Clairoix

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Clairoix
Clairoix
La mairie.
Blason de Clairoix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CA de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Laurent Portebois
2020-2026
Code postal 60280
Code commune 60156
Démographie
Gentilé Clairoisiens, Clairoisiennes
Population
municipale
2 224 hab. (2019 en augmentation de 5,3 % par rapport à 2013)
Densité 473 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 35″ nord, 2° 50′ 52″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 141 m
Superficie 4,7 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Compiègne
(banlieue)
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-1
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Clairoix
Liens
Site web https://www.clairoix.fr/

Clairoix (prononcé [klɛ.ʁwa]) est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Clairoix est un bourg périurbain situé aux confins du Valois et de la Picardie, limitrophe de Compiègne, qui garde un certain cachet rural. Le village s’étale au pied d’une colline culminant à 155 m d’altitude, le mont Ganelon

Sa superficie est de 470 hectares.

La Ligne de Creil à Jeumont et son passage à niveau, jugé dangereux par l'État[1], et deux axes routiers, la nationale 31 et l’ex-nationale 32, bordent la partie la plus ancienne.

La gare de Compiègne est la station de chemin de fer la plus proche de la commune. Elle est desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares : de Paris-Nord et de Saint-Quentin et de Compiègne à Amiens

Au début du XIXe siècle, Louis Graves indiquait que le territoire de Clairoix a « une figure à peu-près rectangulaire, ayant sa dimension principale dans la direction N.-E. S.-0. Le cours de l'Oise le sépare au sud-est de ceux de Compiègne et de Choisy-au-Bac. La vallée d'Aronde le divise en deux sections, dont l'une s'étend dans la plaine de Margny, tandis que l'autre comprend la plus grande partie du Ganelon[2] ».

Historiquement, le mont Ganelon a toujours eu une grande importance pour Clairoix, qui a exploité ses terres, ses sources, son vignoble, ses carrières, ses bois, etc. C’est sans doute la position stratégique de cette butte, près du confluent de deux grandes rivières, qui est à l’origine de la création du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territtoire communal est limité au sud par le lit de l'Oise, l'un des principaux affluents de la Seine. L'Aisne (affluent de l'Oise) y conflue.

Une rivière, l'Aronde, draine Clairoix avant de se jeter dans l'Oise. Elle est appréciée des pêcheurs, qui y trouvent 14 espèces de poissons, dont la truite[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 718 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Margny-les-Compiègne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[10] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 49 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,3 °C pour 1981-2010[15], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Jusqu’au milieu du XXe siècle, Clairoix est une commune essentiellement rurale. À part des minoteries et des tuileries-briqueteries, peu d’entreprises de production s’y implantent avant le XXe siècle. Le site industriel le plus important de la commune était l’usine de pneumatiques Continental (antérieurement Englebert, puis Uniroyal), qui faisait suite à une éphémère filature de soie artificielle[17], [18], et qui a fermé en 2010[19] après un important conflit social[20].

Le bourg a surtout une vocation résidentielle.

Typologie[modifier | modifier le code]

Clairoix est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[24] et 70 699 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (38,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (38,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (24,7 %), terres arables (23,8 %), zones urbanisées (18,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), prairies (6 %), eaux continentales[Note 8] (2,6 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[30].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 964, alors qu'il était de 887 en 2013 et de 828 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 93 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 6,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,9 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Clairoix en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (74,7 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Clairoix en 2018.
Typologie Clairoix[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 93 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,6 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,3 7,1 8,2

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

En 2021, la municipalité mentionne plusieurs projets de logements, notamment dans le secteur dit de la Grande Couture, une future ZAC de 8 ha : Route de Bienville, sur le terrain de l'ancien atelier de chaudronnerie et de mécanique générale Igea, plusieurs logements en accession à la propriété ainsi que des logements semi-sociaux avec accession progressive à la propriété seront proposés, afin d'attirer des familles. Une quarantaine de logements sont prévus sur la friche Barbosa. D'autre part, 40 logements intergénérationnels locatifs avec une salle d’échanges entre les locataires sont programmés dans l’ancienne ferme Meresse dont les travaux devraient débuter au premier semestre 2022.

