Choisy-au-Bac

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Choisy-au-Bac
Choisy-au-Bac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Jean-Noël Guesnier
2014-2020
Code postal 60750
Code commune 60151
Démographie
Gentilé Cosaciens, Cosaciennes
Population
municipale
3 291 hab. (2017 en diminution de 2,17 % par rapport à 2012)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 20″ nord, 2° 52′ 42″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 112 m
Superficie 15,86 km2
Élections
Départementales Canton de Compiègne-1
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Choisy-au-Bac
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Choisy-au-Bac

Choisy-au-Bac est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants s'appellent les Cosaciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est un bourg péri-urbain picard jouxtant au nord compiègne, dont le territoire s'étend sur une partie de la forêt de Laigue et jouxte la forêt de Compiègne.

Choisy-au-Bac est situé à 75 km au nord-est de Paris, 59 km à l'est de Beauvais et à 87 km à l'ouest de Reims.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Choisy-au-Bac
Longueil-Annel Le Plessis-Brion Saint-Léger-aux-Bois
Tracy-le-Mont
Saint-Léger-aux-Bois
Janville Choisy-au-Bac Rethondes
Clairoix Compiègne

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend le lieu-dit du Francport.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Aisne et la rue de l'Aisne

La commune est traversée par les rivières de l'Oise et de l'Aisne, qui confluent légèrement à l'est de Choisy-au-Bac. Le cours d'eau est un affluent de la Seine.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac est desservie par la Rocade est de Compiègne (RN 1031).

La commune était desservie par la gare de Choisy-au-Bac, sur la ligne de Creil à Jeumont, et qui est fermée depuis 2011. La gare disponible la plus proche est la gare de Compiègne.

Choisy-au-Bac est desservie par les autobus de la ligne 6 et les autocars de la ligne 106 des Transports en commun de Compiègne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque mérovingienne, Choisy est une des résidences royales. Un certain nombre de rois mérovingiens (ex. : Clovis IV, son frère Childebert IV) sont inhumés à Choisy, dans l'église Saint-Étienne.

Le domaine est ensuite transmis aux rois carolingiens.

En 751, après la déposition du dernier roi mérovingien, Childéric III, Bertrade de Laon est couronnée reine avec son mari à Soissons. En , elle et ses enfants reçoivent la bénédiction du pape Étienne II lors du sacre de Pépin à Saint-Denis. Elle le conseille et l'accompagne dans ses campagnes.

À la mort de Pépin le Bref le , elle règne avec en faisant monter ses deux fils sur le trône. Deux ans plus tard elle arrange le mariage de son aîné, Charles ou encore Charlemagne avec Désirée de Lombardie. Mais à la mort de son frère, Carloman Ier, Charles s'empare de ses terres, écarte définitivement Bertrade de Laon du pouvoir, fait enfermer ses neveux Pépin et Syagre dans un cloître et marie leurs sœurs, Cunégonde à Guillaume d'Orange - ami et cousin de l'empereur - et Gisèle à un prince lombard puis à Léon IV empereur d’Orient de Constantinople. Bertrade de Laon se retire alors en une abbaye qui se trouvait alors à Choisy-au-Bac et y meurt le . Choisy fut certes autrefois proposé comme un des lieux possibles de naissance de Charlemagne, cela est désormais plus qu'improbable.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le pont de Choisy-au-Bac en 1915.

Pendant la Première Guerre mondiale, le pont est détruit en 1914 par le génie français.

Les voies ferrées historiques ayant accueilli les trains des négociateurs de l'armistice de 1918 sont les épis de Rethondes, désignés à l'époque, dans les documents militaires, « épis de Francport ».

