Serans (Oise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Serans (Orne)
image illustrant une commune de l’Oise
Cet article est une ébauche concernant une commune de l’Oise.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Serans
Église Saint-Denis.
Église Saint-Denis.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Chaumont-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes du Vexin Thelle
Maire
Mandat
Oswald Vandeputte
2014-2020
Code postal 60240
Code commune 60614
Démographie
Population
municipale
236 hab. (2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 14″ Nord 1° 49′ 55″ Est / 49.1872, 1.8319
Altitude Min. 95 m – Max. 212 m
Superficie 8,79 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Serans

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Serans

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Serans

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Serans

Serans est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Serans est une commune du Vexin français située à 6 km de Magny-en-Vexin, à 12 km de Chaumont-en-Vexin et à 13 km de Gisors.
Le sentier de grande randonnée GR 125 traverse la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Serans portait le nom de Serans-le-Boutillier au début du XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Gérard Lagniaux   chef d'entreprise
2014[1] en cours
(au 10 octobre 2014)
Oswald Vandeputte    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 236 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
366 356 391 385 387 400 394 398 374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
332 360 314 339 316 334 322 315 290
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
288 306 344 325 320 340 334 323 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
231 259 164 242 243 241 225 227 234
2013 - - - - - - - -
236 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 25 %, 45 à 59 ans = 28,7 %, plus de 60 ans = 16,7 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 16,2 %, 15 à 29 ans = 9,4 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 34,2 %, plus de 60 ans = 19,6 %).
Pyramide des âges à Serans en 2007 en pourcentage[3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
6,5 
75 à 89 ans
6,8 
10,2 
60 à 74 ans
12,8 
28,7 
45 à 59 ans
34,2 
25,0 
30 à 44 ans
20,5 
12,0 
15 à 29 ans
9,4 
17,6 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Serans

Les armes de Serans se blasonnent ainsi : D’hermine au franc quartier d’azur chargé de trios fermaux d’or

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Château de Serans.

Serans compte deux monuments historiques sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Denis de Serans.
  • Église Saint-Denis (classée monument historique par arrêté du [5]) : L'on ignore pratiquement tout de son histoire. La partie la plus ancienne est le clocher en bâtière, qui est de style roman, et date de la première moitié du XIIe siècle. Le chœur de cette époque fut remplacé quelques années plus tard par une travée voûtée d'ogives. L'église Saint-Denis compte ainsi parmi les quarante églises de l'Oise qui possèdent des voûtes d'ogives romanes. Mais c'est tout ce qui subsiste de cette époque : la seconde travée du chœur, qui se termine par un chevet plat, a été ajoutée au début du XIIIe siècle, et le croisillon sud et la chapelle latérale sud ont été construits, ou reconstruits, sous la même campagne de travaux. La plupart des chapiteaux sont malheureusement abîmés, ou ont été resculptés au XIXe siècle, et la seconde travée du chœur a perdu toute son authenticité lors d'une restauration radicale à cette époque. Mieux conservés sont le croisillon et la chapelle latérale nord, qui sont issus de la reconstruction après la guerre de Cent Ans au début du XVIe siècle. C'est quelques années plus tard que l'on entreprit la construction de la nef et des bas-côtés actuels. À la fois étroite et élevée, éclairée par des fenêtres hautes, la nef affiche le style gothique flamboyant à son apogée. La pureté stylistique des éléments flamboyants surprend en ce second quart du XVIe siècle, d'autant plus que la Renaissance est déjà bien présente avec les dais des niches à statues au-dessus des piliers, et les clés de voûte des bas-côtés. La nef de Serans est certes la réalisation la plus impressionnante parmi les nefs flamboyantes en milieu rural dans le Vexin. Ceci vaut également pour sa façade, qui se distingue par son ordonnancement sur trois plans séparés par des balustrades, et son décor exubérant, même si elle n'est pas exempte de petites maladresses[6].
  • Château du XIXe siècle avec ferme des années 1620 et parc (inscrit monument historique par arrêté du 31 octobre 1997[7]).

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Nicolas au Petit-Serans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français – ouvrage posthume – deuxième série : Levemont, Gisors, Imprimerie Benard-Bardel et fils, , 170 p., p. 153-162

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Serans », Union des Maires de l'Oise (consulté le 10 octobre 2014)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Évolution et structure de la population à Serans en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  4. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 novembre 2010)
  5. « Église Saint-Denis », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  6. Maryse Bideault et Claudine Lautier, Île-de-France Gothique 1 : Les églises de la vallée de l'Oise et du Beauvaisis, Paris, A. Picard, , 412 p. (ISBN 2-7084-0352-4), p. 373-378
  7. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture.