Noyers-Saint-Martin

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Noyers-Saint-Martin
L'église Saint-Martin et le monument aux morts.
L'église Saint-Martin et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oise picarde
Maire
Mandat
Jacques Teinielle
2014-2020
Code postal 60480
Code commune 60470
Démographie
Gentilé Nucériens, Nucériennes
Population
municipale
775 hab. (2014)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 13″ nord, 2° 15′ 46″ est
Altitude Min. 118 m – Max. 179 m
Superficie 13,27 km2
Localisation

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Noyers-Saint-Martin
Liens
Site web http://www.noyers-saint-martin.fr

Noyers-Saint-Martin est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Nucériens et les Nucériennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare du chemin de fer secondaire

Le bourg était desservi par la ligne Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand, chemin de fer secondaire qui circula de 1891 à 1961. On ne voit plus de traces de cette ligne dans la commune.

Une base radar de l'armée de l'air existait dans la commune. Après sa désaffectation, son site abrite le cimetière militaire soviétique de Noyers-Saint-Martin[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Froissy[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Saint-Just-en-Chaussée.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[3], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[4], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[5].

Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[6], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[8] 2014 Jean-Paul Matrot   Chef d'entreprise[9]
mars 2014[10] en cours
(au 2 avril 2014)
Jacques Teinielles    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 775 habitants, en augmentation de 0,26 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
759 740 795 808 850 834 818 730 761
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
728 703 656 649 635 627 583 574 579
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
578 591 566 577 553 576 561 513 595
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
566 593 604 589 657 709 738 770 775
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006 [13].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,9 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 16,8 %) ;
  • 49,9 % de femmes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 14,9 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 19,3 %).
Pyramide des âges à Noyers-Saint-Martin en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90  ans ou +
0,8 
3,8 
75 à 89 ans
6,3 
12,2 
60 à 74 ans
12,2 
23,8 
45 à 59 ans
21,5 
23,5 
30 à 44 ans
21,5 
14,1 
15 à 29 ans
14,9 
21,9 
0 à 14 ans
22,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Matrot Équipements, qui produit des pulvérisateurs pour l'agriculture, employait en 2013 environ 170 salariés, ce qui en faisait la principale entreprise du canton de Froissy[16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cimetière militaire soviétique

À la fin des années 1970, l’État décida de créer une Nécropole nationale de l'Armée rouge à Noyers-Saint-Martin, qui regroupe les corps des soldats tués en France pendant la Seconde Guerre mondiale, jusqu'alors éparpillés en différents endroits de France, .

L’architecte Igor Voskresensky a été chargé de concevoir ce lieu, qui contient 4 674 corps enterrés dans 78 tombes et 3 ossuaires. Le monument commémoratif a été conçu par Vladimir Surovtsev. Le cimetière a été officiellement créé en 1980[17].

4 520 corps de soldats soviétiques proviennent du stalag XII-F installé au Camp du Ban-Saint-Jean, sur la Ligne Maginot en Moselle.

Chaque année, un hommage est rendu à ces soldats par les ambassades de Russie, de Biélorussie, du Kazakhstan et des autres républiques de l'ex-URSS [18],[19].

Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin est un édifice datant des XVIe et XVIIIe siècles.

Muches

Souterrains-refuges ou muches : taillés dans la craie et comportant 240 cellules. La seule ouverture retrouvée aboutit sur la petite place de l'église, descendant par une allée rapide, sous une voûte dont l'entrée est murée, le reste étant creusé dans le roc vif. Ils ont été condamnés par mesure de sécurité.

Autres monuments

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Noyers-Saint-Martin.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
Parti : au 1) burelé ondé d'argent et d'azur de 16 pièces, mantelé d'argent au noyer arraché au naturel posé sur la pointe du mantel, au 2) coupé au I d'argent aux trois lionceaux de gueules et au II d'azur aux trois fleurs de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Noyers-Saint-Martin : hommage aux victimes soviétiques », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  4. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise,‎ (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  5. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au  », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 15.
  6. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417,‎ , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
  7. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430,‎ , p. 17.
  8. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le bonhomme picard du 26 mars 2008
  9. Adeline Daboval, « L'industriel Jean-Paul Matrot relaxé », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  10. « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 24
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Évolution et structure de la population à Noyers-Saint-Martin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  16. Aurélien Tournier, « 35 à 40 emplois menacés à Matrot Équipements », Le Courrier picard, édition Beauvais et sa région,‎ (lire en ligne).
  17. Arrêté du 22 juillet 1980 portant création d'un cimetière de regroupement des sépultures soviétiques, JORF no  complémentaire 192 du 19 août 1980, p. 7534
  18. « Hommage aux victimes soviétiques au cimetière de Noyers-Saint-Martin », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. « En souvenir des soldats soviétiques : Hommage a été rendu, en présence des ambassadeurs de Russie, de Biélorussie, du Kazakhstan et des autres républiques de l'ex-URSS, aux soldats soviétiques morts durant la Seconde Guerre mondiale. Pour la première fois, Israël était représenté », Le Courrier picard, édition Clermont, Plateau picard,‎ (lire en ligne).