Montreuil-sur-Brêche

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Montreuil-sur-Brêche
Montreuil-sur-Brêche
La ferme fortifiée de Ponceaux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oise picarde
Maire
Mandat
Patrick Guibon
2014-2020
Code postal 60480
Code commune 60425
Démographie
Gentilé Montreuillois, Montreuilloises
Population
municipale
509 hab. (2015 en diminution de 3,96 % par rapport à 2010)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 31″ nord, 2° 16′ 33″ est
Altitude Min. 90 m
Max. 164 m
Superficie 10,53 km2
Localisation

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Montreuil-sur-Brêche est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Montreuillois et les Montreuilloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de la commune de Montreuil-sur-Brêche.

Montreuil-sur-Brêche est une commune située à 72 km au nord de Paris, 16 km à l'est de Beauvais, 41 km à l'ouest de Compiègne et à 43 km au sud d'Amiens[1].

Communes limitrophes de Montreuil-sur-Brêche
Noyers-Saint-Martin Bucamps
Reuil-sur-Brêche Montreuil-sur-Brêche Le Quesnel-Aubry
Haudivillers Essuiles

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

90 164 La commune se situe dans la vallée de la Brêche, qui entaille le plateau picard d'ouest en est. Le territoire culmine à 164 mètres d'altitude à proximité du calvaire du Sion établi sur la commune limitrophe du Quesnel-Aubry, sur le versant nord plus élevé que le versant méridional. Le point le plus bas, à 91 mètres se trouve au lieu où la Brêche entre sur la commune d'Essuiles. Le relief communal est marqué par la présence de vallées sèches de part et d'autre de ce cours d'eau, surtout sur le versant nord de la vallée : vallées Guillot et fond de l'Argilière à l'ouest; vallées de Crème, de Noirtreux et du Champ des Pierres au nord, vallées Chopinette, de Bucamps et de Ponceau à l'est. Enfin, l'étude altitudinale des principaux lieux nous permet de situer le village entre 95 et 110 mètres, le hameau de Couvrement autour de 100 mètres au-dessus du niveau de la mer[2]. Montreuil-sur-Brêche se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire très faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[3].

Hydrographie et eau potable[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Brêche.

La commune est traversée la Brêche, sous-affluent de la Seine prenant sa source à Reuil-sur-Brêche et confluant dans l'Oise à Creil. L'ensemble des talwegs conduisent les eaux de ruissellement vers ce cours d'eau. Un étang a été creusé au sud du chef-lieu dans le fond de la vallée. La présence d'une activité agricole est à l'origine de plusieurs réservoirs et mares sur le territoire, notamment dans le village et à Couvremont. Une station d'épuration a été établie près du stade[2]. Les zones les plus basses du territoire dans le fond des vallons sont situées au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[4].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune forme le point de rencontre entre 4 routes départementales : la D125, la D151, la D539 et la D596. La route départementale 151, reliant Clermont à Grandvilliers en constitue la rue principale (rues de Clermont et de Grandvilliers). La route départementale 125 débute au nord sur la D151 pour rejoindre Bresles puis Ponchon via les rues de la Maladrerie et du Pont Maréchal. La route départementale 539 se détache de la D151 pour bifurquer vers Fresnaux et Thieux. Enfin, la route départementale 596 se détache de la D151 au sud-est de l'agglomération par les rues de Cayen, de l'église, de l'abreuvoir puis de Couvremont avant de prendre la direction de Reuil-sur-Brêche. De surcroît, une route communale se dirige vers le village voisin du Quesnel-Aubry[2].

La gare ferroviaire la plus proche est située à Saint-Just-en-Chaussée à 11 km à l'est, sur la ligne de Paris-Nord à Lille. Depuis la gare de Beauvais, à 16 km on peut accéder à la Paris-Le Tréport[1]

La commune est desservie par le réseau ATRIOM du Beauvaisis du conseil général de l'Oise par la ligne de transports interurbains 31 reliant Ansauvillers à Beauvais ainsi que par plusieurs lignes de transports scolaires vers les collèges de Crèvecœur-le-Grand, Froissy et Grandvilliers[5]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal relie le village aux communes voisines du Quesnel-Aubry et de Bucamps[6].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 13 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 59 km au sud-est[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Le sentier de grande randonnée GR 124, balisé de Cires-lès-Mello dans l'Oise à Rebreuviette dans le Pas-de-Calais traverse la commune d'est en ouest depuis la vallée de Bucamps, par la ferme de Poneaux dans le village jusqu'au fond de l'Argilière.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis couvrant 40 hectares pour 3,7 % de la surface communale, la surface territoriale est très majoritairement consacré à l'activité agricole (80 % d'espaces cultivés sur 391 hectares) auquel on peut ajouter 20 hectares de vergers et de prairies ainsi que 8 hectares de pelouses sur sol calcaire. Les espaces boisés s'étendent sur 143 hectares pour plus de 13 % de la surface communale. Ils sont représentés par les bois de l'Abbaye et Lebaut au nord, du Parc et de Jardinet au sud ainsi que par quelques espaces marécageux dans la vallée de la Brêche[7],[2].

