Cauvigny

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Cauvigny
Mairie de Cauvigny.
Mairie de Cauvigny.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Chaumont-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise
Maire
Mandat
Michel Druez
2014-2020
Code postal 60730
Code commune 60135
Démographie
Gentilé Mavais
Population
municipale
1 560 hab. (2014)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 06″ nord, 2° 14′ 58″ est
Altitude Min. 67 m – Max. 208 m
Superficie 17,5 km2
Localisation

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Liens
Site web http://cauvigny.fr/

Cauvigny est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Mavais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Les hameaux de la commune sont Château-Rouge, Fercourt, Fayel et Bonvillers[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cauvigny[2]
Noailles Berthecourt Mouchy-le-Châtel
Sainte-Geneviève Cauvigny[2] Mouy
Novillers Lachapelle-Saint-Pierre Ully-Saint-Georges

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Un service de transport à la demande dénommé Pass Thelle Bus organisé par l'intercommunalité fonctionne dans la commune[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Calviniacus en 899[1] et Cauvignacum en 1070[4].

Homonymie avec Cauvigny à Trefcon (Aisne), Calviniacus en 899[5].

Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romane en (-i)-acum, suffixe de localisation, puis de propriété d'origine gauloise. Il est précédé du nom de personne de basse latinité Calvinu(s)[6] ou Calvinius (+ -acum)[5], littéralement Chauvin « le chauve ». Il s'agit d'une forme normano-picarde avec maintien du [ka] (ca) initial.

*Calviniacum a donné selon les dialectes et les langues : Chauvigny, Chauvigné, Chalvignac, Cauvignac, Calviac, etc. répertoriés par Albert Dauzat et Charles Rostaing[6].

Les habitants de la commune sont les Mavais. Cette appellation remonterait à la grande Jacquerie au XIVe siècle, lorsque nobles et gentilshommes, avec comme chef « Charles-le-Mauvais », luttent contre les Jacques, nom donné aux paysans révoltés du village[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, on fabriquait des calicots et des mouchoirs, ainsi que des boutons en poils de chèvre. Le village possédait aussi une tabletterie[1].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, lors des combats de la libération de la France le village est marqué par un massacre de 20 habitants par les allemands, sans doute de la 3e Panzerdivision SS Totenkopf, que le maire de l'époque relate dans le registre des délibérations du conseil municipal : « Au mois de juillet 1944, un groupe de la Résistance vint se réfugier au hameau de Châteaurouge. [...] Le 23 août, quelques hommes de ce groupe décidèrent de se mettre en embuscade dans un bois situé non loin de Cauvigny […] ils voulaient surveiller une route assez empruntée par les Allemands. », ils y croisèrent un véhicule occupé par des SS et « envoyèrent une rafale de mitraille » sur ses occupants ». « Deux furent tués et le troisième qui était blessé fut fait prisonnier » Le prisonnier fut emmené à Château Rouge, « dans une maison située à l’extrémité du village ». Le 27 août, un détachement allemand « portant comme insigne une tête de mort » encercla Château Rouge. Les habitants, au nombre d’une centaine, furent rassemblés près de la chapelle. « Les hommes furent alignés le long d’un mur face à la route ». Présent aux côtés du chef du détachement allemand, le prisonnier libéré « désigna un à un tous les hommes qu’il reconnut pour lui avoir rendu visite dans son cachot et ils furent fusillés sous les yeux des femmes et des enfants épouvantés à la vue de ce massacre ». La mort de ces quinze hommes « n’était pas encore assez ». « On prit au hasard cinq autres qui partagèrent le sort de leurs malheureux concitoyens », relate encore l’ancien maire. « Le chef des criminels » ordonna ensuite aux habitants de creuser une fosse commune pour inhumer les vingt cadavres. « Les bourreaux […] n’attendirent pas que la fosse soit creusée. Ils étaient pressés de se rendre à 12 km de Cauvigny, à Andeville, où ils massacrèrent 17 autres Français[7] ».

