Jaux

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Jaux
Jaux
Mairie et monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Compiègne-2
Intercommunalité CA Agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Sidonie Muselet
2019-2020
Code postal 60880
Code commune 60325
Démographie
Gentilé Jauens, Jauennes
Population
municipale
2 559 hab. (2016 en augmentation de 10,83 % par rapport à 2011)
Densité 297 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 24″ nord, 2° 46′ 36″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 125 m
Superficie 8,63 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-jaux.fr/

Jaux est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le département de l'Oise, dans la moyenne vallée de l'Oise et près de la rive droite de cette rivière, à une distance orthodromique de 4,3 km au sud-ouest du chef-lieu d'arrondissement de Compiègne[1]. La distance avec la capitale, au sud-ouest, est de 67 km[2]. Jaux entre dans l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Compiègne composée de quatorze communes totalisant 70 610 habitants en 2009[3],[4].

Avec un territoire communal assez considérable, Jaux s'étend jusqu'au-delà de la RN 31 Rouen - Reims au nord, avec le Bois de Plaisance. Le village s'étire tout en longueur le long de la RD 13, dans un sens nord-sud, sur plus de 3 km, près de la rive droite de l'Oise qui à ce niveau coule du nord au sud. Le développement du village historique est circonscrit par l'Oise, d'une part, et par des coteaux assez abrupts d'autre part. Ils dominent la RD 13 d'une soixantaine de mètres et sont couverts de bois. La RD 13 est une route de desserte locale, qui vient[Quand ?] de faire l'objet d'aménagements avec réduction de la largeur des voies, afin de la sécuriser pour les piétons et pour dissuader le trafic de transit. La récente installation d'un cinéma multiplex dans la zone commerciale de Jaux / Venette et la création d'un lotissement sur le plateau, à proximité, démontrent la volonté d'agrandissement de l'agglomération.

La rue principale de Jaux.

Hormis la zone commerciale à l'extrémité nord-est du territoire communal, Jaux reste une commune à caractère rural dont le territoire est en grande partie couverte de surfaces agricoles, alternant avec quelques petits bois, au sein d'un paysage vallonné. Trois hameaux y sont disséminés : Dizocourt, sur les hauteurs du plateau entre Jaux et Armancourt à 91 m d'altitude ; les Tartres, à l'ouest du village ; et Varanval, au nord-ouest. Le hameau de Boucquy, au nord de Varanval, a quasiment disparu.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Jaux[5]
Lachelle Venette
Jonquières Jaux[5] Compiègne
Le Meux Armancourt Lacroix-Saint-Ouen

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne les voies de communication, Jaux est desservi localement par la RD 13 déjà mentionnée. Tout au nord, moyennant la courte RD 13a, elle communique avec l'ex RN 131 (actuelle RD 1131), qui est la déviation de Compiègne. Cette voie rapide relie, entre autres, la RN 31 au nord à la voie rapide de la RD 200 Compiègne - Creil, et donne accès au centre de Compiègne par le sud. Quant à la RD 200, elle constitue une voie d'accès vers l'autoroute A1 par son échangeur no 9 à Longueil-Sainte-Marie, à une distance routière de 12 km de Jaux. La RD 13 mène à Venette, au nord, et puis à Compiègne, mais elle ne permet une traversée de l'Oise qu'au nord du centre-ville, près de la gare.

Au centre du village se trouve la gare de Jaux, simple point d'arrêt sans guichet situé sur la ligne de Creil à Jeumont. Elle est desservie par une partie des trains omnibus TER Hauts-de-France (relation Compiègne - Paris).

Jaux est desservi par une ligne d'autocars du réseau du conseil général de l'Oise : la ligne 33B Clermont - Compiègne, à vocation essentiellement scolaire. Elle propose toutefois en 2012 deux aller-retours pour Compiègne en transport à la demande pendant les vacances scolaires, du lundi au samedi[6]. Grâce à une passerelle piétonne sur l'Oise, il est possible de rejoindre l'arrêt lycée Charles-de-Gaulle à Compiègne, éloigné de 850 m seulement de la mairie. Cet arrêt est notamment desservi par la ligne no 5 du réseau urbain de Compiègne. Entièrement gratuite, elle fonctionne du lundi au samedi à raison de trente-trois aller-retours en 2012[7]. Le centre commercial de Jaux / Venette est desservi par les lignes nos 6 et 7 depuis Compiègne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les origines du nom du village de Jaux sont obscures. On le voit précisé pour la première fois dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Denis en 657 (diplôme de Clotaire III) sous la forme Gellis qui ferait éventuellement allusion au latin Gellius. Son nom se transforma en Gallis Villa (vers 1210), puis Jaulx (1245) pour devenir Jaux vers 1258[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

