Orrouy

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Orrouy
Orrouy
Mairie-école, rue Montlaville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Crépy-en-Valois
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Valois
Maire
Mandat
Daniel Gage
2014-2020
Code postal 60129
Code commune 60481
Démographie
Population
municipale
582 hab. (2015 en diminution de 0,34 % par rapport à 2010)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 39″ nord, 2° 51′ 39″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 143 m
Superficie 16,14 km2
Localisation

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Orrouy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Orrouy[1]
Saint-Sauveur Saint-Jean-aux-Bois Morienval
Béthisy-Saint-Pierre
Béthisy-Saint-Martin
Orrouy[1] Gilocourt
Glaignes Séry-Magneval Béthancourt-en-Valois

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé d'est en ouest par l'Automne (affluent de l'Oise en rive gauche qui conflue à Verberie et donc un sous-affluent de la Seine) et par la rivière de Visery, qui s'y jette.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Orrouy : Oratorium, Oroer-en-Valois, Orouay, Orouy, Orouer, Orois, Orroui. Le nom évoque donc un lieu de prière[2].

Pour Champlieu : Campilocus.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune était desservie par la gare d'Orrouy - Glaignes sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves, principalement dédiée au trafic marchandises, et qui a été mise en service en 1882. Le service voyageurs a cessé en 1939.

Première Guerre mondiale
Char Saint-Chamond.

En 1916, le général Estienne, qui avait installé son quartier général dans le château d’Orrouy, créait le premier camp de chars, dans la clairière de Champlieu, lieu-dit d'Orrouy. Il s'agissait d'un camp d’entraînement des unités de chars, une arme nouvelle alors désignée artillerie spéciale, puis chars d’assaut et enfin chars de combat.

Le camp disposait d’un grand terrain de manœuvres avec un réseau de tranchées, de champs de tir, de sections de réparation et d’ateliers, de parcs de stationnement. L’instruction se faisait avec les chars Saint Chamond, Schneider et Renault FT17[3],[4],[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Crépy-en-Valois[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, mais toujours avec 25 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du pays de Valois, créée fin 1996.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1800 Martin Delargile    
1800 1821 Joseph Alexandre Deshayes   Propriétaire
1822 1854 Jean Baptiste Nicolas Gossier   Cultivateur
1854 apr.1864 Antoine André Marneuf    
av.1874 1896 Armand Desfriches, comte Doria   Propriétaire
1896   Paul Desfriches, comte Doria   Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.
1989 en cours
(au 8 octobre 2016[3])
Daniel Gage   Agriculteur
Vice-présent de la CCPV (2014→ )
Réélu pour le mandat 2014-2020[8]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2015, la commune comptait 582 habitants[Note 1], en diminution de 0,34 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
548586615589625610635643648
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
616609569540541535558522523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
530508504492459469466393433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
463481451501516569574574574
2015 - - - - - - - -
582--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune était relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,7 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) était supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 10,4 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 22,1 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 8,8 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 34,6 %).
Pyramide des âges à Orrouy en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
7,5 
6,0 
75 à 89 ans
16,0 
15,7 
60 à 74 ans
11,1 
20,9 
45 à 59 ans
18,0 
26,5 
30 à 44 ans
18,3 
10,4 
15 à 29 ans
8,8 
20,1 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[13]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Gilocourt, Béthancourt-en-Valois, Glaignes, Orrouy. Le syndicat scolaire a décidé de le transformer en regroupement pédagogique concentré à l'échéance 2020, pour lequel il prévoit de construire à Orrouy 900 m² de locaux scolaires (huit classes, une salle de motricité de 85 m², une salle des professeurs) au domaine du pressoir à Orrouy[14],[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Orrouy compte cinq monuments historiques sur son territoire.