Le développement économique sera assuré grâce à l'aménagement de la zone artisanale du Valadan II, ainsi que dans la création de 9 boutiques dans l'ancienne station essence désaffectée Oil France, au bord de la RD 932.

A échéance 2030 environ, la commune devrait atteindre 3 000 logements[31],[32],[33],[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité a été désignée sous le noms de Claroix, Clairoi, Clairoy, Clarois, Claroy, Claroir, Claroie , Clarex, (Clarisium en 917, Claresia en 1110 , Clarisius, Clareœ)[2]

Histoire[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative du passage de Jeanne d'Arc à Clairoix.

Moyen âge[modifier | modifier le code]

Le village est marqué notamment par le passage de Jeanne d'Arc, qui y serait restée une nuit sous la garde de Jean II de Luxembourg-Ligny (Jehan de Luxembourg) : une plaque commémorative a été créée en 1930.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Janville a été fugacement intégré de 1827 à 1832 à la commune de Clairoix, instituée par la Révolution française[35].

En 1850, Clairoix avait sur son territoire deux carrières, un four à plâtre, une tuilerie, cinq moulins à eau et un moulin à vent. La population était agricole. Un bac permettait de franchir la rivière au lieu-ditdu Bac-à-l'Aumône. La commune disposait d'un presbytère, d'une école et de pâtures indivises avec Bienville, ainsi qu'un Jeu d'arc[2]

Lors de la Première Guerre mondiale, le bourg est relativement épargné, et le maire, Comte de Comminges, réussi à préserver sa commune du pillage par les soldats et a été de ce fait l’objet d’une citation à l’ordre du Corps d’Armée. La commune subit néanmoins des destructions[36] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [37].

Après l'armistice, le maire, Comte de Comminges, installe chez lui une permanence de secours aux Régions libérées [38].

La ville abritait une des deux usines de pneumatiques du groupe allemand Continental AG[39]. L'usine était spécialisée dans la production de pneu tourisme. En 2007, confrontée à un ralentissement de son activité et pour sauvegarder la compétitivité de la division pneu tourisme et camionnette, la direction du groupe veut faire baisser de 8 % le coût de sa masse salariale en faisant passer le temps de travail de 35 à 40 heures avec une hausse de salaire de 92 euros. L'usine de Clairoix qui emploie alors 1 113 salariés accepte le compromis contre la promesse que le site sera maintenu et ses carnets de commandes remplis jusqu'en 2012. Mais Continental annonce le mercredi la fermeture du site de production. Après des recours juridiques, l'usine ferme le [40]. Le , la cour d'appel d'Amiens invalide le motif économique des licenciements de 683 anciens salariés de l'usine de Clairoix et condamne le groupe « à payer à chacun des salariés les dommages et intérêts qui leur ont été alloués par les jugements confirmés »[41] (soit 30 à 36 mois d'indemnités selon les salarié). L'argument de l'équipementier qui expliquait avoir déployé 200 millions d'euros pour reclasser les salariés n'a pas porté[42].

En 2016, le comité de lutte estime que 350 ex-Conti sont encore au chômage, et l'entreprise a dû payer 270 millions d'euros d'indemnisations pour avoir fermé l'usine sans motif économique réel[43].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Compiègne, année où celui-ci est scindé et la commune rattachée au canton de Compiègne-Nord[35]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Compiègne-1

