commune 60574
Démographie
Gentilé Saint-Féliciens, Saint-Féliciennes
Population
municipale
637 hab. (2014 en augmentation de 10,4 % par rapport à 2009)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 55″ nord, 2° 17′ 11″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 140 m
Superficie 5,13 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-felix-notre-village.fr

Saint-Félix est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Saint-Féliciens et les Saint-Féliciennes, ou, selon d'autres sources, les Saint-Félixiens et Saint-Félixiennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune se situe à 60,5 kilomètres au sud d'Amiens, à 17 kilomètres à l'est de Beauvais, à 40 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 54,5 kilomètres au nord de Paris[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Félix
Forêt de Hez-Froidmont
(La Neuville-en-Hez)
Hermes Saint-Félix
Heilles Hondainville

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 42 mètres sur les rives du Thérain et 140 mètres d'altitude à la limite nord du territoire, dans la forêt de Hez-Froidmont. Son étendue s'étire de la vallée du Thérain jusqu'à cette même forêt située sur un plateau dominant le village d'environ 90 mètres. Le village de Saint-Félix se trouve entre le fond de la vallée et les premiers coteaux du plateau du lieu-dit « la Montagne ».

Le hameau de Fay-sous-Bois se situe dans le vallon du ruisseau de la maladrerie naissant à l'orée de la forêt. D'autres fonds et vallons descendent vers la vallée du Thérain comme le fond du val à l'est, le val Hémont au nord-ouest et la vallée Belle-Fille au nord.

Le village se localise à 48 mètres au-dessus du niveau de la mer, le hameau de Fay-sous-Bois à 58 mètres et le moulin à eau de Saint-Félix, sur les rives du Thérain, à 43 mètres d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Thérain.

La commune de Saint-Félix se trouve sur la rive gauche du Thérain, sous-affluent la Seine, naissant à Grumesnil et jetant dans l'Oise à Saint-Leu-d'Esserent. Son cours constitue la majeure partie de la limite communale sud. Après être passé sous le pont de la route départementale 89, il se divise en deux bras au niveau du moulin-brosserie de Saint-Félix avant de quitter la commune[4].

Le ru de la Maladrerie[5] prend sa source au nord du hameau de Fay-sous-Bois, passe à l'ouest du village avant de rejoindre l'un des nombreux étangs au sud du village puis conflue avec le Thérain.

Un lavoir existe toujours rue du Palais-Blanc[3].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune se situe en zone de sismicité 1[6].

Les zones à proximité du Thérain se situent en zone inondable[6] et se trouvent au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Voies de communications[modifier | modifier le code]

La rue de Fay-sous-Bois, reliant le village au hameau du même nom.

La commune est desservie par trois routes départementales, la D 12, la D 12E et la D 89. La route départementale 12, de Therdonne à Saint-Leu-d'Esserent, traverse le village d'ouest en est par la rue Principale. Reliant indirectement Beauvais à Creil, s'agit du principal axe routier traversant le territoire. Le second tronçon de la route départementale 89 (le premier reliant Ansacq à Hondainville) se sépare de la route départementale 12 et rejoint la commune d'Heilles par la rue du même nom. La D 12E, antenne de la route départementale 12, relie cet axe, dans le prolongement de la route du hameau de Caillouel (commune d'Hermes), au hameau de Fay-sous-Bois. Plusieurs routes communales relient les hameaux et communes limitrophes comme entre le chef-lieu et Fay-sous-Bois ainsi que l'ancienne D 12 rejoint Caillouel.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Situé à 2 km au sud, la gare d'Heilles-Mouchy, établie sur la ligne de Creil à Beauvais, est la gare ferroviaire la plus proche de la commune. La gare d'Hermes-Berthecourt se trouve à 3 km à l'ouest, sur le même ligne[2].

La commune est desservie par le réseau d'autobus Kéolis Oise par plusieurs lignes de transports scolaires rejoignant le collège de Mouy et les établissements de l'agglomération de Clermont[8]. Les habitants peuvent bénéficier du service de transport à la demande du réseau Pass'Thelle Bus, géré par la communauté de communes du pays de Thelle depuis la gare de Mouy-Bury[9].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 18 km à l'ouest de la commune et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se trouve à 42 km au sud-est[2]. Il n'existe aucune liaisons entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Les étangs communaux.

Hormis les espaces bâtis établis sur 6,3% de la surface sur 31 hectares, le territoire communal se compose à 42,8% de cultures sur près de 214 hectares. Au nord la forêt de Hez-Froidmont ainsi que les fonds et les coteaux des vallées du Thérain et de Fay-sous-Bois constituent les principales zones boisées. Elles s'étendent sur 170 hectares, soit 34% de la superficie. On compte également 10,3% de vergers et prairies sur 51 hectares ainsi que plus de 31 hectares de marais et espaces humides, tel le marais de Fay. Les cours d'eau occupent à eux seuls 1,5 hectare[10],[3].

