Saint-Martin-aux-Bois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Martin-aux-Bois
Saint-Martin-aux-Bois
Vue générale de l'abbatiale de Saint-Martin-aux-Bois.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité CC du Plateau Picard
Maire
Mandat
Alain Lebrun
2020-2026
Code postal 60420
Code commune 60585
Démographie
Population
municipale
285 hab. (2018 en diminution de 2,06 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 18″ nord, 2° 34′ 19″ est
Altitude Min. 69 m
Max. 134 m
Superficie 9,31 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Estrées-Saint-Denis
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Saint-Martin-aux-Bois
Géolocalisation sur la carte : Oise
Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Saint-Martin-aux-Bois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-aux-Bois
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-aux-Bois
Liens
Site web https://www.saintmartinauxbois.fr

Saint-Martin-aux-Bois est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Saint Martin aux Bois est un petit village rural du Plateau Picard, situé à 5 km de Maignelay-Montigny, à 15 km de Saint-Just-en-Chaussée et à 25 km de Compiègne.

Il est aisément accessible depuis l'autoroute A1.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-aux-Bois
Maignelay-Montigny Coivrel Montgerain
Ravenel Saint-Martin-aux-Bois Ménévillers
Léglantiers Montiers

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-aux-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86 %), forêts (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), zones urbanisées (2,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

À l'origine, la localité s'appelait Ruricourt, Ruvicourt, Rurecourt et était un hameau de Vaumont. Peu à peu, sa dénomination a évolué[8] et le nom de Saint-Martin-aux-Bois apparaît dans une lettre de Philippe le Bel[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin du XIe siècle, une communauté de chanoines réguliers de saint Augustin est venue fonder l'abbaye Saint-Martin de Ruricourt, dite "aux Bois" (Sancti Martini de Ruricorte alias in Bosco). Entre 1245 et 1260, l'église abbatiale est construite[9]. Elle était au XIIIe siècle une des plus riches d'Île-de-France, mais a été ruinée par la guerre de Cent Ans[10].

En 1445, un incendie allumé par les Anglais détruit une partie des bâtiments monastiques[9].

Henri IV aurait défini l’abbatiale comme “la plus belle lanterne de son royaume”[réf. nécessaire], bien qu'elle n'ait jamais été achevée. La façade n'est ainsi qu'un mur de soutènement provisoire[8].

En 1644, les chanoines de Saint-Augustin sont remplacés par les génovéfains, puis l'abbaye est cédée en 1675 au collège de Clermont à Paris. L'année 1677 marque l'extinction du titre d'abbé de Saint-Martin, puis, lors de la Révolution française, en 1793, les bâtiments abbatiaux sont vendus comme biens nationaux et démolis[8].

Le déboisement opéré pour permettre la construction des bâtiments abbatiaux et de ses dépendances fait que la commune porte mal son nom et 80 % de la surface boisée a disparu au fil des ans[8].

Première Guerre mondiale

Le , le général Anthoine fit à Saint-Martin-aux-Bois une revue du 10e corps d'armée, qu'il commandait[11],[12],[13].

Une partie des œuvres d'art de l'abbaye a été évacuée en par l'armée française afin de les préserver[14],[15],[16],[17],[18],[19],[20]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

École et entrée de la mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la première circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Maignelay-Montigny[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton d'Estrées-Saint-Denis..

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-aux-Boix est membre de la communauté de communes du Plateau Picard, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1977 Henri Leblond    
mars 1977 1994 Pierre Guyard[23]   Directeur général adjoint des services du conseil régional de Picardie
juin 1995 mars 2001 Didier Warmé    
mars 2001 mars 2014 Bernard Thiou[24] SOC[25] Instituteur et journaliste
mars 2014[26] En cours
(au 15 janvier 2021[27])
Alain Lebrun   Cheminot
Réélu pour le mandat 2020-0026[28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2018, la commune comptait 285 habitants[Note 2], en diminution de 2,06 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
358348371393404411405396412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
390378370364388357336344349
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
333321323261252263259274266
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
251218225220245282293294294
2017 2018 - - - - - - -
287285-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,6 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (52 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 52 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 10,5 %, 30 à 44 ans = 30,7 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 13,7 %) ;
  • 48 % de femmes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 28,4 %, 45 à 59 ans = 16,3 %, plus de 60 ans = 15,6 %).
Pyramide des âges à Saint-Martin-aux-Bois en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
3,9 
75 à 89 ans
4,3 
9,8 
60 à 74 ans
11,3 
20,3 
45 à 59 ans
16,3 
30,7 
30 à 44 ans
28,4 
10,5 
15 à 29 ans
18,4 
24,8 
0 à 14 ans
21,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les premières fêtes médiévales de l'abbaye ont eu lieu les 21 et [34].