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Clairoix était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de la région de Compiègne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1999 sous le statut de communauté de communes et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette structure succédait au SIVOM de Compiègne, créé en 1970.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne (ARCBA) dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires successifs[44]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 ? 1795 Nicolas Étienne Bouchard    
1795 1800 Louis Rollet    
1800 1808 André Luisin    
1808 1810 Jean Antoine Houlliez    
1810 1826 François Joseph Hemin    
1826 1830 Nicolas Laurent Lebel    
1830 1831 Jacques Robert Bove    
1831 1840 Pierre Antoine Candelot    
1840 1848 Louis François Goguet    
1848 1870 Louis Joseph Chevalier    
1870 1904 Lucien Bienaimé    
1904 1919 Aimery de Comminges[45],[38]   Comte, militaire et homme de lettres français
Chevalier de la Légion d'honneur
Chevalier de l'ordre du Dragon d'Annam ;
Chevalier des Palmes académiques ;
Croix de guerre 1914-1918
Médaille commémorative de l'expédition du Tonkin
prix Montyon
1919 1923 Alfred Bédiez    
1923 ? Edmond Fontaine    
  1938 Émile Leclère    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1953 Albert Jorrand    
1953 1957 Jean Desmarest    
1957 1961 Paul Gilibert    
1961 1965 Georges Sézille    
1965 1977 Julien Bourin[Note 9]    
1977 1978 Louis Bayart[Note 9]    
1978 1980 Georges Matagne[Note 10]    
1980 avril 2000[46] René Marsigny[Note 10]   Démissionnaire
2000 En cours
(au 17 décembre 2021)
Laurent Portebois DVG Vice-président de l'ARCBA (2017 → ) Réélu pour le mandat 2020-2026[47]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Ville fleurie : une fleur attribuée en 2007 au Concours des villes et villages fleuris[48]. Une deuxième fleur lui est attribuée en 2009.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

La commune a mis en service en 2019 le « Multipôle », qui regroupe de nombreux services aux familles, tels que garderie, périscolaire, aide aux devoirs, bibliothèque ou centre de loisirs. S'y ajoute un city-stade proximité des clubs de BMX et de football, et de la voie verte qui part en direction de Bienville[49].

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école du Mont Ganelon, aménagée dans l'ancienne mairie, scolarise environ 140 élèves à la rentrée 2021/2022[50].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un gymnase construit en 1984, dont le parquet de basket refait en 2020 se révèle mal posé, ce qui en interdit l'utilisation jusqu'à ce que les recours aient aboutis[51].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[53].

En 2019, la commune comptait 2 224 habitants[Note 11], en augmentation de 5,3 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
536578601559900655671650684
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
685638660714628667688663710
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7227857758149779661 0381 0881 324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3571 7141 7981 5801 6141 9521 9791 9852 113
2017 2019 - - - - - - -
2 1652 224-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 084 hommes pour 1 106 femmes, soit un taux de 50,5 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
5,8 
75-89 ans
8,0 
17,1 
60-74 ans
17,3 
21,9 
45-59 ans
23,9 
18,2 
30-44 ans
19,1 
17,0 
15-29 ans
13,4 
19,4 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Économie[modifier | modifier le code]

L'ancien site industriel Continental, fermé en 2010, a été racheté par le transporteur PKM Logistique et renommé Confluences. En 2019, huit autres entreprises et PKM sont implantés sur le site, soit 359 salariés, et 4 ont annoncé leur arrivée en 2020, ce qui devrait porter les effectifs du site à 500 emplois. Le développement du site est envisagé en lien avec la création du Canal Seine-Nord[57],[58].

D'autres entreprises sont implantées à Clairoix, telles que Transdev Picardie-Acary, qui y exploite un dépôt d'autocars et d'autobus[59] ou l'entreprise de recyclage de métaux Galloo, d'environ 25 salariés, qui a subi un important incendie en 2021, révélant divers manquements graves dans l’exploitation du site notamment en matière de formation du personnel à la lutte contre les incendies, de respect des quantités de matière stockée sur site[60].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
Le moulin Bacot.

