Nointel (Oise)
| Nointel | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | CC du Clermontois | ||||
| Maire Mandat |
Hélène Dufranne 2020-2026 |
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| Code postal | 60840 | ||||
| Code commune | 60464 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Nointellois, Nointelloises | ||||
| Population municipale |
1 170 hab. (2023 |
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| Densité | 125 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 22′ 32″ nord, 2° 28′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 53 m Max. 158 m |
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| Superficie | 9,35 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Clermont | ||||
| Législatives | 7e circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.commune-nointel.fr/ | ||||
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Nointel est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune de Nointel se situe à 60 kilomètres au sud d'Amiens, à 30 kilomètres à l'est de Beauvais, à 25 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 58 kilomètres au nord de Paris.
Elle se trouve dans l(aire d'attraction de Paris, dans la zone d'emploi de Creil et dans le bassin de vie de Clermont[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Bailleval, Breuil-le-Sec, Catenoy, Maimbeville et Saint-Aubin-sous-Erquery.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Nointel est une commune de 9,35 km² dont le territoire comprend une partie dans la plaine qui constitue la région septentrionale de l'ancien canton de Liancourt et s'appuie au sud sur le prolongement des coteaux du bois des Côtes[1]. La commune s'étend entre 53 mètres et 158 mètres au-dessus du niveau de la mer. La mairie se situe à 57 mètres d'altitude.
Le point le plus élevé du territoire se situe au sommet du bois tandis que le point le plus bas se trouve à l'ouest du village, en limite de Breuil-le-Sec[2]. On relève 81 mètres au lieu-dit le Gibet, à l'entrée du bois de Nointel, 61 mètres dans le village, 100 mètres au Puits-Hideux et à l'Aiguillon-Saint-Jean, 112 mètres à la Couarde, 116 mètres au-delà de cette ferme, à l'angle nord-ouest du territoire[b 1].
Le grand plateau crayeux de Picardie a sa limite sur le territoire, avec Catenoy. La craie blanche paraît au nord du village. Tout le pays situé au nord d'une ligne tirée de la butte de Sacy-le-Grand à Villers (Catenoy), et au-delà du bas du chef-lieu, est crayeux. Il y a près du bois de Nointel quelques dépôts de sable peu épais. L'escarpement au-dessus de Nointel laisse voir dans le bas, du sable quartzeux rubané, à gros grains verts. Le talus des coteaux est couvert d'un dépôt sablonneux formant terrasse, qui paraît avoir été transporté ou remanié par les eaux[3]. La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire très faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[4].
Hydrographie
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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[5],[Carte 1].
Des sources sont nombreuses dans la partie boisée. Par contre, la ferme de la Couarde ne trouve d'eau naturelle qu'à une grande profondeur, comme tous les villages de la zone crayeuse du plateau picard, soit 80 mètres environ[b 1]. Dans le bois des côtes, se trouve une source captée au lieu-dit des Raques. Un réservoir se situe à proximité de l'église. On peut également remarquer deux mares : l'une rue du Saulon et l'autre rue des Boues. Un large fossé sur la place de la mairie permet de recevoir les eaux de pluie[2]. Les zones les plus basses du territoire, comprises entre la route départementale 931 et le bois des Côtes, se trouvent au-dessus de plusieurs nappes phréatiques[6].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 689 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Creil à 13 km à vol d'oiseau[13], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 662,2 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,6 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Hormis les zones bâties qui représentent 6,2 % du territoire sur 58 hectares, la commune se compose à 65 % de cultures sur 612 hectares. Les espaces boisés, qui rassemblent le bois des Côtes au sud, les bois de Nointel et de Blanc Lieue au nord ainsi qu'une parcelle boisée dans le fond de la Gorgue constituent 237 hectares de la superficie, soit 25,3 %. En 2014, on compte 19 hectares de vergers et prairies (2 %), 5 hectares de terrains nus, 4 hectares de délaissés urbains et ruraux ainsi que 2.5 hectares de landes[16].
Le territoire communal comportait à l'origine une plus grande surface boisée comme en témoignent les lieux-dits du bois de Juvigny et du bois Jean[2]. Le bois des côtes constitue une zone Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[17]. Il est traversé par quelques corridors écologiques potentiels[18].
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Clairière dans le bois des Côtes, au sud de la commune.