La nef basilicale, bâtie après le clocher, a déjà des grandes arcades en tiers-point, mais n'est pas conçue pour être voûtée. Les fenêtres, situées au-dessus des piliers, sont aujourd'hui obturées par les toitures des bas-côtés. Le plafond plat date des alentours de 1760. Plus élevé que la nef est le chœur-halle gothique flamboyant terminé vers 1540. Son plan s'inscrit dans un rectangle, et ses six travées sont voûtées à la même hauteur. L'exécution est soignée, de même que la décoration des contreforts, assez insolite, mais l'architecture ne fait guère preuve d'originalité à l'intérieur, où les voûtes et les piliers notamment sont d'une grande simplicité.
Le principal attrait du chœur sont ces cinq verrières Renaissance du début des années 1540, qui constituent l'un des ensembles les plus importants de cette époque dans les églises rurales du département : on note en particulier deux verrières thématiques, dédiées à la Passion du Christ et à la Résurrection, la première assez mal conservée, et trois verrières apparemment recomposées, où dominent des vitraux hagiographiques, alternant avec de rares scènes bibliques et des représentations des donateurs[17]. Les vitraux sont classés monument historique au titre objet depuis 1908[18].
Ce site située sur l'ancienne chaussée Brunehaut regroupe les vestiges peu évoquateurs d'un temple romain ; un petit théâtre romain en fer à cheval de 70 m de diamètre, semblant assez bien conservé exception fait de la scène et des gradins, mais en réalité fortement restauré ; et les fondations de thermes romains.
Jamais tout à fait oublié par les habitants, le site a été sommairement fouillé pendant le second quart du XIXe siècle, puis plus exhaustivement sous le Second Empire sous l'impulsion de Napoléon III.
Une exploration archéologique moderne n'a concernée que le temple, les deux autres édifices ayant déjà été en grande partie dénaturés. Les produits des fouilles et les blocs sculptés, s'ils n'ont pas été victimes du vol et du vandalisme, sont déposés au musée Vivenel de Compiègne. Le site archéologique est ouvert à la visite toute l'année.
Les origines de ce qu'il convient plutôt d'appeler une église restent dans l'ombre. Elle pouvait accueillir entre 620 et 640 fidèles, et des fouilles archéologiques ont démontré qu'elle remplace un édifice de l'époque carolingienne au moins aussi grand, voire plus important : situé sur l'un des chemins de Compostelle se confondant avec la chaussée Brunehaut, Champlieu devait avoir une certaine importance jusqu'à l'abandon de cette voie.
Au Moyen Âge, pendant une période impossible à préciser, l'église appartient à l'abbaye bénédictine Saint-Crespin-le-Grand de Soissons. Elle est dédiée à Notre-Dame-de-la-Nativité et un prieuré y est associé. Au XVIe siècle au plus tard, église et prieuré dépendent du prieuré de Saint-Thibaut. Après plusieurs incendies, ce prieuré avec sa dépendance de Champlieu sont donnés au couvent des Bénédictins anglais de Paris vers le début du XVIIe siècle. Les Anglais encouragent le culte marial, et le pèlerinage pour Champlieu gagne une certaine importance.
Le prieuré est désaffecté bien avant la Révolution française, et à la suite du départ des Bénédictins vers leur maison-mère, l'église n'apparaît plus dans les documents que sous le vocable de Saint-Jacques, auquel une chapelle avait toujours été dédiée dans l'église. Elle continue d'être desservie par un vicaire, avec une interruption à la période révolutionnaire, mais n'est fermée au culte qu'en 1808 par décision du conseil municipal, en raison de son mauvais état. Un coup de foudre détruit l'édifice en 1814.
La plus ancienne représentation iconographique connue de l'église date de 1842 et la montre déjà dans son état actuel. Elle se composait d'une nef non voûtée de cinq travées initialement accompagnée de bas-côtés, dont seuls les murs ouest et nord de la nef restent debout ; d'un transept dont les croisillons communiquaient avec la croisée par des arcades plein cintre assez basses ; et d'un chœur au chevet plat d'une seule travée. Transept et chœur forment un ensemble homogène pouvant remonter à la fin du Xe siècle. Le voûtement en berceau remonte au dernier tiers du XIe siècle.
Seules les amorces des voûtes subsistent aujourd'hui. Une grande fenêtre avait été percée dans le mur du chevet au XVe ou XVIe siècle, mais les étroites baies romanes subsistent ailleurs dans le transept et au nord et au sud du chœur. La nef date de la seconde moitié du XIIe siècle, avec un portail en tiers-point à la triple archivolte de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, et des grandes arcades également en tiers-point reposant sur des piliers carrés, sur lesquels sont alignées les quatre fenêtres hautes au nord. L'abandon du bas-côté nord remonte au XIVe ou XVe siècle[23].
  • Souterrains dits catacombes de Champlieu[24]) :
Le souterrain a été découvert en septembre 1910 après que de fortes pluies avaient mises en évidence son existence. Une habitante, Mme Osselin, s'est immédiatement rendu propriétaire des lieux, secondée par l'abbé Narbey et Édouard-Alfred Martel. L'abbé Narbey publie rapidement une brochure Découverte d'une catacombe du IIe ou IIIe siècle à Champlieu, basée sur une exploration hâtive et une interprétation forcée. Aucun trésor n'étant découvert, Mme Gosselin cède la cave à Eugène Barbier, propriétaire du donjon de Vez, en 1925. Ce dernier ne fait aucune trouvaille non plus, mais assume mal cet échec et expose tout de même du prétendu mobilier des fouilles des catacombes dans son musée privé au château. Il s'agit de sarcophages du cimetière mérovingien près de l'église de Champlieu, et d'objets issus de la nécropole de Bonneuil-en-Valois. Barbier parvient à créer une légende et induit même en erreur l'archéologue senlisien Georges Matherat, dont la propension pour des déductions hasardeuses est de notoriété.
En réalité, les graffiti de la grotte, représentant des symboles de la première époque chrétienne (monogrammes du Christ, poisson, palmes, barque de saint Pierre, etc.) ne sont que des falsifications à partir de signes d'appareillage indiquant l'épaisseur des pierres, et en usage dans la région au XVe et XVe siècle. C'est de cette époque que datent la petite cave voûtée en berceau, l'escalier à main débouchant sur une galerie de 12 m de long, et la petite carrière souterraine de 4 à 5 m de large[25].