La commune a été marquée par des activités industrielles, et, dans les années 1990, 1000 employés y travaillaient, dont 550 à la Greenfiltre et 350 à Durat (automobile). Ils n'étaient plus que 100 au recensement de 1999,[8],[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Noailles[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Chaumont-en-Vexin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la Communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[11], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[12],[13].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1944[7]   Louis-Léonard Desjardins    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Michel Vereecke    
2014[1] en cours
(au 26 août 2016)
Michel Druez SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 560 habitants, en augmentation de 9,09 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
822 940 1 046 1 009 1 025 1 009 1 031 1 010 1 039
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 011 962 961 967 1 026 935 916 892 972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
931 1 007 932 846 899 866 701 766 739
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
808 759 743 933 1 107 1 199 1 349 1 439 1 560
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,9 %, 15 à 29 ans = 17 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 13,6 %) ;
  • 49 % de femmes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 25,7 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 15,4 %).
Pyramide des âges à Cauvigny en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
3,9 
75 à 89 ans
5,1 
9,6 
60 à 74 ans
10,0 
21,8 
45 à 59 ans
21,5 
22,7 
30 à 44 ans
25,7 
17,0 
15 à 29 ans
14,4 
24,9 
0 à 14 ans
23,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants du bourg sont scolarisés dans une école communale comprenant un centre périscolaire (cantine et centre de loisirs)[1].

Culture[modifier | modifier le code]

La commune comprend une bibliothèque municipale[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Le bourg compte en 2016 quelques commerces[21] et services de proximité, ainsi que des artisans[22].

L'entreprise Presse informatique, spécialisée dans la gestion d'abonnements de presse, a été liquidée en 2010, avec ses 400 salariés. Son site de 6 000 m2 de bureaux implantés dans un ancien relais de chasse situé sur le plateau dominant la vallée du Thérain, devrait faire l'objet d'une reconversion pour «  faire de Cauvigny le centre de l’artisanat  » et a été acquis par la commune avec le soutien du Département, afin de le transformer en locaux artisanaux et pépinière artisanale[23],[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Cauvigny.

Cauvigny compte deux monuments historiques sur son territoire :

