Choisy-au-Bac

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Choisy-au-Bac
Choisy-au-Bac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CA de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Jean-Luc Mignard
2020-2026
Code postal 60750
Code commune 60151
Démographie
Gentilé Cosaciens, Cosaciennes
Population
municipale
3 283 hab. (2018 en diminution de 2,47 % par rapport à 2013)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 20″ nord, 2° 52′ 42″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 112 m
Superficie 15,86 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Compiègne
(banlieue)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-1
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Choisy-au-Bac
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Choisy-au-Bac

Choisy-au-Bac est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants s'appellent les Cosaciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est un bourg péri-urbain picard jouxtant au nord compiègne, dont le territoire s'étend sur une partie de la forêt de Laigue et jouxte la forêt de Compiègne.

Choisy-au-Bac est situé à 75 km au nord-est de Paris, 59 km à l'est de Beauvais et à 87 km à l'ouest de Reims.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend le lieu-dit du Francport.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Aisne et la rue de l'Aisne.

La commune est traversée par les rivières de l'Oise et de l'Aisne, qui confluent légèrement à l'est de Choisy-au-Bac. Le cours d'eau est un affluent de la Seine.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac est desservie par la Rocade Est de Compiègne (RN 1031).

La commune était desservie par la gare de Choisy-au-Bac, sur la ligne de Creil à Jeumont, et qui est fermée depuis 2011. La gare disponible la plus proche est la gare de Compiègne.

Choisy-au-Bac est desservie par les autobus des lignes 3 et 6, et les autocars de la ligne 106 des Transports en commun de Compiègne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 675 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[17] et 70 699 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,8 %), terres arables (15,4 %), zones urbanisées (12,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %), eaux continentales[Note 7] (5,4 %), prairies (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque mérovingienne, Choisy est une des résidences royales. Un certain nombre de rois mérovingiens (ex. : Clovis IV, son frère Childebert IV) sont inhumés à Choisy, dans l'église Saint-Étienne.

Le domaine est ensuite transmis aux rois carolingiens.

En 751, après la déposition du dernier roi mérovingien, Childéric III, Bertrade de Laon est couronnée reine avec son mari à Soissons. En , elle et ses enfants reçoivent la bénédiction du pape Étienne II lors du sacre de Pépin à Saint-Denis. Elle le conseille et l'accompagne dans ses campagnes.

À la mort de Pépin le Bref le , elle règne avec en faisant monter ses deux fils sur le trône. Deux ans plus tard elle arrange le mariage de son aîné, Charles ou encore Charlemagne avec Désirée de Lombardie. Mais à la mort de son frère, Carloman Ier, Charles s'empare de ses terres, écarte définitivement Bertrade de Laon du pouvoir, fait enfermer ses neveux Pépin et Syagre dans un cloître et marie leurs sœurs, Cunégonde à Guillaume d'Orange - ami et cousin de l'empereur - et Gisèle à un prince lombard puis à Léon IV empereur d’Orient de Constantinople. Bertrade de Laon se retire alors en une abbaye qui se trouvait alors à Choisy-au-Bac et y meurt le . Choisy fut certes autrefois proposé comme un des lieux possibles de naissance de Charlemagne, cela est désormais plus qu'improbable.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le pont de Choisy-au-Bac en 1915.

Pendant la Première Guerre mondiale, le pont est détruit en 1914 par le génie français.

Les voies ferrées historiques ayant accueilli les trains des négociateurs de l'armistice de 1918 sont les épis de Rethondes, désignés à l'époque, dans les documents militaires, « épis de Francport ».

Les épis de Francport furent occupés par l'artillerie lourde sur voie ferrée (ALVF) du fait de l'avance allemande du printemps 1918. Les épis de Francport n'étaient pas « oubliés » du commandement en 1918 mais ils ne figuraient pas sur les cartes des réseaux ferrés pour des raisons de sécurité, ils apparaissaient seulement sur les cartes d'état-major. Le train des plénipotentiaires allemands et celui du maréchal Foch stationnaient sur les deux rameaux ouest des épis de Francport, les deux rameaux est n'ayant pas été utilisés.

