Moulin-sous-Touvent

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Moulin-sous-Touvent
Moulin-sous-Touvent
Cimetière militaire allemand de Moulin-sous-Touvent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Compiègne-1
Intercommunalité CC des lisières de l'Oise
Maire
Mandat
Fabrice Daranjo
2014-2020
Code postal 60350
Code commune 60438
Démographie
Population
municipale
222 hab. (2016 en diminution de 5,53 % par rapport à 2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 25″ nord, 3° 04′ 19″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 158 m
Superficie 18,14 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.moulinsoustouvent.com/

Moulin-sous-Touvent est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune rurale de Moulin-sous-Touvent est située dans la partie moyenne de la Montagne de Reims. Il est traversé du nord au sud par un vallon ramifié, où se trouve le village, qui descend vers Bitry et l'Aisne.

Elle se trouve à 15 km à l'est de Compiègne, 14 km au sud-est de Noyon et à 22 km à l'ouest de Soissons.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Moulin-sous-Touvent
Tracy-le-Val Carlepont Nampcel
Tracy-le-Mont Moulin-sous-Touvent Audignicourt
Aisne
Attichy Saint-Pierre-lès-Bitry
Bitry
Autrêches

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

A la fin du XIXe siècle et avant les destructions de la Première Guerre mondiale, la commune comptait les hameaux et écarts suivants : Puisaleine (hameau). Quennevières (ferme), Puiseux (ferme), Touvent (ferme), Le Moulin (usine et petite ferme)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le sud du territoire communal est drainé par le Ru de Bitry, qui y prend sa source, et se jette dans l'Aisne à Bitry.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Le Moulin était une dépendance située au sud-est, vers Saint-Pierre-lès Bitry, et Touvent était une ferme sur là colline qui domine le village[1].

Le lieu était dénommé Moslins-sous-Touvent (Molinum subtus villare de Tovento)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

A la ferme de Quennevières, au lieu-dit les Longues-Voies, on a recueilli des médailles de bronze, et, sur la voie romaine reliant Soissons à Noyon, ont été découvertes des monnaies, des poteries et des tuiles à rebords. Vers la vallée de l'Aigle, au lieu-dit les Tourbes, on a mis à découvert une grande quantité de sarcophages. En 1862, au lieu-dit le Champ-Havet, on a découvert des murs d'enceinte entourés de fossés profonds, des monnaies et des objets antiques[3],[1].

« La ferme de Puiseux appartenait à l'Abbaye d'Ourscamp; elle se composait de granges et de terres dont les papes Innocent II et Urbain IV avaient par des bulles confirmé l'entière possession aux religieux. Cependant, Enguerrand de Coucy s'étant emparé de la ferme de Puiseux, l'Abbé s'adressa au roi Saint-Louis, qui ordonna au sire de Coucy de restituer les terres ; en cas de refus, le roi autorisait l'abbé Dreux, à s'emparer des biens d'Enguerrand (1230). Le sire de Coucy rendit les terres aux religieux et confirma (1261) la vente que Renaud, châtelain de Coucy, avait faite à l'Abbaye du terrage de Puiseux, et la donation d'une rente de quatre livres que Simon, son homme, aumônait à l'Abbaye[1] ».

Les Templiers avaient au hameau de Touvent, à l'emplacement de là ferme, un établissement dont il ne restait plus de vestiges à la fin du XIXe siècle[1].

Sous l'Ancien Régime, l'Abbaye Saint-Médard de Soissons avait la seigneurie du village. Le chapitre de la cathédrale nommait le curé de l'église placée sous la dédicace de saint-Médard[3].

Avant la Première Guerre mondiale existait la distillerie Danré (ferme de Puisalène) et/ou la distillerie Labarre[4], créée, semble-t-il, en 1856[5]. On comptait alors une carrière et un moulin à eau[1].

Circonscriptions d'Ancien Régime

La paroisse dépendait des autorités religieuses suivantes : doyenné de Vic-sur-Aisne, archidiaconé de la Rivière[6].

Pour l'administration civile, elle dépendait de la subdélégation, élection et Généralité de Soissons[6].

Première Guerre mondiale

La commune, située sur la ligne de front, a été occupée selon l'époque par l'Armée allemande ou libérées par les Alliés[7].

Les carrières de Moulin-sous-Touvent, exploitées depuis le Moyen-Âge, sont occupées en 1914 par les combattants allemands, qui aménagent des dortoirs, des postes de commandement ou de secours, agrandissant le réseau souterrain en creusant sur plusieurs centaines de mètres de nouvelles galeries[8],[9],[10].

La bataille de Quennevières visant à enlever le saillant de Quennevières se déroule du 6 au sur le territoire de la commune, secteur tenu par la 61e division d'infanterie du général Robert Nivelle. Elle se solde par plus de 10 000 victimes en dix jours, et est l’une des plus meurtrières dans l’Oise en 14-18[11],[12].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[13],[14],[15],[16],[17],[18],[19] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Attichy[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune a intégré le canton de Compiègne-1.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des lisières de l'Oise, créée en 2000 sous le nom de communauté de communes du canton d'Attichy, et qui a pris son nom actuel en 2015.

