Choisy-au-Bac

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Choisy-au-Bac
Choisy-au-Bac
La mairie et l'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CA de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Jean-Luc Mignard
2020-2026
Code postal 60750
Code commune 60151
Démographie
Gentilé Cosaciens, Cosaciennes
Population
municipale
3 288 hab. (2019 en diminution de 2,32 % par rapport à 2013)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 20″ nord, 2° 52′ 42″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 112 m
Superficie 15,86 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Compiègne
(banlieue)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-1
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Choisy-au-Bac

Choisy-au-Bac est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants s'appellent les Cosaciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

photographie aérienne de Choisy-au-Bac.

La commune est un bourg périurbain picard jouxtant au nord Compiègne, dont le territoire s'étend sur une partie de la forêt de Laigue et jouxte la forêt de Compiègne. Choisy-au-Bac est pratiquement situé au confluent de l'Aisne et de l'Oise, et se trouve à 75 km au nord-est de Paris, 59 km à l'est de Beauvais et à 87 km à l'ouest de Reims.

La commune est traversée par la Rocade Est de Compiègne (RN 1031) et son Viaduc Oise-Aisne, qui est une déviation de la route nationale 31, et est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 32.

La gare disponible la plus proche est la gare de Compiègne, desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares : de Paris-Nord et de Saint-Quentin et de Compiègne et d'Amiens.

Le Sentier de grande randonnée GR 12A/GR 655 passe au Francport et y franchit l'Aisne.

Choisy-au-Bac est desservie par les autobus des lignes 3 et 6, et les autocars de la ligne 106 des Transports en commun de Compiègne.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Aisne et la rue de l'Aisne.

Choisy-au-Bac, comme son nom le suggère, est concerné par des cours d'eau :

  • L'Aisne et ses zones humides, régulée par l'écluse de Carandeau et bordée par l'étang de Carandeau ;
  • L'Oise, l'un des affluents principaux de la Seine.

Les deux rivières confluent légèrement à l'ouest de Choisy-au-Bac.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 675 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[17] et 70 699 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,8 %), terres arables (15,4 %), zones urbanisées (12,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %), eaux continentales[Note 8] (5,4 %), prairies (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend le lieu-dit du Francport, situé à l'est de Choisy, en amont sur l'Aisne.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 1 550, alors qu'il était de 1 491 en 2013 et de 1 417 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,1 % étaient des résidences principales, 2,1 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,6 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Choisy-au-Bac en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,1 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 70,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (70 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Choisy-au-Bac en 2018.
Typologie Choisy-au-Bac[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,1 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,1 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,8 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité a été désignée comme Choisy-en-Laigue ou Lesgue, Choisy-au-bois, Choisy-sur-Aisne, Choisy-sur-Oise, Choisi (Cauciacum, Causiagum, Causiacum, Cusiacum, Cosiagum au IXe siècle, Cauziacum, Cauziagum et Caugiacurn au Xe siècle, Caudiciacum, Cociacum et Cuciacurn au XIe siècle, Chausiacum, Chosiacum et Choisiacum au {{S-[XII}} , Cocaium, Cocheium, Cochiacum en 1204)[24].

Le nom de Choisy serait dérivé de celui de l'antique forêt de Cuise, ,où la localité était située lorsque cette immense forêt s'étendait depuis le Laonnais jusqu'aux environs de Paris, et dont subsistent les forêts de Laigue et de Compiègne[24].

Le Bac désigne l'embarcation qui permettait de franchir l'Aisne entre la destruction au XVIe siècle d'un pont ancien et la construction de son successeur au XIXe siècle[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Des fouilles menées sous les piles du viaduc ont mis au jour des vestiges du mésolithique, datant de plus de 7500 ans[25].

Dans la gravière Lafarge ou au nouveau stade de football, des vestiges du néolithique ainsi que de la période gauloise ont été découverts[25]. À cette époque, Choisy faisait partie du territoire des Viromanduens[24].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque mérovingienne, Choisy est une des résidences royales. Un certain nombre de rois mérovingiens (ex. : Clovis IV, son frère Childebert IV) sont inhumés à Choisy, dans l'église Saint-Étienne. Des fouilles archéologiques menées en 2021 ont permis de découvrir une importante nécropole mérovingienne[25]

Le domaine est ensuite transmis aux rois carolingiens.