Économie[modifier | modifier le code]

En 2016, le seul commerce de la commune est le Restaurant de l’abbaye[35], bistrot centenaire de Saint-Martin-aux-Bois, labellisé bistrot de pays et recommandé par le Guide du routard, le Club des bons vivants et l’association le Porc d’antan[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-Martin compte un monument historique sur son territoire, la très imposante abbaye de Saint-Martin-aux-Bois, considérée comme un chef-d'œuvre de l'art gothique, et qui est longue de 31 mètres, large de 18,45 mètres et haute de 27 m sous les voûtes[37],[38] (dont l'église est classée monument historique par la liste de 1840, le mur d'enceinte, la ferme et le colombier sont classés en 1984 et la porte fortifiée ainsi que les vestiges du cloître sont inscrits en 1984[39]) : l'église abbatiale du XIIIe siècle faisait partie d'une abbaye fondée au XIe siècle. L'église mesure 31 mètres de long et 26 mètres de haut sous les voûtes.

Le chœur, à cinq travées terminées par un chevet à sept pans, est fait d'une immense verrière en grisaille de 20 m de hauteur, qui serait une réplique de celles de la Sainte-Chapelle de Paris[27].

Le mobilier comporte des stalles sculptées datant de 1498 et 1501, avec des miséricordes et des appui-mains sculptées représentent des monstres ou des animaux jouant de la musique, ainsi qu'un bas-relief en marbre blanc de saint Martin datant de 1344[40]. À l'origine appelée « abbaye de Saint-Martin-de-Ruricourt », elle fut construite au XIIIe siècle pour les chanoines de Saint-Augustin, et prend le nom de Saint-Martin-aux-Bois vers la fin de ce siècle. L'ancienne entrée de l'abbaye avec mâchicoulis existe encore avec sa porte charretière et sa porte piétonne, ainsi que des bâtiments abbatiaux, transformés à usage agricole.

Le Galata, datant des XIIIe et XVe siècles, est un long bâtiment à étage possédant de nombreux contreforts. Il devait autrefois servir de réfectoire, de caves et probablement de maison d’hôte. A partir de 1492 à jusqu’en 1931, il sera la demeure de l’abbé commendataire de l’abbaye. C'est une propriété privée[41]

Le pigeonnier carré, transformé en une chambre d’hôte et renommé le « colombier[42] ».

L'abbaye de Saint-Martin-aux-Bois est fermée au public. La rénovation du bâtiment et notamment des verrières est engagée en 2020, mais le budget de cette réhabilitation a été difficile a réunir par cette toute petite commune, propriétaire de l’édifice, qui a bénéficié de subventions de l'état et du département, ainsi que de mécénat d'entreprises[43],[27],[44]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

On peut également noter :

  • Le "Jardin de Loisirs de l'Abbaye" : réalisé en 2002 par l'architecte-paysagiste Sophie Alexinsky (agence « SA-paysage »). La commune souhaitait réaliser un programme sportif sur la prairie de deux hectares attenante à l'édifice. Le jardin de loisirs intègre des aires de jeux dans une composition contemporaine sur le thème du jardin de cloître.
  • Le tour de ville
  • La mare, appréciée des pêcheurs

