Courcelles-Epayelles

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Courcelles-Epayelles
Courcelles-Epayelles
Église Saint-Lucien
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité CC du Plateau Picard
Maire
Mandat
Jean-Louis Hennon
2020-2026
Code postal 60420
Code commune 60168
Démographie
Population
municipale
211 hab. (2019 en augmentation de 6,57 % par rapport à 2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 07″ nord, 2° 37′ 42″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 109 m
Superficie 6,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Courcelles-Epayelles
Liens
Site web http://www.courcellesepayelles.fr/

Courcelles-Epayelles est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Courcelles-Epayelles est un village rural du plateau picard dans le nord de l'Oise, limitrophe de la Somme, situé à 10 km au sud-est de Montdidier, 27 km à l'ouest de Noyon et au nord-est de Clermont, à 42 km au nord-est de Beauvais et au sud-est d'Amiens.

Il est desservi par la RD 27, qui reprend un itinérante antique dénommé localement la Chaussée Brunehaut. En effet, Louis Graves indiquait en 1839 que le territoire communal « forme une plaine au centre de laquelle est placé le chef-lieu au point d'intersection de deux voies romaines [1] ».

La commune est formée par deux anciens villages, Courceklles au sud et Epavelles ou les Payelles au nord, autour de l'église, qui se touchaient déjà au début du XIXe siècle[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Coucelles-Epayelles
Le Frestoy-Vaux Rollot
Somme
Tricot Coucelles-Epayelles Mortemer
Méry-la-Bataille

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 679 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers, mise en service en 1937[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 39 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Courcelles-Epayelles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 97, alors qu'il était de 88 en 2013 et de 83 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 88,4 % étaient des résidences principales, 2,6 % des résidences secondaires et 9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Courcelles-Epayelles en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,6 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 56,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (60,8 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Courcelles-Epayelles en 2018.
Typologie Courcelles-Epayelles[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88,4 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,6 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 9 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité a été dénommée Courcelles-les-Payelles, Courchelfes, Courcheles, Payelles-les-Courcelles, Corchelles, (Corcella, Courcellæ, Cærticula, Curticeæ[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, la seigneurie de Courcelles relevait du prieuré de Notre-Dame de Montdidier alors qu'Epayemmes constituait un fief distinct qui était la propriété de la famille Pas de Feuquières et de celle de Louvencourt[1].

En 1839, on comptait dans la commune deux moulins à vent. L'activité des habitants était essentiellement agricole[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Maignelay-Montigny[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Estrées-Saint-Denis