Clairoix compte un monument historique sur son territoire :

  • Église Saint-Étienne (inscrite aux monuments historiques par arrêté du [61]) : Elle a probablement été construite à partir du début du XIIIe siècle, mais les profonds remaniements à partir du XVIe siècle et la simplicité de son architecture ne permettent plus de reconstituer avec certitude l'évolution de l'édifice au fil des siècles. Ainsi, l'on ignore si les bas-côtés de la nef ont jamais été mis en œuvre, et comment s'explique l'enchevêtrement d'éléments gothiques et Renaissance sur l'étage de beffroi du clocher, qui se distingue du reste de l'édifice par son élégance, et n'a pas son pareil dans les environs. Il paraît seulement probable que l'actuelle croisée du transept était initialement une première travée droite du chœur, et que les actuels croisillons n'ont été ajoutés qu'à la période gothique flamboyante. Kirs de cette campagne, toutes les voûtes sont refaites. Leurs clés de voûte délicatement sculptées font le principal intérêt de l'intérieur de l'église, hormis le mobilier. La clé de la base du clocher affiche les trois croissants d'Henri II, et renseigne ainsi sur la période de l'achèvement des remaniements flamboyants, au milieu du XVIe siècle.
    Le portail, de pure style Renaissance, est plaqué devant la façade un peu plus tard. Puis, au milieu du XVIIe siècle, un pilier du clocher est refait, ainsi que les supports des voûtes à l'ouest de l'ancien transept. Comme l'indique un départ de voûtes dans l'angle entre nef et ancien croisillon sud, le voûtement ou la construction des bas-côtés est encore à l'ordre du jour. Mais au début du XIXe siècle, il n'y a déjà plus (ou toujours pas) de bas-côtés, et les arcades reliant la base du clocher aux anciens croisillons du transept se trouvent bouchées.
    Joseph Pinchon a réalisé une fresque sur le mur surmontant l’arc d’entrée du chœur[62],[63].

On peut également signaler :

Parmi les autres édifices remarquables de Clairoix figurent la « villa Sibien » (siège de l’ADAPEI de l’Oise), la propriété de Comminges (centre d’accueil de loisirs de la RATP), le Clos de l’Aronde, actuelle mairie, qui a hébergé quelques familles illustres comme celles d’Hervé Clérel de Tocqueville, de Joseph Pinchon (dessinateur de Bécassine), ou de Louis Duval-Arnould.

L’Aronde a longtemps fait tourner cinq moulins à eau, associés à d’importantes bâtisses devenues petit à petit, au XIXe siècle, des propriétés privées. Le village garde un moulin à eau, le moulin Bacot, ainsi que le moulin de Froisselle (dont l'activité a cessé en 1955)[64].

Légendes[modifier | modifier le code]

