Rousseloy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rousseloy
Rousseloy
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité Communauté d'agglomération Creil Sud Oise
Maire
Mandat
Didier Rosier
2020-2026
Code postal 60660
Code commune 60551
Démographie
Gentilé Ruisseliens, Ruisseliennes
Population
municipale
307 hab. (2018 en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 59″ nord, 2° 23′ 36″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 116 m
Superficie 3,9 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montataire
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Rousseloy
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Rousseloy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rousseloy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rousseloy

Rousseloy est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Ruisseliens et les Ruisseliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Le village de Rousseloy est situé à 49 km au nord de Paris, 28 km à l'est de Beauvais, 33,5 km à l'ouest de Compiègne et à 67 km au sud d'Amiens[1].

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend entre 41 mètres d'altitude à l'extrême sud du territoire, au fond du ru de Flandre et 116 mètres au-dessus du niveau de la mer à la limite communale nord avec Bury et Cambronne-lès-Clermont. Le territoire se situe sur le plateau de Cambronne-lès-Clermont, duquel prend naissance un vallon dans lequel a été bâti le village et le hameau de Flandre. À la limite sud de la commune se trouve un second vallon secondaire qui rejoint le vallon principal. L'espace compris entre ces deux vallées forme le Mont de Lagny. La mairie du village se trouve à 95 mètres, l'église paroissiale, en surplomb, se situe environ à 100 mètres d'altitude. Le hameau de Flandre, en aval du village, se situe à 65 mètres et la ferme de Follemprise, à l'ouest, se situe à 97 mètres au-dessus du niveau de la mer[2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1[3]. On dénombre une potentialité de mouvements de terrains[4]. Le sol est également composé de plusieurs cavités (anciennes carrières)[5].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Lavoir, rue de Mello.
Source, rue de Clermont.

Le ru de Flandre[6], dernier affluent du Thérain, lui-même affluent l'Oise, prend naissance sur le territoire. Sa source est comprise au niveau de deux étangs, à l'ouest du village, en amont du vallon. Son cours se dirige ensuite vers le hameau de Flandre, d'où il tient son nom, où il a été couvert. En aval de ce hameau, son parcours rejoint la commune de Mello dans laquelle il se jettera dans le Thérain. Il s'agit du seul cours d'eau de la commune. Une mare se trouve au hameau de Flandre et une station de pompage se situe entre le chef-lieu et ce dernier hameau[2]. Les zones les plus basses du territoire, situées dans le fond du vallon du ruisseau de Flandre, se situent au-dessus de plusieurs nappes phrératiques[7]. On trouve également un lavoir au hameau de Flandre, rue de Mello, ainsi qu'une source rue de Clermont, dans le village.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par une unique route départementale, la D 110. Reliant Clermont à Mello, il s'agit du principal axe routier traversant le territoire. Elle traverse le village par la rue de Clermont, puis le hameau de Flandre par la rue de Mello. Au nord, depuis cet axe, une route rejoint Soutraine (commune de Cauffry). Une autre voie, au nord du village, accède à Laigneville. Une autre route relie le hameau de Flandre à la ferme de Follemprise[2].

Les gares ferroviaires les plus proches sont celles de Cires-lès-Mello à 4 kilomètres au sud-ouest sur la ligne de Creil à Beauvais et de Laigneville, à l'est, située la même distance, sur la ligne Paris-Nord - Lille[1].

La commune est desservie par le réseau Pierre Sud Oise Transports par deux arrêts : le premier dans le village, le second au hameau de Flandre. Elle permet d'assurer la correspondance vers le réseau de transports en commun de l'Agglo Creil-Sud Oise[8].

La commune est desservie par le réseau de bus départementaux Kéolis Oise, exploité par le conseil général de l'Oise, La ligne 12B de Clermont à Cires-lès-Mello ainsi que deux lignes de transports scolaires se dirigeant vers le collège de Mouy participent également à sa desserte ou vers les établissements de Clermont[9]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie l'école de Bury à la bibliothèque de Rousseloy[10].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 27,5 kilomètres à l'ouest et l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 34 kilomètres au sud-ouest[1]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

