Morvillers

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Morvillers
Morvillers
Le manoir de Morvillers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Gilles Notteboom
2020-2026
Code postal 60380
Code commune 60435
Démographie
Population
municipale
483 hab. (2018 en augmentation de 8,05 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 54″ nord, 1° 52′ 17″ est
Altitude Min. 160 m
Max. 192 m
Superficie 5,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 2e circonscription de l'Oise
Localisation
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Morvillers

Morvillers est une commune rurale française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Morvillois et les Morvilloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Morvillers se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Seine-Maritime, à la limite orientale du Pays de Bray.

Le village est formé selon le modèle du village-rue sur la route départementale D 150. La structure du village comporte trois rues principales, la rue Marquant, la rue Riquefosse et la rue de Monsure, qui se rejoignent dans le centre du village, aux abords de l'église. Deux de ces rues - la rue Riquefosse orientée vers Beauvais et la rue Marquant en direction de Formerie - forment une seule rue, l'axe du village-rue, qui change de nom au croisement de la rue de Monsure qui prend la direction de Grandvilliers et qui lui est perpendiculaire.

Bien que située dans le département voisin de la Seine-Maritime la ville de Gournay-en-Bray est un pôle d'attraction pour Morvillers. Trois grandes villes sont situées dans un rayon de moins de 60 km. À 23 km se trouve Beauvais préfecture de l'Oise, à 47 km la préfecture de la Somme, Amiens et à 59 km la préfecture de la Seine-Maritime Rouen.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Morvillers est située à 4 km de Songeons chef-lieu du canton auquel elle appartient, toutefois la commune la plus proche est Saint-Deniscourt à moins de 3 km. Elle se trouve à égale distance (4,1 km) des communes de Grémévillers et d'Omécourt avec lesquelles a lieu le regroupement scolaire. Dans un rayon de 10 km se trouve le village classé de Gerberoy attraction touristique locale.

Architecture et urbanisation[modifier | modifier le code]

Depuis le XIXe siècle, la majeure partie des maisons du villages sont en brique, qui étaient probablement produites localement grâce au sol argileux.

Il reste néanmoins quelques maisons qui indiquent la proximité de la Normandie par leur architecture en pan de bois, aujourd'hui principalement réservée aux bâtiments et dépendances.

L'urbanisation avait laissé des espaces, prés et herbages, à l'intérieur du village qui sont en voie de disparition. On assiste aujourd'hui au développement du mitage du bâti moderne et du développement des constructions pavillonnaires, caractéristique de l'étalement urbain autour des grandes villes et de la rurbanisation.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Morvillers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, l'orthographe du nom du village n'est pas encore fixée et on trouve diverses formes. Ainsi en 1220 le village se nomme Morviler en 1480 Morvillier et en 1540 Morvilliers[6]

Sur la carte du Beauvaisis par Samson d'Abbeville, publiée chez P. Mariette en 1667, le nom de Morvillers semble s'être fixé et son orthographe est celle que l'on utilise encore actuellement.

Le nom de Morvillers vient de mor (maison) associé à villa (domaine rural gallo-romain).

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1503, date de reconstruction de l'église, est attesté un vicariat[7].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini : Morvillers vers 1750.

Le village se trouvait dans le diocèse de Beauvais et dans le doyenné de Montagne où se trouvait également Songeons. Situé dans le Beauvaisis « restreint » il dépendait du bailliage ainsi que de l'élection de Beauvais.

On peut supposer que Morvillers était un pays d’élevage et que l’investissement était principalement dû à la nécessité du lait dans l’activité de ses bueries beauvaisiennes. En outre les années 1640-1660 furent des années d’écroulement du prix des céréales et ces terroirs de transition entre grands terroirs de blé mités de pâture pouvaient représenter un investissement d’autant plus rentable que les prix du bétail et du foin herbager était en forte progression[8].

En effet à Morvillers à partir du XVIIe siècle se développe cette catégorie de pâturage spécifique par sa position et son développement à partir des jardins et donc à proximité des habitations[9].