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L’implantation humaine a été attestée sur le territoire de la commune dès le Néolithique. On retrouve des traces d’occupation aux époques gauloise et gallo-romaine.

De l’époque mérovingienne (Ve siècle) jusqu’au début du XXe siècle, la moyenne vallée d' l'Oise est viticole. Elle produisait un vin dont l'abbé Carlier, dans son Histoire du Duché du Valois, disait en 1764 : « Le vin de Jaux est connu, il passe en proverbe dans le Valois pour une liqueur qui glace plutôt que d'échauffer et qui n'a d'autre vertu que de gratter le palais par son âcreté ».

L’un des vins produit, le « blanc d’Orléans » était réputé pour être l’un des meilleurs de la région. En 1789, la vigne occupait à Jaux environ 300 ha. Au milieu du XIXe siècle, la culture de la vigne était réduite à une centaine d'hectares.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l' Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie de 1802 à 1973 du canton de Compiègne, année où elle intègre le canton de Compiègne-Sud. En 1982, elle intègre le canton de Compiègne-Sud-Ouest[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Compiègne-2.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de l'Agglomération de la région de Compiègne, qui succédait à un SIVOM créé en 1970 et qui s'était transformée en communauté de communes en 2000 puis en communauté d'agglomération en 2005.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[9], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[10], et notamment de la communauté d’agglomération de la région de Compiègne et de la communauté de communes de la Basse Automne, permettant ainsi la création d'un nouvel EPCI de 22 communes et 81 226 habitants. Cette fusion avait déjà été envisagée dans le cadre du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de 2011[11].

La communauté d'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne est ainsi créée le , et Jaux en est désormais membre.

Politique locale[modifier | modifier le code]

En 2018/2019, le conseil municipal élu lors des municipales de 2014 s'est divisé sur un projet de « village automobile », constitué d'un ensemble de concessions automobiles[12],[13], ce qui s'est traduit par la démission de conseillers municipaux et l'organisation de nouvelles élections en mars 2019, remportées par l'opposante Sidonie Muselet[14],[15],[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2001 Hubert Caron    
mars 2001 janvier 2006 Gilbert Pierret DVD Cadre de santé
mars 2006 mars 2014 Christian Navarro SE  
mars 2014 janvier 2019[17] Michel Jeannerot SE Retraité
Mandat écourté par la démission de conseillers municipaux.[18]
mars 2019[16] En cours
(au 11 mars 2019)
Sidonie Muselet SE Podologue