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Jean de Rouvilliers, qui offre, en 1260, le vitrail du chœur[9].
  • L'abbé Gallon de Montigny, mort en 1271, enterré devant le maître-autel dans le chœur[9].
  • Guy de Baudreuil (1492-1531), premier abbé commendataire, nommé en 1492[9].
  • Jean-François Lemaire (né à Saint-Martin en 1775, mort en 1844), chef d'escadron, lieutenant aux grenadiers à cheval de la Garde impériale, participa à toutes les campagnes de 1793 à 1814, chevalier de la Légion d'honneur[45].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 22 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 22 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c et d « Saint-Martin-aux-Bois et son abbaye du XIIIe siècle », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3510,‎ , p. 16.
  9. a b c d et e « Église abbatiale de chanoines réguliers de saint Augustin Notre-Dame », notice no IA60001566, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. « Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois », sur http://data.bnf.fr (consulté le 11 août 2018).
  11. Section photographique de l'armée, « Photo : Saint-Martin-aux-Bois (près). Revue du 10e CA par le général Anthoine ; les drapeaux », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  12. Section photographique de l'armée, « Photo : Saint-Martin-aux-Bois (près). Revue du 10e CA par le général Anthoine : le général remettant des décorations », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  13. Section photographique de l'armée, « Photo : Saint-Martin-aux-Bois (près). Revue du 10e CA par le général Anthoine ; le général pendant le défilé », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  14. Section photographique de l'armée, « Photo : Saint-Martin-aux-Bois. Évacuation des œuvres d'art. L'église ; descente de la statue de la Vierge placée au-dessus de la porte de la sacristie », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  15. Section photographique de l'armée, « Photo : Compiègne. Au palais : dépôt d'œuvres d'art : œuvres provenant de l'église de Saint-Martin-aux-Bois », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  16. Section photographique de l'armée, « Photo : Paris. Au Panthéon. Dépôt d'objets d'art évacués de la zone des armées. Miséricorde provenant de l'église de Saint-Martin-aux-Bois », Fonds des Albums Valois - Paris (Seine). Documents 3, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  17. Section photographique de l'armée, « Photo : Paris. Au Panthéon. Dépôt d'objets d'art évacués de la zone des armées. Miséricorde, provenant de l'église de Saint-Martin-aux-Bois », Fonds des Albums Valois - Paris (Seine). Documents 3, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  18. Section photographique de l'armée, « Photo : Paris. Au Panthéon. Dépôt d'objets d'art évacués de la zone des armées. Miséricorde, provenant de l'église de Saint-Martin-aux-Bois », Fonds des Albums Valois - Paris (Seine). Documents 3, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  19. Section photographique de l'armée, « Photo : Paris. Au Panthéon. Dépôt d'objets d'art évacués de la zone des armées. Accotoir de stalle (XIVe siècle) provenant de l'église de Saint-Martin-aux-Bois », Fonds des Albums Valois - Paris (Seine). Documents 3, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  20. Section photographique de l'armée, « Photo : Paris. Au Panthéon. Dépôt d'objets d'art évacués de la zone des armées. Statue en pierre, provenant de l'église de Saint-Martin-aux-Bois », Fonds des Albums Valois - Paris (Seine). Documents 3, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. « Les maires de Saint-Martin-aux-Bois », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 11 août 2018).
  23. « Hommage à Pierre Guyard », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2018).
  24. « Bernard Thiou : 40 ans d’histoire avec l’abbaye », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3510,‎ , p. 20 « À 68 ans, l’ancien maire du village de 2001 à 2014, en est encore aujourd’hui le premier adjoint. Cet instituteur retraité est arrivé à Saint-Martin-aux-Bois, il y a 40 ans : « Je revenais d’Agadir au Maroc où j’avais fait de l’enseignement en coopération pendant 4 ans, je suis arrivé ici dans la France rurale et profonde. J’ai été très bien accueilli par les habitants et notamment Pierre Guyard (ndlr : l’ancien maire), c’est ce qui m’a tout de suite plu dans le village : il y a un vrai sens de l’accueil » ».
  25. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 9782352581604, lire en ligne).
  26. « Plateau picard : voici le visage de vos nouveaux élus », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 21.
  27. a b et c Simon Gourru, « Son abbaye, un «cadeau empoisonné» pour ce petit village de l’Oise : Chef-d’œuvre de l’art gothique, son abbaye du XIIe siècle est difficile à entretenir pour la mairie de Saint-Martin-aux-Bois, commune de 300 habitants. Si des travaux ont pu débuter sur les verrières de 20 mètres de haut, il aura fallu dix ans pour boucler le financement », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2021).
  28. « Procès-verbal de séance du conseil municipal - Séance du 25 mai 2020 » [PDF], Arrêtés et comptes-rendus, sur https://www.saintmartinauxbois.fr (consulté le 21 janvier 2021).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Évolution et structure de la population à Saint-Martin-aux-Bois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010).
  33. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010).
  34. Carlos Da Silva, « Une première fête médiévale à Saint-Martin-aux-Bois : Sollicitée par la confrérie du Cerbère, la commune a répondu favorablement à l’organisation d’une fête médiévale autour de l’abbaye », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2021).
  35. Site du Restaurant de l'abbaye
  36. Élisabeth Gardet, « Saint-Martin-aux-Bois : le Restaurant de l’abbaye, « c’est un peu comme chez Mamie », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2018).
  37. Section photographique de l'armée, « Photo : Saint-Martin-aux-Bois. L'église : intérieur ; Pieta », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  38. Section photographique de l'armée, « Photo : Saint-Martin-aux-Bois. L'église : porte de la sacristie surmontée d'une statue de la Vierge », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 11 août 2018).
  39. « Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois », notice no PA00114868, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Trois richesses de la commune : Les stalles », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3510,‎ , p. 18.
  41. « Trois richesses de la commune : Le Galata », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3510,‎ , p. 18.
  42. « Trois richesses de la commune : Le pigeonnier carré », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3510,‎ , p. 18.
  43. Lucien Djani, « L’abbatiale de Saint-Martin-aux-Bois entre les mains de maîtres-artisans jusqu’en 2022 : Le confinement a retardé l’avancée des travaux, mais l’équipe de l’abbatiale espère pouvoir reprendre les visites dès 2022 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2021).
  44. Lucien Djani, « Des spécialistes au chevet de l’abbatiale de Saint-Martin-aux-Bois : La rénovation de l’imposante bâtisse du XIIIe siècle est prise en charge par des compagnons ou maître-artisans rompus aux techniques de restauration des monuments anciens. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2021).
  45. « Jean-François Lemaire », base Léonore, ministère français de la Culture.