La vallée de la Brêche constitue une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1 inscrite dans l'ensemble du réseau de cours d'eau salmonicoles du plateau picard entre Beauvais et Compiègne[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'espace bâti se concentre principalement au chef-lieu. La commune ne compte qu'un seul hameau, Couvremont à l'ouest[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village se classe dans la catégorie des « villages-rues » propres à la région. Sa formation résulte de la réunion du pôle ancien (prieuré, ferme de Poneaux) et du secteur de l'église qui ne font aujourd'hui plus qu'un. Le hameau de Couvremont, construit dans le prolongement de la rue de l'église ne forme plus qu'une seule agglomération avec le village[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a pour étymologie « Monasteriolum » en 1040[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Montreuil a appartenu aux Paris, seigneurs de La Brosse. Lors de la guerre de Cent Ans, le village est mis à sac en 1472[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Froissy[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Saint-Just-en-Chaussée.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[12], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[13], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[14].

Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[15], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2011[17] Robert Cadas   Décédé en fonction
24 février 2012[18] en cours
(au 2 avril 2014)
Patrick Guibon   Réélu pour le mandat 2014-2020[19]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2015, la commune comptait 509 habitants[Note 1], en diminution de 3,96 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
781752860840820821813779787
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
772707693684621599613586585
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550508486448437415414431468
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
398418444408380440521531509
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 27 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 25,1 %, 45 à 59 ans = 16,1 %, plus de 60 ans = 16,9 %) ;
  • 48,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 27,2 %, 45 à 59 ans = 16,5 %, plus de 60 ans = 19,7 %).
Pyramide des âges à Montreuil-sur-Brêche en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
4,9 
75 à 89 ans
7,5 
11,6 
60 à 74 ans
11,0 
16,1 
45 à 59 ans
16,5 
25,1 
30 à 44 ans
27,2 
15,0 
15 à 29 ans
15,4 
27,0 
0 à 14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ferme de Ponceaux.
  • La ferme de Ponceaux (XVIIe siècle) : ferme ayant appartenu aux moines d'une abbaye, elle présente deux tourelles d'entrée, reste de l'ancien château fortifié de Montreuil. La Brêche alimenta pendant plusieurs siècles les douves du château fort[25]. La conciergerie, la grange, l'édifice agricole et les deux tours font l'objet d'une inscription aux titre des monuments historiques depuis le 1969[26].
  • L'église Saint-Pierre, datant de 1477, avec voûtes et clocher en bois. Une peinture sur bois de l'édifice y est classée monument historique[27].
  • Chapelle Saint-Jean de Couvremont
  • Chapelle Saint-Prix, rue de Grandvilliers
  • Chapelle Jésus-Maria, rue de l'Abreuvoir
  • La Grange, lieu d'exposition consacré à la photographie géré par l'association Diaphane[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe Honoré dit Honoré (1941-2015), dessinateur humoristique et politique assassiné dans les locaux de Charlie Hebdo avait une résidence à Montreuil-sur-Brêche. L'école municipale porte désormais son nom[29].
Article détaillé : Attentat contre Charlie Hebdo.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 26 juin 2018)
  2. a, b, c, d, e et f Carte au 1/15000e sur Géoportail (consulté le 26 juin 2018).
  3. « Géorisques : Mieux connaître les risques sur le territoire - Montreuil-sur-Brêche », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 26 juin 2018)
  4. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 26 juin 2018)
  5. « Transports en commun au Quesnel-Aubry (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 26 juin 2018).
  6. « Navette de Regroupement Pédagogique Intercommunal », sur Oise Mobilité (consulté le 26 juin 2018)
  7. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 26 juin 2018)
  8. « Réseau de cours d'eau salmonicoles du plateau picard entre [[Beauvais]] et [[Compiègne]] : Laversines, Aronde et Brêche, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 26 juin 2018)
  9. Charles Rostaing, Albert Dauzat, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, , 1 vol. (XII-738-XXIII p.) p., p. 448
  10. « Le siège de Beauvais (1472) », sur Gallica, (consulté le 2 février 2018)
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  13. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  14. « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au  », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 15.
  15. R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417,‎ , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
  16. Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430,‎ , p. 17.
  17. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Hebdomadaire Le Bonhomme picard du 26 mars 2008
  18. « Patrick Guibon élu maire de la commune », Le Bonhomme Picard, édition de Grandvilliers,‎ , p. 16
  19. « Patrick Guibon reconduit à la tête de la mairie », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 24
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. « Évolution et structure de la population à Montreuil-sur-Brêche en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2010)
  25. Cahiers de l'Ecomusée, numéro spécial (1987) : la Brêche et ses moulins par la vallée dorée, page 6-7
  26. « Ferme de Ponceaux ou Poneaux », notice no PA00114759, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Peinture sur bois », notice no PM60003474, base Palissy, ministère français de la Culture
  28. Voir http://fr.actuphoto.com/p/la-grange.
  29. Gontran Giraudeau, « Montreuil-sur-Brêche (60) : un hommage à Honoré prévu lundi : Les habitants de Montreuil-sur-Brêche (60) rendront hommage lundi à Philippe Honoré, victime de l'attaque meurtrière à Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, devant l'école qui porte désormais son nom. Le dessinateur avait une résidence secondaire dans la commune. », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne).

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