Ponchon

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Ponchon
Ponchon
Vue de Ponchon.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Chaumont-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes Thelloise
Maire
Mandat
Robert Joyot
2014-2020
Code postal 60430
Code commune 60504
Démographie
Gentilé Ponchonnais
Population
municipale
1 104 hab. (2015 en augmentation de 0,82 % par rapport à 2010)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 51″ nord, 2° 11′ 45″ est
Altitude Min. 61 m
Max. 147 m
Superficie 9,73 km2
Localisation

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Ponchon est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ponchon est située entre Noailles et Beauvais.

La superficie de la commune est de 973 hectares ; son altitude varie entre 83 et 206 mètres[1].

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte en 2016 cinq hameaux : Pierrefont, Roye, Framicourt, Houssoye et Blainville[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1824, Jean-François Sauce, dit Valencienne, et Dumontier créent à Ponchon, une activité nouvelle : le carreau de faïence stannifère, qui utilise l'argile à faible teneur en oxyde de fer de Saint-Sulpice. D'autres faïenceries s'installent progressivement dans les divers hameaux de la commune, jusqu'à la fin du XIXe siècle, concurrencée par les faïenceries de Creil, Gien ou Longwy. La faïencerie Dupressoir, devenue Daignas en 1914, résiste jusqu'en 1921. « Durant la 2e moitié du XIXe siècle, la production annuelle atteint 800 000 carreaux par atelier, soit 3, 5 millions pour l'ensemble, vendu à Rouen et Paris ». À la même époque, « chaque fabrique compte entre 15 et 35 salariés répartis en mouleurs, peintres et enfourneurs : 1851 : 60 salariés. 1856 : 144 salariés. 1861 : 168 salariés. 1872 : 105 salariés. 1892 : 91 salariés. 1901 : 71 salariés. Cette activité utilise essentiellement la force humaine ou animale. Seule, la faïencerie Decagny (anciennement Valencienne) dispose en 1885 d'une machine à vapeur[3] ».

En 1900, la commune comptait six fabriques de carreaux de faïence, un meunier, une scierie, cinq tableteries, sept épiceries et autant de cafés'[2].

En 1934, il y avait 3 brossiers, un tabletier, 4 épiciers et une pisciculture'[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Noailles[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Chaumont-en-Vexin.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la Communauté de communes du pays de Thelle, créée en 1996.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[5], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[6],[7].

Les communes de Noailles, Berthecourt, Ponchon ont alors fait part, sans succès[8], de leur souhait de rejoindre la Communauté d'agglomération du Beauvaisis (CAB), mais le président de la CCPT a rappelé que la fusion devait se réaliser « bloc à bloc », que la scission impliquait l'abandon des services assurés par l'intercommunalité à ces communes et que Caroline Cayeux, présidente de la CAB a indiqué que la CAB ne s'ouvrirait à aucune commune dissidente[9].

La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée provisoirement communauté de communes du Pays de Thelle et Ruraloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  2001'[2] Lionel Dupont    
mars 2001'[2] en cours
(au 13 janvier 2017)
Robert Joyot   Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2015, la commune comptait 1 104 habitants[Note 1], en augmentation de 0,82 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
411321489460475543596642638
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
645655675710749721745770713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
679692612598620546528513508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5106306526938311 0411 0871 0931 092
2015 - - - - - - - -
1 104--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 24,2 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 48,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 18 %).
Pyramide des âges à Ponchon en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,2 
4,5 
75 à 89 ans
5,6 
12,3 
60 à 74 ans
12,2 
22,2 
45 à 59 ans
22,3 
24,2 
30 à 44 ans
22,8 
16,1 
15 à 29 ans
16,9 
20,2 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune compte une salle des fêtes, une école, une bibliothèque, deux terrains de sport (multisport et boules), ainsi que la mairie[2].

Économie[modifier | modifier le code]

En 2016, le village ne compte qu'un seul commerce de proximité, une boulangerie présente les années 1910[17], et quelques artisans (création de faïence dans l'ancien atelier Thémereau[18], plombier, chauffagiste, électricité, travaux publics) et un centre équestre[2].

Elle compte également une carrière, qui exploite un gisement de sablon, dont les matériaux sont utilisées par des entreprises de Hermes, Berthecourt, Noailles, Cauvigny, Abbecourt, Saint Sulpice ou Beauvais [19].


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
Le musée Raymond-Joly.