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On peut également signaler les édifices suivants :

  • Ancien moulin à eau sur l'Automne.
  • Croix en fer forgé à l'entrée ouest du village.
  • Monument aux morts, face à l'église.
  • Ancienne fontaine, au carrefour rue Montlaville / rue du Jeu-d'Arc / rue de la Forêt, contre le mur nord du parc du château.
  • Lavoir ruiné, rue de Visery ; subsistent les murs et le bassin et quelques poutres de la charpente.
  • Monument commémoratif du camp des chars d'assaut de Champlieu (1916-1918)[4], œuvre du sculpteur Réal de Sarte, près du site archéologique,

.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnouph Deshayes de Cambronne, gouverneur du château de Compiègne, résident du manoir de Donneval[réf. nécessaire].
  • comte Armand Doria, mort en 1896 à Orrouy.
  • Général Jean Estienne, fondateur du camp d'entraînement des chars de Champlieu, qui eu son quartier général au château d'Orrouy en 1917 et 1918. Une plaque fixée sur le mur d'enceinte du château le commémore[26].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Durand, « Le terroir médiéval de Champlieu : contribution archéologique », Revue archéologique de Picardie, vol. 1, nos 1-2,‎ , p. 37-94 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1986.1486)
  • Frédérique Valentin, « Variabilité humaine au Néolithique récent final dans le Bassin parisien », Gallia Préhistoire, t. 39,‎ , p. 239-254 (DOI https://doi.org/10.3406/galip.1997.2153, lire en ligne).
  • Michel Dichard, « Le camp de Champlieu, le général Estienne et la naissance des chars de combat(1916-1918) », Annales historiques compiégnoises, vol. 24,‎ hiver-printemps 2001, p. 13-20 (lire en ligne).
  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 256 p. (lire en ligne), p. 150-155

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes d'Orrouy sur Géoportail.
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 150.
  3. a et b Cindy Belhomme, « Les premiers chars de la Grande Guerre sont partis d’Orrouy », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  4. a et b Alain Pouteau, « Monument du camp des chars d'assaut de Champlieu - Orrouy », Monuments collectifs, Picardie 14-18, (consulté le 23 avril 2018).
  5. Jean-Yves Bonnard, « 6 Le camp de Champlieu » [PDF], Exposition : L'année 1916 dans l'Oise - Une exposition du CANOPÉ et de l'ONACVG de l'Oise, sur http://crdp.ac-amiens.fr, (consulté le 23 avril 2018).
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. maires avant 1900: archives départementales Orrouy
  8. « Le président et ses vice-présidents... présentation. », Bonjour Valois, no 8,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. « Évolution et structure de la population à Orrouy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010)
  14. Cindy Belhomme, « Le projet de nouvelle école contraint Séry-Magneval à quitter le navire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. Cindy Belhomme, « Vallée de l’Automne : les enfants regroupés à Orrouy en 2020 », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  16. « Église Saint-Rémi », notice no PA00114796, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Dominique Vermand, Églises de l'Oise II, Paris, Nouvelles éditions latines, , 32 p. (ISSN 0151-0819), p. 3-4
  18. « Ensemble de 5 verrières », notice no PM60001251, base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. « Château », notice no PA00114978, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Ruines gallo-romaines de Champlieu », notice no PA00114797, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Cindy Belhomme, « Les ruines gallo-romaines de Champlieu à Orrouy : un site hors du temps », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  22. « Église Notre-Dame-de-la-Nativité de Champlieu », notice no PA00114795, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Marc Durand, « Le terroir médiéval de Champlieu : contribution archéologique », Revue archéologique de Picardie, vol. 1, nos 1-2,‎ , p. 37-94 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1986.1486) ; p. 43-45 et 58-71.
  24. « Souterrains », notice no PA00114798, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Bernard Ancien, « À propos de la « catacombe » de Champlieu », Cahiers archéologiques de Picardie, vol. 5, no 5,‎ , p. 294-297 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1978.1282) ; p. 43-45 et 58-71.
  26. Alain Pouteau date=5/12/2015, « Plaque au Général Estienne - Orrouy », Plaques, Picardie 14-18 (consulté le 23 avril 2018).