Cette intercommunalité résulte de la transformation du district du canton d'Attichy créée le , qui avait succédé au SIVOM créé le et qui regroupait déjà les communes de l'ancien canton d'Attichy.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1943 Paul Danré
(1875-1961)
  Cultivateur à Rozières-sur-Crise
Révoqué par le Gouvernement de Vichy[23]
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Yves Leroux    
mars 2008 En cours
(au 14 septembre 2014)
Fabrice Daranjo   Réélu pour le mandat 2014-2020[24]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2016, la commune comptait 222 habitants[Note 1], en diminution de 5,53 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
277275294251312336352354355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
360378382357345348369358376
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
389389360163201218268273272
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
237186189126159169194226221
2016 - - - - - - - -
222--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (9,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 29,2 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 27,4 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 11,5 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 30,1 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 33,6 %, 45 à 59 ans = 9,7 %, plus de 60 ans = 8 %).
Pyramide des âges à Moulin-sous-Touvent en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,7 
75 à 89 ans
0,9 
8,8 
60 à 74 ans
7,1 
17,7 
45 à 59 ans
9,7 
27,4 
30 à 44 ans
33,6 
14,2 
15 à 29 ans
18,6 
29,2 
0 à 14 ans
30,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Haut lieu de la Première Guerre mondiale, la commune a sur ses terres un site sacré nommé la Butte des Zouaves[30], située à 1,5 km, à vol d'oiseau, au nord de la ferme de Quennevières, en empruntant un chemin praticable au carrefour des départementales 85 et 335. Cette butte rend hommage à des soldats ensevelis vivants au cours d'un bombardement. Elle se compose d'un tertre, sous lequel reposent les zouaves qui avaient participé activement aux combats de la ferme, surmonté d'une croix[31],[32]. Haut lieu de Mémoire et site classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2002.
  • Statue du général Louis Juchault de Lamoricière, qui, alors capitaine, se voit chargé en 1831 d'organiser le corps des Zouaves, prémisse de ce qui deviendra l'Armée d'Afrique. La statue a été inaugurée en 2019[33].
  • C’est cet endroit (N 49° 29' 20" / E 3° 02' 56") qu’a choisi l’Union Nationale des Zouaves pour y ériger le monument national en l'honneur de tous les zouaves[34],[35]. L'inauguration de ce monument national eut lieu le 29 septembre 2013.
  • Borne sculptée datant des années 1920, sur la RD 145 à hauteur du village. Elle commémore l'avance extrême des troupes allemandes en 1918[3].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Thérèse Danré, qui a donné son nom à la place de l'église en 2015. Thérèse Danré, exploitante de la ferme de Puiseux située sous le feu de l'ennemi lors de la Première Guerre mondiale, tente de maintenir la bâtisse debout et de protéger ses quatre enfants. Elle secours les soldats blessés, Allemands comme Français[43].
  • Léon Durville, Arthur Lefebvre, Émile Michaud, Corentin Cariou, Baptiste Réchossière et Pierre Rigaud, résistants communistes incarcérés au camp de Royallieu à Compiègne, fusillés par l’armée allemande à la Butte aux Zouaves, les et , lors de la Seconde Guerre mondiale[44].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 33 NO, Soissons [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Émile Coët, Notice historique et statistique sur les communes de l'arrondissement de Compiègne, Compiègne, Imprimerie A. Mennecier, , 432 p. (lire en ligne), p. 21, disponible sur Gallica.
  2. Daniel Debeaume, « Album - le village de Moulin sous Touvent (Oise) », sur http://www.daniel-debeaume.com (consulté le 13 juin 2019).
  3. a b et c « Un petit peu d'Histoire », sur http://www.moulinsoustouvent.com (consulté le 12 juin 2019).
  4. « Liste des Sucreries, distilleries et râperies, ayant fonctionné dans l'Oise : Deuxième partie : de Ecuvilly à Muirancourt », sur https://sucrerie-francieres.pagesperso-orange.fr/ (consulté le 12 juin 2019).
  5. Théotime Leroux et Maurice Lenglen, L'agriculture dans le département de l'Oise, Paris, Librairie J.-B. Baillière et fils, , 496 p. (lire en ligne), p. 349.
  6. a et b Auguste Matton, Dictionnaire topographique du département de l'Aisne : comprenant les noms de lieu anciens et modernes : rédigé sous les auspices de la Société académique de Laon, Paris, Imprimerie nationale, , 364 p. (lire en ligne), p. 263, 290, disponible sur Gallica.
  7. Section photographique de l'armée, « Photo : Moulin-sous-Touvent (près de). Batterie de 75 en rase campagne poursuivant l'ennemi en retraite », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 4, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 mai 2019).
  8. David Sbrava, « Les carrières de pierre dans la Grande Guerre : Représentations imagées par la Section photographique et cinématographique de l’armée » [PDF], Un petit peu d'histoire, sur http://www.moulinsoustouvent.com (consulté le 12 juin 2019).
  9. José Engel-Garry, « Aquarelle : Moulin-sous-Touvent (Oise). Königin Höhle », Fonds des Albums Valois - Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 juin 2019).