Une partie de la forêt de Hez-Froidmont fait l'objet d'un classement en zone natura 2000 sur le territoire communal[11]. Ce massif forestier et ses bois périphériques sont en outre inscrits en tant que zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[12] tout comme les étangs et milieux alluviaux du Thérain[13]. Les différents coteaux constituent des corridors écologiques potentiels[14].

Le sentier de grande randonnée 124, de Cires-lès-Mello (Oise) à Rebreuviette (Pas-de-Calais), traverse une partie du hameau de Fay-sous-Bois par les rues de l'Hôtel-Dieu et du Marais-de-Feu. Il se dirige ensuite vers La Neuville-en-Hez[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

En dehors du chef-lieu, Saint-Félix possède un hameau au nord du territoire, Faÿ-sous-Bois. Le moulin à eau communal constitue le seul écart de la commune[3].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village fut nommé Bourg Lançon, puis Foelicum en 1157, Felicem en 1164, Saint-Flix en 1384[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Félix (60), carte de Cassini.

Le lieu était situé près d'une voie romaine près du Thérain, et des monnaies romaines ont été découvertes vers la forêt[1].

La cure dépendait de l'abbaye Saint-Lucien de Beauvais, dont les abbés avaient un manoir sur le chemin de Thury. Une maladrerie existait au lieu-dit qui porte ce nom, vers Hermes[1].

Le hameau du Fay-sous-Bois constituait une seigneurie distincte de celle de Saint-Félix, et de la vigne y était cultivée au XVIe siècle[1].

La commune, instituée lors de la Révolution française, a fugacement absorbée celle de Hondainville entre 1825 et 1832[15].

Deux moulins à eaux existaient au XVIe siècle et servaient à moudre le blé. L'un d'eux a été transformé en 1910 en brosserie, et servait à travailler l'os et le bois afin d'y faire des brosses à dent, des brosses à cheveux, puis des brosses à ménage en matière plastique. L'usine a cessé son activité en 1979 et est devenue en 1994 un musée de la brosserie[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la septième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Mouy[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, où le village reste rattaché, s'agrandit et passe de 11 à 35 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune a adhéré en 2000 à la communauté de communes du pays de Thelle (CCPT), créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[16], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[17],[18].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [19].


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre Dejardin    
mars 2008 mai 2011[20] Philippe Dupret   Démissionnaire
2011[1] en cours
(au 15 novembre 2017)
Patrick Vonthron[21]   Enseignant retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[22]

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

La commune, située sur le Thérain, est concernée par le plan de prévention du risque inondation dit du Thérain-aval, approuvé le 13 octobre 2005[23].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2014, la commune comptait 637 habitants[Note 1], en augmentation de 10,4 % par rapport à 2009 (Oise : +2,14 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 327 328 313 271 285 294 296 288
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
268 270 268 261 258 240 292 281 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270 293 277 266 284 305 260 249 254
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
254 226 221 348 417 486 504 607 637
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 24,3 %, 45 à 59 ans = 25,5 %, plus de 60 ans = 11,4 %) ;
  • 47,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 24,5 %, 45 à 59 ans = 27,8 %, plus de 60 ans = 9,9 %).
Pyramide des âges à Saint-Félix en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,7 
75 à 89 ans
3,7 
8,7 
60 à 74 ans
6,2 
25,5 
45 à 59 ans
27,8 
24,3 
30 à 44 ans
24,5 
14,8 
15 à 29 ans
16,2 
24,0 
0 à 14 ans
21,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[28]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis la fin de l'industrie de la brosserie, la commune n'a plus d'activité industrielle. Elle compte en 2016 quelques artisans, ainsi qu'un café et un salon de coiffure[1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Félix possède deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Félix (inscrite au titre des monuments historiques depuis 1960[29]) : Elle réunit une vaste nef unique du début du XIIe siècle à un chœur gothique du XIIIe siècle, qui se compose de trois vaisseaux parallèles, et se termine par un chevet plat. Le portail occidental, de la première période gothique, constitue l'amorce d'une nouvelle façade, qui est finalement restée inachevée. L'intérieur de la nef surprend par une charpente portée en partie par des poteaux de bois, dont certains se superposent aux petites baies romanes, et évoque une grange plutôt qu'un édifice religieux. Les trois vaisseaux du chœur, relativement cloisonnés et d'une facture rustique, sont séparés par des grandes arcades flamboyantes, issues d'une reprise en sous-œuvre au cours de la première moitié du XVIe siècle.
De l'architecture d'origine, ne restent plus que les réseaux des fenêtres, en partie incomplets, et des vestiges des supports. Les voûtes d'ogives actuelles sont purement fonctionnelles, et ne reflètent aucun style particulier.
  • Moulin-musée de la Brosserie, installé dans un ancien moulin du XIXe siècle[30], qui fournissait l'énergie aux machines permettant la fabrication des brosses grâce à trois roues hydrauliques. L'entreprise, qui fut fondée en 1876, fonctionna jusqu'en 1979 et a été transformée en musée en 1994. Les machines y sont présentées en état de fonctionnement[31]. Il fait l'objet d'une inscription aux monuments historiques depuis 1990[32].
Le musée, qui présente un parc de machines authentiques ainsi que les appareils du moulin en état de fonctionnement est ouvert à l'initiative de l’association « Les Amis du musée moulin de Saint Félix » de mai à septembre les premier et troisième dimanches du mois[Note 2],[33].


