Moyenneville (Oise)
| Moyenneville | |||||
La gare et la distillerie au début du XXe siècle. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Plateau Picard | ||||
| Maire Mandat |
Didier Ledent 2020-2026 |
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| Code postal | 60190 | ||||
| Code commune | 60440 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Moyennevillois, Moyennevilloises | ||||
| Population municipale |
584 hab. (2022 |
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| Densité | 81 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 29′ 29″ nord, 2° 38′ 14″ est | ||||
| Altitude | Min. 55 m Max. 100 m |
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| Superficie | 7,19 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Compiègne (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Estrées-Saint-Denis | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.moyenneville.fr | ||||
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Moyenneville est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Moyennevillois et les Moyennevilloises.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Moyenneville est une commune située à 73 km au nord de Paris, 41 km à l'est de Beauvais, 16 km à l'ouest de Compiègne et à 51 km au sud d'Amiens[1].
Topographie et géologie
[modifier | modifier le code]Moyenneville est une commune située aux confins du plateau Picard et de la plaine d'Estrées-Saint-Denis au sud. Le territoire, établi principalement sur le versant méridional de la vallée de l'Aronde, est entaillé de plusieurs vallons tel les vallées de Beaupuits et des Cordeliers au sud. Son point le plus élevé culmine à 100 mètres d'altitude à l'ouest tandis que le point le plus bas se situe au débouché de l'Aronde sur la commune de Neufvy à 55 mètres. L'église se situe à 67 mètres, le cimetière à 80 mètres et le moulin à eau à 59 mètres au-dessus du niveau de la mer[2]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire faiblement exposée aux risques de tremblement de terre. La présence de caves a occasionné quelques effondrements de terrains[3].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aronde et le fossé du Grand Marais[4],[5],[Carte 1].
L'Aronde, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune de Montiers et se jette dans l'Oise (rive gauche) à Clairoix, après avoir traversé 13 communes[6]. on lit forme une zone marécageuse parcourue de fossés et cressonnières. Un cours d'eau temporaire s'écoule depuis la vallée de Beaupuits et rejoint ce marais. Le territoire dispose également d'un château d'eau et de plusieurs stations de pompage des eaux. Le village conserve une mare sur la place principale et un moulin à eau subsiste toujours sur l'Aronde[2]. Les zones plus basses du terroir sont situées au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[7].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 789 km2 de superficie, délimité par trois bassins versants en totalité ou en partie (Aisne, Oise et Aronde). Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Oise-Aronde[8].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 656 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Godenvillers à 13 km à vol d'oiseau[15], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 701,9 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,5 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels
[modifier | modifier le code]Hormis les espaces bâtis couvrant 42 hectares pour 6 % de la surface communale, le territoire comprend 84 % d'espaces cultivés sur plus de 605 hectares ainsi que 4 hectares de vergers et de prairies. Les espaces boisés situés dans le fond des vallées marécageuses totalisent 64 hectares soit 9 % de la superficie[18],[2].
La vallée de l'Aronde constitue une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[19] intégrée au réseau de cours d'eau salmonicoles du plateau picard entre Beauvais et Compiègne. Cet espace naturel protégé forme un corridor écologique potentiel[20].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Moyenneville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[22]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,6 %), zones urbanisées (6,8 %), forêts (6,5 %)[25]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Hameaux et lieux-dits
[modifier | modifier le code]La totalité de l'espace bâti se situe dans le chef-lieu. Il n'existe aucun hameau ou lieu-dit habité[2].
Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]Voies de communications et transports
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La commune est traversée par quatre routes départementales : la D 26, la D 37, la D 73 et la D 531. La route départementale 37, de Breuil-le-Sec à Gournay-sur-Aronde en forme l'axe majeur. Elle traverse le village par les rues de la Libération, Eugène-Boullanger et de Gournay, d'où l'on peut rejoindre la route départementale 1017, ancienne route des Flandres. La route départementale 26, débute depuis la D 73 au nord du village pour rejoindre Verberie, via Remy notamment. Elle passe au moulin à eau de l'Aronde puis par les rues du Jeu-de-Paume et des Cordeliers. La route départementale 73, de Maignelay-Montigny à Villers-sur-Coudun traverse le territoire par la rive gauche de l'Aronde, sans traverser le village par Wacquemoulin. Enfin, la route départementale 531 se détache de la D 37 après le pont sur la ligne d'Amiens à Compiègne par la rue des 14-Mines-du-Roy en rejoignant Grandvillers-aux-Bois[2].
La ligne ferroviaire d'Amiens à Compiègne, officiellement d'Ormoy-Villers à Boves traverse la commune du nord au sud. De 1883 aux années 1980, le village disposait de sa propre gare, aujourd'hui transformée en habitation. Depuis, la desserte SNCF la plus proche est la halte de Wacquemoulin à 2 km à l'est sur la même ligne. La gare d'Estrées-Saint-Denis, davantage fréquentée, se situe à 7 km au sud-est[1].
La commune dispose de plusieurs dessertes de transports en commun. La commune est desservie, en 2023, par les lignes 663, 6301 et 6303 du réseau interurbain de l'Oise[26]. La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle est reliée à l'un des huit points de destination situés à Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny, La Neuville-Roy et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[27]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal (ligne 6839) a été mise en place avec les communes de Gournay-sur-Aronde et Neufvy-sur-Aronde[26].
L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 38 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 54 km au sud[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Mediolanus in pago Belvacensi (673) ; Mediolanas (890) ; Mediana villa (1070) ; Monachorum villa (1097) ; Wibertus major mediane ville (vers 1152) ; Wiberto majore de Moienville (1182) ; Medianvilla (1189) ; territorii Mediane ville (1190) ; Moienville (1190) ; Magnevilla (XIIe) ; Magni villa (1210) ; Magneville (1231) ; Media villa (1231) ; Moenevile (1238) ; Moiegneville (1251) ; Moregneville (1255) ; Moienneville (1303) ; apud Medianam villam (1304) ; Maienneville (1530) ; Moineville (vers 1560) ; Moienville (1631) ; Moigneville (1667) ; Mojenville (1720) ; Moyenville (1714) ; Moyenneville (1840)[28].
Traditionnellement les linguistes et toponymistes attribuent à ce toponyme le sens de « [localité au] milieu de la plaine » ou « plaine du milieu »[29] sur la base du gaulois medio- (medios) « du milieu, central », apparenté directement au vieux breton med, met et par l'indo-européen au latin medius[30]. Le second élément -lano- serait un mot *lanon non attesté en gaulois, mais reconstitué d'après le latin plānus « plat ». L'interprétation actuelle est plutôt « sanctuaire entre deux » ou intermédiaire, à mi-lieu[31].
L'historien français Henri Martin a suggéré dès le XIXe siècle que Mediolanum pouvait signifier « centre de la région », identifiant ainsi un sanctuaire « central », c'est-à-dire un lieu de culte[32] et de nombreux chercheurs après lui considèrent cette théorie du XIXe siècle comme exacte[33], avec la nuance toutefois de « centre sacré »[30].
Se limitant à la question du sens de Mediolanum, Christian-Joseph Guyonvarc'h l'attribue sans hésiter au vocabulaire religieux du celtique continental, et le rapproche du Medionemeton évoqué à propos du locus consecratus (lieu consacré) de Jules César : Medionemeton, Mediolanum, Vindolana et toutes les formations de ce genre ont désigné sans nul doute à l'origine un enclos ou une clairière, au moins un espace libre symbolisant le centre religieux et culturel de la peuplade gauloise, de la tribu ou de la cité. De plus, le second élément du nom, -lanum, peut être interprété comme une forme de lanos, « plein », avec le sens de « parfait, complet ». Le toponyme « indique selon toute apparence un endroit où pouvait se réaliser une espèce de plénitude religieuse, un centre de perfection ».
