Thourotte

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Thourotte
Thourotte
Vue aérienne de Thourotte.
Blason de Thourotte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC des Deux Vallées
(siège)
Maire
Mandat
Patrice Carvalho
2020-2026
Code postal 60150
Code commune 60636
Démographie
Gentilé Thourottois
Population
municipale
4 455 hab. (2020 en diminution de 2,79 % par rapport à 2014)
Densité 1 017 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 46″ nord, 2° 53′ 03″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 71 m
Superficie 4,38 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Compiègne
(banlieue)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Thourotte
(bureau centralisateur)
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Thourotte
Liens
Site web thourotte.fr

Thourotte est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Thourottois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Thourotte se trouve dans le département de l'Oise, au nord-est, entre Noyon et Compiègne, dans le canton éponyme. Les communes qui lui sont voisines sont Machemont, Cambronne-lès-Ribécourt, Montmacq, Le Plessis-Brion, Longueil-Annel et Mélicocq.

Thourotte est baignée par l'Oise, son canal latéral et le Matz. Un ru traverse le Parc des Effaloises situé au sud de la ville.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 673 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ribecourt », sur la commune de Ribécourt-Dreslincourt, mise en service en 1976[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 738,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 44 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Thourotte est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[17] et 70 699 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (71 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (61,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (56 %), terres arables (18,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), prairies (2,3 %), forêts (1,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

De la préhistoire au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Thourotte est un site néolithique occupé à l'âge du bronze. Son nom vient de l'implantation à l'époque romaine d'un camp militaire : « torota castrum », petite tour du camp.

C'est le chef-lieu de la châtellenie de Thourotte qui fait partie du comté de Clermont, qui fut cédée au domaine royal en 1186, passée à la fin du XIIe siècle aux Clermont-Nesle, au XVIe siècle aux Montmorency et réunie au duché de Monchy-Humières en 1690. Jean de Thourotte y fonde un chapitre de chanoines à la nomination du doyen de Saint-Gervais-de-Soissons.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Occupée en 1914 par l'aile droite de l'offensive allemande, Thourotte restera en limite de front après la première bataille de la Marne. Des canons sur voies ferrées ont été dissimulés dans la boucle asséchée de l'Oise (quartier du Martelois).

Des tranchées d'arrière-ligne y seront creusées lorsque les Allemands parviendront jusqu'au Matz en 1918.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Malgré la présence d'une verrerie, Thourotte subit peu de bombardements (l'usine est visée le ). La Résistance avait saboté les outils de production et l'avait fait savoir aux Alliés.

Le quartier de la gare est rasé pour détruire un train et l'explosion d'un train de munitions entier vers Ribécourt occasionne d'importants dommages collatéraux.

La ville a été libérée le , par la 1re armée américaine de Courtney Hodges qui remontait la route nationale de Compiègne vers Noyon.

Industrialisation[modifier | modifier le code]

La physionomie du village change brusquement par la construction en 1919 des verreries de Saint-Gobain, financée par le remboursement des dommages de guerre de la Première Guerre mondiale. Les sites de Chauny et de Saint-Gobain avaient été entièrement détruits pendant la guerre.

L'usine prend le nom d'un lieudit, Chantereine (la chantereine est une variété de grenouille), au nord du village, alors occupé par une ferme et un moulin.

Deux villages apparaissent alors, celui d'origine centré sur la place de la poste, la rue de la République et l'église, et un second à proximité de l'usine avec ses logements (cités d'ouvriers, employés et cadres), sa chapelle, son école, sa coopérative et son cinéma. Les champs entre les deux sont traversés par un chemin de terre tracé par les allées et venues des employés de l'usine vivant au village. Ce chemin deviendra la rue Jean-Jaurès. Le groupe scolaire, la mairie actuelle, le stade et la salle des sports seront bâtis dans cet « entre-villages » pour former la ville actuelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Ribécourt-Dreslincourt[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Thourotte.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Thourotte est membre fondateur de la communauté de communes des Deux Vallées[25] , un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Une seule liste est candidate lors des élections municipales de 2020 dans l'Oise, celle menée par le député-maire sortant PCF Patrice Carvalho, qui est donc élue en totalité (27 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires) lors du premier tour. L'abstention était de 44,64 %[26].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Oise, au terme d'une campagne électorale animée[27], la liste menée par le maire sortant PCF Patrice Carvalho obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 123 suffrages exprimés (74,07 %, 24 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), devançant largement la liste DVD menée par Émile Dubrenat[28] (LR, 393 voix, 25,92 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire. La compagne électorale est perturbée par la pandémie de Covid-19 en France et l'abstention s'est élevée à 52,74 %[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1944 mai 1945 Charles Baticle   Président de la délégation spéciale
mai 1945 octobre 1947 Édouard Pinchon[30]
(1893-1976)
PCF Chaudronnier, syndicaliste
Conseiller général de Ribécourt-Dreslincourt (1945 → 1949)
octobre 1947 mai 1953 Charles Baticle    
mai 1953 1961 Charles Ancelin    
1961 juin 1973 Clotaire Baujoin[31]
(1898-1973)
  Cultivateur
Réélu en 1965 et 1971
Démissionnaire pour raisons de santé
juin 1973 mars 1983 Pierre Baujoin[32],[33]
(1914-2011)
  Agent de maîtrise, ancien premier adjoint
Réélu en 1977
mars 1983 mars 1989 Henri Maillard[34]
(1940- )
PS Professeur de mathématiques
mars 1989 En cours
(au 2 décembre 2021)
Patrice Carvalho PCF Conseiller général de Ribécourt-Dreslincourt (1992 → 2012)
Député de l'Oise (1997 → 2002 et 2012 → 2017)
Président de la CC des Deux Vallées (2012 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[35],[36]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2020, la commune comptait 4 455 habitants[Note 8], en diminution de 2,79 % par rapport à 2014 (Oise : +1,35 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
270284315296332324346375400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
397376399420573471456457478
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4805245531 0232 0092 1302 1122 4662 626
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 1513 1553 5004 9225 2565 2394 8574 7984 645
2017 2020 - - - - - - -
4 5584 455-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,7 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 143 hommes pour 2 388 femmes, soit un taux de 52,7 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,8 
6,8 
75-89 ans
11,0 
19,4 
60-74 ans
20,1 
20,9 
45-59 ans
19,5 
17,0 
30-44 ans
16,2 
16,8 
15-29 ans
14,4 
18,3 
0-14 ans
16,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Thourotte dispose d'une activité économique fleurissante avec des usines comme Saint-Gobain et Sun chemical mais aussi d'une Zone d’aménagement concerté (ZAC) avec des commerces comme Brico Dépôt qui s'installe en 2009 ou Super U en 2014.

