Pronleroy

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Pronleroy
Pronleroy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Estrées-Saint-Denis
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Bruno Rabussier
2014-2020
Code postal 60190
Code commune 60515
Démographie
Gentilé Prompeloniens, Prompeloniennes
Population
municipale
386 hab. (2016 en diminution de 3,98 % par rapport à 2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 17″ nord, 2° 32′ 58″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 130 m
Superficie 8,97 km2
Localisation

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Liens
Site web www.pronleroy.com

Pronleroy est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Prompeloniens et les Prompeloniennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pronleroy.

Pronleroy est une commune située à 70 km au nord de Paris, 34 km à l'est de Beauvais, 21 km à l'ouest de Compiègne et à 51 km au sud d'Amiens[1].

Communes limitrophes de Pronleroy
Angivillers Léglantiers
Lieuvillers Pronleroy La Neuville-Roy
Erquinvillers
Noroy
Cernoy Cressonsacq

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

Pronleroy forme un territoire d'étendue généralement plane située sur le plateau Picard.

Culminant à 130 mètres au sud-ouest, il est entaillé de quelques vallées sèches à pente douce formant les seuls éléments de reliefs. La vallée Vivevot puis le fond des Nœuds forment avec le fond de la Payelle la vallée des Nœuds au nord de la commune, où se situe le point le plus bas à 76 mètres d'altitude.

Le village se trouve entre 90 et 120 mètres au-dessus du niveau de la mer tandis que le bois de Pronleroy culmine à 121 mètres[2].

La commune se trouve en zone de sismicité 1, c'est-à-dire faiblement exposée aux risques de tremblement de terre[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune n'est traversée par aucun cours d'eau permanant. Les vallées sèches de ruissellements sont orientées vers le bassin versant de l'Aronde[2] et sont situées au-dessus de nappes phréatiques sous-affleurantes[4]

Deux étangs ont été creusés dans le bois de Pronleroy.

Un château d'eau et une station de pompage des eaux y ont été construits et sont gérés par le syndicat intercommunal d'adduction en eau potable de Pronleroy-Cressonsacq-Grandvillers-aux-Bois-Rouvillers[5]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par quatre routes départementales : la RD 36, la RD 127, la RD 528 et la RD 529. La route départementale 36, de Jaux à Saint-Just-en-Chaussée est le principal axe de circulation permettant d'accéder à l'agglomération de Compiègne, la plus proche. Elle traverse le territoire d'est en ouest par la rue des Fontaines, la Grande Rue et la rue Charles-Follet. La route départementale 127, reliant Fitz-James à Montiers traverse le nord de la commune par la vallée des Nœuds. Deux route départementales se détachent de la D 36 dans le village : la RD 528 vers La Neuville-Roy et la RD 529 vers Léglantiers. Une route communale se dirige également vers Trois-Étots puis Cernoy[2].

Les gares SNCF les plus proches sont celles d'Estrées-Saint-Denis à 8 km au sud-est sur la ligne d'Amiens à Compiègne et de Saint-Just-en-Chaussée à 9 kilomètres au nord-ouest sur la ligne Paris-Nord - Lille[1].

La commune est desservie par le réseau ATRIOM du Compiégnois du conseil général de l'Oise par deux lignes de car départementaux (ligne 47 de Saint-Just-en-Chaussée à Compiègne et ligne C2 de Cauvigny à Fournival) ainsi que par une ligne de transport scolaire vers le collège de Saint-Just-en-Chaussée[6]. La commune fait partie du réseau TADAM, service de transport collectif à la demande, mis en place à titre expérimental par la communauté de communes du Plateau Picard. Elle est reliée à l'un des 8 points de destination situés à Saint-Just-en-Chaussée, Maignelay-Montigny, La Neuville-Roy et Tricot au départ des 98 points d'origine du territoire[7]. Une navette de regroupement pédagogique intercommunal a été mise en place avec les communes voisines de Léglantiers et de Montiers[8].

