Ully-Saint-Georges

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Ully-Saint-Georges
Église Saint-Georges.
Église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Montataire
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise
Maire
Mandat
Nicole Robert
2014-2020
Code postal 60730
Code commune 60651
Démographie
Population
municipale
1 897 hab. (2014)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 43″ nord, 2° 16′ 52″ est
Altitude Min. 52 m – Max. 193 m
Superficie 18,71 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ullysaintgeorges.fr/

Ully-Saint-Georges est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ully Saint-Georges se situe au creux d'une vallée entre Beauvais et Chantilly, cette commune est traversée par le ru de Cires, possédant de nombreuses sources et une cressonnière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Ully-Saint-Georges[1]
Cauvigny Mouy Balagny-sur-Thérain
Lachapelle-Saint-Pierre Ully-Saint-Georges[1] Foulangues
Dieudonné Neuilly-en-Thelle Cires-lès-Mello

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune se compose du village d'Ully-Saint-Georges ainsi que de quatre hameaux : Cavillon, Coupin, Cousnicourt et Moulincourt[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Ulliacum en 1135[3], Uliciacus en 1162, villarum Ulliaci en 1170, Williacum en 1172, Vuliacus au XIIe siècle, Ulli en 1240, Vully en 1340, Œuilly en 1450 et Ully en 1450 [4].

La forme ancienne Œuilly de 1450 est identique aux Œuilly de l'Aisne et de la Marne, qui sont également d'anciens Ulliacum[5].

Il s'agit d'une formation gallo-romane en (-i)-acum, suffixe d'origine gauloise de localisation et de propriété. Il est précédé par l'anthroponyme latin (porté par un autochtone) Ullius[6],[7],[8].

Le type toponymique ULLIACU a également donné selon les régions Euilly et Huillé (Maine-et-Loire, Ulliacus 1035-1060)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une nécropole mérovingienne a été découverte au hameau de Cousnicourt[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune faisait historiquement partie du canton de Neuilly-en-Thelle. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Montataire.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la Communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[9], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[10],[11].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[2] en cours
(au 2 avril 2014)
Nicole Robert   Adjointe administrative
Vice-présisente de la CC du Pays de Thelle et Ruraloise (2017 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[13]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Un comité de jumelage regroupant Sainte-Geneviève, Mortefontaine-en-Thelle, La Chapelle-Saint-Pierre, et-Ully Saint-Georges assure le lien avec les communes italiennes jumelées de Pertengo, Motta de' Conti, Caresana, Soprana, Costanzana, et Pezzana, dans le Piémont, province de Vercelli[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 897 habitants, en augmentation de 0,21 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 018 971 1 115 1 159 1 210 1 190 1 073 1 043 1 046
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 046 1 006 1 001 1 001 977 941 907 921 871
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
853 850 866 806 826 754 720 690 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
639 679 809 1 272 1 600 1 819 1 878 1 893 1 897
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 23,5 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 15,8 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 21,5 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 25,5 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 17,8 %).
Pyramide des âges à Ully-Saint-Georges en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
3,6 
75 à 89 ans
5,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,4 
21,5 
45 à 59 ans
20,6 
23,5 
30 à 44 ans
25,5 
17,3 
15 à 29 ans
14,6 
22,0 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte en 2016 une école primaire et maternelle, une cantine, un accueil périscolaire[2].

Elle dispose également au hameau de Cavillon d'une halte-garderie[2].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les communes de Cauvigny, Lachapelle-Saint-Pierre, Novillers, Ully-Saint-Georges organisent la La course des quatre communes, dont la 30e édition a eu lieu le a réuni près de 300 concurrents qui se sont répartis entre une course de 1400m pour les plus jeunes, une course de 5 ou 6 km et le semi-marathon de 21,1 km[21].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune compte en 2016 quelques commerces de proximité, des artisans ainsi que le siège de la carrosserie Vaquette et une entreprise de transformation du bois Canadell[2].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Georges, transept et chœur.
Grange dîmière.