Rang national (population) : 1724e
Taux de chômage (1999) : 13,9 %
Revenu moyen par ménage (2004) : 14 449  / an

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Thourotte Blason
D'or à un lion de sable, lampassé de gueules[43].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Ribecourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Thourotte et Ribécourt-Dreslincourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Ribecourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Thourotte et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Compiègne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Site de la cc-2v
  26. a et b « Thourotte 60150 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le ).
  27. « Thourotte. Patrice Carvalho-Emile Dubrenat, l’impossible débat », Oise Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En début de semaine, l’élu a adressé une lettre ouverte à Emile Dubrenat, en lui proposant un débat public, animé par une personnalité indépendante, avant le premier tour de scrutin (...) Fin de non-recevoir du côté d’Emile Dubrenat, qui goûte assez peu la méthode qu’il juge cavalière de son rival « Je suis surpris de l’attitude de mon adversaire qui cherche absolument à faire un débat public pour tenter de remplir sa salle de spectacle ».
  28. Vincent Di Grande, « Thourotte. Emile Dubrenat prêt pour affronter Patrice Carvalho aux municipales », Oise Hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Les maires de Thourotte, sur thourotte.fr
  30. Bruno Dauzat, « Édouard Pinchon, maire en 1945 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne)
    « Son nom est encore prononcé de nos jours puisqu'il est celui du complexe polyvalent de Thourotte. Édouard Pinchon a été maire à la période charnière de l'après-guerre. »
  31. « Les Thourottois lui doivent stade, piscine et gymnase », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne)
    « Clotaire Beaujoin, c'est aujourd'hui le nom du collège de Thourotte. Avant cela, c'était celui du maire de Thourotte dans les années soixante. »
  32. « Décès de l'ancien maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  33. Bruno Dauzat, « Pierre Baujoin, un maire père de nombreuses constructions », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne)
    « Maire de Thourotte pendant 10 ans, il a aussi été le doyen de la commune avant sa disparition en janvier 2011. Retour sur son parcours. »
  34. [PDF] « Henri Maillard raconte », sur thourotte.fr, Contact - Bulletin périodique d'information de la ville de Thourotte,
    « Depuis quelques mois, une nouvelle avenue porte le nom d'Henri Maillard. Nous avons profité de cette occasion pour rencontrer notre ancien maire. Il n’oublie aucun détail lorsqu’il raconte sa vie, sa carrière, les épreuves qu’impose un engagement politique et citoyen. Avec un grand recul et une étonnante sérénité, Henri Maillard nous replonge dans l’histoire récente de Thourotte. »
  35. Alexis Bisson, « Municipales à Thourotte : le communisme municipal à l’épreuve du temps : En mars, le maire (PCF), Patrice Carvalho, brigue un 6e mandat à la tête de la commune qu’il dirige depuis 30 ans. Une cité ouvrière toujours très marquée par l’idéal communiste », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire (PCF) de Thourotte depuis mars 1989 briguera au mois de mars un sixième mandat à la tête de la ville. Et avec lui, l'espoir de faire perdurer une certaine idée du communisme municipal. Une politique axée sur l'école, la culture et la « progression sociale » qui reste toujours très marquée dans cette «banlieue rouge» du Compiégnois où trois communes sont dirigées par des élus communistes (..) Cette fois, celui qui n'avait pas eu d'adversaire lors du précédent scrutin, en 2014, sera défié par le candidat (SE) Émile Dubrenat. « Patrice Carvalho est un communiste du passé, tacle le challenger. Il y a une nouvelle génération qui n'est plus dans ce milieu communiste et qui aspire à autre chose. Il y a un besoin de renouvellement, d'idées neuves dans cette commune où la démocratie ne marche pas bien ».
  36. « Patrice Carvalho, maire de Thourotte depuis 1989 : « Je ressens toujours la même émotion » », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Patrice Carvalho, élu maire en 1989, garde son siège de premier magistrat de la commune. Le 15 mars dernier, sa liste « Cœurs battants pour Thourotte » l’avait emporté avec 74,08 % des voix ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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