L'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 32 km à l'ouest[1] et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 52 km au sud[1]. Il n'existe pas de liaisons par transports en commun entre la commune et ces aéroports.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis couvrant 24 hectares soit 3 % de la surface communale, le territoire comprend 82 % d'espaces cultivés sur 737 hectares ainsi que 14 hectares de vergers et de prairies. Les surfaces boisées, correspondant au bois de Pronleroy et aux divers bosquets disséminés sur le territoire s'étendent sur 124 hectares soit 14 % du terroir[9],[2]. Ce dernier constitue une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La totalité de l'espace bâti se situe dans le village[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, la commune porte le nom de Pron-l'Oise[11].

Ses habitants sont appelés les Prompeloniens[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le village par lui-même commence à être habité au Moyen Âge, en témoigne la présence d'un sarcophage en plâtre découvert lors des fouilles archéologiques effectuées autour du clocher. Cet élément serait de l'époque mérovingienne (années 500 à 800).

Au bas Moyen Âge, le village dépend initialement du comté de Clermont, et est donné en partie à l'abbaye Notre-Dame de Breteuil en 1035 par Guildin comte de Clermont.

Au XVIe siècle, la seigneurie de Pronleroy passa dans les mains de la famille de Lancry, par le mariage d'Antoinette Herault, dame de Pronleroy et de Riffard, avec Jean IV de Lancry écuyer seigneur de Bains, et Boulogne la Grace. La famille Lancry s'illustre par de nombreux militaires. En 1806, madame de Lancry de Pronleroy donna un exemple utile en se soumettant elle et ses jeunes enfants, au procédé de la vaccination contre la variole, en présence d'une nombreuse assemblée. Les Lancry, pour ne pas réduire ses ouvriers au chômage, fit continuer le travail, s'endetta, fit des emprunts onéreux, et finalement, pour faire honneur à ses engagements, dût vendre toutes ses propriétés de Pronleroy[incompréhensible][réf. nécessaire].

Première Guerre mondiale

Le , le général Mangin établit son quartier général à Pronleroy. À 16 h, il réunit ses divisionnaires et leur donne connaissance de l'ordre 9051 qui stipule la contre-attaque de Méry Courcelles aura lieu le plus tôt possible dans la journée du 11 juin. La bataille aura une direction est-ouest. Quatre divisions sont engagées : la 129e division d'infanterie qui a pour objectif le Grand Bois, la 133e ferme du Moulin, la 165e : Belloy Lataule et la 48e Saint Maur. Les chars seront échelonnés en profondeur et partiront derrière l'infanterie et tâcheront de la rattraper au plus tôt. Mangin dessine sur le boulier de la salle de billard du château un croquis avec des flèches qui pénètrent au flanc de la poche ennemie.

Seconde Guerre mondiale

Durant la Seconde Guerre mondiale en 1940, un combat aérien se déroule dans le secteur de Pronleroy et Angivillers. Le commandant Maurice Arnoux est abattu sur la route d'Angivillers au lieu-dit les Grès à bord de son Maurane Saulnier 406 par des chasseurs allemands Messerschmitt 109 E3. De l'occupation allemande, le village est libéré le 30 août 1944. Une cloche nommée Jacqueline Thérèse Marie de la Délivrance salue cet événement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1803 du canton de Saint-Just-en-Chaussée[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Estrées-Saint-Denis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, créée fin 1999.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[13]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Geneviève Valat DVD[14]  
mars 2008 mars 2009[15] Louis Bricout   Démissionnaire
16 mars 2009[15] En cours
(au 11 avril 2018)
Bruno Rabussier   Réélu pour le mandat 2014-2020[16]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 386 habitants[Note 1], en diminution de 3,98 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
475445456458487460416412420
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
400412414365373314303314332
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
307295305311295310301272246
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
232225202227302382411398388
2016 - - - - - - - -
386--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,1 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (50,9 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 50,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 27,8 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 13,9 %) ;
  • 49,1 % de femmes (0 à 14 ans = 26,7 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 26,7 %, 45 à 59 ans = 15,8 %, plus de 60 ans = 14,3 %).
Pyramide des âges à Pronleroy en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
4,8 
75 à 89 ans
5,4 
9,1 
60 à 74 ans
8,4 
17,7 
45 à 59 ans
15,8 
24,4 
30 à 44 ans
26,7 
16,3 
15 à 29 ans
16,3 
27,8 
0 à 14 ans
26,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui regroupe La Neuville-Roy, Léglantiers, Pronleroy, Wacquemoulin et Montiers et est géré par le syndicat scolaire « Les Hirondelles[22] », et qui, en 2018, accueille 270 écoliers scolarisés dans onze classes de double niveau réparties dans quatre écoles. Soixante enfants sont accueillis dans deux structures périscolaires, à La Neuville- Roy et Léglantiers.

