Remy (Oise)

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Remy
Remy (Oise)
La mairie.
Blason de Remy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine d'Estrées
Maire
Mandat
Sophie Mercier
2020-2026
Code postal 60190
Code commune 60531
Démographie
Gentilé Remynois
Population
municipale
1 881 hab. (2018 en augmentation de 6,69 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 19″ nord, 2° 42′ 30″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 100 m
Superficie 19,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Remy
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Remy
Liens
Site web https://www.remy60.fr/

Remy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Remynois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Remy est située sur le plateau picard, à une distance orthodromique de 9 km de Compiègne, 45 km de Beauvais, 59 km d'Amiens et 70 km de Paris[2].

Remy se situe près de l'autoroute du Nord et peut être rejointe par la D 26. Elle est également accessible par les anciennes RN 17 et RN 31 par le biais des RD 26 et RD 36.

La Gare de Remy, située sur la ligne de Rochy-Condé à Soissons, est desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares Amiens et de Compiègne. En 2009, sa fréquentation était de 16 voyageurs par jour[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Remy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,8 %), forêts (19,1 %), zones urbanisées (4,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), prairies (2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La création du village de Remy date de l'époque romaine. En 1245, Remy est laissé à Saint Louis par Gautier de Chatillon, sire de Saint Agnan. Le comté dont le village fait partie fut légué à son cinquième fils, Robert. Un fort fut alors construit dans le village. Il fut pris par les anglais en 1358 et 1429. En 1588, pendant les guerres de religion, Charles d'Humières attaqua le fort. Il fit pendre nombre de vaincus et mis le bourg à sac. Le village disposait à cette époque d'une maladrerie, d'un marché et organisait diverses foires. [12]

A la fin de la Première guerre mondiale, le village de Remy, situé à quelques kilomètres du front (voir Bataille du Matz) reçoit la croix de guerre. [13]

En 1944, un train allemand explose en gare de Remy après une attaque aérienne. Cette explosion coûte la vie à un jeune homme du village et au pilote de l'avion Houston Lee Braly Junior. L'explosion fut si forte qu'elle explosa les vitraux de l'église, pourtant distante de plus d'un kilomètre. La gare et son quartier furent rasés (voir Gare de Remy ) . Le village recevra la médaille militaire 39-45.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise (département).

Elle faisait partie depuis 1802 du canton d'Estrées-Saint-Denis[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Estrées-Saint-Denis

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Remy est membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1995 Michel Campion    
Les données manquantes sont à compléter.
1995 4 septembre 2012[15] Denis Panse   Démissionnaire
octobre 2012 En cours
(au 2 décembre 2020)
Sophie Mercier   Présidente de la Communauté de communes
Réélue pour le mandat 2020-2026[16],[17]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme régional « un million d’arbres en Hauts-de-France[18] » , la municipalité a fait planter 500 arbres fin 2020 afin de renforcer la biodiversité, sur une parcelle proche de la gare, destinée à devenir une zone de balade et de cueillette[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2018, la commune comptait 1 881 habitants[Note 3], en augmentation de 6,69 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
715781804772810816802829864
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9209249289749781 0131 0571 0721 005
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9389229199391 0261 035907936983
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0411 1281 1911 1661 7831 8521 7661 7561 746
2013 2018 - - - - - - -
1 7631 881-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges en 2007[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 16,5 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 18,8 %).
Pyramide des âges à Remy en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,6 
5,6 
75 à 89 ans
7,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,0 
24,6 
45 à 59 ans
22,4 
20,3 
30 à 44 ans
20,5 
18,5 
15 à 29 ans
17,7 
20,2 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade communal porte le nom de Michel Vasquez, président du club de foot de Rémy depuis 1990[25].

Autres services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose en 2021 d'un bureau de poste.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Remy compte un monument historique sur son territoire :


