Le Coudray-sur-Thelle

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Le Coudray-sur-Thelle
Le Coudray-sur-Thelle
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC Thelloise
Maire
Mandat
Ludovic Gorine
2020-2026
Code postal 60430
Code commune 60165
Démographie
Population
municipale
533 hab. (2019 en augmentation de 1,52 % par rapport à 2013)
Densité 142 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 24″ nord, 2° 07′ 29″ est
Altitude Min. 165 m
Max. 229 m
Superficie 3,76 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaumont-en-Vexin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Le Coudray-sur-Thelle
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Le Coudray-sur-Thelle
Liens
Site web http://www.lecoudraysurthelle.fr/

Le Coudray-sur-Thelle est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Ambiance du village.

Le Coudray-sur-Thelle est un village périurbain située à l'extrémité nord du plateau du Pays de Thelle, à 8 km au nord de Méru, 29 km au nord de Pontoise, 25 km à l'est de Gisors, 14 km au sud de Beauvais et à 26 km à l'ouest de Creil. Excentré, Le Coudray-sur-Thelle est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 1 (France métropolitaine)`et la sortie de Méru de l'autoroute A16.

De l'extrémité du plateau du Pays de Thelle, on aperçoit le vaste panorama au nord vers le Beauvaisis.

Le territoire communal est largement boisé, avec le Bois des moinses à l'est et le Bois des sablons, qui fait partie du Bois de Rumesnil, à l'est.

La ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers, qui sort de l'extrémité nord du tunnel du Coudray-sur-Thelle[Note 1], contourne les « buttes de Caumont ». La station de chemin de fer la plus proche du village est la Gare de Laboissière - Le Déluge desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares de Paris-Nord et de Beauvais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À la sortie nord du tunnel ferroviaire, un écoulement d'eau assez abondant sort du tunnel le long de la voie ferrée : en effet, le plateau du Thelle recueille l'eau de pluie qui s’infiltre et ressort par le tunnel. Autrefois, cette eau constituait une des sources principales du Sillet, petit ruisseau qui traverse Silly-Tillard. Cette source a été détournée lors de travaux SNCF de survoûtage du tunnel fragilisé par les creusements et travaux souterrains des Allemands en 1942 pour y stocker des trains de munitions ou de carburant de missiles V1.

Aujourd'hui ces infiltrations d'eau n'alimentent plus le Sillet, mais courent le long de la voie ferrée, en suivant la pente naturelle (pont de Caumont) pour aller vers Saint-Sulpice.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 805 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[8] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[10] à 10,6 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Coudray-sur-Thelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), forêts (24,1 %), zones urbanisées (10,4 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 199, alors qu'il était de 191 en 2013 et de 177 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 97,1 % étaient des résidences principales, 1,6 % des résidences secondaires et 1,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour en totalité des maisons individuelles[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements au Le Coudray-sur-Thelle en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,6 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 93,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (93,6 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement au Le Coudray-sur-Thelle en 2018.
Typologie Le Coudray-sur-Thelle[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 97,1 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,6 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 1,3 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune, alors nommée Le Coudray en 1793 puis Le Coudray-Belle-Gueule en 1801, porte le nom de Le Coudray-la-Montagne[20]. Le nom de « Belle-Gueule » vient des profonds ravins au nord de la commune, appelés goulées ou grandes goulées qui ravinent depuis le bord du plateau du Thelle, versant nord face à la plaine du Beauvaisis[21].

En , la commune change de dénomination et devient Le Coudray-sur-Thelle[22],[23].

Le nom de Coudray vient de coudrier qui désigne la variété sauvage du noisetier. Toutes les pancartes des noms des rues représentent d'ailleurs cet arbuste, symbole du lieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune, instituée par la Révolution française, absorbe fugacement de 1827 à 1833 celle de La Neuville-d'Aumont, malgré les protestations de certains habitants[20],[24]. À cette époque, une partie des habitants fabriquent des éventails et objets de tabletterie de nacre et d'ivoire[25].

Le Coudray-sur-Thelle a vu le creusement d'un tunnel ferroviaire vers 1880, afin de permettre le passage de la ligne d'Épinay - Villetaneuse au Tréport - Mers entre Méru et Beauvais en passant sous le haut plateau du Pays de Thelle. Ce tunnel est assez long et mesure 1 452 m. L'entrée sud, vers Parfondeval, est située sur la commune du Coudray, en bas de la rue du tunnel. La sortie nord, vers Beauvais, est isolée dans un cadre assez sauvage, face aux buttes de Caumont.

A la fin du XIXe siècle les habitants sont toujours mentionnés pour leur activité de fabrication de brosses et d'éventails[26],[27]. On comptait alors deux cafés[21].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, un camp militaire allemand a été édifié (camp « Robinson 1 ») sur 125 ha et comprennant une soixantaine de constructions dont un cinéma, deux piscines, une caserne de pompiers, des terrains de tennis… . Des vestiges de ces constructions sont encore visibles dans les bois, dont le blockhaus qui abritait Hermann Goering lorsqu'il venait au Coudray. Le tunnel du Coudray-sur-Thelle où pouvait stationner le train d'Hermann Goering, a subi quelques bombardements alliés en 1944, tout comme de nombreux ouvrages ferroviaires. Les Allemands ont réalisé diverses destructions dans le village et aux abords du tunnel lorsqu’ils abandonnent les lieux[28],[29]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Noailles[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Chaumont-en-Vexin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[30], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[31],[32].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  juin 1995 Jeanine Lenoir[34]    
juin 1995 mai 2020 Michel Le Tallec   Retraité
Réélu pour le mandat 2014-2020[35]
mai 2020[36] En cours
(au 2 décembre 2021)
Ludovic Gorinne   Gendre de Mme Lenoir