Louis Graves indique que, « Selon la croyance populaire, on aurait exécuté sur le mont de Clairoix le traître Ganelon, dont la félonie causa la mort de Roland à la bataille de Roncevaux ; d'où le nom de la colline.
D'autres versions disent que Ganelon fit construire un château sur ce plateau, et que delà il correspondait, au moyen de signaux, avec ses frères, dont l'un commandait à Dammartin et l'autre dans la forteresse de Montépilloy ; mais le relief du pays rend cette supposition inadmissible, à moins de signaux intermédiaires[2] ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clairoix Blason
D’azur au chevron vivré renversé d'argent, accompagné en chef d'une épée posée en pal surmontée d’une couronne et accosté de deux fleurs de lys le tout d’or ; et deux coquilles du même en pointe (au chef d’or chargé du nom de la commune en lettres capitales de sable).
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Clairoix, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 34-41
  • Rémi Duvert, Clairoix : patrimoine, histoire et vie locale, 2005, association AHPC, 132 p.
  • Rémi Duvert, L’école communale en 1858 : L’exemple de Clairoix (Oise), vol. 1, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 24 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Rémi Duvert, La filature de soie de Clairoix (Oise), vol. 2, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 24 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Rémi Duvert, La vigne à Clairoix (Oise) et dans les environs, vol. 3, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 24 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Rémi Duvert, Le Clos de l’Aronde, mairie de Clairoix (Oise), vol. 4, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 24 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Rémi Duvert, Clairoix (Oise) en 1926, vol. 5, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 28 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Rémi Duvert, Le comte Aimery de Comminges et Clairoix (Oise), vol. 6, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 32 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, Rémi Duvert, Jean-Marc Bochand, Clairoix (Oise) et la guerre de 1914-1918, vol. 7, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 28 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Rémi Duvert, Les Sibien et Clairoix (Oise), vol. 8, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 28 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, 1914-1918 : Clairoix (Oise) et ses combattants (A à D), vol. 9, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 44 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, 1914-1918 : Clairoix (Oise) et ses combattants (E à J), vol. 10, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 40 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, 1914-1918 : Clairoix (Oise) et ses combattants (L et M), vol. 11, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 40 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, 1914-1918 : Clairoix (Oise) et ses combattants (N à P), vol. 12, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 40 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, 1914-1918 : Clairoix (Oise) et ses combattants (Q à S), vol. 13, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 40 p. (lire en ligne [PDF]).
  • Henri Lesoin, 1914-1918 : Clairoix (Oise) et ses combattants (T à V), vol. 14, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 44 p. (lire en ligne [PDF]).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Clairoix », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .
  • Carte spéciale des régions dévastées : 33 NO, Soissons [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. a et b Une impasse de la commune porte le nom de ce maire.
  10. a et b Une rue de la commune porte le nom de ce maire.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Cinq passages à niveau jugés dangereux dans l’Oise », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. a b c et d Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Compiègne, arrondissement de Compiègne (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 270 p. (lire en ligne), p. 81-85.
  3. Maëliss Orboin, « Les abords de l’Aronde ont été nettoyés à Clairoix : Les membres de l’association de pêche de Clairoix, près de Compiègne, ont procédé à un nettoyage des abords publics de l’Aronde dimanche, dans la matinée », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  10. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Clairoix et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Margny-les-Compiègne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Clairoix et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. Rémi Duvert, La filature de soie de Clairoix (Oise), Clairoix, Association « Art, Histoire et Patrimoine de Clairoix », coll. « Collection « Les notices historiques clairoisiennes » », , 20 p. (lire en ligne).
  18. « La filature de viscose La Soie de Compiègne ; puis usine de pneumatiques Englebert, puis Uniroyal, actuellement Continental », notice no IA60001112, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Continental cède à Sita le site de Clairoix », Challenges,‎ (lire en ligne).