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2016, la commune comptait 2 559 habitants[Note 1], en augmentation de 10,83 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2101 2501 2921 2401 2001 1761 1341 1001 043
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
976917853817842767734719726
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
709706711665658664668672773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7848179421 0871 4072 0782 2202 3042 439
2016 - - - - - - - -
2 559--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est égale à la population féminine.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 20,8 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 14,8 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 24,1 %, plus de 60 ans = 16,2 %).
Pyramide des âges à Jaux en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
3,6 
75 à 89 ans
5,5 
11,0 
60 à 74 ans
10,1 
21,5 
45 à 59 ans
24,1 
20,7 
30 à 44 ans
21,0 
20,8 
15 à 29 ans
16,9 
22,2 
0 à 14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède deux terrains de tennis, une salle multisports couverte et un stade de football. Jaux propose un grand nombre d'activités sportives et culturelles, telles que le tir à l'arc, le kung-fu, le ping-pong ou encore une fanfare municipale[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre, façades sud-est et nord-est.
  • L'Église Saint-Pierre de Jaux (classée monument historique[24]), rue Charles-Ladame (RD 13), à côté de la mairie :
    L'église est orientée nord-ouest - sud-est. Elle a été bâtie au XIIe siècle, mais seulement la courte et basse nef avec ses deux bas-côtés, ainsi que le clocher central, ont résisté aux ravages de la guerre de Cent Ans. Le clocher carré est peu élevé et conserve sur deux faces des fenêtres romanes plein cintre sans ornements. Ces ouvertures sont subdivisées par une colonne au chapiteau carré à volutes. La pyramide en pierre ayant coiffé le clocher à l'origine a été remplacée par un toit à quatre versants, couvert d'ardoise. Quant à la nef, ses minuscules fenêtres carrées et la porte sur la façade sont modernes. Dernière réminiscence à l'époque romane, un cordon à billettes orne la base du tympan.
    Le chœur gothique du premier quart du XVIe siècle représente plus que la moitié de la superficie de l'église, et sans doute sa partie la plus intéressante. Le plan cruciforme traditionnelle avec transept, chœur et chapelles latérales a été abandonné en faveur d'un ensemble homogène de trois travées sur trois. Cet ensemble de plan carré est deux fois plus élevé que les bas-côtés au niveau des gouttières, et également plus large. Les deux séries de trois pignons vers le nord-est et le sud-est suggèrent une succession de trois vaisseaux perpendiculaires à la nef.
    Les pignons sont égayés par un simple décor basé sur une alternance entre pierre de taille et briques. Une vaste baie au remplage flamboyant s'ouvre sous chaque pignon. Les baies les plus proches du chevet sont à trois lancettes à tête arrondie et tréflées ; les autres à deux lancettes. Le chevet plat donnant immédiatement sur la rue n'est pas mis en exergue par l'architecte. Il présente trois baies à trois lancettes chacune, entièrement bouchées.
    À l'intérieur, les piliers sont cylindriques. Les voûtes aux arc-doubleaux présentent des écussons aux points d'intersection[25],[26]. À noter dans l’église, une pièce exceptionnelle de par sa rareté, la poutre de gloire, de la fin du XVIe, début du XVIIe siècle, sur laquelle apparaissent des sculptures polychromes représentant le Christ et ses apôtres à mi-corps. La poutre[27], quatre vitraux du premier quart du XVIe siècle[28], et la cloche de 1753[29] sont classées au titre des objets.
Article détaillé : Église Saint-Pierre de Jaux.
Ruine de la chapelle Notre-Dame du prieuré de Boucquy.

On peut également signaler :

