Léglantiers

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Léglantiers
Léglantiers
L'église Saint-Éloi.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Julien Bonnement
2020-2026
Code postal 60420
Code commune 60357
Démographie
Population
municipale
551 hab. (2018 en diminution de 2,48 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 48″ nord, 2° 32′ 07″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 122 m
Superficie 7,78 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Léglantiers
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Léglantiers

Léglantiers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Village rural du plateau picard, situé entre Clermont et Montdidier.

Communes limitrophes de Léglantiers
Ravenel Saint-Martin-aux-Bois
Léglantiers Montiers
Angivillers Pronleroy

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de cours d'eau dans le territoire communal.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 663 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Godenvillers », sur la commune de Godenvillers, mise en service en 1937[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 700,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 31 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Léglantiers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,2 %), forêts (8 %), zones urbanisées (3,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1891 à 1948, le village a été desservi par la ligne à Estrées-Saint-Denis - Froissy - Crèvecœur-le-Grand, une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau des chemins de fer départementaux de l'Oise. L'ancienne gare subsiste toujours aujourd'hui.

À la fin de la Première Guerre mondiale, le village est traversé, notamment le , par des chars Schneider CA1 français montant au front[21], [22].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le bombardier Martin B-26 Marauder no 42-96058 du 394th Bomb Group de l'United States Air Force (9th Air Force - 585th Bomb Squadron) basé à Boreham, dans l’Essex, de retour d'une mission de bombardement le sur le nœud ferroviaire de Creil préparant le Débarquement de Normandie, est abattu au-dessus du village[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Maignelay-Montigny[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le commune intègre le canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Plateau Picard, créée fin 1999.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1962   Maurice André Bonnement    
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2001 Stanislas Pédiac PS éducateur spécialisé
2001 2011[26] Éric Danne DVD[27] fonctionnaire de police
Démissionnaire
octobre 2011[28] 2014 Julien Bonnement   agriculteur
Réélu pour le mandat 2014-2020[29]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2018, la commune comptait 551 habitants[Note 7], en diminution de 2,48 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
408423421447444455443443444
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
453455447449448421423401363
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
374358369326371350364345297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
329331312338371434452556556
2018 - - - - - - - -
551--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (50,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 50,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,5 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 17,9 %, plus de 60 ans = 14 %) ;
  • 49,3 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 24,2 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 17,1 %).
Pyramide des âges à Léglantiers en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,9 
4,4 
75 à 89 ans
7,2 
9,6 
60 à 74 ans
9,0 
17,9 
45 à 59 ans
18,8 
22,7 
30 à 44 ans
24,2 
21,0 
15 à 29 ans
17,5 
24,5 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui regroupe La Neuville-Roy, Léglantiers, Pronleroy, Wacquemoulin et Montiers et est géré par le syndicat scolaire « Les Hirondelles[35] », et qui accueille en 2018 270 écoliers scolarisés dans 11 classes de double niveaux réparties dans quatre écoles. Soixante enfants sont accueillis dans deux structures périscolaires, à La Neuville- Roy et Léglantiers.

Le syndicat scolaire a décidé de réaliser une école unique pour les 5 villages, constituant donc un regroupement pédagogique concentré (RPC) à La Neuville-Roy comprenant notamment 12 salles de classe, deux salles de repos, des locaux administratifs, ainsi que des espaces mutualisés comme la bibliothèque, une salle périscolaire, une salle de motricité. La cantine est prévue pour accueillir 50 couverts dans deux salles et jusqu’à 200 convives en deux services.

Ce projet, envisagé dès 2006[36], voit le début de la construction en pour une livraison escomptée fin 2019.

Le coût du projet conçu par Christophe Giraud et Christophe Fournier, du cabinet ADD d’Ons-en-Bray, est évalué à 5,2 millions d’euros, financé par une subvention départementale de 1,78 M€, l’État (1,1 million d’euros), le conseil régional (675 767 €) et la CAF de l’Oise (90 000 )[37],[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Éloi (XVe siècle) : le chœur et le clocher sont inscrits monument historique depuis 1927[39]. À la suite de l'affaissement de la voûte de l’édifice et à de dangereuses chutes de pierres, l'église est fermée en 2001, et fait l'objet d'une restauration qui permet sa réouverture en 2015[40].
  • Chapelle Saint-Sauveur, dans le cimetière communal.
  • Monument aux morts[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice André Bonnement, maire de la commune pendant 42 ans et président du club de football pendant de nombreuses années. Stanislas Pediac, maire de la commune avec trois mandats consécutifs et maire honoraire actuel.
  • L'équipage du “Marauder” no 42-96058 abattu le au-dessus du village : le Capitaine Joy, le 2nd Lt Johnson et le S/Sgt Maynard, blessés, sont capturés par les Allemands et l’opérateur-radio S/Sgt Louis I. Watts, le navigateur/bombardier Sgt William L. Edge et le mitrailleur arrière le soldat Joseph J. Houlihan ont été aidés par la population pour s'évader de France[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Godenvillers - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Léglantiers et Godenvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Godenvillers - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Léglantiers et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Section photographique de l'armée, « Photo : Léglantiers. Petit char d'assaut Schneider montant en ligne », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  22. Section photographique de l'armée, « Photo : Léglantiers. Petit char d'assaut Schneider montant en ligne », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
  23. a et b « 10 mai 1944 - Martin B-26 “Marauder” # 42-96058 - 394th Bomb Group - 585th Bomb Squadron - 9th Air Force - Léglantiers (Oise) », Aviateurs, sur 2017, Association des Sauveteurs d'Aviateurs Alliés (consulté le ).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « Les maires de Léglantiers », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
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  27. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 978-2-35258-160-4, lire en ligne).
  28. « Julien Bonnement élu maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Évolution et structure de la population à Léglantiers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
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  35. Site du SIRS Les Hirondelles
  36. « Un projet de regroupement scolaire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « C’est parti pour la future école de la Neuville-Roy », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. Céline Sol, « La première pierre est posée  : L’école ouvrira fin 2019 : Cinq communes se sont unies pour construire un groupe scolaire de plus de 2 200 mètres carrés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3520,‎ , p. 15.
  39. « Église Saint-Éloi », notice no PA00114728, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Et l’église reprit vie… : Fermée au public depuis 2001, l’église Saint-Éloi s’apprête à reprendre vie grâce aux efforts conjugués de l’association de sauvegarde et de la mairie », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Léglantiers (60420) », Les monuments aux morts - France, Belgique et autres pays, (consulté le ).