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

On peut égalemement noter :

  • Château de Faÿ-sous-Bois
  • Manoir, rue du Palais-Blanc : long et bas édifice à étage, du XIIIe siècle, dont le pignon est presque intact.
  • Ancienne auberge, rue Principale.
  • Lavoir, rue du Palais-Blanc.
  • Monument aux morts, sur la façade de la mairie.
  • Croix de cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Félix

Les armes de Saint-Félix se blasonnent ainsi :
D’or au sautoir de gueules cantonné en chef d’une étoile d’azur et en pointe, d’un cœur enflammé aussi de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine-Joseph Warmé, Mouy et ses environs : Saint-Félix, Beauvais, Impr. de D. Père, , 520 p. (lire en ligne), p. 421-428 sur Gallica.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  2. Musée de la brosserie. Site : www.moulin-de-saint-felix.jimbo.com.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h « Commune liée à la brosserie : Tout savoir sur le village de Saint-Félix », L'Observateur de Beauvais, no 983,‎ , p. 20.
  2. a, b et c « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 octobre 2013)
  3. a, b, c, d et e Carte 1/15 000e sur Géoportail.
  4. « Bras du Thérain », sur www.services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 25 octobre 2013)
  5. « Ruisseau de la maladrerie », sur www.services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 25 octobre 2013)
  6. a et b « Risques potentiels majeurs de la commune de Saint-Félix », sur macommune.prim.net (consulté le 25 octobre 2013)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 25 octobre 2013)
  8. « Transports en commun à Saint-Félix (carte et lignes) », sur www.oise-mobilité.fr (consulté le 8 septembre 2015)
  9. « Dessertes du réseau Pass'Thelle Bus », sur www.passthellebus.com (consulté le 8 septembre 2015)
  10. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Saint-Félix », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 8 septembre 2015)
  11. « Massif forestier de Hez Froidmont et Mont César », sur www.natura2000-picardie.fr (consulté le 25 octobre 2013)
  12. « Forêt de Hez-Froidmont et ses bois périphériques, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 8 septembre 2015)
  13. « étangs et milieux alluviaux du Thérain à Saint-Félix, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 8 septembre 2015)
  14. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Saint-Félix (carte) », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 25 octobre 2013)
  15. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  17. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  18. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  20. « Le maire et ses colistiers démissionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  21. « Les figures du Thelle : Patrick Vonthron, maire de la commune », L'Écho du Thelle, no 712,‎ , p. 15 « [en 1982] Francis Boulie et Jean-Claude Marchand venaient me proposer de m’inscrire sur leur liste « Union de la gauche ». J’acceptais et depuis, je siège à la mairie : 12 ans comme conseiller, 13 ans comme adjoint et… 6 ans comme maire (battu aux élections de 2008, je faisais mon retour en 2011) ».
  22. « Patrick Vonthron rend hommage à ses trois adjoints », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3284,‎ , p. 14 (ISSN 1144-5092)
  23. Source : Page du site http://www.prim.net
  24. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  27. « Évolution et structure de la population à Saint-Félix en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  29. « église Saint-Félix », notice no PA00114857, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Le site fut utilisé auparavant par un moulin à blé, puis un moulin à foulon, et enfin par le moulin à brosserie actuel, sous le nom de moulin d'Achon puis de Saint-Félix
  31. « Site du moulin musée de la Brosserie », sur Saint Félix, notre village (consulté le 25 octobre 2013)
  32. « Ancienne brosserie Autun », notice no PA00114985, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Le moulin musée attend ses visiteurs », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3392,‎ , p. 16.