Orrouy

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Orrouy
Orrouy
Mairie-école, rue Montlaville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Valois
Maire
Mandat
Daniel Gage
2020-2026
Code postal 60129
Code commune 60481
Démographie
Gentilé Oratoriens, Oratoriennes
Population
municipale
600 hab. (2018 en augmentation de 4,71 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 17′ 39″ nord, 2° 51′ 39″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 143 m
Superficie 16,14 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Crépy-en-Valois
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Orrouy
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Orrouy

Orrouy est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé d'est en ouest par l'Automne (affluent de l'Oise en rive gauche qui conflue à Verberie et donc un sous-affluent de la Seine) et par la rivière de Visery, qui s'y jette.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 719 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Trumilly », sur la commune de Trumilly, mise en service en 1975[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 717,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 48 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Orrouy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,1 %), terres arables (31,6 %), zones urbanisées (2,9 %), prairies (0,4 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Orrouy : Oratorium, Oroer-en-Valois, Orouay, Orouy, Orouer, Orois, Orroui. Le nom évoque donc un lieu de prière[22].

Pour Champlieu : Campilocus.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune était desservie par la gare d'Orrouy - Glaignes sur la ligne d'Ormoy-Villers à Boves, principalement dédiée au trafic marchandises, et qui a été mise en service en 1882. Le service voyageurs a cessé en 1939.

Première Guerre mondiale
Char Saint-Chamond.

En 1916, le général Estienne, qui avait installé son quartier général dans le château d’Orrouy, créait le premier camp de chars, dans la clairière de Champlieu, lieu-dit d'Orrouy. Il s'agissait d'un camp d’entraînement des unités de chars, une arme nouvelle alors désignée artillerie spéciale, puis chars d’assaut et enfin chars de combat.

Le camp disposait d’un grand terrain de manœuvres avec un réseau de tranchées, de champs de tir, de sections de réparation et d’ateliers, de parcs de stationnement. L’instruction se faisait avec les chars Saint Chamond, Schneider et Renault FT17[23],[24],[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Crépy-en-Valois[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, mais toujours avec 25 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du pays de Valois, créée fin 1996.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1800 Martin Delargile    
1800 1821 Joseph Alexandre Deshayes   Propriétaire
1822 1854 Jean Baptiste Nicolas Gossier   Cultivateur
1854 apr.1864 Antoine André Marneuf    
av.1874 1896 Armand Desfriches, comte Doria   Propriétaire
1896   Paul Desfriches, comte Doria   Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.
1989 En cours
(au 8 octobre 2016[23])
Daniel Gage   Agriculteur
Vice-président de la CCPV (2014→ )
Réélu pour le mandat 2014-2020[28]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2018, la commune comptait 600 habitants[Note 7], en augmentation de 4,71 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
548586615589625610635643648
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
616609569540541535558522523
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
530508504492459469466393433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
463481451501516569574574574
2017 2018 - - - - - - -
595600-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune était relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,7 %) était en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) était supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 10,4 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 22,1 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 8,8 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 34,6 %).
Pyramide des âges à Orrouy en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
7,5 
6,0 
75 à 89 ans
16,0 
15,7 
60 à 74 ans
11,1 
20,9 
45 à 59 ans
18,0 
26,5 
30 à 44 ans
18,3 
10,4 
15 à 29 ans
8,8 
20,1 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Gilocourt, Béthancourt-en-Valois, Glaignes, Orrouy. Le syndicat scolaire a décidé de le transformer en regroupement pédagogique concentré à l'échéance 2020, pour lequel il prévoit de construire à Orrouy 900 m² de locaux scolaires (huit classes, une salle de motricité de 85 m², une salle des professeurs) au domaine du pressoir à Orrouy[34],[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Orrouy compte cinq monuments historiques sur son territoire.

