Antheuil-Portes

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Antheuil-Portes
Antheuil-Portes
Détails du monument aux morts
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC du Pays des Sources
Maire
Mandat
Antoine Bibaut
2020-2026
Code postal 60162
Code commune 60019
Démographie
Gentilé Antheuillais
Population
municipale
414 hab. (2019 en diminution de 0,48 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 47″ nord, 2° 45′ 20″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 118 m
Superficie 10,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Estrées-Saint-Denis
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Antheuil-Portes

Antheuil-Portes est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Antheuillais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Antheuil-Portes est un village périurbain picard situé sur un plateau creusé par l'Aronde et le Matz, situé à 11 km au nord-ouest de Compiègne, à une cinquantaine à l'est de Beauvais, à 55 km au sud-est d'Amiens et à la même distance au sud-ouest de Saint-Quentin. Il est traversé par l'autoroute A1 et la LGV Nord, et est desservi par le tracé initial de l'ancienne route nationale 35.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]


Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 694 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 47 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Antheuil-Portes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,8 %), zones urbanisées (3 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend un hameau, la ferme de Portes.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 182, alors qu'il était de 165 en 2013 et de 162 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 93,2 % étaient des résidences principales, 1,6 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,1 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Antheuil-Portes en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,6 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 85,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (90,4 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Antheuil-Portes en 2018.
Typologie Antheuil-Portes[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 93,2 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,6 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 5,2 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Antheuil est attesté sous les formes Altoilum en 1114, Antoilum vers 1130, Renaldi de Antolio en 1163, de Antolio en 1172, in villa Antolii en 1190, Antolium en 1189, Antueil en 1266, Antheuil pres Coudun en vers 1280, Anthoilum et Antholium au XIIIe siècle, Anteuil en 1470, Antheuille vers 1540, Antheuil en 1610, Auteuil en 1667, Anheuil au XIXe siècle, Antheuil-Portes en 1947 (IGN)[21].

Portes est attesté sous les formes Petrus de Porta en 1156, in territorio de Portis vers 1159, strata publica que est ante grangiam de Portes en 1170, de Porta en 1245, ante grangiam Portarum en 1260, Johannes dictus de Portes en 1261, molin de Portes en 1341, au terrouoir de portes en 1373, Porte en 1838, la Ferme de Portes au XIXe siècle, Portes en 1928[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare, au début du XXe siècle.

Sous l'Ancien Régime, la terre d'Antheuil dépendait de la seigneurie de Gournay-sur-Aronde. Le curé était nommé par l'abbé de Saint-Quentin à Beauvais, et la paroisse dépendait du Doyenné (christianisme) de Coudun[23].

La commune a été desservie de 1881 à 1939 par la gare d'Antheuil sur la ligne de Compiègne à Roye-Faubourg-Saint-Gilles.

A l'issue de la Première Guerre mondiale, la commune a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Ressons-sur-Matz[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Estrées-Saint-Denis

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Antheuil-Portes est membre de la communauté de communes du Pays des Sources, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Jean Boulanger    
2014[26] 2016 Fabrice Duval   Commercial à la retraite
Démissionnaire
24 juin 2016[27] juillet 2020 Laurent Seneca   Responsable comptabilité d'un syndicat d'employeurs.
juillet 2020[28] En cours
(au 26 septembre 2021)
Antoine Bibaut   Chef cuisinier au collège de Maignelay-Montigny

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 414 habitants[Note 8], en diminution de 0,48 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272293308280295297295295295
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307281298281287285280282280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
298291341252333332282309360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
346270246290386416414428420
2015 2019 - - - - - - -
412414-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,1 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 226 hommes pour 186 femmes, soit un taux de 54,85 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,1 
8,7 
75-89 ans
6,4 
12,2 
60-74 ans
16,0 
24,9 
45-59 ans
27,1 
17,5 
30-44 ans
18,6 
17,0 
15-29 ans
13,3 
19,7 
0-14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin, reconstruite en 1924 en briques en style néo-roman sur les plans de l’architecte Balley et constituée d'un clocher-porche élancé, d’une nef de trois travées, d’un transept saillant et d’un chœur formé d’une travée droite et d’une abside en hémicycle.
    Elle remplace l'église antérieure, totalement détruite en juin 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale[34], et qui était bâtie en pierres d'appareil et en moellons. Son chœur était polygonal, flanqué de contreforts ornés de niches et de dais, semblant dater de la Renaissance. Le reste de l'édifice était moderne et comprenait des vitraux du XVIe siècle et des pierres tombales[23].
  • Monument aux morts, inauguré le

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Benaud d'Antheuil, chevalier, donne en 1159, à l'abbaye Notre-Dame d'Ourscamp, des terres situées à Herbiti, lieu touchant à la ferme de Portes. Renaud tenait en fief la terre d'Esparmont dont la dîme fut donnée en 1163, aux moines d'Ourscamp par le prieur de Choisy[23]
  • Philippe d'Antheuil, chevalier, fils de Renaud, fait aussi des libéralités aux mêmes religieux, et il approuve celles accordées par son père[23].
  • Gauthier d'Antheuil, chevalier, était homme-lige de Raoul Flament de Canny[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Antheuil-Portes », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Antheuil-Portes et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Antheuil-Portes et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l’Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 12.
  22. Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l’Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 451.
  23. a b c d et e Émile Coët, Notice historique et statistique sur les communes de l'arrondissement de Compiègne, Compiègne, A. Mennecier, , 462 p. (lire en ligne), p. 311-312, sur Gallica.
  24. Journal officiel du 24 février 1921, p. 2475.
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. « Antheuil-Portes L’adjoint reprend le flambeau », Le Courrier picard,‎ « À Antheuil-Portes, le maire raccroche, laissant la place libre pour son 2e adjoint, Fabrice Duval. Ce dernier prend la tête de la seule liste en course aux élections municipales dans ce village du canton de Ressons-sur-Matz qui compte environ 420 habitants ».
  27. Pauline Deneubourg, « Un Rumois, maire de son village d’adoption », L'Avenir,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Lucien Djani, « Au bout d’un peu plus d’un an, premier bilan pour le nouveau maire d’Antheuil-Portes : Antoine Bibault a été élu maire il y a un peu plus d’un an. Chef cuisinier dans le civil, il inaugurera le 16 octobre prochain le chantier de la rénovation des trottoirs du village. Des travaux dans la suite des actions déjà mises en place », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Antheuil-Portes (60019) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  34. Dominique Vermand, « Antheuil-Portes, église Saint-Martin : Diocèse : Beauvais », sur Eglises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).