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Le bois de Nointel, au nord du village.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Nointel est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,1 %), forêts (22,1 %), zones urbanisées (8,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[20].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 511, alors qu'il était de 452 en 2016 et de 430 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 93,6 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Nointel en 2022 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,4 %) par rapport au département (2,4 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Nointel[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,6 | 90,5 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,4 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5 | 7 | 8 |
Voies de communications et transports
[modifier | modifier le code]La route nationale 31, de Rouen à Reims, une artère transversale de grande importance, surtout pour le passage de marchandises, en reliant le bassin maritime du Havre-Rouen au bassin industriel de l'est[b 2], passe au nord du village. Depuis juillet 2012, le tracé initial de la route a été déclassée en RD 931 en raison de sa déviation en voie rapide plus au nord du village. Plusieurs routes communales relient la commune aux villages limitrophes de Breuil-le-Sec et de Catenoy[2].
La station de chemin de fer la plus proche de la commune est la gare de Clermont-de-l'Oise, sur la ligne de Paris-Nord à Lille, se trouvant à 5 kilomètres à l'ouest, desservie par des trains TER Hauts-de-France, assurant les liaisons Paris-Nord – Amiens, Paris-Nord – Saint-Just-en-Chaussée et Amiens – Creil La gare de Liancourt - Rantigny, sur la même ligne, se situe à 6 kilomètres au sud-ouest.
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 660, 682, 6348 et 6356 du réseau interurbain de l'Oise[21], ainsi que par le service de transport à la demande organisé par l'intercommunalité[22].
La commune est traversée par la variante de l'avenue verte reliant Londres à Paris. Son itinéraire suit les rues de Courcelles, Biot, des Boues et du Saulon[23]. Le circuit de randonnée no 12 du GEP Centre Oise traverse également le territoire par le village et le bois des Côtes[24]. Une section de la Trans'Oise, voie verte départementale, longe la RD 931 de Breuil-le-Sec jusqu'à Catenoy, en vue d'être prolongée à terme vers Compiègne.
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La déviation de la route nationale 31 en construction (novembre 2011).
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La ligne Rochy-Condé - Soissons en 2014 depuis le passage à niveau de la rue de la Croisette.
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Panneau de signalisation de la Trans'Oise le long de la D 931 entre Nointel et Breuil-le-Sec.
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La Trans'Oise, voie verte le long de la RD 931.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes « Novientellum »[Quand ?], puis « Nogentellum » vers 1120, « Noingetelum » vers 1144, « Noientellum » en 1235, « Noyentellum » en 1304, « Nogentel » en 1334, « Nointel-Béchamel » vers 1700, en hommage à Louis Béchameil de Nointel, inventeur de la célèbre sauce béchamel, « Nointel-en-Beauvoisis »[Quand ?].
Nointel, qui signifie « petit Nogent », est à l'origine « Novientellum ». Ce nom a la même origine que Nogent, marquant toutefois un diminutif signifiant « petit village nouvellement crée »[b 3].
Un village homonyme se situe dans le Val-d'Oise, Nointel.
On sait que le nom de la ferme de la Couarde signifie la Queue, la Corne d'un bois (ce bois s'étendait jadis à la fois sur Nointel et Catenoy). C'est un mot fort répandu dans les régions boisées. Des documents désignent ce lieu sous ce nom en 1263, mais il se serait antérieurement appelé Juvigny[b 2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]Selon Amédée Beaudry[réf. incomplète], la Couarde doit être un lieu très ancien, pré-celtique. Des ouvriers devaient s'y trouver, qui travaillaient pour faire des armes et des outils avec les silex retirés des carrières proches (sur les territoires actuels de Breuil-le-Sec et de Nointel). Ces silex s'y trouvaient par lits réguliers, dans la craie. Dans les galeries des carrières ont été trouvés des bois de cerfs agencés en forme de pic pour extraire les silex. Ceux-ci étaient débrutis aux abords des puits et parachevés à l'atelier de la Couarde. Les silex taillés trouvés au camp de César de Catenoy, dans la sépulture pré-celtique, provenaient très certainement des carrières creusées dans la craie au nord de Nointel.