La nef basilicale, bâtie après le clocher, a déjà des grandes arcades en tiers-point, mais n'est pas conçue pour être voûtée. Les fenêtres, situées au-dessus des piliers, sont aujourd'hui obturées par les toitures des bas-côtés. Le plafond plat date des alentours de 1760. Plus élevé que la nef est le chœur-halle gothique flamboyant terminé vers 1540. Son plan s'inscrit dans un rectangle, et ses six travées sont voûtées à la même hauteur. L'exécution est soignée, de même que la décoration des contreforts, assez insolite, mais l'architecture ne fait guère preuve d'originalité à l'intérieur, où les voûtes et les piliers notamment sont d'une grande simplicité.
Le principal attrait du chœur sont ces cinq verrières Renaissance du début des années 1540, qui constituent l'un des ensembles les plus importants de cette époque dans les églises rurales du département : on note en particulier deux verrières thématiques, dédiées à la Passion du Christ et à la Résurrection, la première assez mal conservée, et trois verrières apparemment recomposées, où dominent des vitraux hagiographiques, alternant avec de rares scènes bibliques et des représentations des donateurs[37]. Les vitraux sont classés monument historique au titre objet depuis 1908[38].
Ce site située sur l'ancienne chaussée Brunehaut regroupe les vestiges peu évoquateurs d'un temple romain ; un petit théâtre romain en fer à cheval de 70 m de diamètre, semblant assez bien conservé exception fait de la scène et des gradins, mais en réalité fortement restauré ; et les fondations de thermes romains.
Jamais tout à fait oublié par les habitants, le site a été sommairement fouillé pendant le second quart du XIXe siècle, puis plus exhaustivement sous le Second Empire sous l'impulsion de Napoléon III.
Une exploration archéologique moderne n'a concernée que le temple, les deux autres édifices ayant déjà été en grande partie dénaturés. Les produits des fouilles et les blocs sculptés, s'ils n'ont pas été victimes du vol et du vandalisme, sont déposés au musée Vivenel de Compiègne. Le site archéologique est ouvert à la visite toute l'année.
Les origines de ce qu'il convient plutôt d'appeler une église restent dans l'ombre. Elle pouvait accueillir entre 620 et 640 fidèles, et des fouilles archéologiques ont démontré qu'elle remplace un édifice de l'époque carolingienne au moins aussi grand, voire plus important : situé sur l'un des chemins de Compostelle se confondant avec la chaussée Brunehaut, Champlieu devait avoir une certaine importance jusqu'à l'abandon de cette voie.
Au Moyen Âge, pendant une période impossible à préciser, l'église appartient à l'abbaye bénédictine Saint-Crespin-le-Grand de Soissons. Elle est dédiée à Notre-Dame-de-la-Nativité et un prieuré y est associé. Au XVIe siècle au plus tard, église et prieuré dépendent du prieuré de Saint-Thibaut. Après plusieurs incendies, ce prieuré avec sa dépendance de Champlieu sont donnés au couvent des Bénédictins anglais de Paris vers le début du XVIIe siècle. Les Anglais encouragent le culte marial, et le pèlerinage pour Champlieu gagne une certaine importance.
Le prieuré est désaffecté bien avant la Révolution française, et à la suite du départ des Bénédictins vers leur maison-mère, l'église n'apparaît plus dans les documents que sous le vocable de Saint-Jacques, auquel une chapelle avait toujours été dédiée dans l'église. Elle continue d'être desservie par un vicaire, avec une interruption à la période révolutionnaire, mais n'est fermée au culte qu'en 1808 par décision du conseil municipal, en raison de son mauvais état. Un coup de foudre détruit l'édifice en 1814.
La plus ancienne représentation iconographique connue de l'église date de 1842 et la montre déjà dans son état actuel. Elle se composait d'une nef non voûtée de cinq travées initialement accompagnée de bas-côtés, dont seuls les murs ouest et nord de la nef restent debout ; d'un transept dont les croisillons communiquaient avec la croisée par des arcades plein cintre assez basses ; et d'un chœur au chevet plat d'une seule travée. Transept et chœur forment un ensemble homogène pouvant remonter à la fin du Xe siècle. Le voûtement en berceau remonte au dernier tiers du XIe siècle.
Seules les amorces des voûtes subsistent aujourd'hui. Une grande fenêtre avait été percée dans le mur du chevet au XVe ou XVIe siècle, mais les étroites baies romanes subsistent ailleurs dans le transept et au nord et au sud du chœur. La nef date de la seconde moitié du XIIe siècle, avec un portail en tiers-point à la triple archivolte de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, et des grandes arcades également en tiers-point reposant sur des piliers carrés, sur lesquels sont alignées les quatre fenêtres hautes au nord. L'abandon du bas-côté nord remonte au XIVe ou XVe siècle[43].
  • Souterrains dits catacombes de Champlieu[44] :
Le souterrain a été découvert en septembre 1910 après que de fortes pluies avaient mises en évidence son existence. Une habitante, Mme Osselin, s'est immédiatement rendu propriétaire des lieux, secondée par l'abbé Narbey et Édouard-Alfred Martel. L'abbé Narbey publie rapidement une brochure Découverte d'une catacombe du IIe ou IIIe siècle à Champlieu, basée sur une exploration hâtive et une interprétation forcée. Aucun trésor n'étant découvert, Mme Gosselin cède la cave à Eugène Barbier, propriétaire du donjon de Vez, en 1925. Ce dernier ne fait aucune trouvaille non plus, mais assume mal cet échec et expose tout de même du prétendu mobilier des fouilles des catacombes dans son musée privé au château. Il s'agit de sarcophages du cimetière mérovingien près de l'église de Champlieu, et d'objets issus de la nécropole de Bonneuil-en-Valois. Barbier parvient à créer une légende et induit même en erreur l'archéologue senlisien Georges Matherat, dont la propension pour des déductions hasardeuses est de notoriété.
En réalité, les graffiti de la grotte, représentant des symboles de la première époque chrétienne (monogrammes du Christ, poisson, palmes, barque de saint Pierre, etc.) ne sont que des falsifications à partir de signes d'appareillage indiquant l'épaisseur des pierres, et en usage dans la région au XVe et XVe siècle. C'est de cette époque que datent la petite cave voûtée en berceau, l'escalier à main débouchant sur une galerie de 12 m de long, et la petite carrière souterraine de 4 à 5 m de large[45].