À la fin de la guerre, le bourg est largement détruit[24],[25] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, vue depuis le sud-est.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Compiègne, année où celui-ci est scindé et la commune intègrée au canton de Compiègne-Nord[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Choisy-au-Bac est désormais rattachée au canton de Compiègne-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Choisy-au-Bac était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de la région de Compiègne (ARC), créée en 2005 et qui succédait au SIVOM de Compiègne datant de 2000.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[28], cette intercommunalité fusionne avec la petite communauté de communes de la Basse Automne pour former, le , la communauté d'agglomération qui a pris le nom d'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne (ARC&BE), et dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par Jean-Noël Guesnier (SE) est opposée à celle pilotée par son ancien premier maire-adjoint, Jean-Luc Mignard[29]. Dès le premier tour, la liste menée par Jean-Luc Mignard remporte l'élection avec 27 voix d'avance sur celle de Jean-Noël Guesnier[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1829 1876 Pierre Bejot    
1876 1888 Jules Mollot    
1888 1901 Henry Binder    
1901 décembre 1919 Charles de l'Aigle    
décembre 1919 mai 1925 Émile Thurneyssen    
mai 1925 1932 Jean Guillaume    
1932 mai 1935 Albert Fagard    
mai 1935 mars 1971 Michel de Grammont    
mars 1971 mars 1989 Robert Mouret    
mars 1989 mars 2001 Robert Pierret RPR  
mars 2001 mai 2020[30] Jean-Noël Guesnier UMPLR Cadre supérieur
Vice-président de l'ARC (2014 → 2016)
Vice-président de l'ARC&BA (2017 → 2020)
mai 2020[31] En cours
(au 10 juillet 2020)
Jean-Luc Mignard   Ancien directeur d'école
Vice-président de la ARC&BA (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Angleterre Sible Hedingham (Angleterre) depuis 1992

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Evolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2018, la commune comptait 3 283 habitants[Note 8], en diminution de 2,47 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
696812825674834811823869850
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820842811805830794824844868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8709099448349921 1681 1041 0701 260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 5931 6711 8422 3133 7863 5713 4753 4623 448
2013 2018 - - - - - - -
3 3663 283-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 25,3 %, plus de 60 ans = 20,2 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 25 %, plus de 60 ans = 20,6 %).
Pyramide des âges à Choisy-au-Bac en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
6,8 
75 à 89 ans
7,5 
13,3 
60 à 74 ans
12,8 
25,3 
45 à 59 ans
25,0 
19,0 
30 à 44 ans
19,0 
15,7 
15 à 29 ans
15,1 
19,8 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Sports[modifier | modifier le code]

Organisée bisuannellement jusqu'en 2013 par l'Association Sportive Cosacienne qui adhère à l'UFOLEP, La Cosacienne est une série d'épreuves sportives sur un week-end comprenant un trail nocturne, deux run et bike et des courses pour les enfants. Les courses de La Cosacienne se déroulent dans les rues de Choisy-au-Bac et dans les forêts de Laigue et de Compiègne. Plus de 800 vététistes et/ou coureurs à pied y participent. L'organisation nécessite la mobilisation de plus de 200 bénévoles, secouristes, etc.

L'US Choisy au Bac, club de football local comptant plus de 500 licenciés, réussit en juin 2013 l'exploit historique pour le club de faire accéder en championnat régional la même saison ses deux équipes seniors : l'équipe A en Division d'Honneur et l'équipe B en Promotion Interdistricts du championnat de la ligue de Picardie de football. Après une seule saison en division d'honneur, l'équipe fanion termine championne de Picardie en juin 2014, titre qui lui permet d'accéder au championnat de France (CFA 2).

Sécurité[modifier | modifier le code]

Sur la commune est implanté une brigade de gendarmerie. La caserne a été construite en 2002. La brigade de gendarmerie de Choisy-au-Bac fait partie d'une communauté regroupant également les brigades d'Attichy et de Ribécourt-Dreslincourt.

La commune dispose également d'une police municipale dont les locaux se trouvent en mairie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de la Sainte-Trinité.