Les épis de Francport furent occupés par l'artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF) du fait de l'avance allemande du printemps 1918. Les épis de Francport n'étaient pas « oubliés » du commandement en 1918 mais ils ne figuraient pas sur les cartes des réseaux ferrés pour des raisons de sécurité, ils apparaissaient seulement sur les cartes d'état-major. Le train des plénipotentiaires allemands et celui du maréchal Foch stationnaient sur les deux rameaux ouest des épis de Francport, les deux rameaux est n'ayant pas été utilisés.

À la fin de la guerre, le bourg est largement détruit[1],[2] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, vue depuis le sud-est.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Compiègne, année où celui-ci est scindé et la commune intègrée au canton de Compiègne-Nord[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Choisy-au-Bac est désormais rattachée au canton de Compiègne-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de la région de Compiègne (ARC), créée en 2005 et qui succédait au SIVOM de Compiègne datant de 2000.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[5], cette intercommunalité fusionne avec la petite communauté de communes de la Basse Automne pour former, le , la communauté d'agglomération qui a pris le nom d'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne (ARC&BE), et dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par Jean-Noël Guesnier (SE) est opposée à celle pilotée par son ancien premier maire-adjoint, Jean-Luc Mignard[6]. Dès le premier tour, la liste menée par Jean-Luc Mignard remporte l'élection avec 27 voix d'avance sur celle de Jean-Noël Guesnier[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1829 1876 Pierre Bejot    
1876 1888 Jules Mollot    
1888 1901 Henry Binder    
1901 décembre 1919 Charles de l'Aigle    
décembre 1919 mai 1925 Émile Thurneyssen    
mai 1925 1932 Jean Guillaume    
1932 mai 1935 Albert Fagard    
mai 1935 mars 1971 Michel de Grammont    
mars 1971 mars 1989 Robert Mouret    
mars 1989 mars 2001 Robert Pierret RPR  
mars 2001 mai 2020[7] Jean-Noël Guesnier UMPLR Cadre supérieur
Vice-président de l'ARC (2014 → 2016)
Vice-président de l'ARC&BA (2017 → 2020)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Angleterre Sible Hedingham (Angleterre) depuis 1992

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Evolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2017, la commune comptait 3 291 habitants[Note 1], en diminution de 2,17 % par rapport à 2012 (Oise : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
696812825674834811823869850
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820842811805830794824844868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8709099448349921 1681 1041 0701 260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 5931 6711 8422 3133 7863 5713 4753 4623 448
2013 2017 - - - - - - -
3 3663 291-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 25,3 %, plus de 60 ans = 20,2 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 25 %, plus de 60 ans = 20,6 %).
Pyramide des âges à Choisy-au-Bac en 2007 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
6,8 
75 à 89 ans
7,5 
13,3 
60 à 74 ans
12,8 
25,3 
45 à 59 ans
25,0 
19,0 
30 à 44 ans
19,0 
15,7 
15 à 29 ans
15,1 
19,8 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Sports[modifier | modifier le code]

Organisée bisuannellement jusqu'en 2013 par l'Association Sportive Cosacienne qui adhère à l'UFOLEP, La Cosacienne est une série d'épreuves sportives sur un week-end comprenant un trail nocturne, deux run et bike et des courses pour les enfants. Les courses de La Cosacienne se déroulent dans les rues de Choisy-au-Bac et dans les forêts de Laigue et de Compiègne. Plus de 800 vététistes et/ou coureurs à pied y participent. L'organisation nécessite la mobilisation de plus de 200 bénévoles, secouristes, etc.

L'US Choisy au Bac, club de football local comptant plus de 400 licenciés, réussit en juin 2013 l'exploit historique pour le club de faire accéder en championnat régional la même saison ses deux équipes seniors : l'équipe A en Division d'Honneur et l'équipe B en Promotion Interdistricts du championnat de la ligue de Picardie de football. Après une seule saison en division d'honneur, l'équipe fanion termine championne de Picardie en juin 2014, titre qui lui permet d'accéder au championnat de France (CFA 2).

