Songeons

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Songeons
Songeons
L'ancienne mairie date de 1819.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie verte
Maire
Mandat
François Dumars
2014-2020
Code postal 60380
Code commune 60623
Démographie
Gentilé Songeonnais, Songeonnaises
Population
municipale
1 070 hab. (2015 en diminution de 3,95 % par rapport à 2010)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 59″ nord, 1° 51′ 14″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 193 m
Superficie 13,53 km2
Localisation

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Liens
Site web https://www.songeons.fr/

Songeons est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Songeons est située au cœur de la Picardie verte sur l'ancienne route de Dieppe, dans la vallée du Thérain, au bas de la forêt de Caumont.

Songeons est proche de la limite de la Seine-Maritime, dans le Pays de Bray.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le nom de la localité est attesté sous la forme Songuins en 1147.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le lieu-dit les Muguets ou Ville des Muguets rappelle l'emplacement d'un ancien camp romain[Information douteuse] [?].
  • Une forteresse appelée « château Gaillard » faisait de Songeons une place importante.
  • Durant la guerre de Cent Ans, en 1426, la garnison anglaise de Gournay livre un combat contre des partisans du roi de France[1].
  • En juillet 1472, après avoir levé le siège de Beauvais, Charles le Téméraire campe près de Sarcus, et brûle au passage Songeons et Gerberoy.
  • François Ier autorisa la création d'un marché couvert à Songeons, pour lequel furent ultérieurement construites les halles.
  • Au XIXe siècle, la ville était connue pour sa fabrication de lunettes et d'optiques photographiques. La rue des Lunetiers en garde le souvenir. Pingard et Deshayes introduisent cette activité industrielle en 1730.
En 1803, Jacques Cambry écrivait[2] : « Le grand commerce de Songeons et des villages voisins est celui de lunettes. Il y a dans les communes d’Héricourt, de Campaux, d’Ernemont, de S.-Samson, de Villers, de Sully, etc., quatre-vingts lunettiers et deux cents cinquante frotteurs de verre ; ils fabriquent environ six mille quatre cents grosses de lunettes. La grosse est composée de douze douzaines, dont le prix actuel est de 15 l., ce qui produit un total de 96 006 l.. Il faut y joindre une somme de 34 000 l. pour quelques objets d’optique, des miroirs à grossir, des miroirs à facette, et des verres non-montés, qui s’envoient à Rouen. Dans ces 130 006 l. sont comprises 41 695 l. de matières ; savoir 38 920 l. pour achat de verre, et 2 775 liv.. pour achat de cornes ou de baleines. Les quatre-vingts lunettiers ne gagnent guère au-delà d’une livre par jour, ce qui leur donne pour dix mois de travail à-peu-près 19 200 liv. : les deux cents cinquante ouvriers qui frottent gagnent à-peu-près 70 centimes par jour, ce qui fait dans neuf mois de travail une somme de 36 105 liv.. ; ils s’occupent pendant les trois autres mois aux travaux de la campagne.
Cinq ou six marchands font travailler pour leur compte : on estime que leur bénéfice s’élève à 6 000 liv. par année.
Le premier ouvrier qui ait fait des lunettes à Songeons se nommoit Jean Deshayes ; il étoit de Campaux : ce bienfaiteur de son pays est mort en 1774. C’est en 1787 que cette fabrique reçut son principal accroissement, depuis qu’on monte en baleine les lunettes qu’auparavant on garnissoit de cuir ou de laiton. »
En 1902, la ville compte encore quatre fabricants lunetiers : Cozette, Noël, Madery et la Société des lunetiers appelée la « Sauce » par les ouvriers.
La gare, au tout début du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle était le chef-lieu du canton de Songeons depuis 1793 (sauf en 1801-1802, où la commune est rattachée au canton de Marseille-en-Beauvaisis)[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre depuis 1997 de la communauté de communes de la Picardie verte, qui succède à plusieurs SIVOM, dont celui de Songeons (28 communes, créé le 27 juin 1972).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
18XX 18XX Aristide de Songeons    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 juin 1995 Brigitte Magnier[4] DVD Pharmacienne
Conseillère générale de Songeons (1985 → 2004)
vice-présidente du conseil général[Quand ?]
juin 1995 en cours
(au 11 juillet 2017)
François Dumars SE Notaire
Réélu pour le mandat 2014-2020[5],[6]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8].

