Trie-Château

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Trie-Château
Trie-Château
Le château de Trie, siège de la mairie.
Blason de Trie-Château
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC du Vexin-Thelle
Maire
Mandat
Laurent Desmeliers
2020-2026
Code postal 60590
Code commune 60644
Démographie
Gentilé Triechâtelains
Population
municipale
1 935 hab. (2019)
Densité 145 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 06″ nord, 1° 49′ 20″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 146 m
Superficie 13,34 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Gisors
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaumont-en-Vexin
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Liens
Site web trie-chateau.fr

Trie-Château est une commune nouvelle française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Elle a été créée le .

Elle est issue du regroupement de deux communes en 2018 : Villers-sur-Trie et l'ancienne commune de Trie-Château, qui sont devenues « communes déléguées ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Paysage de la commune : la Rue Nationale et la Porte fortifiée.

Trie-Château est un bourg du Vexin français jouxtant Gisors à l'est et situé à 25 km au nord-ouest de Beauvais, 34 km au nord-ouest de Pontoise et 54 km au sud-est de Rouen, traversée par l'ancienne route nationale 181 et sa déviation (actuelle RD 981) reliant Gisors à Beauvais. Situé dans l'Oise, la commune est limitrophe de celui de l'Eure.

La gare de Trie-Château est desservie par les trains par les trains du réseau Transilien Paris Saint-Lazare (ligne J)

La gare.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Troësne et le lavoir, rue de la Gare.

Trie-Château se trouve au confluent de la Troesne et de l'Aunette. Ce sont des sous-affluents de la Seine par l'Epte.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 726 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jamericourt », sur la commune de Jaméricourt, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 29 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trie-Château est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Gisors, une agglomération inter-régionale regroupant 3 communes[17] et 13 790 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous les formes Tretum au XIe siècle ; Tria au XIIe siècle en 1129[22]  ; Treia en 1195[23]; Tria villa en 1337[24].

En dépit des mauvaises latinisations, certains spécialistes supposent une évolution phonétique à partir du gallo-roman *TRAIECTU « gué, passage d'eau », terme issu du latin trajectum et qui a régulièrement abouti à trait en français. Il partage vraisemblablement la même étymologie que le Trait (Seine-Maritime), (Tractu en 1462[25]) désignant un lieu de passage de la Seine, Utrecht (Pays-Bas, Rheno Trajectum, Utraiectum) désignant un lieu de passage en aval du Rhin et Maastricht (Pays-Bas, Mosae Trajectum, Masetrieth en 1051) désignant un lieu de passage de la Meuse (Maas). Trie aurait d'abord désigné un lieu de passage sur la Troesne qui était traversée par l'antique voie Beauvais - Saint-Clair-sur-Epte.

Albert Dauzat et Charles Rostaing ont rapproché Trie de Trilbardou (Seine-et-Marne, Tria vers 1172), Trilport (Sene-et-Marne, Tria portus 1221) et Treix (Haute-Marne, Trie 1188), qu'ils font remonter au francique thresk « jachère »[26], sans doute veulent-ils dire le vieux bas francique *thresk.

D'abord partie de Trie-la-Ville, l'ajout de la terminaison -Château est tardive.

Durant la Révolution, la commune, alors nommée Trie-Château (également orthographiée Trye), porte le nom de Trye-sur-Troesne[27].

En ce qui concerne le hameau de Villers-sur-Trie, le nom de la localité est mentionné sous les formes Villers en 1793, Villers-sur-Trie en 1801[28]

Étymologie : du bas latin villare (ferme).

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Villers-sur-Trie est un hameau de la commune nouvelle.

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Histoire[modifier | modifier le code]

Il convient de se reporter aux articles consacrés aux anciennes communes fusionnées.

La déviation de Trie-Château sur la RD 981[29] est mise en service fin 2017, permettant aux 6 000 voitures et 900 camions qui empruntent quotidiennement cet axe d'éviter le centre-bourg et le passage alterné sous la porte fortifiée[30].

Fusion de communes[modifier | modifier le code]

Trie-Château est une commune nouvelle constituée par la fusion en 2018 de Villers-sur-Trie et l'ancienne commune de Trie-Château, qui sont devenues des communes déléguée de la nouvelle collectivité territoriale.

Cette fusion des deux anciennes communes qui collaboraient déjà auparavant notamment sur des sujets comme l'assainissement d'eau ou la cantine et demandée par les deux conseils municipaux, est principalement justifiée par la volonté des élus locaux de faire face à la baisse des dotations de l’État[31],[32],[33].