En 751, après la déposition du dernier roi mérovingien, Childéric III, Bertrade de Laon est couronnée reine avec son mari à Soissons. En , elle et ses enfants reçoivent la bénédiction du pape Étienne II lors du sacre de Pépin à Saint-Denis. Elle le conseille et l'accompagne dans ses campagnes.

À la mort de Pépin le Bref le , elle règne avec en faisant monter ses deux fils sur le trône. Deux ans plus tard elle arrange le mariage de son aîné, Charles ou encore Charlemagne avec Désirée de Lombardie. Mais à la mort de son frère, Carloman Ier, Charles s'empare de ses terres, écarte définitivement Bertrade de Laon du pouvoir, fait enfermer ses neveux Pépin et Syagre dans un cloître et marie leurs sœurs, Cunégonde à Guillaume d'Orange - ami et cousin de l'empereur - et Gisèle à un prince lombard puis à Léon IV empereur d’Orient de Constantinople. Bertrade de Laon se retire alors en une abbaye qui se trouvait alors à Choisy-au-Bac et y meurt le . Choisy fut certes autrefois proposé comme un des lieux possibles de naissance de Charlemagne, cela est désormais plus qu'improbable.

En 896, Choisy et sa région sont occupés et dévastés par les Vikings[24].

Au XIIe siècle, Choisy-au-Bac dépend des comtes de Vermandois, qui y avaient une résidence, sans doute en rive gauche de l'Aisne, alors que la maison royale était sur la rive droite. À la suite d'un démêlé avec Philippe II Auguste , le comte de Vermandois investit le bourg et y est assiégé jusqu'à sa retraite face au roi venant en toute hâte de Senlis. Le Vermandois est alors réuni au domaine royal[24].

Choisy est une forteresse importante qui défend le domaine royal. Elle est prise d'assaut en 1422 par les Anglais, qui ne la conservent que peu de temps, et elle perd progressivement son importance, au point de n'être défendue en 1426 que par une femme et quatre soldats secourus par quatre bourgeois de Compiègne. Lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, Choisy est occupé par les Bourguignons, qui se rendent en 1429 au roi de France Charles VII. L'année suivante, Choisy est assiégée par le Duc de Bourgogne, Jean de Luxembourg et le comte d'Arondel et se rend malgré une défense vaillante. Le duc de Bourgogne fait raser la forteresse et rétablir le pont que les assiégés avaient coupé[24].

« Il y avait une maladrerie ou léproserie située sur le chemin da Plessis-Brion, au lieu où l'on voit encore une croix. La chapelle, dédiée à sainte Madeleine, formait un bénéfice à la collation de l'abbé de Saint-Médard. Quatre mines de terre y étaient attachées. Les Templiers eurent une autre chapelle entre Choisy et Le Plessis-Brion , près de la forêt de Laigue, au lieu dit la terre des fées[24] ».

Choisy était le siège d'une châtellenie qui avait autorité sur Rethondes, Bitry, Berneuil-sur-Aisne, Saint-Pierre-lès-Bitry, Autrêches, Moulin-sous-Touvent, Tracy, Montmacq, Dreslincourt, Élincourt-Sainte-Marguerite, Margny-sur-Matz, Marquéglise et Giraumont. La Prévôté royale de Choisy avait juridiction sur de nombreux autres villages[24]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au milieu du XVIIIe siècle, de nombreux procès ont lieu pour déterminer les seigneurs ayant le droit d'imposer un péage sur le passage du bac de Choisy[26],[27],[28].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1812/1815, le pont du Francport sur l'Aisne est rétabli après une longue interruption. Il consistait en un tablier large de cinq mètres, soutenu sur huit pilotis, et aboutissant à des culées, mais est détruit à la fin du Premier empire par les troupes étrangères. Il n'est rétabli ensuite que pour les piétons mais est démoli en 1840[24]. Un nouveau pont est ensuite reconstruit au Francport[29].