Le marché de Songeons qui avait pris le relais de celui de Gerberoy était un marché local principalement tourné vers le froment[10]. Celui-ci de portée locale a moins souffert que les plus grands marchés du Beauvaisis aux XVIIe et XVIIIe siècles[11] et on peut supposer qu’à Morvillers il existait en parallèle de l'élevage une production locale de céréales destinée à la commercialisation.

Morvillers est donc à l’aube de la Révolution française une campagne française qui en comporte les caractéristiques.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La loi du reprise par la constitution de 1791, divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements. Le village est rattaché au canton de Songeons et au département de l'Oise. Les cantons étaient originellement regroupés en districts jusqu'à la suppression de ceux-ci en 1795 et Morvillers se trouve dans celui de Grandvilliers, puis en arrondissements lors de leur création en 1800 ; Morvillers est alors rattachée à l'arrondissement de Beauvais. La constitution du 5 fructidor an III (), qui supprime par ailleurs les districts, crée une municipalité dans chaque canton, formée de représentants de toutes les communes du canton jusqu'au 28 pluviôse an VIII () ce qui contribua à renforcer les liens avec le chef-lieu de canton voisin.

Le nombre de cantons fut réduit par la loi du 8 pluviôse an IX () Les premiers préfets nommés par le gouvernement furent sommés d’établir dans leur département la répartition des communes dans chaque canton nouvellement établi, ce qui fit passer brièvement la commune dans le canton de Marseille-en-Beauvaisis, mais elle retrouve dès 1802 son attache au canton de Songeons[12].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la Révolution française débute la période de transition pour le village. Celle-ci se traduit d'abord par une baisse régulière de la population dû à l'exode rural qui se stabilise après la Première Guerre mondiale.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Morvillers fait partie de la communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond l'ensemble des communes des cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons dans lequel elle se trouve[13].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections cantonales françaises de 2004

Il y avait en 2004 à Morvillers 303 inscrits sur les listes électorales et 239 votants au premier tour soit une participation de 78,88 %.

Au premier tour des élections cantonales de 2004, Mme Béatrice Belliard (DVD) est arrivée en tête à Morvillers avec 66 voix soit 29,86 % (28,69 % pour le canton) ; est arrivé second M. André Primout (UMP) avec 65 voix (29,41 % contre 23,99 % pour le canton) et troisième M. Thierry Maugez (PRG) avec 47 voix (21,27 % contre 25,01 % sur le canton) le reste des voix allant aux divers autres candidats.

Au second tour il y a eu 242 votants (79,87 % de participation).

Au second tour n'étaient présents que Mme Béatrice Belliard et M. Thierry Maugez arrivés en tête à l'échelle du canton. Mme Béatrice Belliard a obtenu 89 voix et 38,36 % des suffrages (46,85 % sur le canton) et M. Thierry Maugez 143 voix et 61,64 % des suffrages soit une moyenne supérieure au résultat qui lui a permis d'être élu conseiller général (53,15 %)[14].

Élection présidentielle de 2007

Il y avait en 2007 326 inscrits sur les listes électorales.

Au second tour il y a eu 299 votants soit un taux de participation de 91,72 %, Nicolas Sarkozy a obtenu 187 voix (65,61 %) et Ségolène Royal a obtenu 98 voix (34,39 %)[15]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2008 Evelyne Nollet app. RPR
puis (2001) DVD
 
mars 2008 En cours
(au 9 avril 2014)
Gilles Notteboom   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2020-2026[16],[17]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2018, la commune comptait 483 habitants[Note 3], en augmentation de 8,05 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
662622707649674634630607601
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
608590560544504501457447421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
403374356325345314344366363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
386396403388395399430439474
2018 - - - - - - - -
483--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 25,2 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 18,1 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 20,4 %).
Pyramide des âges à Morvillers en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,9 
7,1 
75 à 89 ans
7,7 
11,0 
60 à 74 ans
11,8 
19,0 
45 à 59 ans
18,6 
25,2 
30 à 44 ans
21,8 
20,0 
15 à 29 ans
16,4 
17,6 
0 à 14 ans
22,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Services et équipements[modifier | modifier le code]

À l'école organisée en regroupement scolaire avec les communes de Grémévillers et Omécourt s'ajoute une halte-garderie.