Histoire
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].
En 2022, la commune comptait 584 habitants[Note 4], en évolution de −7,89 % par rapport à 2016 (Oise : +0,87 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,7 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 311 hommes pour 309 femmes, soit un taux de 50,16 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Martin et Sainte-Geneviève : elle abrite une statue (XVIe siècle) et une tribune (XVIe et XVIIIe) classées monuments historiques[42].
- Chapelle, dans le cimetière.
- Moulin à eau sur l'Aronde.
Économie
[modifier | modifier le code]Moyenneville est dotée de plusieurs entreprises de différents secteurs : des agriculteurs, une entreprise de travaux agricoles, des cressonnières, une épicerie, une entreprise de travaux publics...
Vie associative
[modifier | modifier le code]Il y existe une activité associative : sport, culture...
Jumelages
[modifier | modifier le code]Jumelages[43]:
Personnalités liées à la commune
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- Jean Antoine Leclercq « de Lannoy », né à Moyenneville (Vermandois) le , mort à Nesle (Somme) le [44], était « laboureur, propriétaire de la seigneurie de Lannoy[45], y demeurant, bailliage de Chauny ». Avant la Révolution, il était Commissaire des guerres. Il fut élu, le , député du tiers état aux États généraux par le bailliage de Vermandois. Il opina silencieusement avec la majorité de l'Assemblée[46]. Après la dissolution de la Constituante il se retire à Ercheu et à Nesle et n'a plus de vie publique[47].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Moyenneville sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Moyenneville » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le ).
- « Carte au 1/15000e » sur Géoportail (consulté le 29 juin 2018)..
- ↑ « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Moyenneville »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le fossé du Grand Marais »
- ↑ « Fiche communale de Moyenneville », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
- ↑ Sandre, « l'Aronde »
- ↑ « Carte de remontée des nappes », sur innondationsnappes.fr (consulté le ).
- ↑ « SAGE Sensée », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Moyenneville et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Larris et Bois de Mont, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
- ↑ « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Moyenneville », sur donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Moyenneville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Transports en commun à Moyenneville », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- ↑ « TADAM, le service de transport collectif à a demande du plateau Picard »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur Oise Mobilité (consulté le ).
- ↑ Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l'Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 381.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 427a.
- Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : Une approche linguistique du vieux celtique continental, Paris, éditions Errance, , 440 p. (ISBN 2-87772-237-6), p. 220 - 221.
- ↑ Roger Brunet, Trésor du terroir : Les noms de lieux de la France, CNRS éditions (ISBN 978-2-271-09278-6).
- ↑ Henri Martin, Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789, Paris, Furne, (BNF 41665440).
- ↑ (it) Venceslas Kruta, La grande storia dei Celti : la nascita, l'affermazione e la decadenza, Rome, Newton e Compton Editori, , 492 p. (ISBN 88-8289-851-2).
- ↑ Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne).
- ↑ « Plateau picard : voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283, , p. 21.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Moyenneville (60440) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- ↑ Les objets classés de l'église Saint-Martin sur la base Palissy
- ↑ Jumelages avec Moyenneville
- ↑ « Leclerc de Lannoy (Jean-Antoine) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore], par erreur place sa mort à Moyenneville en février voir Tables décennales de Nesle où il apparaît et l'État-civil de Moyenneville où il n'apparaît pas
- ↑ à Ercheu, qu'il avait acquis en 1777 pour 63 000 livres, voir François de Boisdeffre "Autour des Fernet et des Cambronne" www.lulu.com 2010
- ↑ « Leclerc de Lannoy (Jean-Antoine) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore].
- ↑ François de Boisdeffre "Autour des Fernet et des Cambronne" www.lulu.com 2010