Antiquité
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Selon les historiens, la commune avait une population celtique (bellovaque) lors de l'arrivée des Romains. Au moment de la première campagne de Jules César dans notre contrée, en 57 avant notre ère, ceux-ci ayant traversé l'Oise près de Venette, avaient suivi le val de Nointel, passant immédiatement au pied du plateau de Liancourt, et atteignant sans difficultés sérieuses la ville gauloise qui devint Beauvais. Mais en 51, empruntant le même itinéraire pour la seconde campagne contre les Bellovaques, ils ne parviennent qu'avec de grands risques à s'aventurer dans les marais de la Brêche parce que leurs ennemis tiennent nombreux les coteaux de Clermont. César décide alors de s'établir sur ce qui constitue aujourd'hui le bois des Côtes et de préparer sa progression en attendant des renforts. Il abandonne ce très grand camp, pour commencer la poursuite des troupes de Coreus. Nointel devient, sous l'occupation romaine, un « viculus » : petit bourg ayant une administration propre[b 4]. Une partie de l'ancienne chaussée Brunehaut, voie romaine Beauvais à Saint-Martin-Longueau, est encore présente sur le territoire[2].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La population aurait été de 1700 personnes en 1303[a 1]. On cite le village en 1164 avec Godefroy « chevalier de Nointel » ou plus exactement de « Noingetelum ». En 1270, les habitants ayant des terres à Catenoy sont appelés à verser une quote-part d'impôt pour payer le gîte du roi, descendu au château de Catenoy.
Au XIIIe siècle la terre appartient surtout à une famille dont le chevalier Oudart est demeuré connu et qui a pour fils Jean de Nointel qui est nommé cardinal à 23 ans, le et qui est le promoteur d'un concile à Paris en 1284. Le pape le charge de missions diplomatiques importantes. Ses biens servirent à la fondation, près de l'Université de Paris, du collège des Cholets, destiné aux écoliers des diocèses d'Amiens et de Beauvais. Parmi les autres seigneurs du lieu, on cite Jean de Paillart, qui y a son manoir vers 1373, et qui posséde aussi des biens à Rantigny. Ce fief a été conservé à son tour au village[pas clair].
Il s'agissait également de l'époque où la guerre de Cent Ans et la Jacquerie avaient fait de nombreux ravages[b 5].
La guerre de Cent Ans (1337-1453) voit les Anglais et leurs alliés les Bourguignons s'établir à Beauvais. À plusieurs reprises ils assiègent les châteaux de Clermont et de Nointel. À chaque fois les villageois sont victimes de combats et de pillages. En 1358, à la suite de la désastreuse bataille de Poitiers de 1356, où le roi Jean le Bon est fait prisonnier, son fils le régent, futur Charles V, rencontre à Damaslieu le prétendant au trône de France, son cousin Charles le Mauvais. L'entrevue n'est pas fructueuse.
Quelques jours après la Grande Jacquerie éclate dans le Beauvaisis, causée par la grande misère du peuple supportant la guerre depuis 20 ans et par les excès des Grandes compagnies, conduite par Guillaume Carle, natif de Clermont ou de Mello et est faite par des non-nobles et des gens du plait pays (la campagne). Cette révolte dure de mai à juin 1358, et se propage rapidement en Île-de-France et en Picardie. Le , les révoltés sous la conduite de Calle, se trouvent dans la plaine entre Catenoy et Nointel, au sud de la basse-Chaussée Brunhaut, et se heurtent aux troupes de Charles le Mauvais, roi de Navarre, venant de Clermont. Sur environ 4 000 Jacques, plus de 3 000 y sont massacrés ou pendus en ce lieu qui porte toujours le nom de Champ de Bataille. Le chef Calle, attiré par traîtrise à Clermont, y est mis à mort, ce qui achève la répression de ces compagnons[b 6]. La route de la Jacquerie de la commune rappelle cette révolte.
Par lettres datées de Montrichard, près de Tours, le , Charles VII ordonne que soient détruites certaines places non soutenables parmi lesquelles Nointel, Catenoy et Cinqueux. En ce temps-là, le comté de Beauvais est la principale frontière du royaume, puisque le Vexin et la Normandie se trouvaient aux mains du roi d'Angleterre. La forteresse de Nointel ayant été démantelée en 1358, ses ruines donnaient volontiers abri aux mendiants parcourant les campagnes, expliquant cette décision royale. Nointel avait un notaire, comme beaucoup de paroisses des environs[b 7].
Temps modernes
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La seigneurie est possédée successivement par les maisons de Laval, de Nesle et d' d'Humières.