Sécurité[modifier | modifier le code]

Sur la commune est implanté une brigade de gendarmerie. La caserne a été construite en 2002. La brigade de gendarmerie de Choisy-au-Bac fait partie d'une communauté regroupant également les brigades d'Attichy et de Ribécourt-Dreslincourt.

La commune dispose également d'une police municipale dont les locaux se trouvent en mairie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Sainte-Trinité.

Choisy-au-Bac compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église de la Sainte-Trinité (classée monument historique par arrêté du [13]) : la construction de l'église paroissiale actuelle débuta au début du XIIe siècle par la nef romane, et se poursuivit après le milieu du XIIe siècle par le transept avec ses deux absidioles et la façade, qui hésitent entre le roman et le gothique, pour s'achever au début du XIIIe siècle par l'abside et le clocher, clairement gothiques.
    Sa configuration s'inscrit dans la tradition des basiliques romanes du Soissonnais de la seconde moitié du XIe siècle, et les nombreux partis archaïsants, dont l'absence de colonnettes à chapiteaux dans la nef et le transept, le voûtement en cul-de-four des absidioles à une période aussi avancée, et l'absence de contreforts devant l'abside, pourtant voûtée d'ogives dès l'origine, s'expliquent difficilement.
    La restauration radicale que l'église a subi entre 1853 et 1885 a effacé définitivement les indices qui auraient pu permettre de comprendre l'histoire de l'édifice. L'extérieur est en grande partie néo-gothique, mais est censé s'inspirer de son architecture d'origine. L'élément le plus authentique et le plus original est sans doute le clocher, d'un style dépouillé mais d'une silhouette puissante. C'est le seul dans la région à présenter autant de baies sur l'étage de beffroi[14],[15].
  • Vestiges de l'église du prieuré Saint-Étienne, dans le domaine « Le Clos » au nord de l'église (inscrits monument historique par arrêté du 27 janvier 1948[16]).

On peut également signaler :

  • Chapelle des Trois-Chênes
  • « La Brunerie »
  • Le chateau des Bonshommes

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Choisy-au-Bac

Les armes de Choisy-au-Bac se blasonnent ainsi :
d'argent au bac de gueules avec son batelier de carnation vêtu d'or et d'un pantalon aussi de gueules, voguant sur une champagne ondée d'azur, surmonté de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en chef. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives[17].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Choisy-au-Bac, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 26-33

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  2. Marc Pilot, « Choisy Au Bac durant la Guerre », Villages martyrs, sur http://www.compiegne1914.fr (consulté le 19 mars 2020) (extrait de l'ouvrage "Choisy au Bac et les deux guerres mondiales" ).
  3. Journal officiel du 24 février 1921, p. 2475.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  6. Elie Julien, « À Choisy-au-Bac, le maire se sent «trahi» et se lance dans les municipales : Il devait laisser son poste à son adjoint. Mais à cause d’un désaccord, Jean-Noël Guesnier a finalement décidé de se présenter une nouvelle fois devant les électeurs », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 19 mars 2020).
  7. a et b Patrick Caffin et Juliette Duclos, « Municipales dans l’Oise : ces maires sortants qui ont perdu face à leurs anciens adjoints : Dans plusieurs communes du département, des duels fratricides se sont joués lors de ce premier tour des élections municipales. Souvent au détriment du maire sortant », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 19 mars 2020) « À Choisy-au-Bac, le goût est aussi amer pour Jean-Noël Guesnier (SE), qui briguait un quatrième mandat ».
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. « Évolution et structure de la population à Choisy-au-Bac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010)
  13. « Église de la Sainte-Trinité », notice no PA00114592, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Bonnet-Laborderie et Callais 2005, p. 28-31.
  15. Dominique Vermand, « Choisy-au-Bac, église de la Sainte-Trinité », Diocèse : Soissons, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le 19 mars 2020).
  16. « Prieuré Saint-Étienne », notice no PA00114593, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. http://www.labanquedublason.com/ Banque du Blason