Haute-Épine

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Haute-Épine
Haute-Épine
Vue panoramique de la place du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Aleth Béliard
2020-2026
Code postal 60690
Code commune 60304
Démographie
Gentilé Haute-Epinois, Haute-Epinoises
Population
municipale
273 hab. (2019 en augmentation de 1,87 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 04″ nord, 2° 00′ 41″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 189 m
Superficie 6,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Haute-Épine
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Haute-Épine

Haute-Épine est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune est située en lisière de la forêt de Malmifait.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 797 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Songeons », sur la commune de Songeons, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10 °C et la hauteur de précipitations de 821,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 15 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Haute-Épine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,5 %), forêts (25,3 %), zones urbanisées (5,7 %), prairies (4,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Haute-Épine doit sans doute son nom à l'origine aux plantes épineuses de haute taille, plus particulièrement à l'aubépine, dont on trouve encore beaucoup de spécimens, et notamment dans les tours de ville.

En effet, Haute-Épine fut autrefois appelée Hautespine, Haubespine, Spinetum (= lieu planté d'épines), ou bien encore Alta-Spina en 1230.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'ouest du village, se trouvait alors la ferme de Woimaison, appelée autrefois Waimaison, Ouaymaison, ou bien encore Oye-Maison. Elle fut léguée en 1140 à l'abbaye de BeaupréAchy) par Hugues Marlet. Il y avait dans cette ferme une maison abbatiale qui servit de refuge au prieur lors d'inondations catastrophiques du Thérain en 1671[21] et une chapelle, selon les privilèges de l'ordre de Cîteaux, qui donnaient aux fermiers de ce lieu le droit d'avoir une chapelle particulière. Aujourd'hui, il existe encore quelques ruines de ce lieu historique.

La présence de coquilles décorant l'église Saint-Mathurin laisse penser qu'elle se trouvait sur l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle[21].

Le village d'Orvillers dépendait autrefois d'Haute-Epine.

Le territoire de la commune abrite la forêt de Malmifait, autrefois appelée Malmifay, Malfay ou bien encore Malmifay. Cette forêt semble avoir accueilli un lieu habité. Monsieur Desmarets, ancien curé de Saint-Valère à Paris, né à Haute-Epine, avait fondé en 1820 une maison destinée à l'éducation des filles dans laquelle trois religieuses de Saint-André donnaient des soins gratuits aux filles de la commune.

Au début du XIXe siècle, on trouvait encore sur le territoire un four à chaux, une briqueterie, un moulin à vent et les habitants fabriquaient beaucoup de bonneterie de laine. D'après un cadastre (daté des environs de 1900), on peut supposer que le moulin se trouvait juste à l'endroit où se trouve l'entrée de Rothois aujourd'hui. De même, la briqueterie devait se trouver dans le champ aujourd'hui cultivé, qui se trouve à côté de l'herbage lui-même accolé au gîte. Elle devait donner sur le tour de ville. En 1900 on y trouvait encore trois cafés.

Le village était jadis spécialisé dans le commerce des étoffes produites dans la campagne voisine, expédiées vers Rouen ou Paris ; anciennes briqueteries au XVIIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Haute-Épine et l'église Saint-Mathurin.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Marseille-en-Beauvaisis[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre la canton de Grandvilliers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre depuis 1997 de la communauté de communes de la Picardie verte (CCPV), qui succède à plusieurs SIVOM, dont celui de Marseille-en-Beauvaisis, créé en 1965.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Victor Salaün[23]   Employé dans la société Thomson
mars 2008[24] En cours
(au 17 juin 2020)
Mme Aleth Beliard   Retraitée, ancienne gestionnaire de ressources humaines
Réélue pour le mandat 2020-2026[25],[26],[27]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2008, la majorité du conseil municipal a rejeté l'ambitieux schéma territorial éolien de la communauté de communes de la Picardie verte (CCPV), qui prévoyait la possibilité d'implanter soixante-dix éoliennes sur l'ensemble du territoire communautaire, dans la foulée des actions de l'Apeche (Association pour la préservation de l'environnement et du charme de Haute-Epine), créée en 2004 contre le projet de construction de cinq éoliennes à Lihus[28]. L'Apeche poursuit ses actions en 2011 contre un nouveau projet d'implantation de dix éoliennes supplémentaires à Lihus et Blicourt[29].

Les enfants de CE1 et CE2 de l’école de Haute-épine ont planté en des charmilles et troène commun dans un champ situé derrière le cimetière de Haute-épine, lançant symboliquement le coup d’envoi de l’opération de réhabilitation des haies, lancée à l’initiative de la (CCPV), qui doit en deux ans reconstituer quinze kilomètres de haies plantées sur des terrains municipaux, dans trente-quatre communes, afin de favoriser la biodiversité et les inondations et coulées de boue en cas de fortes précipitations[30],[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2019, la commune comptait 273 habitants[Note 8], en augmentation de 1,87 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
816792830718773706625620621
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
548528470449405379316317288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270255283265250244219233213
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
208220171167179246282293268
2018 2019 - - - - - - -
274273-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 139 hommes pour 135 femmes, soit un taux de 50,73 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
2,2 
11,5 
75-89 ans
6,7 
13,7 
60-74 ans
15,6 
21,6 
45-59 ans
15,6 
18,7 
30-44 ans
25,9 
14,4 
15-29 ans
13,3 
20,1 
0-14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes d'Achy, Haute-Épine et de La Neuville-sur-Oudeuil se sont unies dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) qui scolarise leurs enfants, soit, en 2017-2018, 102 enfants répartis dans une classe à Achy (CM 1 et CM2), une classe à la Neuville-sur-Oudeuil (maternelles 1re et 2e année et deux classes à Haute-Epine (maternelle 3e année, CP, CE1 et CE2[37].