Ponchon ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire :

Ponchon est en effet l'une des paroisses primitives du diocèse de Beauvais. En tant que paroisse matrice de quatre villages voisins, elle bénéficie de certains privilèges sous l'Ancien Régime. Son sanctuaire roman est ainsi remplacé par un chœur gothique de dimensions plus généreuses à partir de la fin du XIIe siècle.
Son architecture est d'une sobre élégance. Apparemment, le chantier traîne en longueur, et le voûtement d'ogives du vaisseau central n'est achevé que vers 1230 environ. Sa chapelle latérale également commencée pendant le dernier quart du XIIe siècle est déjà presque entièrement reconstruite dans ce contexte, car il fallut porter le nombre de travées de trois à deux, conformément au nombre de voûtes du vaisseau central. Le voûtement de la chapelle n'est jamais exécuté, mais on la dote cependant de deux nouvelles fenêtres, à la seconde moitié du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle.
C'est à cette époque que l'ensemble de l'espace intérieur est pourvue d'une polychromie architecturale, et qu'une série de fresques est peinte tout autour de la nef. Réalisées en plusieurs tons d'ocre, elles mettent en scène un défilé continu de personnages, qui illustrent pour l'essentiel des épisodes de l'histoire biblique, avec un accent particulier sur la Genèse et la Passion du Christ. Environ les deux tiers sont conservés intacts, et l'église de Ponchon peut s'enorgueillir ainsi de posséder un trésor artistique d'une grande rareté, unique dans le département pour la superficie couverte, et remarquable pour la forte stylisation et son langage pictural expressif[21].
Article détaillé : Église Saint-Remi de Ponchon.

On peut également noter :

  • Le musée municipal Raymond Joly-Clare, 301, rue des Croisettes, legs du maître-graveur Raymond Joly-Clare, où sont exposées les médailles de sa collection[22].
  • L'atelier de faïences Thémereau, logement patronal construit en brique, à un étage carré et étage de comble construit en 1887 pour Théodule Warée, qui installe au hameau de Pierrepont un atelier de fabrication de brosses[23].
  • Ruines de la brosserie Lemaître, construite en 1893 sur le site du Moulin à farine dit du Clos de Ninflé, construit en 1804 pour André Bourgeois sur un rû de dérivation du Sillet. En 1937, elle apparaît sous le nom d'usine Denclair, qui cesse son activité à une date indéterminée. Seul subsiste l'atelier de fabrication, actuellement en ruine et envahi par la végétation, et une roue à augets en métal[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Possesseur d'une immense fortune acquise lors de la Révolution française, il en perdra néanmoins la plus importante partie en aidant les personnes plus pauvres, voulant faire de cette ville une ville « parfaite ». Pendant plusieurs dizaines d'années, les habitants n'eurent de cesse de réclamer une place et une statue à la mémoire du grand homme.
Il meurt le 18 janvier 1823 à l'âge de 70 ans. Atteint d'une maladie aux poumons attrapée durant le début d'hiver 1822, laissant derrière lui une grande descendance et un village à son nom d'environ 462 habitants.
Parti de peu de chose d'un village de Normandie, il profitera de la cohue de la Révolution pour prendre le titre de marquis de Lessennes (acheté à un homme sans fortune qu'il rencontra à Paris), ce titre s’avérera fictif, sans doute inspiré du nom belge de "Lessens", mais fut tout de même conservé dans le nom.
Malheureusement les papiers attestant de la véridicité de cette vie furent détruits durant cette époque troublée. Seule une lettre relatant cela est parvenue jusqu'à nous. Appartenant aux descendants de l'homme elle aurait été perdue dans un déménagement au début des années 90. Une gravure du personnage serait encore en possession des descendants.
Néanmoins son histoire est encore aujourd'hui considérée comme une légende. La mairie ne s'est jamais décidée à prendre des mesures en hommage.
  • La famille "de Ponchon", d'ancienne extraction noble, est originaire de la ville. Elle fut très proche de Versailles sans jamais avoir réellement occupé de postes importants. La famille possède tout de même un grand nombre d'avocats de la couronne dans son arbre généalogique, la plupart sous le règne de Louis XIV.
Elle se rapprocha du pouvoir sous Louis XV, notamment des ministres tels que le cardinal de Fleury ou le chancelier de Maupeou, avant de perdre grand nombre de ses membres à la révolution.
La famille "de Ponchon" se mélange successivement au cours des XIXème et XXème siècles avec de grandes familles européennes et dans le monde. Elle se divise en de nombreuses branches (procurant un arbre finalement assez compliqué avec de nombreuses origines diverses telles qu'anglaises, allemandes, argentines, belges, hollandaises et autrichiennes...). A cause d'une multitude de changements, alliances, décisions, le nom se perd ou se transforme, on compte aujourd'hui plusieurs branches et formes telles que "de Ponchon de Saint André", "Ponchon de Saint André" (la particule se perd dans une majorité des cas n'enlevant rien à l'aspect noble de la famille, aujourd'hui cette noblesse peut être contestée puisque par ascendance féminine elle ne fut pas toujours conservée) et simplement "Ponchon".

