Achy

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Achy
Achy
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie verte
Maire
Mandat
Sylviane Decherf
2020-2026
Code postal 60690
Code commune 60004
Démographie
Population
municipale
405 hab. (2019 en augmentation de 1,5 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 25″ nord, 1° 58′ 48″ est
Altitude Min. 91 m
Max. 187 m
Superficie 12,7 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Achy
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Achy

Achy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Paysage rural depuis le cimetière.

Achy est un village rural du Beauvaisis qui jouxte au sud Marseille-en-Beauvaisis, situé à 16 km au nord-ouest de Beauvais, à 46 km au sud-ouest d'Amiens, à 65 km à l'est de Rouen. Il est desservi par l'ex-RN 1, dans son tracé initial ne passant pas par Amiens (actuelle RD 901).

La commune est traversée par la ligne Beauvais - Le Tréport, mais la gare d'Achy est désormais fermée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est baignée par les eaux du Petit Thérain (autrefois appelé Thérinet), sous-affluent de la Seine par le Thérain puis l'Oise. Des étangs ont été aménagés le long de la rivière.

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 757 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Songeons », sur la commune de Songeons, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10 °C et la hauteur de précipitations de 821,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 14 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Louis Graves indiquait en 1833 « Le chef-lieu bâti primitivement dans la. vallée sur la rive:gauche de la rivière, s'est étendu un peu au-dessus depuis l'ouverture de la routé de Paris à Calais, qui forme maintenant la principale rue du village[14] ».

Typologie[modifier | modifier le code]

Achy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,6 %), forêts (36,6 %), prairies (15,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte un hameau au nord du chef-lieu, Beaupré, qui était le siège de l(Abbaye de Beaupré, ainsi que le hameau de Polhay.

Achy-FR-60-Polhay-panneau d'agglomération-02.jpg

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 172, alors qu'il était de 172 en 2013 et de 147 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,7 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Achy en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,9 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 89,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (89,3 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Achy en 2018.
Typologie Achy[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,9 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,9 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 5,2 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare d'Achy avant la Première Guerre mondiale. Depuis , cette gare est fermée.
Remarquer l'âne sur le passage à niveau.

Louis Graves indiquait « La seigneurie d' Achy qui est fort ancienne, tirait son origine des, comtes de Dammartin , dont la maison était une des, plus illustres et des plus opulentes de France. Cette seigneurie passa dans le onzième siècle aux châtelains de Beauvais. Lancelin de Beauvais, qui avait été à la croisade, et qui fonda plusieurs établissements religieux dans le Beauvaisis, était seigneur d'Achy vers 1070. Foulques, l'un de ses fils fut évêque de Beauvais ; il eut de grands différents avec ses frères à l'occasion de la seigneurie d'Achy, et pour les terminer il leur abandonna cette terre , avec réserve des droits de relief, de ressortiment du comté de Beauvais, de quint et requint et. droit d'estage , c'est-à-dire avec le droit de demeurer à Achy, chaque,année, pendant cinq jours aux dépens du seigneur. Au douzième.siècle,. le domaine d'Achy entra dans la maison de Milly, qui l'acquit en échange de la terre de Conty. Manassès de Milly, seigneur de Bulles , fonda en 1155 l'abbaye de Beaupré dans .ses terres, et dota aussi de gros biens l'abbaye de Lannoy. Pierre de Milly, son arrière-petit-fils, donna en lige la dixme d'Achy au chapitre Saint-Michel de Beauvais à sen retour de la croisade , où il. avait accompagné. Philippe-Auguste. En ce temps, les seigneurs qui allaient à la guerre sainte jouissaient, par concession du Saint-Siège, leur vie durant, de la dixme de leur paroisse (...).

Une alliance fit passer la terre d'Achy dans la maison des Picquigny; vidames d'Amiens , qui possédèrent aussi le domaine de Troissereux et. plusieurs autres terres considérables du Beauvaisis (...),

Le domaine d'Achy, qui avait des droits considérables, relevait du comté pairie de Beauvais, et était régi par la coutume de Senlis.

L'ancien château ou forteresse d'Achy était situé à mi-côte dans le bois de la Cour, à l'ouest du village; on en retrouve encore les ruines sous les ronces et broussailles.

Le château actuel, assis dans la vallée, est une construction simple et noble, quoiqu'irrégulière; il a été bâti vers 1730; c'est un édifice en briques d'où.l'on a une vue agréable sur la vallée du Thérinet, et qui marque lui-même d'une manière pittoresque dans le prolongement de cette vallée. Le parc a été arrangé, dans ces derniers temps, par les soins de M. de Clermont-Tonnerre »

Il indiquait qu'en 1833, le village comptait trois moulins à eau et une briqueterie[14].

La gare d'Achy, sur la ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers est créée en exécution d'un vœu du conseil général de l'Oise de 1877, avec des subventions de la commune et des villages avoisinants et l'aide matérielle d'agriculteurs locaux[22]. Depuis le , du fait d'un manque de fréquentation, la gare n'est plus desservie par les trains TER Picardie de la ligne de Beauvais au Tréport - Mers[23]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Marseille-en-Beauvaisis[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Grandvilliers..

