Estrées-Saint-Denis

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Estrées-Saint-Denis
Estrées-Saint-Denis
Église Saint-Denis.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes de la Plaine d'Estrées
Maire
Mandat
Charles Pouplin
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60223
Démographie
Gentilé Dionysiens
Population
municipale
3 710 hab. (2015 en augmentation de 3,83 % par rapport à 2010)
Densité 459 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 35″ nord, 2° 38′ 37″ est
Altitude Min. 69 m
Superficie 8,08 km2
Localisation

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Estrées-Saint-Denis est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Estrées-Saint-Denis est un gros bourg du plateau picard, situé à 15 km à l'ouest de Compiègne, à 45 km à l'est de Beauvais et à 75 km au nord de Paris.

La commune est située sur la route départementale D 1017, ancienne route nationale 17, et peut être atteinte par l'accès no 10 de l'autoroute A1.

Elle dispose d'une gare sur la ligne d'Amiens à Compiègne.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Estrée est un mot d'ancien français, issu du latin strata (via), qui désignait une « voie couverte de pierres plates », par opposition à rupta (via) > route. Il s'est conservé dans la plupart des langues romanes (cf. l'italien et le roumain strada) et a été emprunté par le germanique (cf. l'anglais street, l'allemand Straße et le néerlandais straat[1]). Le mot estrée a disparu du français à la fin du Moyen Âge, mais il demeure dans un grand nombre de toponymes, particulièrement dans le Nord de la France, signalant la proximité d'une voie romaine[2]. Ici, la voie romaine était le 10e embranchement de la grande voie romaine menant à Boulogne, qui passait par Augustomagus (Senlis) et Pont-Sainte-Maxence. On l'appelait « via ad pontes » (chemin des ponts).

L'abbé Suger en 1123, puis Philippe-Auguste en 1220, donnèrent à l'abbaye de Saint-Denis les droits de dîme et de défrichage, ainsi que celui de construire une ferme dont dépendaient les terres et la cure[3].

Durant la Révolution, Estrées-Saint-Denis fut rebaptisée Estrées-Franciade[4],[5].

Ses habitants sont appelés les Dionysiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site d’Estrées-Saint-Denis fut occupé dès l'époque gauloise. Des vestiges de fanum ont été mis au jour.

Estrées-Saint-Denis était situé sur une voie romaine Strata qui est à l'origine du nom de la commune.

Moyen Age[modifier | modifier le code]

Au Moyen Age, au nom Estrées fut ajouté « Saint Denis » car au XIIe siècle, l'Abbé de Suger puis le roi Philippe Auguste donnèrent à l'abbaye de Saint-Denis les droits de dîme et de défrichage à Estrées ; la ferme de l’abbaye de Moyvillers fut construite. La terre d'Estrées devint une seigneurie qui appartint à l’abbaye de Saint Denis, pour partie, le roi de France en détenant une autre partie. Estrées-Saint-Denis constitué en fief fut attribué à plusieurs chevaliers qui prirent le titre de « seigneur d'Estrées »[6].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Estrées-Saint-Denis fut l'un des berceaux d'un épisode de la Révolution française appelé Grande Peur par l'historien Georges Lefebvre. En juillet 1789, le soulèvement des campagnes contre la noblesse aboutit à la Nuit du 4 août 1789.

À partir de 1790 Estrées devint chef-lieu de canton du nouveau département de l'Oise. En 1794, Estrées-Saint-Denis prit le nom d’Estrées-Franciade.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune fut dévastée par les Cosaques en 1815, lors des Cent-Jours[3].

Une des premières sucreries y fut installée en 1828, afin d'y traiter la betterave cultivée à proximité[3].

Durant et après la guerre franco-prussienne de 1870, les Prussiens ont séjourné une année et soumis le pays à de fortes réquisitions. Un soldat allemand fut enterré dans le cimetière[4].

Le bourg put se développer grâce à la création de la gare d'Estrées-Saint-Denis, ouverte en 1880 sur la ligne Compiègne - Clermont. Cette gare devint petit à petit le centre d'une petite étoile ferroviaire, lorsque furent ouvertes les lignes d'Estrées à Verberie en 1882 et d'Estrées à Longueau (et donc Amiens) en 1883. En 1891 ouvrit la voie ferrée d'intérêt local Estrées-Saint-Denis - Froissy[4].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale (1914-1918), un hôpital militaire fut installé à Estrées-Saint-Denis. Lors de l'offensive allemande de 1918, les camions militaires français, transportant hommes et matériels empruntaient la route de Flandre (RN 17) entre Estrées-Saint-Denis et Roye sur 4 files, 2 montantes et 2 descendantes, afin de tenter de colmater le front entre les armées anglaise et française.