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On peut également signaler les édifices suivants :

  • Ancien moulin à eau sur l'Automne.
  • Croix en fer forgé à l'entrée ouest du village.
  • Monument aux morts, face à l'église.
  • Ancienne fontaine, au carrefour rue Montlaville / rue du Jeu-d'Arc / rue de la Forêt, contre le mur nord du parc du château.
  • Lavoir ruiné, rue de Visery ; subsistent les murs et le bassin et quelques poutres de la charpente.
  • Monument commémoratif du camp des chars d'assaut de Champlieu (1916-1918)[24], œuvre du sculpteur Réal del Sarte, près du site archéologique,

.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnouph Deshayes de Cambronne, gouverneur du château de Compiègne, résident du manoir de Donneval[réf. nécessaire].
  • comte Armand Doria, mort en 1896 à Orrouy.
  • Général Jean Estienne, fondateur du camp d'entraînement des chars de Champlieu, qui eut son quartier général au château d'Orrouy en 1917 et 1918. Une plaque fixée sur le mur d'enceinte du château le commémore[46].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Durand, « Le terroir médiéval de Champlieu : contribution archéologique », Revue archéologique de Picardie, vol. 1, nos 1-2,‎ , p. 37-94 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1986.1486)
  • Frédérique Valentin, « Variabilité humaine au Néolithique récent final dans le Bassin parisien », Gallia Préhistoire, t. 39,‎ , p. 239-254 (DOI https://doi.org/10.3406/galip.1997.2153, lire en ligne, consulté le ).
  • Michel Dichard, « Le camp de Champlieu, le général Estienne et la naissance des chars de combat(1916-1918) », Annales historiques compiégnoises, vol. 24,‎ hiver-printemps 2001, p. 13-20 (lire en ligne, consulté le ).
  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 256 p. (lire en ligne), p. 150-155

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes d'Orrouy » sur Géoportail..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Trumilly - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Orrouy et Trumilly », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Trumilly - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Orrouy et Bonneuil-en-France », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 150.
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