Son chef-lieu est fixé à Trie-Château[34],[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise

Pour les élections départementales, la commune fait partie du canton de Chaumont-en-Vexin[34]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle fait partie depuis sa création de la communauté de communes du Vexin-Thelle, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel elle a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Composition[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle est formée par la réunion de deux anciennes communes :

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Trie-Château
(siège)
60644 CC du Vexin Thelle 9,29 1 592 (2015) 171
Villers-sur-Trie 60690 CC du Vexin Thelle 4,05 329 (2015) 81

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2018[36] mai 2020[37] Didier David   Agriculteur
Maire de l'ancienne commune de Trie-Château (2014 → 2017)
juillet 2020[38] En cours
(au 11 juin 2021)
Laurent Desmeliers   ouvriers qualifiés de la manutention, du magasinage et du transport.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2019, la commune comptait 1 935 habitants[Note 8].

Évolution démographique du territoire de la commune nouvelle
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2018
1 0601 1771 5131 6921 7531 8661 8681 934
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2018[39])

Enseignement[modifier | modifier le code]

Trie-Château fait partie de l'académie d'Amiens et se situe en zone de vacances B.

Les enfants de la commune de maternelles et de primaires sont scolarisés en 2019 dans les 6 classes multi-niveaux de l'école Marie-de-Lancry, qui dispose d'un service de restauration scolaire.

Ils continuent normalement leur scolarité au collège Guy de Maupassant à Chaumont-en-Vexin puis au Lycée Louise-Michel et Louis-Aragon de Gisors ou aux lycées de Beauvais[40].

Sports[modifier | modifier le code]

Le mini-golf de Villers-sur-Trie.

L'intercommunalité dispose d'une piscine, l'Aquavexin, 129 rue Nationale à Trie-Château.

Un mini-golf existe à Villers-sur-Trie.

Culture[modifier | modifier le code]

L'entrée de bibliothèque municipale et la tour est du château, devenue une habitation.

La commune dispose d'une bibliothèque, place de l'église.

Économie[modifier | modifier le code]

L'un des centres commerciaux de l'agglomération de Gisors est situé à Trie-Château.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le dolmen des Trois Pierres.

Trie-Château compte six monuments historiques sur son territoire.

  • Église Sainte-Madeleine (classée monument historique par liste de 1862[42]) :
    Organisée tout en longueur, elle se compose d'un narthex roman tardif des années 1160 ; d'une nef unique romane des alentours de 1100 ; et d'un chœur gothique de deux travées d'une centaine d'années plus récent.
    Le narthex, avec sa façade à la décoration exubérante, et son ancien portail latéral nord également richement décoré, constitue l'une des œuvres romanes les plus extravagantes dans le Vexin. Il est souvent comparé au croisillon nord de l'église Saint-Étienne de Beauvais. Or, seulement le rez-de-chaussée est authentique, exceptés certains éléments abîmés refaits pratiquement à l'identique au cours de la restauration des années 1860/1867. Les parties hautes sont une création néo-romane imaginée par l'architecte Aymar Verdier.
    À l'intérieur, le narthex a été remanié, ou bien n'a jamais été achevé, car il n'est pas voûté, et des doutes sont permis que cela ait jamais été le cas. Il se trouve ainsi intégré dans la nef, mais séduit néanmoins par la décoration intérieure des fenêtres qui est presque analogue aux élévations extérieures. La nef proprement dite est de faible intérêt, mais elle partage avec le narthex une charpente gothique flamboyante munie d'une sablière sculptée et d'engoulants sous la forme de têtes d'homme grotesques, de facture rustique et d'un style naïf.
    Un arc triomphal fruste de dimensions restreintes ouvre sur le chœur gothique bâti vers 1200 à l'emplacement de l'ancien sanctuaire roman.
    Ce chœur constitue la seule partie de l'église qui soit voûtée d'ogives. Son architecture est de bon niveau, comme le souligne la décoration des fenêtres, mais fait aussi certains compromis imposés par les contraintes économiques, dont l'appareil en moellons et les colonnettes non monolithiques. Le chevet plat est éclairé par un triplet[43], qui rappelle qu'un triplet de trois baies romanes en provenance de Trie-Château est exposé au Victoria and Albert Museum[44].

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  • Une tour d'enceinte transformée en maison d'habitation (inscrite monument historique par arrêté du [51], jouxtant la bibliothèque, place de l'église).