Cette même année, le 23 juin, un obus allemand démolit une partie du chœur de l'église. Fortement endommagée par les bombardements, la ville dut être évacuée et reçut la Croix de guerre.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, pendant la Bataille de France, de mai-juin 1940, Estrées-Saint-Denis fut bombardée par l'aviation allemande, la population dut fuir vers le sud-ouest de la France. Les Américains libérèrent la ville le 1er septembre 1944.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté de communes de la Plaine d'Estrées dans le département de l'Oise.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle était depuis 1802 le chef-lieu du canton d'Estrées-Saint-Denis[7]. Ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est remanié dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la Plaine d'Estrées, créée en 1996.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1896 1900 Théophile Havy    
1900 1900 Louis Lefèvre    
1901 1908 Léon Wiart    
1908 1921 Théodose Boullenger    
1921 1928 Léon Mouren    
1928 1929 Diogène Bouliong    
1929 1944 Marcel Belloy    
1945 1947 Louis Biencourt    
1947 1965 Gabriel Marteau    
1965 1973 Abel Didelet    
1973 2001 Charles Dottin DVD Chef de section principal des travaux publics de l'État
Conseiller général d'Estrées-Saint-Denis (1970 → 2001)
mars 2001 en cours
(au 23 novembre 2016)
Charles Pouplin PS Cadre d'entreprise retraité
Conseiller général d'Estrées-Saint-Denis (2011 → 2015)
Réélu pour le mandat 2014-2020[9]

Conseil municipal d'enfants[modifier | modifier le code]

La commune s'est doté en 2016 d'un conseil municipal jeunes, dont les membres ont été élus le 4 février par les élèves des écoles de CE2 des Courtils et de la Sollette, au vu d’un programme établi par chacun des candidats[10].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Teisnach (Allemagne) (Basse-Bavière).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2015, la commune comptait 3 710 habitants[Note 1], en augmentation de 3,83 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9851 0401 1031 1661 3081 2951 3081 3671 376
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2991 3461 3551 3531 3821 4971 4281 4961 567
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5681 6211 5561 5621 5681 5241 5511 6111 534
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 6581 6762 4863 4833 4983 5423 5433 5533 710
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 15,9 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 20,9 %).
Pyramide des âges à Estrées-Saint-Denis en 2007 en pourcentage[14]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
3,9 
75 à 89 ans
7,7 
11,7 
60 à 74 ans
12,2 
22,4 
45 à 59 ans
22,3 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,0 
15 à 29 ans
16,2 
20,7 
0 à 14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose du centre aquatique et bien-être Plaine d’Estrées, géré par l'intercommunalité et comprenant 3 bassins, un à vocation sportive de 25 mètres avec quatre lignes d’eau, un ludique avec rivière à contre-courant, une banquette à bulles, un spa debout et un bassin d’animation de 95m²[16].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La 7e édition du festival Rock N 17 a eu lieu à la salle polyvalente du bourg en août 2016[17].

Économie[modifier | modifier le code]

Le tissu économique de la commune comprend notamment, en 2015-2016, les entreprises suivantes :

  • Le Plomb Français, de 45 salariés, situé dans la zone industrielle du Bois chevalier, et qui transforme 15 000 tonnes de plomb destiné principalement au bâtiment (toitures, monuments historiques…) et à l'industrie[18].
  • Pharmatis, sous-traitant pharmaceutique de 200 salariés, installé dans la zone industrielle d’Estrées-Saint-Denis depuis 2001[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise Saint-Denis

Le seul édifice ancien de la commune est l'église paroissiale dédiée à saint Denis. La partie la plus ancienne de l'église fut construite au XIe siècle. Au XIe siècle, l’église (qui se limitait à une partie de l’actuel bas-côté Nord) donnait l’apparence d’une chapelle étroite[20]. Une partie de la façade, une porte latérale et une corniche de la nef sont romanes. Le chœur et la nef sont gothiques, datant des XVIe et XVIIe siècles. Le bas-côté droit date de 1867. La porte principale était précédée d'un porche. Bombardée pendant la Première Guerre mondiale, l'église a été restaurée en 1928[3],[4]. À noter dans l'église la présence d'un bel orgue en tribune, de facture romantique.

