Dieudonné (Oise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dieudonné
Dieudonné (Oise)
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité CC Thelloise
Maire
Mandat
Thérèse-Marie Descatoire
2020-2026
Code postal 60530
Code commune 60197
Démographie
Gentilé Deudonisiens, Dieudonisiennes
Population
municipale
945 hab. (2021 en augmentation de 15,1 % par rapport à 2015)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 53″ nord, 2° 14′ 55″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 170 m
Superficie 10,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Méru
Législatives 3e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Dieudonné
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Dieudonné
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
Dieudonné
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Dieudonné
Liens
Site web http://www.commune-de-dieudonne.fr

Dieudonné (également nommée Dieudonne non officiellement) est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France .

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue générale du village

Dieudonné est un village périurbain du Pays de Thelle dans l'Oise situé à 7 km au nord de Chambly, 17 km à l'ouest de Creil, 25 km au sud-est de Beauvais et 35 km à l'est de Gisors.

Son territoire est tangenté à l'ouest par l'ancienne route nationale 1 (actuelle RD 1001).

Dieudonné est traversé par le sentier de grande randonnée GR11, dit « Grand Tour De Paris »,

La commune de 10,38 km2 compte environ 35 % de bois en 2016[1].

Au milieu du XIXe siècle, Louis Graves indiquait que le territoire communal « est coupé par plusieurs ravins qui se réunissent au midi pour former un seul vallon descendant vers la vallée de la Lesche. Le chef-lieu est placé à l'origine de ce vallon; il consiste en une seule rue large et tortueuse composée de quatre-vingts feux. Le ruisseau de Gobette a une source intermittente au nord du village[2] ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ru la Gobette, affluent de l'Esches, et sous-affluent de l'Oise, y prend sa source (intermittente)[1].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 9,7 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Creil à 17 km à vol d'oiseau[5], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 662,2 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Plusieurs bois (de Montchavert, des Cailles, du Chaufour, de Dampierre et l’Abbé) se trouvent dans la commune[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Dieudonné est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67 %), forêts (24,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), zones urbanisées (3,6 %), prairies (0,6 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte deux hameaux : Montchavert (à l'ouest) et La Fosse-Saint-Clair, au nord-est de son territoire.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 338, alors qu'il était de 325 en 2013 et de 311 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 2,2 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,9 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Dieudonné en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,2 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 90,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (95,3 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Dieudonné en 2018.
Typologie Dieudonné[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,9 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,2 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 4,8 7,1 8,2

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie, en 2023, par les lignes 635, 6131, 6138 et 6142 du réseau interurbain de l'Oise[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Deudonis villa (vers 1250)[1] ; in decima de Deodona (XIIIe)[16] ; Deudonis (XIIIe) ; de Deodato (1307) ; dieudonne (1376) ; Dieudonne (XIVe) ; Dieu donné (vers 1750)[16].

Dieudonne n'aurait rien à voir avec la divinité et n'a aucune parenté avec l'anthroponyme Dieudonné. Dieudonné est un nom au sens mystique, variantes linguistiques en latin Deodatus, en français Déodat.

Le lieu était dénommé vers 1250 Deudonis Villa, en hommage à un personnage d’origine germanique Deudon[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du village est très ancienne, puisqu'on y a trouvé au XVIIIe siècle au lieudit « Camp César » des vestiges de l’époque romaine, et, au sud de l’église, des sarcophages[1].

Sous l'Ancien Régime, Dieudonné dépendait de la paroisse de Puiseux-le-Hauberger, et, en 1649 un vicaire y est institué[2]

Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, le village était connu pour ses vignes et on y a fabriqué des boutons en poils de chèvres, ainsi que du travail de la soie et de la passementerie. En 1900, le village comptait encore deux cafés-épiceries[1]. En 1842, la commune est dotée d'une école alors récemment construite et est propriétaire de quelques parcelles de friches. La population se compose de moyens et petits cultivateurs. Quelques femmes sont également occupées au travail de la soie[2].

Afin de sauvegarder le village et de permettre le maintien de l'école, la municipalité, qui avait été confronté à une baisse de 60 habitants en dix ans, a décidé la création d'une quinzaine de logements locatifs[1] ainsi qu'une cinquantaine de maisons en accession sur le Mont des Vignes. La question de la perte du "caractère rural" du village a été posée lors de la création de ce lotissement[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Neuilly-en-Thelle[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Méru.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[19], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[20],[21].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise puis communauté de communes Thelloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1792   Nicolas Baut    
1793   Denis Dufay    
1797   Nicolas Baut    
1808   Frédéric August Vaast    
1811   Nicolas Prévost    
1826   Antoine Grange    
1831   Frédéric August Vaast    
1837   Étienne Floréal Millet   Maire par intérim
1837   Jean-Baptiste Poitevin    
1840   Étienne Millet    
1841   Pierre Louis Vaast   Maire par intérim
1842   Jean Lubin Denoyelle    
1851   Pierre Louis Dufay   Maire par intérim
1851   Nicolas Prevost    
1901   Frédéric August Vaast    
1904   Théodule Quoniam    
1908   Jean-Baptiste Duchatel    
1916   Maurice Doliger   Maire par intérim puis élu maire en 1919
1957 1969 Henri Bridot    
février 1969 1977 Bernard Montmirel    
mars 1977[1] 2001 Pierre Savignac[24]    
mars 2001[1] mai 2020 Alain Leriverend[25],[26] SE Chef d'entreprise retraité
mai 2020[27] En cours
(au 2 décembre 2020)
Marie-Thérèse Descatoire   Cadre de la fonction publique
Vice-présidente de la CC Thellosie (2020 → )