  10. Section photographique de l'armée, « Photo : Carrière Rosin (est de Moulin-sous-Touvent, près route de Moulin-sous-Touvent à Autrêches). Entrée de la carrière où les Allemands avaient un poste de TSF », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 4, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 mai 2019).
  11. José Engel-Garry, « Aquarelle : Le plateau de Quennevières, la grande tranchée avant Moulin-sous-Touvent », Fonds des Albums Valois - Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 juin 2019).
  12. « 5, 6, 7 juin : centenaire de la bataille de Quennevières - Carlepont - Moulin-sous-Touvent - Nampcel - Tracy-le-mont : Dossier de presse » [PDF], sur https://horizon14-18.eu, (consulté le 12 juin 2019).
  13. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  14. José Engel-Garry, « Aquarelle : Moulin-sous-Touvent, l'église », Fonds des Albums Valois - Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 juin 2019).
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : L'église et le village », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 4, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 mai 2019).
  16. José Engel-Garry, « Aquarelle : Moulin-sous-Touvent, la ferme », Fonds des Albums Valois - Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 juin 2019).
  17. José Engel-Garry, « Aquarelle : Moulin-sous-Touvent, le village et l'église », Fonds des Albums Valois - Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 juin 2019).
  18. José Engel-Garry, « Aquarelle : Moulin-sous-Touvent (Oise). Le village et le cimetière », Fonds des Albums Valois - Dessins et peintures de la Grande Guerre, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 juin 2019).
  19. Section photographique de l'armée, « Photo : Moulin-sous-Touvent. L'église bombardée », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 4, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 mai 2019).
  20. Journal officiel du 18 février 1921, p. 2098.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. « Les maires de Moulin-sous-Touvent », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 11 juin 2019).
  23. « Sanctions administratives », Bulletin hebdomadaire du secrétariat d’État aux affaires étrangères, no 163,‎ , -39-40 (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019), disponible sur Gallica.
  24. « Conseil municipal », sur http://www.moulinsoustouvent.com (consulté le 11 juin 2019) « Le 23 Mars 2014 dernier, se sont déroulées les élections Municipales. (...) Le samedi 29 Mars, les Élus ont donc voté les membres le Maire et ses adjoints. (...) Fabrice Daranjo, entame son second mandat en tant que Maire de MOULIN SOUS TOUVENT. ».
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. « Évolution et structure de la population à Moulin-sous-Touvent en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010)
  30. « Butte des Zouaves », notice no PA60000049, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Moulin-sous-Touvent : un historien amateur pense pouvoir sauver la butte aux Zouaves », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019).
  32. Stéphanie Forestier, « Moulin-sous-Touvent : des soldats sous la Butte aux Zouaves, le site enfin sauvé », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019).
  33. « Les zouaves ont leur statue à Moulin-sous-Touvent : La statue du général Louis Juchault de Lamoricière, dit le père des Zouaves, a été inauguré dimanche 31 mars », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019).
  34. Site du portail de l'Union Nationale des Zouaves
  35. Alexis Bisson, « Moulin-sous-Touvent : les Zouaves se souviennent, entre émotion et préoccupation », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019).
  36. Section photographique de l'armée, « Photo : Moulin-sous-Touvent. Cimetière militaire allemand : monuments aux soldats tués sur le front de l'Oise, élevé par le Régiment des Fusiliers de la Reine », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 4, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 12 mai 2019).
  37. Agence Rol, « Photographie de presse : Moulin-sous-Touvent [Oise, tombes allemandes] », (consulté le 12 juin 2019), disponible sur Gallica.
  38. Agence Rol, « Photographie de presse : Monument du cimetière de Moulin-sous-Touvent, dédié aux soldats allemands morts de 1914 à 1916 », (consulté le 12 juin 2019), disponible sur Gallica.
  39. Voir [PDF]Le monument du Général Louis Collardet et du 318e R.I., à Moulin sous Touvent, (60)
  40. « Église Saint-Médard », notice no PA00114764, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Dominique Vermand, « Moulin-sous-Touvent, église Saint-Médard », Diocèse : Soissons, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le 12 juin 2019).
  42. « À Moulin-sous-Touvent, les écoliers font la loi », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019) « Les écoliers de CE2, CM1 et CM2 de Moulin-sous-Touvent, dans l’Oise, s’inquiètent de l’avenir des larris de l’Aigle et du Puiseux, et de la faune et la flore que l’on y trouve. ».
  43. « Moulin-sous-Touvent : la place de l'église change de nom », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019).
  44. « Un hommage aux communistes fusillés à Moulin-sous-Touvent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 juin 2019).