On peut également signaler :

  • L'église Saint-Denis de Villiers-sur-Trie[52].
  • Le grand parc du château

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue du parc du château :Jean-Jacques Rousseau écrivant sous l'inspiration de la Vérité et de la Nature, par Henri-Léon Gréber (1911).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Trie-Château Blason
Les armes de Trie-Château se blasonnent ainsi : D'or à la bande d'azur.
Détails
Il s'agit des armes de la famille de Trie, seigneurs du lieu[55].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-René Baron, Jacques Beauroy, Philippe Bonnet-Laborderie, Monique Brennemann, Pierre Cayrol et Henri Fromage, Trie-Château et ses environs, Beauvais, coll. « Bulletin du G.E.M.O.B. n° 9 », , 48 p. (ISSN 0224-0475)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Trie-Château », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Jamericourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Trie-Château et Jaméricourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Jamericourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Trie-Château et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Gisors », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Ordéric Vital dans son Historia Ecclésiastica en signalant le séjour aux « Andelys d’Engelrannus de Tria ».
  23. Cartulaire de l’abbaye de Saint-Paul.
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 684a sous Treix
  25. Archives de Seine-Maritime G 1354, G. 4.
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Trie-Château », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Villers-sur-Trie », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  29. « RD 981 - Déviation de Trie-Château - Conseil Général de l’Oise », Autorisations au titre de la loi sur l’eau, sur https://www.oise.gouv.fr/ (consulté le ).
  30. Matthieu Le Tirant, « La déviation de Trie-Château enfin opérationnelle : Elle était attendue depuis 40 ans par les habitants et notamment par les riverains de la départementale 981 dont le quotidien va nettement s'améliorer », L'Impartial,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Vincent Gautronneau, « Face à la baisse des dotations, Villers-sur-Trie et Trie-Château vont s’unir », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Un mariage d'amour entre deux maires qui s'apprécient, mais surtout une union de raison. « On est parti d'un constat évident : il est de plus en plus difficile pour les communes de faire face aux dépenses en raison des baisses de dotation », note Didier David, le maire de Trie-Château. Depuis la suppression de la dotation globale de fonctionnement, les deux communes reçoivent de l'Etat 66 000 €, contre 196 000 € auparavant ».
  32. Yoann Roche, « Trie-Château / Villers-sur-Trie : les deux communes en passe de fusionner », Oise Hebdo, no 1200,‎ , p. 44 (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Villers-sur-Trie et Trie-Château officiellement unies », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. a et b « Commune de Trie-Château (60644) Commune actuelle », Code Officiel Géographique (date de référence : 01/01/2021), sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  35. Arrêté du 29 septembre 2017 portant création de la commune nouvelle de Trie-Château (lire en ligne).
  36. « Les communes de Trie-Château et Villers-sur-Trie ne font plus qu’une ! », Brèves de Trie-Château, no 1,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  37. Juliette Duclos, « Ces ex-maires de l’Oise laissent derrière eux une vie politique «passionnante et dévorante» : Après plusieurs mandats, ils ont raccroché leur écharpe tricolore. De premier magistrat à simple citoyen, ils retrouvent un quotidien « normal ». Ils racontent leurs souvenirs, leurs galères et aussi leur soulagement », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après dix-neuf ans consacrés à la commune, cet agriculteur a quitté la vie politique « passionnante et dévorante » : cela va bientôt faire trois semaines qu'il n'est plus le maire de Trie-Château, commune de 2000 habitants ».
  38. « Compte rendu de la réunion du conseil municipal et de l’élection du maire et des adjoints du 28 mai 2020 » [PDF], Comptes rendus, Commune de Trie-Château (consulté le ).
  39. INSEE, Recensement général de la population 2018, Document mentionné en liens externes.
  40. « Scolarité », Vie scolaire, sur http://www.trie-chateau.fr (consulté le ).
  41. « Dolmen des Trois Pierres », notice no PA00114926, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Église Sainte-Madeleine », notice no PA00114927, base Mérimée, ministère français de la Culture ; l'église n'est pas dédicacée à saint Étienne contrairement à ce qui est prétendu ; cf. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Trie-Château, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 307-310 et Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Chaumont-Oise, Beauvais, Achille Desjardins, , 130 p. (lire en ligne), p. 310.
  43. Dominique Vermand, Églises de l'Oise. Canton de Chaumont-en-Vexin. Vexin et pays de Thelle, Comité départemental du tourisme de l'Oise et Communauté de communes du Vexin-Thelle, , 56 p. (lire en ligne), p. 51-52.
  44. « Triple window », sur Victoria and Albert Museum (consulté le ).
  45. « Château de Trie », notice no PA00114925, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Panneau d'information touristique du château.
  47. « Ancien Hôtel de ville », notice no PA00114928, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Panneau d'information touristique près de l'auditoire de justice.
  49. « Porte de la ville », notice no PA00114929, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Panneau d'information touristique de la Porte fortifiée.
  51. « Tour d'enceinte », notice no PA00114930, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Villers-sur-Trie, église Saint-Denis », sur http://www.eglisesdeloise.com (consulté en )
  53. Panneau d'information touristique placé à côté de l’œuvre de Gréber, dans le parc du château
  54. Voir site internet de la mairie de Trie-Chateau.
  55. Trie-Château dans l'Armorial des villes et des villages de France