La commune de Rousseloy est traversée par le circuits de randonnée n° 1 du GEP Centre Oise, ou Circuit du Bout du Monde. Débutant à Ars (commune de Cambronne-lès-Clermont), son parcours forme une boucle autour du village et de Flandre, avant de revenir par le chemin initial, vers l'est[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 689 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Airion », sur la commune d'Airion, mise en service en 1989[18] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[19],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 663,5 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 27 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[22] à 10,6 °C pour 1981-2010[23], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis compris sur 21 hectares, la surface de la commune est à 61,2 % occupée par des cultures, sur près de 240 hectares. La superficie de la commune comprend également 32,5 % d'espaces boisés sur plus de 126 hectares que l'on retrouve sur les différents coteaux des vallons jusqu'à l'orée du plateau. Les vergers et prairies s'étendent sur 1,8 hectare et les zones marécageuses du ruisseau de Flandre ne rassemblent qu'un hectare[25],[2]. Les différents espaces boisés constituent un corridor écologique potentiel[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rousseloy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[27],[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,8 %), forêts (27,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[33].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat est réparti en trois sites : le chef-lieu d'origine au sommet du vallon, le hameau de Flandre à l'ouest en aval, ainsi que la ferme de Folemprise au sommet du coteau dominant Flandre[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée Rosolium en 1061[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Rousseloy, carte de Cassini.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 1995 Pierre Le Conte    
mars 2001 En cours
(au 28 septembre 2014)
Didier Rosier   Réélu pour le mandat 2014-2020[34]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2018, la commune comptait 307 habitants[Note 7], en augmentation de 0,66 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
122131139133151133124119143
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
160165152143142150117119109
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
97868496748383104122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
153152195236335336312306315
2018 - - - - - - - -
307--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,9 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 27,8 %, plus de 60 ans = 9,2 %) ;
  • 48,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 12,7 %, 30 à 44 ans = 28 %, 45 à 59 ans = 28 %, plus de 60 ans = 12 %).
Pyramide des âges à Rousseloy en 2007 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
1,2 
75 à 89 ans
1,3 
8,0 
60 à 74 ans
10,7 
27,8 
45 à 59 ans
28,0 
26,5 
30 à 44 ans
28,0 
14,8 
15 à 29 ans
12,7 
21,6 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

La commune compte un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Martin (classée monument historique par arrêté du 3 mai 1927[41]) : l'église des XIIe et XIVe siècles est composée d'un chœur-halle gothique de deux fois deux travées, précédé par deux travées romanes du XIIe siècle. L'église possède un clocher également roman dont la flèche était jadis en pierre. À l'intérieur de l'édifice se trouvent quelques chapiteaux romans et une cuve baptismale du XIIe siècle à colonnettes. La nef a été démolie en 1825. La cloche de 1501 est vraisemblablement la plus ancienne de la région.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Ancien manoir, rue de Clermont.
  • Ancienne grange dîmière, face à l'ancien manoir.
  • La ferme de Follemprise.
  • Anciennes champignonnières.
  • Lavoir de Flandre, rue de Mello.
  • Stèle d'un fusillé à la Libération, rue de Mello.
  • Croix du cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Parmentier, « Rousseloy au début du XIXe siècle », Bulletin et mémoires de la Société archéologique & historique de Clermont-de-l'Oise, Laval, Imprimerie Barnéoud « année 1924 »,‎ , p. 88-113 (ISSN 1160-3852, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[15].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le ).
  2. a b c d et e « Carte 1/15 000e » sur Géoportail..
  3. « Risques naturels majeurs », sur macommune.prim.net (consulté le ).
  4. « Mouvements de terrains à Rousseloy (carte) », sur www.mouvementsdeterrains.fr (consulté le ).
  5. « Cavités à Rousseloy (carte) », sur www.cavites.fr (consulté le ).
  6. « Le rû de Flandre », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationnappes.fr (consulté le ).
  8. « Ligne bleu de Pierre Sud Oise Transports, horaires », sur Oise mobilité (consulté le ).
  9. « Lignes de transports en commun desservant Rousseloy (carte et arrêts) », sur www.oise-mobilité.fr (consulté le ).
  10. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le ).
  11. 14 Randonnées en Centre Oise, GEP Centre Oise, carte et description pages 2 et 3
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  15. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  18. « Station Météo-France Airion - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Orthodromie entre Rousseloy et Airion », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Airion - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Orthodromie entre Rousseloy et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Rousseloy », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Corridor écologique potentiel sur la commune de Rousseloy », sur www.donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  34. « Rousseloy », Cartes de France (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. « Évolution et structure de la population à Rousseloy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  40. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  41. Notice no PA00114843, base Mérimée, ministère français de la Culture.