  • Église Saint-Martin, rue de Senlis et rue de Mouy (classée monument historique par arrêté du 20 octobre 1920[24]) : Sa fondation remonte au moins au XIe siècle, et le mur méridional de la nef englobe des vestiges de cette époque. L'église est principalement de style gothique flamboyant, et date pour l'essentiel du premier tiers du XVIe siècle, mais elle comporte des éléments intéressants de deux campagnes de construction au XIIe siècle. Ce sont d'abord trois voûtes d'ogives archaïques des années 1140, sans leurs supports, dans le collatéral nord ; puis le croisillon sud des années 1150 / 1160, qui a été reprise à la période flamboyante ; et surtout un élégant clocher octogonal de la fin du XIIe siècle avec une lanterne coiffée d'une flèche de pierre, qui compte parmi les plus beaux représentants de ce type de clocher dans la région. Le clocher, le croisillon sud, la tourelle d'escalier polygonale et la haute abside des années 1520 forment un ensemble pittoresque.
À l'intérieur, l'architecture du chœur est tout à fait remarquable, notamment pour son plan octogonal. La première travée s'ouvre depuis la base du clocher, et ses murs s'écartent progressivement afin d'obtenir une largeur plus importante à partir de l'arc-doubleau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres dans cette travée, mais de grandes arcades assurent la communication avec les chapelles latérales. La seconde travée est une abside à pans coupés, très lumineuse grâce à quatre hautes fenêtres à verre transparent. Les voûtes sont agrémentées de liernes et tiercerons, et leurs nervures se fondent dans des piliers ondulés engagés dans les murs, qui sont munis de curieux chapiteaux pseudo-corinthiens.
Quant aux autres parties de l'église, elles offrent une rare complexité, avec de nombreuses campagnes de construction qui s'enchevêtrent, ce qui est particulièrement évident autour de la base du clocher. Néanmoins, la nef et son collatéral paraissent assez homogènes à la première vue[25],[26].
Article détaillé : Église Saint-Martin de Cauvigny.
Chapelle de Château-Rouge.
  • Chapelle Sainte-Restitute de Châteaurouge, au hameau de ce nom (classée monument historique par arrêté du 2 octobre 1961[27]) : Le nom du hameau est celui d'une forteresse ayant joué un rôle important pendant la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion de la fin du XVIe siècle.
La chapelle est tristement célèbre pour avoir été le théâtre d'un massacre d'innocents lors de la Seconde Guerre mondiale, et elle en porte encore les traces (impacts de balles).
Elle représente aussi l'un des rares édifices religieux que le XVIIe siècle a donné dans le département. Il s'agit d'une chapelle seigneuriale, édifiée en 1625 pour le compte Gilles de Fay, seigneur de Fercourt, peu après le démantèlement de la forteresse. L'architecture baroque règne à cette époque, mais elle n'a pas connu une diffusion notable dans l'Oise, et la chapelle puise ses références dans le style flamboyant et dans la Renaissance.
Son décor sculpté était très soigné et d'une belle facture, mais il a été en partie abîmé tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. De l'extérieur, c'est surtout la façade qui est remarquable, flanquée par une tourelle à lanternon à sa gauche, dont les baies sont flanquées par des pilastres cannelés. Le portail est encadré par deux paires de colonnettes doriques, qui supportent un entablement dont la frise est décorée de six rosaces. L'ensemble est couronné par un fronton en arc de cercle entre deux anges.
L'intérieur comporte trois travées droites et une abside à pans coupés, l'ensemble étant voûté d'ogives avec liernes et tiercerons, et les clés de voûte pendantes sont richement décorées. Comme particularité, les culots sur lesquels retombent les nervures des voûtes représentent des aigles aux ailes déployées dans la nef, et des anges tenant des banderoles ou des écussons dans le chœur. Sous chaque culot, se trouve une niche à statue au fronton triangulaire. Un petit autel est ménagé dans l'épaisseur du mur du chœur, bénéficiant lui aussi d'une décoration d'un grand raffinement. La chapelle est toujours restée propriété privée. Entre 1661 et 1712, trois messes y sont dites chaque semaine par un chapelain, grâce à une fondation par Anne du Fay, dame de Châteaurouge. La chapelle est désaffectée au culte à la Révolution, et le culte n'y est rétabli que pour une courte durée en 1862[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Léon Vial, Cauvigny : Un village rural du département de l'Oise, Cauvigny, Édition à compte d'auteur, , 107 p. (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Alice Ancelin, « Cauvigny, un lieu marqué par son histoire », L'Observateur de Beauvais, no 961,‎ , p. 18.
  2. Communes limitrophes de Cauvigny sur Géoportail.
  3. « Transports en commun », sur http://www.cauvigny.fr (consulté le 25 février 2017).
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979, p. 134.
  5. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., p. 545..
  6. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  7. a et b « Hommage aux fusillés du Château Rouge du 27 août 1944 : Comme le veut la tradition, les élus et habitants de Cauvigny rendront hommage aux fusillés de Château Rouge morts pour la France le 27 août 1944, le 27 août 2016 sur la place des fusillés de Château Rouge à 11h30 », L'Observateur de Beauvais, no 961,‎ , p. 17.
  8. a et b « Cauvigny : Embellie sur le sinistre industriel : Le recul industriel du pays n’est pas une fable. Exemple dans un village rural de l’Oise dont la reconversion industrielle a pour horizon l’artisanat. », Le Courrier picard, édition Beauvais et sa région,‎ (lire en ligne).
  9. Patrick Caffin, « Cauvigny : avec son filtre à air, Green Filter a conquis le monde », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  12. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  13. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  14. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. « Évolution et structure de la population à Cauvigny en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  20. « Bibliothèque municipale », sur http://www.cauvigny.fr (consulté le 25 février 2017).
  21. « Commerces », sur http://www.cauvigny.fr (consulté le 25 février 2017).
  22. « Artisans », sur http://www.cauvigny.fr (consulté le 25 février 2017).
  23. F.C., « Cauvigny : la reconversion du site de Presse informatique est en marche : Le maire (SE) Michel Druez a élaboré trois projets pour redonner vie à l’ancien site de Presse informatique, fermé depuis 2011 et racheté en 2014 par la commune », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  24. « Église Saint-Martin », notice no PA00114570, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Noailles, Pays de Bray, Pays de Thelle et Vallée de Thérain, Beauvais, s.d., 32 p., p. 7-9.
  26. Dominique Vermand, « La voûte d’ogives dans l’Oise : les premières expériences (1100-1150) », Groupe d’étude des monuments et œuvres d’art de l’Oise et du Beauvaisis - L’Art roman dans l’Oise et ses environs (actes du colloque organisé à Beauvais les 7 & 8 octobre 1995), Beauvais,‎ , p. 123-168 (ISSN 0224-0475).
  27. « Chapelle de Châteaurouge », notice no PA00114569, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Dominique Vermand, Églises de l'Oise, op. cit., p. 10.