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune dispose d'une école primaire, qui devrait être mutualisée avec La Drenne, un centre périscolaire avec sa cantine[21].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2019, la commune comptait 533 habitants[Note 8], en augmentation de 1,52 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
144154145149155161158173173
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
182196187159176180172152155
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
167175153135151116125106134
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
102110156203438488502504528
2015 2019 - - - - - - -
534533-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,7 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 273 hommes pour 266 femmes, soit un taux de 50,65 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,4 
3,0 
75-89 ans
3,1 
16,1 
60-74 ans
16,9 
20,2 
45-59 ans
17,2 
24,7 
30-44 ans
24,1 
14,2 
15-29 ans
13,8 
21,7 
0-14 ans
24,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Économie[modifier | modifier le code]

En 2016, il n'existe plus de commerces de proximité au village, qui compte néanmoins plusieurs artisans[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Mathurin.
  • L'église Saint-Mathurin : c'est un petit édifice d'une extrême simplicité, se composant d'un vaisseau unique non voûté, avec un chevet à pans coupés et un petit clocher en charpente assis sur l'extrémité occidentale du toit. Les murs sont en brique, assemblées pour former des motifs décoratifs simples, ce qui permet de situer la construction au XVIe ou XVIIe siècle.
    La charpente en carène renversée de la nef est le seul élément remarquable de l'église. Contemporaine de sa construction, elle présente des monstres avalant les entraits, et les sablières sont décorées de rinceaux, masques et animaux fantastiques[42],[43].
  • Vestiges de l'ancien quartier général de la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale, et notamment un abri en béton de taille importante, excentré du village et inaccessible au public[44],[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hermann Göring a séjourné au Coudray-en-Thelle à plusieurs reprises, à compter du , après la Bataille de France de la Seconde Guerre mondiale, dans un blockhaus situé dans un endroit reculé du village.
    Il y avait établi son quartier général durant la bataille d'Angleterre. Son chef d'état major, Hans Jeschonneck, le secondait. Les Allemands avaient édifié dès 1940 un camp appelé « Robinson 1 » dirigé par le Hauptmann Hans Glismann. Il s'agissait d'un camp destiné aux commandements de la Luftwaffe et aux communications. De nombreux ouvrages édifiés dans les bois, et d'autres souterrains (notamment dans la zone interdite située à droite de la rue du Puits) ont été creusés.
    De nombreux souterrains existeraient encore dans cette zone, avec certains risques d'effondrement. Un abri souterrain profond de vingt mètres abritait un standard téléphonique performant. Quant à Goering, lors de ses venues, il logeait dans son luxueux train Asia dans le tunnel de la ligne de Beauvais au Tréport, dont l'extrémité à La Neuville-d'Aumont avait été bloquée. Les Allemands réquisitionnaient les fermes et le café-tabac du Coudray, ainsi que le presbytère de La Neuville-d'Aumont, village voisin du Coudray[44],[34].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Vicogne, Le Coudray-sur-Thelle : Quartier général de Goering 1940-1944, Mairie du Coudray-en-Thelle, , 95 p. Disponible en mairie.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce tunnel ferroviaire, long de 1 454 m porte également le nom de tunnel de Silly-Tillard ou de Parfondeval. Il a été mis à voie unique pour raisons de sécurité à la suite de l'effondrement du tunnel de Vierzy en juin 1972.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes du Coudray-sur-Thelle » sur Géoportail..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station météofrance Beauvais-Tillé - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Le Coudray-sur-Thelle et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duParis », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. a b c d et e Philippe Delattre, « Un sommet du Thelle – Tout savoir sur le village de Le Coudray-sur-Thelle : Vingt-et-unième opus de notre série sur les villages de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la Ruraloise qui vont fusionner », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3420,‎ , p. 8.
  22. « Décret du 12 janvier 1922 autorisant la commune du Coudray-Belle-Gueulle (Oise) à porter à l'avenir le nom du « Coudray-sur-Thelle », Bulletin des lois de la République française, Paris, nS, vol. 14, no 313,‎ , p. 129 (lire en ligne) sur Gallica.
  23. « Échos », Le Journal, no 10704,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  24. « Chambre des députés - Séance publique du 22 mai », Le Courrier français, vol. 1829, no 143,‎ (lire en ligne, consulté le ), Gallica.
  25. Jacques-Antoine Dulaure, Histoire physique, civique et morale des environs de Paris : depuis les premiers temps historiques jusqu'à nos jours., Paris, Guillaume, , 622 p. (lire en ligne), p. 395, sur Gallica.
  26. Paul Joanne (dir.), Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies, t. II : C-D, Paris, Hachette et Cie, , 1337 p. (lire en ligne), p. 1116, sur Gallica.
  27. « Déplacement d'industries », L'Intermédiaire des chercheurs et des curieux, vol. 39,‎ , p. 774-775 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  28. Jean-Claude Drion, « Le tunnel de Silly-Tillard au Coudray-sur-Thelle », Le p'tit train de Jicé, (consulté le ).
  29. Elie Julien, « Au Coudray-sur-Thelle, le quartier général oublié de Goering : Les commémorations du 8 mai ont un retentissement particulier dans la petite commune de l’Oise (500 habitants). Pendant quatre ans, près de 5 000 soldats allemands sont passés dans la base militaire construite ici. Méconnu, le lieu s’abandonne aujourd’hui à la végétation », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  31. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
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