En 1602 appartient à Louis de Crevant, qui la vend à François Olier de Nointel, notaire et secrétaire du roi, oncle paternel de Jean-Jacques Olier, qui agrandit son domaine à Autreville, Béronne, Gicourt, Ronquerolles et Rantigny. Il fait construire un nouveau château. En 1611, François Olier de Nointel obtient du roi la création de foires et de marchés. Son fils Édouard reçoit à deux reprises Louis XIII en 1633 en son château. L'année suivante son domaine est érigé en marquisat comprenant avec les terres citées ci-dessus, ainsi que celles d'Agnetz, Boulincourt, Breuil-le-Sec et Lessier. Le marquisat, avec les fiefs d'Autreville, de Bailly-le-Bel et de la Couarde, est cédé le par les héritiers de Charles-François Olier à Louis Béchameil de Nointel, qui obtient la confirmation du marquisat en 1691, ou 1697 ainsi que le rétablissement des foires et marchés en 1707. On mentionne un long procès entre ces deux petites filles et leur tante et tutrice, d'une part, et le mari de l'une des petites-filles, d'autre part, Thomas Ribault. Il réussit à conserver la direction du domaine, malgré les querelles familiales, et le vend le au duc de Bourbon Louis-Joseph, prince de Condé, maître de Clermont.
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]En 1789, dans leurs cahiers de doléances, les habitants ne soulèvent que des questions d'ordre économique. Ils se plaignaient de ne pouvoir travailler que 300 mines de terres labourables, 125 mines de vignes et 125 mines de parquets[25]. D'autre part, la plupart de leurs maisons étaient couvertes en tuiles, et ils avaient été, pour ce fait, accablés par des taxes exorbitantes. Ils demandaient la modification des droits sur les boissons, la construction dans chaque village d'un tribunal arbitral pour les petites contestations, l'interdiction à tout citoyen de posséder plus d'une ferme dans le même pays, la permission de chasser les moineaux au fusil, l'achèvement de la route allant de Normandie en Champagne.
En 1794, sous la Terreur, le château devient une prison, en même temps que ceux d'Argenlieu, Hondainville et Liancourt, pour remplacer la maison de détention établie au château de Chantilly. Il reçoit 80 détenus, probablement libérés tous par la suite. Mais l'édifice, fort délabré, est démoli presque entièrement en 1808-1810.
Au début des guerres de la Révolution, les gens du prince de Condé, qui lui étaient restés fidèles pendant son émigration, avertis de certains succès de l'armée des émigrés, garnissent de branches de laurier le blason à l'entrée du château, amenant à une plainte au Directoire du district de Clermont et à des incidents graves à Nointel.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Les terres relevant du marquisat de Nointel sont vendues presque toutes de 1820 à 1830[b 8],[a 1]. Le château est rasé après les évènements de la Révolution française. On y trouvait le prieuré Saint-Benoit, dépendant de l'abbaye de Molesme[a 2].
Le savant Jean-Baptiste Biot[26], membre de l'Académie française, de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et de l'Académie des sciences, qui avait acquis la propriété, n'habite pas les restes du château, mais les dépendances. Il est maire de Nointel pendant quelques années.

La halte de Nointel - Saint-Aubin sur la la ligne de Rochy-Condé à Soissons assurant la liaison Clermont - Compiègne est inaugurée le [b 2],[27]. Le trafic voyageur cesse le [28]. La voie est déclassée entre le hameau de Froyères (Choisy-la-Victoire) et Estrées-Saint-Denis en 1964 en condamnant la halte communale[29]. La section restante est utilisée pour le trafic de marchandises et la gare a été transformée en habitation.
Une troisième château est construit dans le goût moderne, en 1903, à proximité des deux précédents, faisant face au nord, alors que les deux autres faisaient face à l'est[a 3].
La population, ayant diminué à la fin du XIXe siècle, est réduite à 506 en 1891.
Autrefois uniquement occupée à la terre, cette population trouve dans les années 1960 son emploi en grande partie aux usines et aux établissements voisins, à Clermont et Labruyère. En 1962, la population se chiffrait à 686 habitants, dont 18 seulement hors de l'agglomération[a 1].
Envisagée dans les années 1980[30], la déviation du village de la route nationale 31 est inaugurée en 2012.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise[I 1].
Elle est intégrée à un canton de Sacy-le-Grand de 1793 à 1801, année où elle rejoint temporairement le canton de Bailleul-le-Soc. En 1803, Nointel est rattachée au canton de Liancourt[31]. Une demande de rattachement de la commune au canton de Clermont est présentée en 1947, mais est restée sans suite[réf. nécessaire].
Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Clermont[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la septième circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Nointel est membre de la communauté de communes du Clermontois[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 par transformation d'un district créé lui-même en 1960. Elle exerce les compétences que la commune lui a transférées dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Eau et déchets
[modifier | modifier le code]L'adduction d’eau potable et l'assainissement collectif sont assurés par Suez Eau France, délégataire de l'intercommunalité[22].
Équipements culturels
[modifier | modifier le code]La bibliothèque municipale de Nointel est intégrée depuis l'automne 2024 au réseau des bibliothèques animées par la communauté de communes du Clermontois[37].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Nointellois et les Nointelloises.
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].
En 2023, la commune comptait 1 170 habitants[Note 5], en évolution de +13,7 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 529 hommes pour 532 femmes, soit un taux de 50,14 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]La commune compte notamment une boulangerie-patisserie[43] ainsi qu'une micro-brasserie[44].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]La commune de Nointel compte trois monuments historiques sur son territoire.
- L'église Saint-Vaast
Inscrite MH (1927)[45] : un édifice assez spacieux, qui réunit presque tous les styles architecturaux du roman au classique, sauf la Renaissance.
Le plan est régulier, et s'inscrit dans un rectangle, avec une subdivision nette entre nef, transept et chœur. Il y a un vaisseau central et deux collatéraux sur toute la longueur. Mais en regardant les détails, il se revèle aisément que pratiquement aucune partie de l'église n'est homogène, à l'exception du chœur, qui constitue un intéressant témoignage du style rayonnant tardif. Sa vaste baie du chevet présente un exceptionnel remplage à cinq lancettes. La base du clocher conserve une voûte d'ogives romane archaïque, qui a été fortement remaniée. La nef séduit par ses grandes arcades portées à la même hauteur que les murs latéraux, et des piliers gothiques et toscans s'y font face sans rompre l'harmonie de l'ensemble. Les voûtes sont seulement factices et peuvent être qualifiées de néogothiques. À l'extérieur de l'église, la façade occidentale de la nef constitue l'élément le plus remarquable. Elle date des années 1120 / 1130 et comporte un portail et une fenêtre richement décorés. Le clocher central date de la même époque. Fait assez rare, il a été rédécoré à la période flamboyante sans reconstruction réelle[b 9],[46].
- Ancienne ferme du marquisat de Nointel
Inscrite MH (1992, partiellement)[48], qui comprend un pigeonnier et un porche.
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L'église Saint-Vaast.
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Le portail roman de l'église.
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Porche de la ferme du marquisat de Nointel, près de la mairie.
On peut également signaler :
- Château de Nointel, le 3e château construit à cet emplacement, les deux précédents ayant brûlé pendant des guerres.
Dans ce château se trouve le Musée de l'automobile miniature réunissant plus de 5000 voitures de collection, inauguré en 1986 par Jean-Pierre Beltoise. Le jardin d'agrément est inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables[49].
- Chapelle Notre-Dame-de-la-Route : chapelle du XIVe siècle située en bordure de la route nationale 31 (déclassée en D 931). La tradition est d'y faire procession en partant de l'église, le dimanche qui suit le 6 septembre.
- Calvaire, à l'angle rue du Saulon et de l'impasse de l'Église.
- Arbre du Bicentenaire.
- Rocher.
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Calvaire, rue du Saulon.
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Chapelle Notre-Dame-de-la-Route, sur l'ancienne route nationale 31.
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Arbre du Bicentenaire.
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Rocher.
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Statue devant la voie de chemin de fer
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean Cholet ( ? - 1293), cardinal catholique, est né au château de Nointel.
- Louis Béchameil (1630-1703) : fermier général fort riche, surintendant de la maison du duc d’Orléans, avant de faire l’acquisition de la charge de maître d'hôtel de Louis XIV, achète en 1670 le marquisat de Nointel. Selon la légende locale, c'est au château de Nointel qu'est créée la sauce béchamel qui porte son nom aujourd'hui (véracité de ce fait contestée).
- Évelyne Leclercq (1951-2025), speakerine et présentatrice télé, est née à Nointel.
- Renaud Siry (1959- ), chanteur, compositeur, auteur et musicien, est propriétaire du château[50].