En 1850, la population de Choisy-le-Bac était principalement constituée d'agriculteurs, de bûcherons et d'ouvriers mariniers. Un moulin à vent était exploité, et la commune était propriétaire d'une école et du presbytère[24].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Première Guerre mondiale, Choisy-au-Bac voit arriver le les réfugiés de Verdun puis, le , la 1st Cavalry Brigade en retraite qui stationne au château du Vivier. Le Génie français détruit le le pont du chemin de fer et celui sur l’Aisne[30], ce qui n'empêche pas l'armée allemande d'occuper le bourg le même jour, pendant 12 jours pendant lesquels il pille et incendie le 47 maisons en guise de représailles. L'armée française reprend ensuite Choisy-au-Bac qui devient le lieu de cantonnement de troupes françaises. Celles-ci remettent en état le pont sur l’Aisne[31].

Le , juste après la fin de la Bataille de la Marne, les Allemands se replient sur les hauteurs de Moulin-sous-Touvent, incendient le pont suspendu sur l’Aisne, un chantier de traverses voisin ainsi que le pont fixe et déportent en Allemagne plusieurs hommes en âge de se battre. Plusieurs habitants sont tués par balle probablement par des patrouilles[31].

Repassé définitivement aux mains françaises, Choisy-au-Bac devient le lieu de cantonnement de plusieurs régiments, d’ambulances… Sa proximité de Compiègne, de la voie de chemin de fer et de rivières naviguées l’expose à des bombardements aériens allemands provoquant des victimes militaires et civiles. Ce sera le cas 24 août 1915, le 28 mars 1918 sur l’écluse du Carendeau, le 17 mai suivant sur la rue des Orfèvres[31].

Les épis de Francport ont été occupés par l'artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF) du fait de l'avance allemande du printemps 1918. Les épis de Francport n'étaient pas « oubliés » du commandement en 1918 mais ils ne figuraient pas sur les cartes des réseaux ferrés pour des raisons de sécurité, ils apparaissaient seulement sur les cartes d’état-major. Le train des plénipotentiaires allemands et celui du maréchal Foch stationnaient sur les deux rameaux ouest des épis de Francport, les deux rameaux est n'ayant pas été utilisés.


Les voies ferrées historiques ayant accueilli les trains des négociateurs de l'armistice de 1918 sont les épis de Rethondes, désignés à l'époque, dans les documents militaires, « épis de Francport ».

À la fin de la guerre, le bourg est largement détruit[32],[33] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [34]. ,

La gare vers 1900, au temps de la vapeur.

La commune était desservie par la gare de Choisy-au-Bac, sur la ligne de Creil à Jeumont, qui est fermée depuis 2011.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Compiègne, année où celui-ci est scindé et la commune intègrée au canton de Compiègne-Nord[35]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Choisy-au-Bac est désormais rattachée au canton de Compiègne-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de la région de Compiègne (ARC), créée en 2005 et qui succédait au SIVOM de Compiègne datant de 2000.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[36], cette intercommunalité fusionne avec la petite communauté de communes de la Basse Automne pour former, le , la communauté d'agglomération qui a pris le nom d'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne (ARC&BE), et dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du prelier tour des élections municipales de 2014 dans l'Oise, la liste SE/UMP menée par le maire sortant Jean-Noël Guesnier obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 079 voix (64,90 %, 19 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement la liste SE menée par Pierre Poilane, qui a recueilli 586 voix (35,19 %, 4 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 30,79 % des électeurs se sont abstenus[37].

Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par Jean-Noël Guesnier (SE) est opposée à celle pilotée par son ancien premier maire-adjoint, Jean-Luc Mignard[38]. Lors du premier tour, la liste de Jean-Luc Mignard obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 710 voix (50,96 %, 18 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant de 27 voix celle du maire sortant, qui a recueilli 683 voix (49,03 %, 5 conseillers municipaux élus
Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 41,31 % des électeurs se sont abstenus[39],[40]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[41]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1829 1876 Pierre Bejot    
1876 1888 Jules Mollot    
1888 mars 1901[42] Henry Binder   Ancien officier de marineDécédé en fonction
1901 décembre 1919 Charles de l'Aigle    
décembre 1919 mai 1925 Émile Thurneyssen    
mai 1925 1932 Jean Guillaume    
1932 mai 1935 Albert Fagard    
mai 1935 mars 1971 Michel de Grammont    
mars 1971 mars 1989 Robert Mouret    
mars 1989 mars 2001 Robert Pierret RPR  
mars 2001 mai 2020[40] Jean-Noël Guesnier UMPLR Cadre supérieur
Vice-président de l'ARC (2014 → 2016)
Vice-président de l'ARC&BA (2017 → 2020)
mai 2020[43] En cours
(au 10 juillet 2020)
Jean-Luc Mignard   Ancien directeur d'école
Vice-président de la ARC&BA (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Angleterre Sible Hedingham (Angleterre) depuis 1992

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Le gymnase André-Mahé est détruit en 2021 lors d'un incendie consécutif à des travaux d'étanchéité en toiture[44].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Sur la commune est implanté une brigade de gendarmerie. La caserne a été construite en 2002. La brigade de gendarmerie de Choisy-au-Bac fait partie d'une communauté regroupant également les brigades d'Attichy et de Ribécourt-Dreslincourt.

La commune dispose également d'une police municipale dont les locaux se trouvent en mairie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[46].

En 2019, la commune comptait 3 288 habitants[Note 9], en diminution de 2,32 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
696812825674834811823869850
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820842811805830794824844868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8709099448349921 1681 1041 0701 260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 5931 6711 8422 3133 7863 5713 4753 4483 366
2018 2019 - - - - - - -
3 2833 288-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 608 hommes pour 1 675 femmes, soit un taux de 51,02 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
1,0 
7,0 
75-89 ans
10,0 
21,2 
60-74 ans
21,1 
19,5 
45-59 ans
21,2 
16,3 
30-44 ans
18,4 
13,9 
15-29 ans
12,1 
21,0 
0-14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Sports[modifier | modifier le code]

Organisée bisuannellement jusqu'en 2013 par l'Association Sportive Cosacienne qui adhère à l'UFOLEP, La Cosacienne est une série d'épreuves sportives sur un week-end comprenant un trail nocturne, deux run et bike et des courses pour les enfants. Les courses de La Cosacienne se déroulent dans les rues de Choisy-au-Bac et dans les forêts de Laigue et de Compiègne. Plus de 800 vététistes et/ou coureurs à pied y participent. L'organisation nécessite la mobilisation de plus de 200 bénévoles, secouristes, etc.

L'US Choisy au Bac, club de football local comptant plus de 500 licenciés, réussit en juin 2013 l'exploit historique pour le club de faire accéder en championnat régional la même saison ses deux équipes seniors : l'équipe A en Division d'Honneur et l'équipe B en Promotion Interdistricts du championnat de la ligue de Picardie de football. Après une seule saison en division d'honneur, l'équipe fanion termine championne de Picardie en juin 2014, titre qui lui permet d'accéder au championnat de France (CFA 2).

Économie[modifier | modifier le code]

L'exploitation par le groupe Lafargue de la carrière du Buissonnet, située à proximité de l'écluse du Carandeau, à Choisy-au-Bac, s'engage en 2018 pour cinq ans pendant lesquelles un million de tonnes de sable et de gravier en seront extraits. Après quoi, le site sera réhabilioté pendant un an, puis mis à disposition de l'intercommunalité qui y réalisera un bassin de 790 m de longueur, 110 m de large et 2 m de profondeur destiné à l'aviron et aux autres sports nautiques, dans la perspective de pouvoir servir de bassin d'entrainement pour les Jeux olympiques d'été de 2024[50],[51].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Sainte-Trinité.

