Escles-Saint-Pierre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Escles-Saint-Pierre
Escles-Saint-Pierre
Carte postale du village vers 1910.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Sabrina Renault
2020-2026
Code postal 60220
Code commune 60219
Démographie
Gentilé Esclois[1]
Population
municipale
167 hab. (2019 en augmentation de 14,38 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 30″ nord, 1° 48′ 15″ est
Altitude Min. 170 m
Max. 216 m
Superficie 3,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Escles-Saint-Pierre
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Escles-Saint-Pierre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Escles-Saint-Pierre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Escles-Saint-Pierre

Escles-Saint-Pierre est une commune française située dans le département de l'Oise et la région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Escles-Saint-Pierre est un village rural picard situé à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Seine-Maritime.

L'ex-route nationale 15bis (actuelle RD 315) constitue la limite est de la commune.

Communes limitrophes de Escles-Saint-Pierre
Morvillers-Saint-Saturnin
Somme
Quincampoix-Fleuzy Escles-Saint-Pierre Fourcigny
Somme
Fouilloy

Habitat[modifier | modifier le code]

En 1999, 91,3 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 60,4 % pour le département) et 4,3 % étaient locataires (contre 35,8 %)[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 9,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 859 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult, mise en service en 2001[9] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 766,9 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 38 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,6 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Escles-Saint-Pierre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,6 %), prairies (24,5 %), zones urbanisées (7,7 %), forêts (5,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a changé de nom au cours des siècles : Egla en 1166, Eccla en 1250, Escles puis adopte le nom d'Escles-Saint-Pierre le 20 juin 1954[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Formerie[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Escles-Saint-Pierre fait partie, comme quatre-vingt-huit autres communes, de la communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille en Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.

La commune fait également partie du « Grand Beauvaisis », l'un des seize pays a constituer le « Pays de Picardie ».

En 2018, la commune participe également à divers regroupements communaux[25] :

  • Syndicat d'énergie de l'Oise
  • Syndicat des eaux de Blargies (SIAEP de Blargies)
  • Syndicat intercommunal de regroupement scolaire du RPI de Romescamps (SIRP de Romescamps).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Marcel Manchion    
2008 En cours
(au 27 mai 2020)
Sabrina Renault   Réélue pour le mandat 2020-2026[27],[28],[29]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2019, la commune comptait 167 habitants[Note 7], en augmentation de 14,38 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
281270292308305323304317224
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
258238244243225221254217216
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
205161147155148146159178198
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
180152144117115120138139138
2015 2019 - - - - - - -
158167-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 87 hommes pour 79 femmes, soit un taux de 52,41 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,3 
90 ou +
2,5 
3,4 
75-89 ans
5,0 
14,8 
60-74 ans
20,0 
19,3 
45-59 ans
16,2 
20,5 
30-44 ans
22,5 
12,5 
15-29 ans
7,5 
27,3 
0-14 ans
26,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique concentré (RPC). L'extension du groupe scolaire Roger-Cocu de Romescamps a ouvert à la rentrée 2017. Pour l'année scolaire 2018-2019, l'école accueille 125 élèves des communes de Romescamps, Fouilloy, Gourchelles et Escles-Saint-Pierre[37],[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre, reconstruite au XVIe siècle. Elle dispose d'un beau mobilier cultuel, dont ses fonts baptismaux, de style gothique flamboyant, en pierre sculptée et bassin en plomb sont du XVIe siècle[39],[40]
  • Croix de chemin, de la Renaissance.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Résultats de votre recherche de noms d'habitants
  2. Recensement INSEE 1999
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station Météo-France Saint-Arnoult - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Escles-Saint-Pierre et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Saint-Arnoult - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Escles-Saint-Pierre et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Décret 15 juin 1954, Journal Officiel du 20 juin 1954, http://www.locom.org/loc_anc21.htm#ES
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Outil de recherche de la base BANATIC, consulté le 24 février 2019.
  26. « Les maires de Escles-Saint-Pierre », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  27. « Sabrina Coët réélue maire », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3290,‎ , p. 12.
  28. « Quatre maires sur 22 sont des femmes : Sabrina Renault, Escle-Saint-Pierre : la première femme maire de son village », Le Réveil, édition Bresle - Oise - Somme, no 3594,‎ , p. 17 « Sabrina Renault est maire depuis 2008 d'Escle-Saint-Pierre. Elle achève son deuxième mandat ».
  29. « Á Escles-Saint-Pierre, Sabrina Renault réélue maire : Sabrina Renault, maire d'Escles-Saint-Pierre (Oise) depuis 2008, a été réélue première magistrate de son village », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sabrina Renault a été réélue première magistrate. Elle est maire du village depuis 2008 ».
  30. Florent Barbe, « Des villes et des villages bien fleuris », Le Parisien, "dition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ .
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Escles-Saint-Pierre (60219) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  37. « ROMESCAMPS Le groupe scolaire s’agrandit : Des travaux d’extension sont en cours de réalisation au groupe scolaire Roger Cocu. Trois nouvelles salles de classe sont attendues », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À la rentrée 2017-2018, le groupement scolaire pourra accueillir les maternelles ainsi que les cinq niveaux de l’école élémentaire. Le nombre d’élèves n’a pas encore été comptabilisé. L’enveloppe totalitaire (extension + réhabilitation) s’élève à 1 718 156 euros. Les subventions proviennent de la région : 131 000 euros, de l’état Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) : 127 000 euros, et du département 605 000 euros ».
  38. « Les écoliers en stage avant la rentrée », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3532,‎ , p. 4.
  39. « Fonts baptismaux (cuve baptismale à infusion) », notice no PM60000734, base Palissy, ministère français de la Culture.
  40. Dominique Vermand, « Escles-Saint-Pierre, église Saint-Pierre », Diocèse : Amiens, sur Églises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).