Un terrain de football et une salle des fêtes polyvalentes sont les équipements principaux du village.

Les activités sportives sont représentées par un club de tennis de table.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête patronale a lieu le 22 juillet, jour de la mort de saint Wandrille et la fête communale le dimanche qui suit le .

Économie[modifier | modifier le code]

Morvillers semble résister à la désertion des services et commerces en milieu rural, un grand nombre sont représentés dans la commune : Les commerces alimentaires comportent une boulangerie, une boucherie-charcuterie, une épicerie. Il existe aussi un bar-tabac.

L'agriculture marque l'économie du village ainsi que son paysage. Les exploitations agricoles sont ouvertes sur la rue et sur leur parcellaire situé à l'arrière selon la structure du village-rue. L'agriculture a un rôle économique et social dans la vie du village, le maire étant lui-même un agriculteur. En 2008 au salon de l'agriculture un éleveur de Morvillers a obtenu un prix[24].

Il existe également de nombreuses entreprises de travaux agricoles liées à ce secteur de l'économie rurale.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Wandrille
L'église, reconstruite en 1503, est une ancienne chapelle et sous le vocable de saint Wandrille. Le chœur seul est en échiquier de pierre et silex. Le portail de style Renaissance est surmonté d'une rose à huit compartiments et d'une niche à dais. La plupart des fenêtres, aujourd'hui bouchées, sont de grandes ogives géminées. Le clocher carré à toit d'ardoise est sur le transept nord. La nef date de 1539.
  • Le "Manoir"
Le château de Morvillers un témoin exceptionnel et unique des manoirs en pan de bois construits à la fin du XVe et au début du XVIe siècle. Jadis recouvert d'un enduit, il présente une façade sur cour à encorbellement sculpté, vraisemblablement flanqué initialement d'une tourelle d'escalier hors d'œuvre. Le colombage est agrémenté de panneaux rectangulaires à motifs quadrilobés. À l'intérieur, le volume ancien des pièces a été en grande partie respecté : plusieurs de ces pièces ont conservé leur plafond originel à sommiers moulurés et sculptés. Si la cage d'escalier actuelle n'est sans doute pas antérieure au XVIIe siècle, la charpente sur blochets, en revanche, est probablement d'origine.

Il a été inscrit au titre des monuments historiques le [25]