  • Église Saint-Denis, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du [26]) : C'est un vaste édifice de style gothique flamboyant et Renaissance, qui se substitue à un édifice plus ancien du début du XIIIe siècle, dont certains éléments subsistent, notamment les murs d'extrémité de l'ancien transept. Assez marquant pour le paysage est le clocher-porche du XVIe siècle haut de 35 m, dont les principaux éléments stylistiques, réseaux des baies de l'étage de beffroi, balustrade et flèche, sont des aménagements des années 1861 / 1873. Il y a, surtout à l'extérieur, une nette séparation entre nef des fidèles et chœur liturgique. Les murs gouttereaux des bas-côtés, un peu rustiques et de faible hauteur, sont en fort contraste avec l'élégance et la hauteur des parties orientales, et le raffinement de son décor Renaissance. À l'intérieur, le style flamboyant prévaut, et les différences entre nef et chœur sont moindres. Ils sont surtout de la même hauteur et de la même largeur. Cependant, les voûtes de la nef et de son bas-côté sud datent seulement du XIXe siècle, et sont dénuées d'intérêt artistique. Seul le bas-côté nord conserve son beau plafond lambrissé du XVIe siècle. Plus impressionnant est le double transept, qui forme un ensemble homogène avec l'abside à pans coupés, et est assez unique dans son genre en raison du type de piliers à huit ondulations et autant d'arêtes, et des frises Renaissance en guise de chapiteaux. Tout en puisant ses sources dans l'architecture antique, ils ne reproduisent pour autant aucun des ordres classiques. L'on peut seulement déplorer le manque de soin apporté à certains éléments de la modénature. Exceptionnelle pour une église rurale, qui n'a jamais été que simple église paroissiale, l'église Saint-Denis offre aussi un mobilier riche et varié, avec notamment un ensemble de vingt-six stalles du milieu du XVIe siècle, et neuf verrières de l'abbé Deligny. Curé de Remy de 1863 à 1883, il s'était improvisé vitrailliste dès son premier ministère à Jonquières, et laisse une œuvre à la marge des conventions, préfigurant l'Art nouveau[27]. Les vitraux seront soufflés par l'explosion d'un train de munitions en 1944. Dans les années 90, l'un des deux pilotes ayant détruit le train récoltera des fonds (près d'un million de francs) pour que l'église dispose de nouveaux vitraux, inaugurés en 2000. [28]


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On peut également signaler :

  • Nécropole nationale de Remy : La nécropole a été créée en 1920 et accueille les soldats enterrés dans les cimetières des alentours. On compte 1829 tombes de soldats français, 56 de victimes civiles et 6 de soldats de la Seconde Guerre Mondiale. A l'occasion du centenaire de l'armistice, la nécropole a été rénovée.
  • Château de Rémy. Situé au nord du village, il a subsisté jusqu'en 1797. On retrouve des restes de remparts dans le village. La prévôté y tenait audience, elle était composée d'un procureur du roi, d'un prévôt et de deux avocats, d'un huissier et d'un greffier. Ce système a perduré jusqu'à la révolution.


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Armes de Remy

Les armes de Remy se blasonnent ainsi :

de sinople à la grande losange de gueules bordée d’or, chargée d’une quintefeuille du même, cantonnée de quatre merlettes d’argent, adossées deux à deux


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Remy », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants de Remy », sur habitants.fr (consulté le 1er novembre 2010).
  2. « Distance orthodromique entre Remy et... », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 1er novembre 2010).
  3. résumé de la ligne
  4. « Communes limitrophes de Remy » sur Géoportail..
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 22 mai 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 22 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Louis Graves, Précis statistique sur le canton d'Estrées-S.t-Denis, arrondissement de Compiègne (Oise), (lire en ligne)
  13. « Les deux guerres mondiales », sur Mairie de Remy (consulté le 7 juillet 2021)
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « CONSEIL MUNICIPAL DE RÉMY - LE 13 SEPTEMBRE 2012 » [PDF], Mairie de Rémy (consulté le 25 septembre 2014) : « Madame Sophie MERCIER rappelle que le préfet de l’Oise a accepté la démission de Monsieur Denis PANSE de ses fonctions de maire à compter du 4 septembre 2012, et que conformément aux dispositions de l’article L.2122-17 du code général des collectivités territoriales, il lui appartient, en tant que première adjointe, de le remplacer dans la plénitude de ses fonctions jusqu’à l’élection des nouveaux maire et adjoints », p. 1.
  16. Réélue pour le mandat 2014-2020 : « Remy – le 28 mars 2014 - PROCÈS-VERBAL DE L’ÉLECTION DU MAIRE ET DES ADJOINTS » [PDF], sur Mairie de Rémy (consulté le 25 septembre 2014).
  17. « Procès-verbal de la séance du conseil municipal du mardi 26 mai 2020 » [PDF], Comptes-rendus officiels, sur https://www.remy60.fr (consulté le 7 juillet 2021).
  18. Yannick Boucher, « La Région Hauts-de-France vote la plantation d’un million d’arbres en trois ans : Appels à projets pour les communes, soutien aux associations, actions dans les lycées : les premières plantations d’arbres sont programmées cet automne », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2021).
  19. Raphael Nappey, « Rémy et ses 500 arbres : Dans le cadre d’un plan lancé par la Région, la commune de Rémy a commencé la plantation de 500 arbres », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2021).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. « Évolution et structure de la population à Remy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010).
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010).
  25. « Michel Vasquez va donner son nom au stade de Rémy », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2021).
  26. « Église Saint-Denis », notice no PA00114833, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « En savoir plus… », sur Mairie de Remy (consulté le 12 octobre 2016).
  28. Par C. D. Le 30 juillet 2000 à 00h00, « L'émouvante histoire des vitraux de Remy », sur leparisien.fr, (consulté le 7 juillet 2021)