En 2015, la commune comptait 1 070 habitants[Note 1], en diminution de 3,95 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8761 0411 0701 0581 0031 0721 0821 1051 156
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2191 2401 2501 2061 1631 1491 1131 0561 035
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
962927914820824738763787816
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7968507808378831 0761 1161 1141 070
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 19,9 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 15,2 %, plus de 60 ans = 33,3 %).
Pyramide des âges à Songeons en 2007 en pourcentage[10]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90  ans ou +
4,2 
7,3 
75 à 89 ans
16,2 
11,2 
60 à 74 ans
12,9 
17,8 
45 à 59 ans
15,2 
20,5 
30 à 44 ans
18,4 
19,1 
15 à 29 ans
14,2 
22,8 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin
Église en silex reconstruite en 1650. Deux reliquaires en bois du XVe siècle de saint Martin.
L'église est dotée d'un orgue datant de 1879, grâce à un don de M. Carcheux, dont une nouvelle restauration a été décidée en 2017, financée notamment par une souscription organisée par l'association diocésaine en 2015[12].
Cambry indiquait en 1803[13] : « Le château fut construit, en 1720, par la marquise d’Armantieres, dame d’honneur de la duchesse de Berri ; il est de briques, orné de cours, d’avant-cours,de basses-cours, d’écuries, de vastes greniers, de grands jardins, de tout ce qui peut embellir, utiliser la maison d’un riche particulier, qui préfère cependant aux agréments de l’homme qui ne veut que jouir les établissements nécessaires d’une grande ferme. Le château de Songeons est bâti dans un fond : les potagers, sur les bords du Thérain, près d’un vaste vivier, au niveau d’une superbe prairie, entourés de bois et des montagnes de Gerberoy, sont productifs, mais trop humides ; les jardins d’agrément sont couverts de fleurs, de tapis de verdure, de bocages, qui ne sont plus de mode aujourd’hui, mais qui frappent encore par leurs dispositions, et par ces amphithéâtres de verdure ornés de statues, que l’art de Lenôtre et de Laquintinie a trop multipliés. Les bois qui terminent le jardin sont percés de grandes allées, bordées d’une longue terrasse, qui laissent appercevoir les eaux tranquilles du Thérain, et la prairie couverte de bestiaux, de poulains, de génisses, et de bêtes à laine perfectionnées par des béliers espagnols »
Il est aujourd'hui occupé par la congrégation des Petites Sœurs de l'Assomption.
  • L’ancienne mairie, datant de 1819, en pans de bois et torchis, précédé d'un portique d'ordre corinthien réalisé en bois[14].
  • Le lavoir « Yaya »
    Le lavoir, construit en 1865 et utilisé par les lavandières jusqu'en 1952, a été très bien restauré, il a gardé son âtre dans lequel les dames faisaient chauffer de l'eau ainsi que leur café, jouxte l'ancien moulin devenu laiterie industrielle de Charles Gervais.
C'est le dernier lavoir de la commune, qui en comptait plusieurs autrefois[15] : Le plus ancien se trouvait au hameau de Riffin, sur la route de Morvillers, un autre près du château, et détruit dans les années 1970, un troisième rue de la Laiterie, dont il ne subsiste que sa toiture et sa charpente.
Le nom de lavoir « Yaya » provient des commérages des lavandières qui les commençaoent souvent par l'expression « Y'a untel qui a fait ceci, Y'a untelle qui a dit cela[15] »...
  • Halles en bois, des XVIIe et XVIIIe siècles[16], utilisée intialement pour la vente de tissus et de draps, dont le beauvaisis était alors un important producteur. La halle a été amputée au XIXe siècle lors de la création de la rue menant à Morvillers.
    C'est la dernière des quatre dont disposait le bourg[15] :
    • la halle aux grains, détruite dans les années 1960-70, qui servit longuement aux sapeurs-pompiers, située à la place de l'immeuble HLM.
    • Au milieu de la route se trouvait la halle au beurre.
    • Plus loin se trouvait la « hallette aux clous ».
En, 1803, Jacques Cambry écrivait[17] : « La place où se tient le marché ordinaire est un carré d’environ un arpent. Une halle de 80 pieds de long sur 40 de large est occupée par des marchands de draps, de toiles, et de quincailleries ; une autre halle, sur la même place, est employée à la vente des grains : la plus petite sert aux bouchers, aux marchands de poissons et d’autres comestibles ».
La toiture de la halle est restaurée en 2018[15].
  • Ancien moulin sur la rivière Le Thérain, puis usine de polissage de verres optiques, puis laiterie industrielle Charles Gervais, devenue maison d'habitation, 2 rue de la Laiterie, dont les parties les plus anciennes datent de la fin du XVIIIe siècle[18],[19],[20],[21],[22],[21],[23],[21].
  • Nombreuses maisons en torchis à pan de bois ou en briques typiques du pays de Bray.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