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village compte une école, dénommée les Trois cahiers de quatre classes en 2016, et un centre de loisirs[1].

Culture[modifier | modifier le code]

Une bibliothèque est implantée au village[28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2021, la commune comptait 945 habitants[Note 3], en augmentation de 15,1 % par rapport à 2015 (Oise : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
440489525554493525532536548
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
437422394360375331331301309
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
314327255245242228169194164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
149151260668791836856854841
2015 2020 2021 - - - - - -
821924945------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,9 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 425 hommes pour 428 femmes, soit un taux de 50,18 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,0 
4,1 
75-89 ans
2,2 
20,0 
60-74 ans
17,5 
23,5 
45-59 ans
25,0 
17,6 
30-44 ans
18,5 
15,9 
15-29 ans
15,5 
18,7 
0-14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2020 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,4 
75-89 ans
7,5 
15,4 
60-74 ans
16 
20,8 
45-59 ans
20 
19,4 
30-44 ans
19,4 
17,8 
15-29 ans
16,4 
20,7 
0-14 ans
19,3 

Économie[modifier | modifier le code]

La commune ne compte plus en 2016 de commerces de proximité, mais plusieurs artisans (un spécialiste en climatisation, un maçon, un électricien, un menuisier, un haras à Montchavert, un fromager, un marchand de fruits et légumes bio, un technicien SNCF et un fabricant de savons) y sont implantés[1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • L'église Notre-Dame, datant des XIIe et XVIe siècles, de plans sensiblement carré marqué par l'excroissance constituée par une tourelle d’escalier polygonale, couverte d’une pyramide en pierre.
    La nef suivie d’un chœur à chevet plat de deux travées du XIIe siècle ont été complétées au XVIe siècle du bas-côté sud.
    La façade, protégée par un petit auvent, s'ouvre par portail travaillé de voussures décorées d’étoiles, de tores et de billettes sont reçues de chaque côté par deux colonnettes en délit dont les chapiteaux sont décorés de feuilles et de tiges se terminant en crochets datables des années 1190.
    Les aménagements intérieurs sont eux datables du XVIe siècle sauf la dernière travée du chœur, qui a conservé sa voute et ses chapiteaux du XIIe siècle[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Dieudonné Blason
D'argent à l'écusson d'azur au lion naissant d'or ; ledit écusson accompagné de trois grappes de raisin de sinople, 2 et 1, et de trois boutons de couturières d'or, percés de quatre trous de sable, 1 et 2[35].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Dieudonné » (consulté le ).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Dieudonné - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Dieudonné - Section LOG T7 » (consulté le ).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Oise » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l et m Philippe Delattre, « Dieudonné, une histoire liée aux Romains et à la vigne », L'Observateur de Beauvais, no 964,‎ , p. 26.
  2. a b et c Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Neuilly-en-Thelle, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 148 p. (lire en ligne), p. 73-75, sur Google Books.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Dieudonné et Creil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Creil » (commune de Creil) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Creil » (commune de Creil) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. « Transports en commun à Dieudonné », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
  16. a et b Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l’Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 181.
  17. « A Dieudonné, le nouveau lotissement fait grincer des dents », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  20. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
  21. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  22. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  23. « Les institutions », Histoire, sur commune-de-dieudonne.fr (consulté le ).
  24. « L'ancien maire médaillé », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pierre Savignac a été élu du village pendant sept mandats successifs (...) Pierre Savignac a été conseiller municipal entre 1959 et 1965, adjoint de 1965 à 1977, puis maire jusqu'en 2000 ».
  25. « Dieudonné : une seule liste pour les municipales », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Les maires élus et réélus avec les nouveaux conseils municipaux installés », L'Echo du Thelle, no 523,‎ , p. 13.
  27. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « La bibliothèque », sur commune-de-dieudonne.fr (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Dieudonné (60197) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  34. Dominique Vermand, « Dieudonné, église Notre-Dame : Diocèse : Beauvais », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).
  35. « Blason… », sur armorialdefrance.fr.