Choisy-au-Bac compte deux monuments historiques sur son territoire :

  • Église de la Sainte-Trinité (classée monument historique en 1920[52]) : la construction de l'église paroissiale actuelle débuta au début du XIIe siècle par la nef romane, et se poursuivit après le milieu du XIIe siècle par le transept avec ses deux absidioles et la façade, qui hésitent entre le roman et le gothique, pour s'achever au début du XIIIe siècle par l'abside et le clocher, clairement gothiques.
    Sa configuration s'inscrit dans la tradition des basiliques romanes du Soissonnais de la seconde moitié du XIe siècle, et les nombreux partis archaïsants, dont l'absence de colonnettes à chapiteaux dans la nef et le transept, le voûtement en cul-de-four des absidioles à une période aussi avancée, et l'absence de contreforts devant l'abside, pourtant voûtée d'ogives dès l'origine, s'expliquent difficilement.
    La restauration radicale que l'église a subie entre 1853 et 1885 a effacé définitivement les indices qui auraient pu permettre de comprendre l'histoire de l'édifice. L'extérieur est en grande partie néo-gothique, mais est censé s'inspirer de son architecture d'origine. L'élément le plus authentique et le plus original est sans doute le clocher, d'un style dépouillé mais d'une silhouette puissante. C'est le seul dans la région à présenter autant de baies sur l'étage de beffroi[53],[54].
    Un programme de restauration est engagé par la commune autour de 2020[55]

On peut également signaler :