Le syndicat scolaire a décidé de réaliser une école unique pour les 5 villages, constituant donc un regroupement pédagogique concentré (RPC) à La Neuville-Roy comprenant notamment 12 salles de classe, deux salles de repos, des locaux administratifs, ainsi que des espaces mutualisés comme la bibliothèque, une salle périscolaire, une salle de motricité. La cantine est prévue pour accueillir 50 couverts dans deux salles et jusqu’à 200 convives en deux services.

Ce projet, envisagé dès 2006[23], voit le début de la construction en octobre 2018 pour une livraison escomptée fin 2019.

Le coût du projet conçu par Christophe Giraud et Christophe Fournier, du cabinet ADD d’Ons-en-Bray, est évalué à 5,2 millions d’euros, financé par une subvention départementale de 1,78 M€, l’État (1,1 million d’euros), le conseil régional (675 767 €) et la CAF de l’Oise (90 000 )[24],[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pronleroy compte deux monuments inscrits ou classés à l'inventaire des monuments historiques :

  • Église Saint-Fiacre (XVIe siècle) : construite au XIIe siècle, elle reconstruite au XVIe au elle se trouve à côté du clocher restant de l'ancienne église. Elle fut inscrite monument historique en 1949[26].
  • Château du XVIIIe siècle, construit vers 1750 : la grille, l'avenue, les communs, le pigeonnier et le château sont inscrits monument historique depuis 1949[27].

On peut également noter :

  • Monument aux morts[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Laurent Boutonnat, compositeur, réalisateur et mentor de Mylène Farmer habite à Pronleroy depuis les années 2000. Il vit avec sa compagne et ses chiens dans une magnifique demeure que certains fans de la chanteuse imaginent être le château de la ville d'après certaines images parues dans un magazine russe.[réf. nécessaire]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 29 mai 2017)
  2. a b c d et e « Carte au 1/15000e » sur Géoportail (consulté le 29 mai 2017).
  3. « Géorisques : Mieux connâitre les risques sur le territoire - Pronleroy », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 18 août 2017)
  4. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 29 mai 2017)
  5. « Syndicat intercommunal d'adduction en eau potable », sur www.pronleroy.com (consulté le 29 mai 2017)
  6. « Transports en commun à Pronleroy (carte, lignes et arrêts) », sur Oise mobilité (consulté le 29 mai 2017).
  7. « TADAM, le service de transport collectif à a demande du plateau Picard », sur Oise Mobilité (consulté le 30 mai 2017)
  8. « Navette de regroupement pédagogique intercommunal », sur Oise mobilité (consulté le 29 mai 2017).
  9. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 29 mai 2017)
  10. « Bois de Trois-Etots et de Pronleroy, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 29 mai 2017)
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  13. « Les maires de Pronleroy », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 21 octobre 2018).
  14. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 9782352581604, lire en ligne)
  15. a et b François Clay, « Pronleroy: Le nouveau maire est élu », Le Bonhomme picard,‎ (lire en ligne, consulté le 23 septembre 2014).
  16. « Plateau picard : ils sont vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 21
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. « Évolution et structure de la population à Pronleroy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  22. Site du SIRS Les Hirondelles
  23. « Un projet de regroupement scolaire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018).
  24. « C’est parti pour la future école de la Neuville-Roy », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2018).
  25. Céline Sol, « La première pierre est posée : L’école ouvrira fin 2019 : Cinq communes se sont unies pour construire un groupe scolaire de plus de 2 200 mètres carrés », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3520,‎ , p. 15.
  26. « Église paroissiale », notice no PA00114822, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Château », notice no PA00114821, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Pronleroy (60190) », sur https://monumentsmorts.univ-lille.fr, (consulté le 21 octobre 2018).