Ully-Saint-Georges compte deux monuments historiques sur son territoire :

  • Église Saint-Georges (classée monument historique par arrêté du 28 février 1951[22]) : L'église se compose de trois ensembles provenant de trois époques différentes, mais à droite du portail occidental, subsiste un pan de mur en opus spicatum de la précédente église romane, du XIe siècle. La nef non voûtée mais recouverte d'une belle charpente en carène renversée a été reconstruite au XVIe siècle à l'économique, et elle adopte vraisemblablement la forme de la nef romane primitive.
Par contre, son bas-côté sud gothique flamboyant de la première moitié du XVIe siècle est d'une belle facture. Chacune des cinq travées possède son propre toit en bâtière et une fenêtre au réseau flamboyant, sauf la quatrième, qui est percée d'un portail surmontée d'une accolade.
À l'intérieur, les clés de voûte pendantes sont richement décorées, et le bas-côté communique avec la nef par des grandes arcades reposant sur des piles ondulées. Il n'y a pas de bas-côté au nord, sauf une petite travée à l'ouest, face au croisillon nord du transept, afin de compenser la largeur réduite de l'ensemble nef et bas-côté sud par rapport à ce dernier. Le transept, la première travée du chœur et ses deux bas-côtés représentent les parties les plus anciennes de l'église et remontent aux années 1130 / 1140.
Au XVIe siècle, le clocher a été doté de contreforts internes à l'ouest, et le vaisseau central a été remanié au début du XIIIe siècle, lors de l'agrandissement du chœur, puis repris en sous-œuvre au XVIe siècle. Le chœur-halle du début du XIIIe siècle porte sur trois travées carrées et trois absides, dont l'abside centrale est précédée d'une courte travée supplémentaire. Elle est large de 5,80 m, largeur réduite commandée par l'ancien chœur, et atteint une hauteur de 13,00 m sous voûtes. Tout comme les absides des collatéraux, elle comporte une partie droite et un chevet à trois pans. Un chœur à trois absides est exceptionnelle pour une église rurale de dimensions plutôt modestes, et son élégance et la qualité d'exécution sont remarquables. Le clocher en bâtière se dressant au-dessus de la croisée du transept tout comme le porche devant le portail occidental sont à peu près contemporains du chœur. Dans son ensemble, l'église reste très authentique et n'a jamais dû subir de restaurations profondes.
À l'intérieur, plusieurs statues datent du XVIe siècle. L'autel et les boiseries datent du XVIIe siècle[23].
  • L'ancienne grange dîmière, au nord de l'église (inscrite monument historique par arrêté du 6 juin 1933[24]) : Elle date du XIVe siècle et appartenait à l'abbaye de Saint-Denis. L'angle sud-ouest est flanqué d'une petite tour de trois étages sur plan rond, qui devait servir de poste de garde, puisqu'il n'y a pas d'intercirculation entre les combles de la grange et la tour. Les restes d'une échauguette en encorbellement sont visibles sur le mur-pignon nord. La forme disymétrique des deux murs-pignon donne à penser que la grange devait posséder un vaisseau central et un collatéral, côté rue. Les murs sont épaulés par de puissants contreforts distribués irrégulièrement : deux au sud, et quatre au nord. La porte de la grange donne sur la cour de ferme. Elle est surmontée d'une statue en pierre de saint Denis céphalophore. Tout l'intérieur de la grange ne forme aujourd'hui plus qu'un volume unique, et il n'y a plus de plafond. La charpente est donc apparente. Contrairement à ce que suggèrent les contreforts, rien n'indique que la grange aurait été voûtée d'ogives.