  • Le château de Varanval, au hameau du même nom, avec quelques vestiges de l'ancien château seigneurial.
  • La chapelle Notre-Dame, aujourd'hui ruinée, de l'ancien prieuré de Boucquy, au nord du hameau de Varanval : Elle fut édifiée par les moines de l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne au XIIe siècle, et était entourée du hameau de Boucquy, aujourd'hui disparu. Lieu de pèlerinage, la chapelle est reconstruite après le pillage du prieuré par les Anglais au XVe siècle dans le style gothique flamboyant. À la suite de sa désaffection après la Révolution, l'édifice est transformé en hangar agricole, puis tombe en ruines[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Jaux, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 46-55
  • Pascal Détrez, « L'Oise à Jaux (1re partie) », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 25,‎ , p. 14-16 (ISSN 1637-5858)
  • Pascal Détrez, « L'Oise à Jaux (2e partie) », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 26,‎ , p. 15-19 (ISSN 1637-5858)
  • Pascal Détrez, « Le vin de Jaux », La revue du pays d'Estrées, Grandfresnoy, Association des Deux Montagnes, no 35,‎ , p. 14-15 (ISSN 1637-5858)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre Jaux et Compiègne », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 18 octobre 2012).
  2. « Orthodromie entre Jaux et Paris », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 18 octobre 2012).
  3. « Composition communale de l'agglomération : 60502-Compiègne », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  4. « Résumé statistique - unité urbaine de Compiègne », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  5. « Communes limitrophes de Jaux » sur Géoportail.
  6. [PDF] « Horaire de la ligne 33B Creil-Clermont » sur le site « Fiches horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 18 octobre 2012).
  7. [PDF] « Horaire de la ligne 5 », sur Oise mobilité (consulté le 18 octobre 2012).
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  10. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  11. « Vers une nouvelle organisation du territoire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « La fusion de la communauté de communes de la Basse Automne (CCBA) et de l'ARC. « Nous appartenons au même pays et les six communes qui composent la CCBA sont partenaires avec nos organismes sociaux et de recherche d'emploi; nos pistes cyclables seront bientôt reliées et la liaison entre la N31 et la N2 est à l'étude. La CCBA se compose d'environ 10000 habitants, sa taille est critique et elle a besoin d'une structure plus solide sur laquelle s'appuyer. » Philippe Marini, malgré son argumentaire, a proposé que ce point soit débattu dans toutes les communes concernées et que des études soient engagées avant que les conseils municipaux ne se prononcent ».
  12. J. Ba., « Jaux : le village automobile fera-t-il baisser le prix des maisons voisines ? », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019).
  13. Clawdia Prolongeau, « Jaux : un parc tertiaire à la place du village auto ? : Les habitants ont appris qu’une pré-étude était en cours pour construire un parc tertiaire sur la parcelle longeant les rues des Coquelicots et du Val-Adam », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019) « Rien n’est encore sûr, mais quel soulagement. Après les nombreux remous qu’a suscités le projet soutenu par le maire et l’Agglomération de la région de Compiègne (ARC) pour la parcelle de terrain située à côté du lotissement Les Cailloux, à Jaux, un début de compromis semble enfin avoir été trouvé ».
  14. Stéphanie Forestier, « Elections anticipées à Jaux : trois listes s’affronteront : Les habitants devront voter pour un nouveau maire début mars. Ils auront le choix entre trois candidats », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019).
  15. M.M., « Trois listes toujours en lice à Jaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019) « À l’issue d’un premier tour très serré, aucune des candidatures n’a en effet obtenu la majorité absolue (390 voix) des suffrages exprimés (778) et toutes les trois ont recueilli plus des 10 % nécessaires pour se représenter ».
  16. a et b Cindy Belhomme, « Pour la nouvelle maire de Jaux, le compte à rebours est enclenché : L’élue a un an pour convaincre les 2 500 habitants avant les prochaines élections. Confiante, elle souhaite appliquer son programme dans la durée, en concertation avec l’opposition », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019) « Sidonie Muselet, la nouvelle maire (SE) de Jaux a un an pour développer la commune de 2 500 habitants (...) La jeune élue, adjointe aux affaires sociales de 2014 à 2016, envisage de « remanier la place du centre-bourg », en créant une aire de jeux, un dépôt de pain, en adaptant l’aire de convivialité et en repensant le stationnement ».
  17. Pierrig Guennec, « Qui succédera au maire de Jaux, Michel Jeannerot ? : Au moins quatre personnes sont susceptibles de constituer des listes pour les élections anticipées. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019) « L’équipe du maire Michel Jeannerot est passé de 15 à 8 élus, depuis 2014. La dernière démission, celle de Philippe Deblois, adjoint aux travaux, a déclenché des élections anticipées ».
  18. Marielle Martinez, « Un quatrième adjoint a démissionné à Jaux : Le départ d’un colistier de Michel Jeannerot va-t-il entraîner des élections anticipées ? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 12 mars 2019) « La liste majoritaire Jaux avec vous, qui comptait 15 élus en 2014, a fondu de moitié au fil du mandat. Dès l’automne 2016, une « rafale de départs » fragilisait l’autorité de Michel Jeannerot au sein de la mairie et auprès de l’Agglomération de la région de Compiègne. Des quatre adjoints élus à l’origine – Robert Hardivillier, Delphine Ducanchez, Sidonie Muselet et Philippe Deblois –, plus aucun ne siège aujourd’hui à ses côtés ».
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « Évolution et structure de la population à Jaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 novembre 2010)
  24. « Église Saint-Pierre », notice no PA00114720, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Compiègne, arrondissement de Compiègne (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 264 p. (lire en ligne), p. 153-155.
  26. Eugène Müller, Courses archéologiques autour de Compiègne, Compiègne, Progrès de l’Oise, , 84 p. (lire en ligne [PDF]), p. 227-228
  27. « Poutre de gloire », notice no PM60000936, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Ensemble de quatre verrières », notice no PM60000935, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Cloche », notice no PM60000937, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Nos origines », sur Jaux (site officiel) (consulté le 2 octobre 2012).