Vestiges antiques

Dès 1982, un sanctuaire gallo-romain a été identifié entre l'ancienne voie ferrée à l'est et la rue de l'Abbaye au sud[21]. On y trouve des vestiges datant du IIe siècle av. J.-C. jusqu'au IVe siècle.

En 2014, lors de la pose d'un gazoduc par GRT Gaz (opération Arc de Dierrey), ont été découverts, sur le site du Moulin Brûlé, les vestiges d'un temple gaulois[22].

Sur les vestiges de ce temple a été par la suite édifié un théâtre romain, au 1er siècle de notre ère[23]. L’édifice avait un diamètre d'environ 65 mètres, avec une scène de 50 ou 55 m², entourée de gradins probablement en bois, posés une butte de terre[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'écrivain André Maurois a raillé en termes plaisants l'histoire locale, faite de retournements d'alliance incessants, dans Les Silences du colonel Bramble (1918).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Estrées-Saint-Denis (Oise).svg

Devise : Labor omnia vincit improbus (un travail opiniâtre vient à bout de tout).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. John Ayto, Dictionary of Word Origins, Arcade Publishing, New York, 1990, 584 pages, pg 506
  2. Stéphane Gendron, La Toponymie des voies romaines et médiévales, éditions errance, Paris, 2006, 200 pages, p. 32.
  3. a, b, c et d « Page de la commune sur le Quid »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 15 juin 2008)
  4. a, b, c et d « Site officiel de la Commune » (consulté le 15 juin 2008)
  5. À la même époque, la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) fut également renommée Franciade
  6. http://www.estreessaintdenis.fr/commun/librairie/www/images/decouvrez-estrees-saint-denis/une-ville-a-la-campagne/histoire-estrees-saint-denis.pdf
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Site officiel de la Mairie : Tableau des maires depuis 1900 x » (consulté le 15 juin 2008)
  9. « Charles Pouplin conforté par 23 voix », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 21
  10. « Les jeunes élus tiennent conseil : Vivement encouragés par Charles Pouplin, le maire de la commune, les membres du conseil municipal des jeunes se sont réunis pour la première fois le samedi 27 février. », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3383,‎ , p. 28.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. « Évolution et structure de la population à Estrées-Saint-Denis en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  16. « Dossier piscines », L'Observateur de Beauvais, no 956,‎ , p. 10.
  17. « Estrées-Saint-Denis va vibrer au son du rock », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  18. « Estrées-Saint-Denis : Le Plomb français, un savoir-faire en or », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. Orianne Maerten, « Pharmatis ouvre une nouvelle ligne de production : Le sous-traitant pharmaceutique, installé à Estrées-Saint-Denis, est leader mondial de la fabrication de sticks et de sachets », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  20. « Église d’Estrées-Saint-Denis », Paroisse Saint-Joseph de la Plaine d'Estrées (consulté le 2 octobre 2017).
  21. Pascal Querel, « Les fouilles du site d'Estrées-Saint-Denis », Revue archéologique de Picardie, nos 3-4 « Le site d'Estrées-Saint-Denis (Oise) »,‎ , p. 273-277 (DOI 10.3406/pica.2002.2330, lire en ligne).
  22. « Un nouveau sanctuaire gallo-romain à Estrées-Saint-Denis : Préalablement à la pose d'un gazoduc par GRT Gaz (opération Arc de Dierrey), traversant notamment le département de l'Oise, plusieurs équipes d'archéologues sont intervenues le long du futur tracé. C'est ainsi qu'un nouveau sanctuaire gallo-romain a été mis au jour sur la commune d'Estrées-Saint-Denis, localisé à environ 1,8 km du bourg actuel, au sommet d'une ancienne butte tertiaire dominant à 87 m d'altitude. Sur près d'un hectare, le site a révélé les vestiges d'un fanum associé à un théâtre, ainsi que ceux d'une vaste cour bordée d'une galerie de circulation, partie probable d'un enclos sacré. », Actualités de l'INRAP, INRAP, (consulté le 2 octobre 2017).
  23. « Des vestiges gaulois sur le chantier du gazoduc », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  24. « Sur les traces des Gaulois et des Romains : Depuis fin juin, des fouilles archéologiques sont menées sur le tracé d’une future canalisation de gaz, près d’Estrées-Saint-Denis. Des vestiges remarquables ont été découverts », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).