René Pinon (1870-1958), historien, journaliste politique et conseiller diplomatique sous la Troisième République, résida une grande partie de son temps à Songeons où il fut inhumé.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
De pourpre à trois fleurs (pensées, 2 en chef et 1 en pointe) d'argent à la tige de sinople, avec un S d'or borduré de sable au centre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sœur Henriette Girard - Aux habitants de Songeons, H. Girard, 1986
  • Sœur Henriette Girard - Aux habitants de Songeons, tome 1, Association des amis et parents d'enfants inadaptés de Beauvais et sa région, 1990
  • Sœur Henriette Girard - Aux habitants de Songeons, tome 2, Association des amis et parents d'enfants inadaptés de Beauvais et sa région, 1990

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Épisodes de l'invasion anglaise. La guerre de partisans dans la Haute Normandie, 1424-1429; Bibliothèque de l'école des chartes. 1894, tome 55. p. 259-305.
  2. Jacques Cambry, Description du département de l'Oise, vol. 1, Paris, Imprimerie P. Didot l'ainé, , 436 p. (lire en ligne), p. 50-51 sur Gallica, (lire en ligne sur Wikisource).
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Sylvie Godin, « Songeons : décès de Brigitte Magnier ancienne conseillère générale », Le Bonhomme picard,‎ (lire en ligne) « Née en 1939 à Songeons Brigitte Magnier, qui s'appelait alors Foucart, a suivi ses études primaires au chef-lieu avant de poursuivre ses études à Paris où elle obtient son baccaulauréat en 1957. Elle choisit d'entamer des études pour devenir pharmacien. Elle revient à Songeons après avoir épousé Michel Magnier, vétérinaire. Élue conseillère municipale en 1983, adjointe au maire, elle conquiert la mairie du bourg en 1989. Entre-temps, en 1985 elle est élue conseillère générale après avoir battu Raymond Laffoley (MRG). Elle présidera cinq commissions au sein de l'assemblée départementale ».
  5. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le Bonhomme picard du 26 mars 2008
  6. « François Dumars en route pour un quatrième mandat : François Dumars sera entouré de trois adjoints pour gérer le chef-lieu qu’il dirige depuis 1995. », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 15
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. « Évolution et structure de la population à Songeons en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010)
  12. Sylvie Godin, « L'orgue de l'église sera bientôt restauré : L'orgue de l'église Saint-Martin et Saint-Lambert va être bientôt restauré tandis que l'église Saint-Martin va faire l'objet d'une étude diagnostiv », Le Courrier picard, édition de Graandvilliers, no 3457,‎ , p. 10.
  13. Jacques Cambry, Description du département de l'Oise, vol. 1, Paris, Imprimerie P. Didot l'ainé, , 436 p. (lire en ligne), p. 56-57 sur Gallica, (lire en ligne sur Wikisource).
  14. « L'ancienne mairie », notice no PA00114916, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. a b c et d Sylvie Godin, « Un joyau communal : 500 tuiles neuves sur le toit de la halle : Lieu de rencontres, la halle ancestrale se refait une beauté avec la pose de nouvelles tuiles sur sa toiture », Le Bonhomme picard, no 3504,‎ , p. 11.
  16. « La halle », notice no PA00114915, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Jacques Cambry, Description du département de l'Oise, vol. 1, Paris, Imprimerie P. Didot l'ainé, , 436 p. (lire en ligne), p. 61-62 sur Gallica, (lire en ligne sur Wikisource).
  18. « Moulin à farine ; puis usine de verres optiques (atelier de polissage de verre) Cozette ; puis laiterie industrielle Charles Gervais, actuellement maison », notice no IA60001592, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Photo de Thierry Lefébure « Les anciennes écuries et entrepôts », 2002 », notice no IVR22_02601079X, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  20. « Photo de Thierry Lefébure : « Vue d'ensemble sud-ouest du moulin et de sa coulerie », 2002 », notice no IVR22_02601080X, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  21. a b et c « Photo de Thierry Lefébure « Les anciennes écuries et entrepôts », 2002 », notice no IVR22_02601079X, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  22. « Photo de Thierry Lefébure : « Vue d'ensemble sud-ouest du moulin », 2002 », notice no IVR22_02601081X, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  23. « Photo de Thierry Lefébure : « Détail de la roue hydraulique verticale », 2002 », notice no IVR22_02601083X, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  24. Une plaque de dédicace implantée à l'intérieur de l'église mentionne :
    « sous l'administration municipale de M. Aristide de Songeons, maire de Songeons, chevalier de la Légion d'honneur, cette église a été agrandie, complétée, restaurée et agrandie (1867-1872) par les soins intelligents et désintéressés de M. l'abbé Marette, curé-doyen du canton depuis 1852.
    C'est encore à M. Marette qu'est due la chapelle du cimetière édifiée en 1859-1861.
    Il est véritablement digne et juste que les habitants du pays viennent apporter ici pour lui des remerciements et des prières.
    Les conseillers municipaux et autres paroissiens reconnaissants ».