Noyon

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Noyon
De haut en bas, de gauche à droite : l'ancienne école des Frères rue de Paris ; la fontaine du dauphin et l'hôtel-de-ville ; la place Aristide Briand ;
la cathédrale Notre-Dame ; la nef de la cathédrale ; l'ancien évêché Saint-Benoît ; la rue Corbault ; le manoir Saint-Eloi ; le chevet de la cathédrale et la bibliothèque du chapitre.
Blason de Noyon
Blason
Noyon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC du Pays Noyonnais
(siège)
Maire
Mandat
Sandrine Dauchelle
2021-2026
Code postal 60400
Code commune 60471
Démographie
Gentilé Noyonnais
Population
municipale
12 987 hab. (2021 en diminution de 6,45 % par rapport à 2015)
Densité 722 hab./km2
Population
agglomération
14 948 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 54″ nord, 2° 59′ 59″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 153 m
Superficie 18 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Noyon
(ville-centre)
Aire d'attraction Noyon
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Noyon
(bureau centralisateur)
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Noyon
Géolocalisation sur la carte : France
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Noyon
Géolocalisation sur la carte : Oise
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Noyon
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Noyon
Liens
Site web https://www.ville-noyon.fr/

Noyon est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Noyonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Noyon est située à 25 km au nord de Compiègne, 62 km au sud-est d'Amiens, 47 km au sud de Saint-Quentin, 40 km à l'ouest de Soissons, à 114 km au nord de Paris. Noyon est un carrefour routier entre les véhicules venant du nord, de l'ouest et de l'est vers le sud sur Paris.

Cartographies de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte OpenStreetMap ; 2 : carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Verse et le Ru du Marquet, qui confluent dans l'Oise. Cette rivière, affluent de la Seine, constitue la limite sud du territoire communal. Le canal du Nord longe Noyon à l'ouest.

Le canal latéral à l'Oise et le canal du Nord convergent immédiatement au sud du territoire communal.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Chauny à 16 km à vol d'oiseau[3], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 709,9 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Noyon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Noyon, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[10] et 14 948 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Noyon, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (26,2 %), zones urbanisées (23,5 %), prairies (17,4 %), forêts (15,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %), eaux continentales[Note 3] (0,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Noyon est desservie par des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France.

La ville dispose de son propre réseau de bus gratuit baptisé Lib'bus[16]. Huit lignes sont disponibles, toutes ayant pour point de départ la gare et desservant la totalité de l'agglomération (centre commercial, écoles, lycées, hôpital, zone à emploi, etc.)

Noyon est également le point central de plusieurs routes majeures de sa région :

La commune est desservie, en 2023, par les lignes 668, 670, 671, 672, 673, 674, 675, 676, 677, 678, 679, 680, 681, 6321, 6331, 6332 et 6333 du réseau interurbain de l'Oise[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Noviomagus, Noviomago au IIIe siècle, Novionum au XIIe siècle et Noionum[réf. nécessaire].

Basé sur Noviomagus, composé gaulois de novio- (« nouveau ») et -ó-magos, ou magos (« marché ») ; donc, « le nouveau marché »[18], ou « la ville nouvelle »[réf. nécessaire].

Une particularité du nom de Noyon est d'être un palindrome.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agglomération antique[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, certains auteurs[réf. souhaitée] ont placé à Noyon le Noviodunum Suessionum, oppidum principal des Suessions, où Jules César établit son camp avant de se tourner vers les Bellovaques (La Guerre des Gaules, II, 12). Mais cette hypothèse est abandonnée depuis longtemps.

La ville a été fondée à l'époque gallo-romaine[18]. Elle faisait partie de la cité des Viromanduens. C'était une petite ville qui bénéficiait de sa position à proximité de la vallée de l'Oise. L'Itinéraire d'Antonin indique le nom de Noviomagus à son possible emplacement[19]. L'agglomération gallo-romaine était située sur la via Agrippa de l'Océan sur le tronçon Augusta Suessionum (Soissons) - Samarobriva (Amiens).

Au Bas-Empire romain, la ville était protégée par une fortification, elle était le siège d'un commandement militaire (préfecture des Lètes de Condren[18], cf. la Notitia Dignitatum).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 531, saint Médard de Noyon y déplace le siège de l’évêché de la civitas Viromanduorum[réf. nécessaire].

À l'époque mérovingienne, l'évêché de Noyon bénéficie de sa proximité avec Soissons, qui fut l'une des capitales du royaume franc et des palais voisins.

La nef de la cathédrale.

Né en Limousin vers 588, l'orfèvre Éloi devint monétaire de Clotaire II, puis trésorier de Dagobert Ier avant d'être élu évêque de Noyon (641). Fondateur de monastères à Solignac et à Paris, il accueillit Godeberthe comme moniale à Noyon. Il meurt en 659/660.

Noyon est une ville importante au Moyen Âge. Charlemagne y est couronné roi des Francs en 768[20]. En 891 après avoir pillé Balâtre, Roye et Roiglise, les Vikings font subir le même sort à Noyon. Hugues Capet y est sacré roi des Francs le et les évêques de Noyon comptent au nombre des pairs ecclésiastiques du royaume de France[20].