Choisy-au-Bac compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église de la Sainte-Trinité (classée monument historique par arrêté du [37]) : la construction de l'église paroissiale actuelle débuta au début du XIIe siècle par la nef romane, et se poursuivit après le milieu du XIIe siècle par le transept avec ses deux absidioles et la façade, qui hésitent entre le roman et le gothique, pour s'achever au début du XIIIe siècle par l'abside et le clocher, clairement gothiques.
    Sa configuration s'inscrit dans la tradition des basiliques romanes du Soissonnais de la seconde moitié du XIe siècle, et les nombreux partis archaïsants, dont l'absence de colonnettes à chapiteaux dans la nef et le transept, le voûtement en cul-de-four des absidioles à une période aussi avancée, et l'absence de contreforts devant l'abside, pourtant voûtée d'ogives dès l'origine, s'expliquent difficilement.
    La restauration radicale que l'église a subie entre 1853 et 1885 a effacé définitivement les indices qui auraient pu permettre de comprendre l'histoire de l'édifice. L'extérieur est en grande partie néo-gothique, mais est censé s'inspirer de son architecture d'origine. L'élément le plus authentique et le plus original est sans doute le clocher, d'un style dépouillé mais d'une silhouette puissante. C'est le seul dans la région à présenter autant de baies sur l'étage de beffroi[38],[39].
  • Vestiges de l'église du prieuré Saint-Étienne, dans le domaine « Le Clos » au nord de l'église (inscrits monument historique par arrêté du 27 janvier 1948[40]).

On peut également signaler :

  • Chapelle des Trois-Chênes
  • « La Brunerie »
  • Le château des Bonshommes

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Choisy-au-Bac

Les armes de Choisy-au-Bac se blasonnent ainsi :
d'argent au bac de gueules avec son batelier de carnation vêtu d'or et d'un pantalon aussi de gueules, voguant sur une champagne ondée d'azur, surmonté de trois fleurs de lys aussi d'or rangées en chef. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives[41].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Choisy-au-Bac, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 26-33

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Choisy-au-Bac et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Choisy-au-Bac et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Compiègne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  25. Marc Pilot, « Choisy Au Bac durant la Guerre », Villages martyrs, sur http://www.compiegne1914.fr (consulté le ) (extrait de l'ouvrage "Choisy au Bac et les deux guerres mondiales" ).
  26. Journal officiel du 24 février 1921, p. 2475.
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  29. Elie Julien, « À Choisy-au-Bac, le maire se sent «trahi» et se lance dans les municipales : Il devait laisser son poste à son adjoint. Mais à cause d’un désaccord, Jean-Noël Guesnier a finalement décidé de se présenter une nouvelle fois devant les électeurs », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. a et b Patrick Caffin et Juliette Duclos, « Municipales dans l’Oise : ces maires sortants qui ont perdu face à leurs anciens adjoints : Dans plusieurs communes du département, des duels fratricides se sont joués lors de ce premier tour des élections municipales. Souvent au détriment du maire sortant », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À Choisy-au-Bac, le goût est aussi amer pour Jean-Noël Guesnier (SE), qui briguait un quatrième mandat ».
  31. M. M., « Jean-Noël Guesnier, le maire sortant battu à Choisy-au-Bac, saisit la justice », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans un silence de plomb, le conseil municipal de Choisy-au-Bac a élu maire, avec 18 voix, Jean-Luc Mignard, ex-premier adjoint, contre le maire sortant, Jean-Noël Guesnier (5 voix). Après trois mandats de maire de Choisy-au-Bac et un mandat d’adjoint aux travaux auparavant, ce dernier a vu, le 15 mars, sa liste enregistrée 27 voix d’écarts derrière celle de son ancien bras droit. ».
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Évolution et structure de la population à Choisy-au-Bac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « Église de la Sainte-Trinité », notice no PA00114592, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Bonnet-Laborderie et Callais 2005, p. 28-31.
  39. Dominique Vermand, « Choisy-au-Bac, église de la Sainte-Trinité », Diocèse : Soissons, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique, (consulté le ).
  40. « Prieuré Saint-Étienne », notice no PA00114593, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. http://www.labanquedublason.com/ Banque du Blason