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la Picardie verte, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité succède notamment au SIVOM de Marseille-en-Beauvaisis, créé en 1965.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012 141 électeurs de cette commune (62,67 %) ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP) et 84 (37,33 %) pour François Hollande (PS). L'abstention s'est élevée à 9,59 %[25] :

Au second tour de l'élection présidentielle de 2017, 111 électeurs (46,25 %) ont voté Emmanuel Macron (EM) et 129 (53,75 %) pour Marine Le Pen (FN). 9,38 % des électeurs se sont abstenus[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1988 mai 2007[27] Jean-Paul Callens UMP Agriculteur
Conseiller général de Marseille-en-Beauvaisis (1978 → 2007)
Décédé en fonction
15 juin 2007[28],[29] mars 2008 Louis Rouillard   Retraité
mars 2008 En cours
(au 2 décembre 2020)
Sylviane Decherf   Cadre supérieure,
réélue pour le mandat 2020-2026[30], [31],[32]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes d'Achy, Haute-Épine et de La Neuville-sur-Oudeuil se sont unies dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) qui scolarise leurs enfants, soit, en 2017-2018, 102 enfants répartis dans une classe à Achy (CM 1 et CM2), une classe à la Neuville-sur-Oudeuil (maternelles 1re et 2e année et deux classes à Haute-Epine (maternelle 3e année, CP, CE1 et CE2)[33].

Chacune des classes a été dotée en 2018 d'un tableau numérique, financé par l'Etat, la réserve parlementaire du député Olivier Dassault, le département, la coopérative scolaire et le syndicat de communes gérant le RPI[33].

Commerce[modifier | modifier le code]

Un petit marché de producteurs est organisé depuis l'été 2020 le dernier vendredi du mois[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2019, la commune comptait 405 habitants[Note 8], en augmentation de 1,5 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
665575643704673675642634576
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
549536517460437417396390372
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
368334318332350344301310271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
259235251266319288325335399
2018 2019 - - - - - - -
403405-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 203 hommes pour 200 femmes, soit un taux de 50,37 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,5 
4,4 
75-89 ans
7,5 
15,3 
60-74 ans
17,5 
21,2 
45-59 ans
20,0 
22,2 
30-44 ans
19,0 
16,3 
15-29 ans
15,5 
20,7 
0-14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'association des Petits frères des Pauvres, propriétaire du château depuis 1952, l'a rénové et aménagé en « maison de vacances », qui accueille chaque année près de 500 personnes en séjour d'une à deux semaines, destinée au séjour des personnes les plus démunies, et particulièrement aux plus âgées et aux moins valides[46],[47],[48].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Achy », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Songeons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Achy et Songeons », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Songeons - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Achy et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. a et b Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Marseille, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 108 p. (Achy, Abbaye Notre-Dame de Beaupré), p. 30-35, sur Google Books.
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Conseil général du département de l'Oise, « Halte dans la commune d'Achy », dans Rapports et délibérations, 1877, p. 133 lire (consulté le 27 août 2012)
  23. CR Picardie, comité de ligne Beauvais-Abancourt-Le Tréport du 1er décembre 2008 lire, p. 3 (consulté le 28 août 2012).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Ministère de l'Intérieur - Oise (Picardie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Achy » (consulté le ).
  26. Ministère de l'Intérieur - Oise (Hauts-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Achy » (consulté le ).
  27. F.H., « Décès de Jean-Paul Callens, conseiller général », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C'est en effet en 1978 que Jean-Paul Callens est élu pour la première fois conseiller général du canton de Marseille-en-Beauvaisis à la faveur d'une partielle organisée à la suite du décès de François Bénard, président du conseil général. De son côté, Jean-François Mancel prendra le siège de député également détenu par François Bénard. Dix ans plus tard, Jean-Paul Callens deviendra maire d'Achy. En trente ans de vie politique, Jean-Paul Callens a marqué la Picardie verte mais aussi tout le nord ouest du département de son empreinte ».
  28. A. D., « Ce soir, on élit le maire », Le Parisien , édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Louis Rouillard, le premier adjoint au maire qui assure l'intérim depuis la disparition de Jean-Paul Callens, devrait briguer les voix de ses collègues élus. On ignore s'il y aura d'autres candidats ».
  29. Source : Hebdomadaire Le bonhomme picard du 20 juin 2007
  30. réélue pour le mandat 2014-2020 : « Les maires en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3284,‎ , p. 14 (ISSN 1144-5092).
  31. « Sylviane Decherf brigue un nouveau mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3587,‎ , p. 14 « Sylviane Decherf est maire depuis 2008 ».
  32. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  33. a et b « Quatre classes, quatre tableaux numériques », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3488,‎ , p. 12.
  34. « Le retour des petits marchés locaux au Nord de Beauvais : Romescamps, Escles-Saint-Pierre, mais aussi Hardivillers, les municipalités font venir des producteurs locaux et ça marche », Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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