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- M. Beaudry (l'abbé), « Nointel », Procès-verbaux et communications diverses / Société archéologique et historique de Clermont, Clermont (Oise), Imprimerie du Journal de Clermont, , p. 154-170 (ISSN 1160-3828, lire en ligne)
- Lucien Charton, Liancourt et sa région, Paris/Autremencourt, Office d'édition du livre d'histoire, 1995 (1re édition 1968), 557 p. (ISBN 978-2-84178-053-2 et 2-84178-053-8)
- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, Le Canton de Liancourt, Grandvilliers, Delattre,
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Nointel sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Nointel » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Une rue de la commune porte mle nom de ce maire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Nointel » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, Le Canton de Liancourt, Grandvilliers, Delattre,
- Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, , 560 p., p. 308 à 316
Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Nointel ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Nointel - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Nointel - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Oise - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1837, 145 pages, page 75
- « Carte 1/15 000e » sur Géoportail..
- ↑ Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1837, 145 pages, pages 10 à 14
- ↑ « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Nointel »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Nointel », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
- ↑ « Carte de remontée des nappes », sur inondationsnappes.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Nointel et Creil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Creil », sur la commune de Creil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Creil », sur la commune de Creil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Fouilleuse », sur donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Bois des Côtes, fiche znieff détaillée », sur donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Corridors écologiques potentiels à Nointel », sur donnes.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Transports en commun à Nointel », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- « Nointel », La communauté de commuens > Territoire > 18 communes, sur https://pays-clermontois.fr (consulté le ).
- ↑ « L'étape Pont-Sainte-Maxence - Clermont de l'avenue verte London - Paris », sur avenuevertelondonparis.com (consulté le ).
- ↑ 14 randonnées en Centre Oise, GEP Centre Oise, carte page 20
- ↑ Soit 77 hectares de labour et 32 de vignes
- Jean-Paul Poirier, Jean-Baptiste Biot (177-1862) : Un savant méconnu, Hermann, coll. « Histoire des sciences », , 304 p. (ISBN 9782705672812, lire en ligne [PDF]), p. 20.
- ↑ José Banaudo, Trains oubliés : 4. l'État, le Nord, les Ceintures, Menton, Éditions du Cabri, 1982, 223 p. (ISBN 2903310246), p. 152-153.
- ↑ Marc Gayda, André Jacquot, Patricia Laederich et Pierre Laederich, Histoire du réseau ferroviaire français, op. cit., p. 154-156 et 188.
- ↑ Journal Officiel de la République française du 22 février 1964, page 1 828.
- F.N., « Le maire à nouveau candidat pour voir aboutir la déviation », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ) « Son obsession : la déviation de la RN 31. « Elle est inscrite au XII e plan Etat-région, et il y a un consensus des élus du secteur. Mais seulement 150 MF (22,8 M*) des 250 MF (38,1 M*) sont financés ».
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Armand, Camille Dupuis (1891-1993) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
- ↑ « Nointel. Décès de l’ancien maire Michel Facon », Oise Hebdo, (lire en ligne, consulté le ) « Le défunt n’avait assuré les fonctions d’édile que quelques années, au début des années 80. «Il avait repris le poste à l’issue du décès de son prédécesseur», se rappelle Philippe Ladam, ancien maire de la commune, jusqu’en 2020 ».
- ↑ « Municipales à Nointel : Ludovic Florent se déclare candidat : Le maire de Nointel, Philippe Ladam, l'a annoncé il y a déjà quelques semaines : il ne se représentera pas aux municipales de mars. La fonction est à prendre ! », Le Bonhomme picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « A Nointel, le maire repart en campagne : Pour Philippe Ladam, maire de Nointel, c'est un mandat qui s'achève. Cependant, le maire sortant se présente à nouveau en tant que tête de liste avec son équipe qu'il estime et avec laquelle il a pu concrétiser de nombreux projets au cours de ces dernières années », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Marjorie Michaud, « Nointel : Hélène Dufranne a été élue maire », Le Bonhomme picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Maxime Piquet, « Les bibliothèques du Clermontois font leur révolution », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Nointel (60464) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- ↑ Lisa Zourdani, « Une nouvelle équipe pour la boulangerie de Nointel », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ P.G., « Un artisan de Nointel délégué dans l’Oise pour le Syndicat des brasseries indépendantes », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « Église Saint-Vaast », notice no PA00114784, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Méru, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 116 p. (lire en ligne), p. 75-77.
- ↑ « camp », notice no PA00114783, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Ancienne ferme du marquisat de Nointel », notice no PA00114995, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « jardin d'agrément », notice no IA60001526, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Nicolas Giorgi, « Châtelain atypique et rock’n’roll de Nointel, Renaud Siry sort un nouveau livre », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).