On peut également noter :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Perrel. Copropriétaire d'une ferme sise sur la paroisse. Conseiller du Roi en la Cour du Trésor, beau-fils du maire de Beauvais Nicolas Pammart. Il abandonne sa charge royale pour devenir intendant du duc de Mercoeur, dernier opposant de poids à Henri de Navarre. Il le seconde à Nantes, sa principale base. Son neveu Nicolas des Loges, avocat à Paris, parti se réfugier aux Pays-Bas, est arrêté à Saumur par Du Plessis-Mornay en lui portant un message chiffré remis par le cardinal de Habsbourg à Bruxelles, et sera torturé puis roué place de Grève à Paris le 10 avril 1597. Antoine Perrel devient surintendant du duc en 1602, son vice-chancelier du duché quand son maître se rallie au vainqueur. Après la mort du duc en Allemagne, de retour de nombreuses victoires contre les Turcs, il devient surintendant de la duchesse de Mercoeur. Il décède à Paris entre juin 1610 et août 1611, peu de temps après l'assassinat d'Henri IV. Par son épouse Jehanne Le Tellier, cousin-germain du père du chancelier Le Tellier. Son gendre est capitaine du château d'Anet. Un autre lui assure une descendance à Auxerre (Boucher de La Rupelle). Une partie de sa correspondance est désormais à la Bibliothèque de l'Institut sous le nom de "sieur de la Porte".
  • Jean-Baptiste Lesbroussart (1747 et décédé à Bruxelles en 1818), érudit, historien et littérateur, né à Ully-Saint-Georges.

Ully-Saint-Georges et le cinéma[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maryse Bideault et Claudine Lautier, Île-de-France Gothique 1 : Les églises de la vallée de l'Oise et du Beauvaisis, Paris, A. Picard, , 412 p. (ISBN 2-7084-0352-4), p. 389-394
  • Jean Perrot et Philippe Bonnet-Laborderie, « Cinq siecles de vie quotidienne d'un village du Beauvaisis : Ully-Saint-Georges et ses hameaux », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, no 22-23,‎ , p. 1-67 (ISSN 0224-0475)
  • Antoine-Joseph Warmé, Mouy et ses environs : Ully-Saint-Georges, Beauvais, Impr. de D. Père, , 520 p. (lire en ligne), p. 453-491

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes d'Ully-Saint-Georges sur Géoportail.
  2. a, b, c, d, e et f Philippe Delattre, « Une grange dîmière remarquable - Tout savoir sur la commune d'Ully-Saint-Georges : Trente-cinquième opus de notre série d'articles consacrés aux villages de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la Ruraloise qui vont fusionner », L’Écho du Thelle, no 674,‎ , p. 15.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 689b
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) http://books.google.fr/books?id=rsNpi7IVulEC&lpg=PA593&ots=dQQnJoocHi&dq=Ernest%20N%C3%A8gre%20Ully&hl=fr&pg=PA593#v=onepage&q=Ernest%20N%C3%A8gre%20Ully&f=false
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 689b et 505a.
  6. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  7. Ernest Nègre, op. cit.
  8. Jacques Chaurand et Maurice Lebègue, Noms de lieux de Picardie, Bonneton, 2000.
  9. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  10. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  11. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  12. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  13. « Les maires élus et réélus avec les nouveaux conseils municipaux installés », L'Echo du Thelle, no 523,‎ , p. 13
  14. « Le comité de jumelage à l’heure italienne », L'Observateur de Beauvais, no 947,‎ , p. 21.
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Évolution et structure de la population à Ully-Saint-Georges en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  21. « La course des quatre communes fait le plein : Dimanche dernier, plus de 300 coureurs, dont 173 pour le semi- marathon, ont pris part à une course qui regroupait trois épreuves », L'Onservateur de Beauvais, no 943,‎ , p. 21.
  22. « Église Saint-Georges », notice no PA00114933, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Maryse Bideault et Claudine Lautier, Île-de-France Gothique 1 : Les églises de la vallée de l'Oise et du Beauvaisis, Paris, A. Picard, , 412 p. (ISBN 2-7084-0352-4), p. 389-394.
  24. « Grange dîmière », notice no PA00114934, base Mérimée, ministère français de la Culture.