Chacune des classes a été dotée en 2018 d'un tableau numérique, financé par l'État, la réserve parlementaire du député Olivier Dassault, le département, la coopérative scolaire et le syndicat de communes gérant le RPI[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison noble, rue du Petit-Bout.
  • Église Saint-Mathurin, construite en brique au XVIe siècle et d'un style homogène, fondée à la demande du prieur de l'abbaye de Beaupré en 1364 et agrandie aux environs de 1620 avec la nef actuelle et le porche[21]. Un souterrain l'aurait reliée à l'abbaye[21].
Son plan en longueur associant une nef unique, précédée d’un porche, à un chœur de deux travées terminées par une abside à cinq pans. Une tourelle d’escalier polygonale, contemporaine de l’édifice, fait seule saillie au sud du chœur. Comme cela se faisait souvent à l'époque, le chœur est plus élevé que la nef.
Le chœur reçoit des voûtes d’ogives à la décoration raffinée et orné de pendentifs, et la nef, lambrissée, a sa charpente apparente.
Le porche, dont la petite charpente en berceau datable du XVIe siècle est soutenu par quatre petites colonnes cannelées surmontées d’un chapiteau qui supporte lui-même un élément très volumineux et fortement évasé, qui paraissent un produit du goût baroque du XVIe siècle[38],sans doute en remploi d'un de l'abbaye, détruite par Édouard III pendant la guerre de Cent Ans[21].
Sa rénovation a eu lieu en 2016-2017 et a permis de restituer la polychromie en ocre rouge et jaune de faux joints en badigeons à base de chaux, dont des parties datent du XVIIe siècle, et de mettre en lumière les clés de voute tombantes, dont l'une représente saint-Pierre, patron du premier abbé de Beaupré, et une seconde Saint Bernard, fonfdateur de l'Ordre cistercien, ainsi qu'un blason, peut-être d'un prieur, un ange et un visage barbu tourné vers les fidèles. À l'occasion de ces travaux ont été posés des vitraux de la nef qui remplacent ceux détruits lors d'un bombardement de la Seconde Guerre mondiale, inspirés de ceux du chœur, qui sont d'origine[21].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

.

  • Monument aux morts, sur le côté de l'église.
  • Maison à pan de bois datée des années 1510-1520, en encorbellement sur la rue, 25, 27 rue du Grand-Bout, inscrite aux Monuments historiques[39].
  • Ferme de Woimaison
Ferme en ruine qui est une ancienne propriété de l'abbaye de Beaupré à Achy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Songeons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Haute-Épine et Songeons », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Songeons - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Haute-Épine et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c d e et f « Travaux de restauration : l'église Saint-Mathurin retrouve de sa superbe : Les travaux de restauration de l'église ont réservé de jolies surprises et permis de poser de nouvelles verrières, s'inspirant des vitraux indemnes », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3469,‎ , p. 12.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Sylvie Godin, « Haute-Épine : décès de Victor Salaün, ancien maire », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3284,‎ , p. 14 (ISSN 1144-5092).
  24. Le Bonhomme picard du 26 mars 2008
  25. Réélue pour le mandat 2014-2020 : « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ , p. 16.
  26. « Aleth Béliard sollicite un nouveau mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3585,‎ , p. 11.
  27. « Trois maires réélus pour un troisième mandat », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3607,‎ , p. 15.
  28. Catherine Guérin et Corinne Fourcin, « Éoliennes : les petites communes se rebellent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Les éoliennes, ça pouvait être séduisant, mais ça ne sert à rien. Ça représente une part infime de la consommation électrique, estime Didier Ricard, président de l'Apeche. Les promoteurs qui veulent les développer ne cherchent que le business. Que notre maison décote de 30 %, ils s'en fichent. Sans parler de la dégradation du paysage ! ».
  29. « Le village refuse les dix éoliennes supplémentaires », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le conseil municipal lui-même a pris une délibération (à la majorité des deux tiers) contre les éoliennes de Lihus et Blicourt lors de sa dernière réunion, le 4 mai. « La précédente municipalité était contre le premier projet. Elle avait donné son accord parce que la CCPV avait promis que le parc ne serait pas agrandi et qu'il y aurait des compensations financières, rappelle Aleth Béliard, maire depuis 2008. Aujourd'hui, elle ne respecte ni l'un ni l'autre de ses engagements. Il est hors de question que l'on supporte les nuisances sans en tirer avantage. Les communes de Lihus et Blicourt ont placé leurs éoliennes le plus loin possible de leurs maisons. Mais c'est à côté des nôtres ».
  30. Corinne Fourcin, « Haute-Epine : la Picardie verte redécouvre les vertus des haies », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Picardie verte - Le bonheur est dans la haie : Quinze kilomètres de haies vont repousser en Picardie Verte. Les écoliers de Haute-Epine ont montré l’exemple », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Haute-Épine (60304) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  37. a et b « Quatre classes, quatre tableaux numériques », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3488,‎ , p. 12.
  38. Dominique Vermand, « Église paroissiale Saint-Mathurin », Haute-Épine, Églises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).
  39. « Maison à pan de bois », notice no PA00132913, base Mérimée, ministère français de la Culture.