  • Chapelle des Trois-Chênes
  • « La Brunerie »
  • Le château des Bonshommes

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Choisy-au-Bac Blason
D'argent au bac de gueules avec son batelier de carnation vêtu d'or et d'un pantalon aussi de gueules, voguant sur une champagne ondée d'azur, surmonté de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en chef.
Détails
Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives[58].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Général de Montarby, « Comment les Allemands sont entrés à Choisy-au-Bac en 1940 et comment ils en sont sortis en 1944 », Bulletin de la Société historique de Compiègne, t. XXV,‎ , p. 181-197 (lire en ligne, consulté le ).
  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Choisy-au-Bac, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 26-33
  • Choisy-au-Bac (XVIIIe-XXIe siècle, Annales historiques compiégnoises (Études picardes modernes et contemporaines), no 115-116, 200, [lire en ligne].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Choisy-au-Bac et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Choisy-au-Bac et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Compiègne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b c d e f g h i j k l m n et o Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Compiègne, arrondissement de Compiègne (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 270 p. (lire en ligne), p. 72-81.
  25. a b et c Stéphanie Forestier, « C’est bonne pioche » : ce village de l’Oise est le paradis des archéologues : A Choisy-au-Bac, une nécropole mérovingienne vient d’être mise au jour sur une parcelle destinée à accueillir un projet immobilier. Une énième découverte sous le sol de cette commune qui cache encore nombre de trésors. », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Arrêt du conseil d'état qui permet aux religieux bénédictins anglais de Paris, de tenir un bac sur la rivière d'Oise, au lieu de Choisy-au-bac, généralité de Soissons », (consulté le ), sur Gallica.
  27. « Arrêt du conseil d'état qui supprime le droit de péage prétendu par le sieur duc d'Humières, sur la rivière d'Oise, au lieu de Choisy-au-Bac, généralité de Soissons », (consulté le ), sur Gallica.
  28. « Arrêt du conseil d'état qui supprime les droits de péage prétendus par le prieur de Choisy-au-bac, sur la rivière d'Oise, audit lieu de Choisy, généralité de Soissons », (consulté le ), sur Gallica.
  29. Achille Quinet (1831-1907), « Pont de Choisy-au-Bac », sur Gallica.
  30. Agence photographique Rol, « Choisy au Bac [vue du pont détruit] : [photographie de presse] », (consulté le ), sur Gallica.
  31. a b et c « Choisy-au-Bac pendsant la Grande Guerre », Livre mémorial des communes de l'Oise, Mémorial 1914 / 1918 des victimes civiles de l'Oise (consulté le ).
  32. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  33. Marc Pilot, « Choisy Au Bac durant la Guerre », Villages martyrs, sur http://www.compiegne1914.fr (consulté le ) (extrait de l'ouvrage "Choisy au Bac et les deux guerres mondiales" ).
  34. Journal officiel du 24 février 1921, p. 2475.
  35. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  37. Ministère de l'Intérieur - Choisy-au-Bac
  38. Elie Julien, « À Choisy-au-Bac, le maire se sent «trahi» et se lance dans les municipales : Il devait laisser son poste à son adjoint. Mais à cause d’un désaccord, Jean-Noël Guesnier a finalement décidé de se présenter une nouvelle fois devant les électeurs », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « Choisy-au-Bac », sur interieur.gouv.fr (consulté le )
  40. a et b Patrick Caffin et Juliette Duclos, « Municipales dans l’Oise : ces maires sortants qui ont perdu face à leurs anciens adjoints : Dans plusieurs communes du département, des duels fratricides se sont joués lors de ce premier tour des élections municipales. Souvent au détriment du maire sortant », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À Choisy-au-Bac, le goût est aussi amer pour Jean-Noël Guesnier (SE), qui briguait un quatrième mandat ».
  41. « Les maires de Choisy-au-Bac », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  42. Dantin, « Nécrologie », Le Matin, no 6239,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ) « Assistance nombreuse, hier, en l'église Saint-Philippe du Roule où étaient célébrées les ©isècjuea de M. Henri-Charles Binder, ancien officier de marine, maire de Choisy-au-Bac (Oise), frère de M. Louis Binder, ancien conseiller municipal de Paris et oncle de M. Maurice Binder, député ».
  43. M. M., « Jean-Noël Guesnier, le maire sortant battu à Choisy-au-Bac, saisit la justice », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans un silence de plomb, le conseil municipal de Choisy-au-Bac a élu maire, avec 18 voix, Jean-Luc Mignard, ex-premier adjoint, contre le maire sortant, Jean-Noël Guesnier (5 voix). Après trois mandats de maire de Choisy-au-Bac et un mandat d’adjoint aux travaux auparavant, ce dernier a vu, le 15 mars, sa liste enregistrée 27 voix d’écarts derrière celle de son ancien bras droit. ».
  44. Fanny Dolle, « La solidarité s’organise après l’incendie du gymnase de Choisy-au-Bac : Après l’incendie qui a ravagé le complexe André-Mahé, une réunion de crise était organisée, mercredi soir, en mairie. L’objectif était de recenser les besoins pour trouver des solutions de repli. Des clubs voisins et l’Agglo de Compiègne se sont déjà manifestées pour leur proposer un toit et des créneaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  48. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Choisy-au-Bac (60151) », (consulté le ).
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  50. Benjamin Derveaux, « Choisy-au-Bac : les travaux ont commencé sur le site du futur bassin d’aviron : Les travaux préparatoires pour l’exploitation de la carrière du Buissonnet par Lafarge viennent de commencer. À terme, l’endroit sera aménagé en bassin par l’agglomération pour accueillir les sports nautiques », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Elie Julien, « Choisy-au-Bac : un million de tonnes de sable et de gravier à extraire : La société Lafarge, installée à Chevrières, débute cette semaine l’exploitation de la carrière. Elle compte y extraire sable et gravier par bateau pendant trois ans », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. « Église de la Sainte-Trinité », notice no PA00114592, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Bonnet-Laborderie et Callais 2005, p. 28-31.
  54. Dominique Vermand, « Choisy-au-Bac, église de la Sainte-Trinité », Diocèse : Soissons, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le ).
  55. « À Choisy-au-Bac, la mairie reçoit une nouvelle dotation pour la restauration de l’église : La Fondation du patrimoine a remis un chèque à la commune pour récompenser la mobilisation de la municipalité pour la restauration de l’église Sainte-Trinité », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  56. « Prieuré Saint-Étienne », notice no PA00114593, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Dominique Vermand, « Choisy-au-Bac, prieuré Saint-Etienne : Diocèse : Soissons », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).
  58. http://www.labanquedublason.com/ Banque du Blason