  • La mairie-école
Le bâtiment de la mairie est un ancien pensionnat, Le Clos Fleuri qui date du XIXe siècle comme l'indique son architecture en brique rouge typique de cette époque. Regroupement courant à l'époque de la IIIe République des bâtiments de la représentation de l'État, celui-ci se trouve au centre du village. Il comporte au rez-de-chaussée les deux classes du regroupement scolaire ainsi que les bureaux du maire et le secrétariat de mairie. La salle du conseil se trouve au premier étage. Dans l'ancien logement de fonction de l'instituteur et secrétaire de mairie a été aménagé un logement et deux autres l'ont été dans les combles autrefois inhabitées.
La « chapelle » en 2005.
La “Chapelle” en 2000 avant les travaux de réhabilitation.
  • La chapelle
Situé au 27 rue Riquefosse, le bâtiment porte le nom de « chapelle », mais le mystère reste entier quant à ses origines.
La façade néoclassique du bâtiment laisse penser que l’édifice a été construit au XIXe siècle. Il fait huit mètres de hauteur pour cinq mètres de largeur et est doté de deux passages latéraux, qui, comme les églises romanes, sont constitués d’arcs en plein cintre. L’utilisation de la pierre pour la façade détonne dans cette région où les bâtiments et édifices sont construits, à partir du XIXe siècle, principalement en brique, dont le reste du bâtiment est d’ailleurs constitué. Sur la partie sud se trouve une sacristie. Lors de sa construction le bâtiment a été surmonté d’un clocher à forme octogonale dans lequel se trouvait une cloche.
La structure générale évoque un lieu de culte, par exemple son orientation vers l’ouest caractéristique des édifices chrétiens. Sur le fronton arrondi on trouve une sculpture en relief qui représente le ciel et le soleil à l’intérieur desquels, dans un triangle – représentation de Dieu en trois segments égaux -, est inscrit le nom de Dieu en hébreu biblique. On peut penser pour cela qu’il s’agissait à l’origine d’un lieu de culte protestant. De plus, avant la restauration la partie Est était surélevée pour accueillir un autel.
Le bâtiment avait été oublié des riverains et une menace de destruction par l’OPAC de l’Oise en 2000 a fait prendre conscience de ce lieu jusque-là oublié et à l’abandon. La mairie l’ayant déclaré « bien sans maître », la « chapelle » a été achetée et réhabilitée en une habitation locative dont l’aménagement intérieur, celui du Loft, s’attache à la conservation de l’architecture et de l’espace[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Danse (1597-1661), blanchisseur, « marchand, bourgeois, ancien échevin et ancien juge-consul » meurt en 1661. Son inventaire après décès indique que dans le partage fait se trouvent des biens à Morvillers.
    Ces biens sont composés de deux maisons, de pâtures comprenant 65 parcelles de terre estimées entre 25 et 30 hectares car l’usage de deux mines (équivalent à environ un demi arpent) interdit d’avancer un chiffre exact.
    Ces terres représentent une grande partie de l’héritage tant par la valeur établie par des « experts » locaux, en l’occurrence deux laboureurs, que par ce qu’ils représentaient en surface. Ils ont été acquis pour une première partie en 1644 puis en 1659 par le rachat des parcelles de son fermier Michel Queste[27].
  • Maurice Dommanget (1888-1976) syndicaliste et historien du mouvement ouvrier a été instituteur à Morvillers, nommé en où il vécut jusqu'en 1948[28].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Morvillers », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 6 juin 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  6. Robert Loriot, Les Parlers de l'Oise. La linguistique de la Picardie, étude de comportements phonétiques, Association bourguignonne de dialectologie et d'onomastique, 1984
  7. Louis Graves Notice archéologique sur le département de l'Oise, Beauvais, 1856.
  8. GOUBERT (Pierre) Familles marchandes sous l’Ancien Régime : les Danse et les Motte de Beauvais, Paris, S.E.V.P.E.N., 1959, pp. 49-50
  9. GOUBERT (Pierre), Beauvais et le Beauvaisis de 1600 à 1730. Contribution à l'histoire sociale de la France au XVIIe siècle, Paris, École pratique des Hautes-Études, VIe section, S.E.V.P.E.N., 1960
  10. GOUBERT (Pierre) Beauvais… op. cit.
  11. Archives départementales de l’Oise, B, mercuriales et appréciations, 1644-1790, Justice seigneuriale de Songeons
  12. Fiche Communale Cassini-EHESS
  13. Communauté de communes de la Picardie Verte
  14. Ministère de l'Intérieur
  15. Ministère de l'Intérieur
  16. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Les maires déjà en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3284,‎ , p. 10.
  17. « Gilles Notteboom de nouveau élu maire », Le Réveil, no 3661,‎ , p. 49.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. « Évolution et structure de la population à Morvillers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010).
  23. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2010).
  24. Morvillers : première au salon de l'agriculture, Le Bonhomme picard, 26 février 2008
  25. "Le manoir de Morvillers comprenant le corps du logis, composé des parties en pans de bois et en brique, corps de logis et ailes en retour, en totalité, des communs, à savoir le bâtiment longeant la rue et les petits bâtiments lui faisant face (ancien poulailler) en calcaire et brique (gros œuvre), les sols de la cour jusqu'aux anciennes limites, enfin le jardin et ses murs de clôture (cad. C 400, 401) " (J.O.)Ministère de la Culture
  26. Association des Maisons paysannes de l'Oise
  27. Archives départementales de l'Oise, série B, Comté-Pairie de Beauvais, Greffe, année 1662, 1re liasse.
  28. JACQUIER(Charles), "À propos de l’histoire du Premier Mai" inL’Émancipation syndicale et pédagogique, numéro 2, octobre 2006