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Ponchon

Les armes de Ponchon se blasonnent ainsi :
De gueules au pont en dos d’ane de deux arches échiqueté d’or et d’azur, surmonté d’une colombe d’argent

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a b c d e f et g « Des fresques exceptionnelles – Tout savoir sur la commune de Ponchon : Vingt-neuvième opus de notre série d'articles consacrés aux villages de la communauté de communes du Oays de Thelle et de la Ruraloise qui vont fusionner », L'Observateur de Beauvais, no 981,‎ , p. 25.
  3. « Ensemble communal des fabriques de carreaux de faïence », notice no IA60001320, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  6. « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le 23 octobre 2016), p. 13-25.
  7. D. L., « Oise : six collectivités fusionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  8. R. TH, « La fusion des communautés de communes est définitive : Au , le département comptera six communautés de communes plus vastes nées de fusion avec une intercommunalité voisine. Voici les frontières validées », L'Observateur de Beauvais,‎ , p. 6 (ISSN 1287-7565) « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme. Les communes de la communauté de communes du Pays de Thelle opposées à la fusion avec l’intercommunalité “La Rural’Oise” et plutôt favorable à une intégration à la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis n’ont donc pas eu gain de cause malgré leur fronde ».
  9. « Scission au Pays de Thelle : le président J. F. Mancel répond : Alors que plusieurs communes veulent quitter la communauté de communes du Pays de Thelle ( CCPT) pour rejoindre l’Agglo du Beauvaisis, le président de la CCPT, Jean- François Mancel, balaie cette éventualité », L'Observateur de Beauvais, no 937,‎ , p. 22.
  10. « CC du Pays de Thelle et Ruraloise (N° SIREN : 200067973) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur, .
  11. « Ponchon », Cartes de France (consulté le 22 septembre 2014)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. « Évolution et structure de la population à Ponchon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 novembre 2010)
  17. « De nouveaux boulangers depuis le 9 août », L'Observateur de Beauvais, no 959,‎ , p. 18.
  18. « Caroline Sobczaka fait sienne la tradition des faïences de Ponchon », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. « Une carrière ouverte, visite enrichissante : Vendredi, la carrière Chouvet a ouvert ses portes. L’impact environnemental était au coeur des objectifs de la visite ou certains ont même pu conduire un bulldozer. », L'Observateur de Beauvais, no 952,‎ , p. 23 « Ici, à Ponchon s’ajoute une contribution à la biodiversité au travers d’une collaboration étroite avec l’association « Ponchon Nature » à propos du suivi d’une espèce particulière d’hirondelles : l’hirondelle de rivage qui apprécie hautement la zone de sablon mise au jour puisqu’elle vient s’y nicher en nombre, le nid étant creusé au flanc d'une falaise de sable. Chaque nid est aménagé dans une cavité construite au bout d'un tunnel de 60 cm à 1m de profondeur, créant tout une zone de petites ouvertures caractéristiques. Ces hirondelles sont venues s’installer après l’ouverture de la carrière, trouvant le site particulièrement adapté à leur mode de vie et y revenant ».
  20. « Église Saint-Remi », notice no PA00114813, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Noailles, Pays de Bray, Pays de Thelle et Vallée de Thérain, Beauvais, s.d., 32 p., p. 20-21.
  22. « Quelques personnalités de Ponchon », sur Mairie de Ponchon (consulté le 15 décembre 2016).
  23. « Brosserie Warée ; actuellement atelier de faïences Thémereau », notice no IA60001318, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Moulin à farine dit du Clos de Ninflé ; puis Brosserie Lemaître, puis Denclair », notice no IA60001321, base Mérimée, ministère français de la Culture.