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Courcelles-Epayelles est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1846 1851 Célestin Lagache[24],[25] Droite Sténographe réviseur en 1834
Député de l'Oise à l’Assemblée constituante (1848 → 1849)
1871 1895 Célestin Lagache[24],[25] Centre gauche Directeur du service sténographique à l'Assemblée nationale
Sénateur de l'Oise (1879 → 1888)
Conseiller général de Maignelay-Montigny (1868 → 1892)
Vice-président du conseil général de l’Oise (1878 → 1888)
Officier de la Légion d'honneur
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1959 Estève Ricart DIV Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.
  1989 Pierre Bahu DVD Agriculteur
1989 En cours
(au 2 décembre 2021)
Jean-Louis Hennon DVD[26] Agriculteur retraité
Vice-président de la CC du Plateau Picard (2001[27] → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[28],[29],[30]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Le village a été labellisé « village mémoire », en reconnaissance des combats menés sur son sol, notamment de la bataille du Matz et de sa destruction lors de la Première Guerre mondiale[31].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux du Frestoy-Vaux et de Méry-la-Bataille au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI)[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2019, la commune comptait 211 habitants[Note 7], en augmentation de 6,57 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382392394356324328300309296
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
283293264243226208216210199
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
202215188138180171202199187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
140153138130151141187187193
2015 2019 - - - - - - -
203211-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,5 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 99 hommes pour 109 femmes, soit un taux de 52,4 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,9 
5,9 
75-89 ans
6,2 
12,7 
60-74 ans
15,2 
20,6 
45-59 ans
17,9 
24,5 
30-44 ans
19,6 
17,6 
15-29 ans
14,3 
18,6 
0-14 ans
25,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Lucien - Cloche de l'église sonnant 11h
  • Musée des Chars de la bataille du Matz, implantée dans l’ancienne école de Courcelles-Epayelles[38] et son circuit des chars de 1918[39].
  • Le château d'eau, décoré en 2019 du portrait de cinq « poilus » de la Grande Guerre, le capitaine Rime-Bruneau, commandant l’unité de chars Saint-Chamond AS 38, le brigadier Durieux, de l’unité de chars Schneider AS 15, le sous-lieutenant Jacques de Soultrait, officier mitrailleur au 256eme R.I., le lieutenant Fievez, appartenant à l’unité de chars Saint-Chamond AS 37, le lieutenant Le Bailly de l'unité de chars Saint-Chamond AS 39, en mémoire de la Bataille des chars[40], En 2022 s'y ajoutent les portraits de Georges Clemenceau, du maréchal Foch et du général Estienne, considéré comme le « père » des chars de combat[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Selon Louis Graves, « on conserve à Courcelles le souvenir d'un séjour qu'y fit Louis XIV en allant de Compiègne en Picardie ; il s'arrêta dans une hôtellerie qui était située.à la rencontre des.deux voies romaines ; depuis ce tems, le chemin qui conduit à Montdidier a -porté le nom de rue grand-Louis[1] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Courcelles-Epayelles », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Maignelay, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 122 p. (lire en ligne), p. 34-36, sur Google Books.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Godenvillers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Courcelles-Epayelles et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Godenvillers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Courcelles-Epayelles et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. « Les maires de Courcelles-Épayelles », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  24. a et b « Célestin, Dieudonné Lagache (1809-1895) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  25. a b et c « Un personnage public dans la maison commune à Courcelles-Epayelles : L’actuelle mairie fut habitée par un parlementaire natif du village, Célestin Lagache. Il la fit construire en 1840 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne).
  27. Olga Conflans, « Émotion hier matin, à 11 heures, lorsque lorsque les élus du canton se rassemblent devant l'enseigne du Trésor public à Maignelay-Montigny », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Avant-hier, on nous a enlevé la DDE (Direction départementale de l'équipement). Hier, on voulait raser nos villages. Aujourd'hui, on nous enlève notre perception. Demain, ce sera nos communes ! » lance dans son discours Jean-Louis Hennon, maire de Courcelles-Epayelles et vice-président de la communauté de communes du Plateau picard ».
  28. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Plateau picard : voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 21.
  29. « Malgré 31 années de mandat, Jean-Louis Hennon a encore des projets pour Courcelles-Epayelles : Jean-Louis Hennon a été réélu maire aux dernières élections municipales », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Alice Porcher, « Nouveau mandat, même équipe à la tête de la Communauté de communes du Plateau picard : Le conseil communautaire a eu lieu samedi 11 juillet dans la salle des fêtes de Lieuvillers. Les délégués ont réélu Frans Desmedt, maire de Saint-Just-en-Chaussée, président de l’intercommunalité », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Lucien Djani, « Courcelles-Épayelles devient village mémoire : Courcelles obtiendra la reconnaissance des combats livrés sur ses terres ce samedi », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Six classes évitent la fermeture », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Courcelles-Epayelles (60168) », (consulté le ).
  37. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  38. Lucien Djani, « Vers une nouvelle façon de visiter la Maison des chars à Courcelles-Epayelles : Un audit mené dans l’établissement ouvre des pistes pour rendre les visites plus ludiques », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Courcelles-Epayelles : découvrez le circuit des chars de 1918 », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Lucien Djani, « Hommage photographique à cinq Poilus sur le chateau d’eau de Courcelles-Epayelles », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. Lucien Djani, « Bientôt de nouveaux portraits historiques sur le château d’eau de Courcelles-Epayelles : Aux immenses photos consacrées à la Bataille des chars, qui ornent le château d’eau communal, d’autres vont bientôt s’ajouter », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).