  20. « Usine Continental de Clairoix : la chronologie des faits : Mois après mois, l'évolution de la lutte des salariés de l'usine Continental de Clairoix dans l'Oise. », Metronews,‎ (lire en ligne).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Compiègne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  31. Orianne Maerten, « De nouveaux logements en projet à Clairoix : L’Agglomération de la région de Compiègne a validé le lancement d’une étude pour créer une zone d’aménagement concerté sur huit hectares à la Grande-Couture. Les premiers logements pourraient voir le jour en 2022 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Pierrig Guennec, « Un programme immobilier sur la station désaffectée Oil France de Clairoix : La société Loccapart a racheté le site pour construire des locaux commerciaux. Son gérant espère poser la première pierre en juin 202 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « Quarante logements prévus sur la friche Barbosa à Clairoix : Autrefois exploité par la société de bois et maçonnerie Barbosa, la friche industrielle accueillera quarante logements construits dans les deux ou trois années à venir », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Laurent Portebois, maire de Clairoix: « Plusieurs projets de logements sont en cours » : La commune poursuit son développement. Laurent Portebois s’attend à une augmentation de la population dans les dix prochaines années », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  37. Journal officiel du 24 février 19210, p. 2475.
  38. a et b COMMINGES DE, Marie Aimery, sur la Base Léonore, Ministère de la culture.
  39. 40 heures, sinon rien, Nathalie Brafman, 31 juillet 2007, page 3
  40. Sylvia Zappi, « Compétitivité-emploi, sauvetages et duperies », sur lemonde.fr, .
  41. « Continental Clairoix. Les licenciements invalidés en appel », sur ouest-france.fr, .
  42. « Le licenciement économique des "Contis" invalidé par la cour d'appel », sur franceinfo.fr, .
  43. Stéphanie Forestier, « Clairoix : sept ans après, les ex-Conti tirent enfin leur révérence », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. « Les maires de Clairoix », FranceGenWeb (consulté le ).
  45. Rémi Duvert, Le comte Aimery de Comminges et Clairoix (Oise), , ouvrage mentionné en Bibliographie.
  46. « Bientôt des élections partielles », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Voici deux semaines, le maire René Marsigny avait démissionné pour raisons de santé. Une démission qui a déjà été acceptée par le préfet. Le premier adjoint, Bernard Champagne, a lui aussi donné sa démission (...) Seul opposant depuis des années, Bruno Ledrappier a rencontré à plusieurs reprises Laurent Portebois, deuxième adjoint et maire par intérim ».
  47. Frederika Guillaume, « Laurent Portebois réélu maire avec 18 voix sur 19 », Oise Hebdo, no 1369,‎ , p. 16 (ISSN 1774-6418).
  48. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ .
  49. Raphaëlle Fouan, « La commune de Clairoix s’équipe pour la jeunesse : Le city-stade, la nouvelle salle polyvalente ainsi qu’un complexe qui rassemblera le périscolaire et la cantine ont été inaugurés ce samedi 9 novembre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. « Une nouvelle classe pour l’école du Mont Ganelon de Clairoix : L’aménagement d’une salle au premier étage a été préféré à la location d’un préfabriqué », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Depuis un an et demi, le gymnase est fermé. En cause, les malfaçons du nouveau parquet. Un bras de fer judiciaire va débuter entre la Ville et les intervenants., « À Clairoix, le parquet du gymnase pousse à bout la municipalité : Depuis un an et demi, le gymnase est fermé. En cause, les malfaçons du nouveau parquet. Un bras de fer judiciaire va débuter entre la Ville et les intervenants. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  55. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Clairoix (60156) », (consulté le ).
  56. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  57. Elie Julien, « Clairoix : 10 ans après, le site Continental va être rebaptisé pour « tourner la page » : Il y a une décennie, le groupe équipementier allemand annonçait la fermeture de son usine de Clairoix où 1 113 salariés travaillaient. Élus et nouveaux occupants veulent aujourd’hui donner un nouveau nom aux lieux », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  58. Stéphanie Forestier, « Clairoix : quatre entreprises attendues en 2020 sur l’ancien site Continental : Rebaptisée Confluences, l’ancienne usine reprise par le transporteur PKM Logistique accueille déjà neuf sociétés et plus de 350 salariés », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. Marielle Martinez, « Les chauffeurs de car du Compiégnois réclament de « la considération » : Ils revendiquent une prime inflation de 1 000 euros. Après six jours de grève depuis la rentrée, les chauffeurs de Transdev Picardie annoncent la poursuite du mouvement ce mardi », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  60. Orianne Maerten, « Vers une reprise partielle de l’activité de Galloo à Clairoix : Victime en septembre d’un important incendie, l’entreprise de recyclage de métaux est à l’arrêt. La reprise devra se faire selon un calendrier précis et en fonction de travaux de remise en état », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  61. « Église Saint-Étienne », notice no PA00114597, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise : Clairoix, Beauvais, G.E.M.O.B., coll. « Villes d'art de l'Oise et de la Picardie », , 192 p. (ISSN 1255-0078), p. 36-38.
  63. Dominique Vermand, « Clairoix, église Saint-Etienne : Diocèse : Beauvais », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, https://www.eglisesdeloise.com/monument/clairoix-eglise-saint-etienne/ (consulté le ).
  64. « Le moulin à farine, dit Moulin de Froisselle », notice no IA60001118, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Site J.P.Pinchon - page d'accueil
  66. Thomas Dievart, « Il a 150 ans ce samedi: mais qui était l’Amiénois Joseph Porphyre Pinchon, le papa de Bécassine ? : Alors que ce samedi 17 avril marque ses 150 ans, le dessinateur picard Joseph Porphyre Pinchon jouit dans sa région natale d’une notoriété toute relative. À coup sûr, cet Amiénois, qui vécut à Noyon et à Clairoix, mérite mieux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  67. Alexis de Tocqueville 1805 - 1859