Lors de la minorité du duc Richard Ier de Normandie, s'opposant à la mainmise sur la Normandie par le roi de France et la donation de divers fiefs à Arnould de Flandres, l'un de ses fidèles, le Normand Sygtryg, revenu d'Angleterre et d'Irlande avec Hrolf Turtain, leva des flottes pour dévaster les côtes du comté de Flandres et pénétra jusqu'à Beauvais, Amiens et Noyon, afin de soulever les colonies vikings locales contre le comte de Flandres[21].

En 1293, la ville est détruite par un incendie, à l'exception de deux établissements ecclésiastiques, l'abbaye Saint-Gilles et l'abbaye Saint-Barthélemy[22].

Jusqu'à la guerre de Cent Ans, le comté ecclésiastique de Noyon a un rôle stratégique entre le domaine royal (l'Île-de-France), les terres des comtes de Vermandois et des seigneurs de Boves-Coucy[réf. souhaitée]. La ville bénéficie d'institutions communales dès 1108 : la charte lui est concédée par l'évêque Baudry et confirmée plus tard par le roi[23].

Au début du XIVe siècle, Jean de Meudon est chanoine de Noyon.

En 1363, Noyon est transmis comme apanage à la maison de Bourgogne et reste composante du duché jusqu'à Charles Quint[réf. souhaitée].

En 1430, Jeanne d'Arc est emprisonnée quelque temps à la petite prison de "l'Officialité du Chapitre " de Noyon, avant d'être vendue aux Anglais le de cette même année[réf. souhaitée].

Noyon à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

Traité de Noyon du entre François Ier et Charles Quint (la France obtient le Milanais mais abandonne Naples). L'empereur restitue finalement le duché de Bourgogne à la France en 1544 au traité de Crépy-en-Laonnois.

La ville est définitivement française après le traité du Cateau-Cambrésis en 1559.

Le , Henri IV prend la ville[24],[25].

Ancienne viticulture[modifier | modifier le code]

La vigne y fut longtemps cultivée[26]. Au Moyen Âge, c'est même le terroir mieux adapté à la vigne qui fit choisir Noyon comme siège épiscopal plutôt que Saint-Quentin[27]. L'hôtel de ville de Noyon, construit de 1485 à 1523, présente, dans ses frises et encadrements de fenêtres, de très nombreuses sculptures de grappes de raisin[28]. À la fin du XVIIe siècle, Noyon produisait 5 000 pièces de vin de 216 pintes de Paris[29]. Vers 1850, 124 vignerons en cultivaient 62,02 ha sur le territoire de la commune où on comptait encore vingt-six tonneliers et cinq marchands de vin[30]. La production annuelle était encore de 340 000 litres, à Noyon on en consommait alors 13 500 litres[28]. La vigne y était cultivée en hautains[31] ou en fosses sur échalas[32]. Les vendanges s'effectuaient le plus souvent début octobre[33]. On trouve encore aujourd'hui de nombreuses traces de cette culture dans la dénomination des lieux-dits et des voiries de la commune (Vinottes, Berceau-Roger, Vigne-aux Moines, etc.)[34].

Noyon à l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Disparition du diocèse de Noyon à la Révolution française[modifier | modifier le code]

La ville est chef-lieu de district de 1790 à 1795.

L’évêché de Noyon est supprimé en 1790.

Noyon, ville de garnison

Régiments stationnés au quartier Berniquet.

Le , le Camp de Noyon est cédé[Par qui ?] pour l’euro symbolique à la communauté de communes du Pays Noyonnais[réf. nécessaire].

Noyon durant la Première Guerre mondiale
Cimetière d'Honneur du IX. Corps de réserve à la limite nord de Noyon (1914).
Noyon 1917 - Charles Dufresne.

La ville est prise dès lors de l'offensive allemande passant par la Belgique et se rabattant sur Paris.

En septembre/, après la bataille sur la Marne et lors de la course à la mer, le front se stabilise dans la vallée de l'Oise en aval de Noyon.

Mars 1917 : L'armée allemande réduit son front entre Arras et Soissons et évacue Noyon.

Lancée le , le flanc sud de l'offensive Michael conduit les troupes allemandes à Noyon. La ville est à nouveau prise par les forces allemandes du 23 au . Les violents combats à proximité (près du mont Renaud, du 26 au ) entraîneront sa destruction par bombardement par les Français eux-mêmes[35] afin de limiter les capacités logistiques allemandes. Les toits de la cathédrale ont été incendiés à cette occasion. La bataille sur le mont Renaud sera rude afin d'y barrer la route de Paris par la vallée de l'Oise et de conserver un point d'observation sur la région. Une photo d'archive[36] montre fin la colline du mont Renaud totalement dénudée, ne laissant paraître que restes d'arbres dont ne restent que les troncs noircis, totalement démunis de leurs feuilles et branches. Le château qui s'y tenait a lui disparu. Le 57e régiment d'infanterie de ligne s'est illustré dans cette zone.

Le  : Noyon fut définitivement libérée lors de l'offensive de libération alliée de l'été 1918 partie du Matz le . Une partie des soldats tombés se trouvent à la Nécropole nationale de Cuts.

De cette époque, François Flameng, peintre officiel de l'armée, nous a laissé de nombreux croquis et dessins de ces lieux. Ils parurent dans la revue L'Illustration à l'article « Le Récit en mars 1917 ».

Noyon durant la Seconde Guerre mondiale

 : combats le long du canal du Nord et dans la ville, lors de la Bataille de France.

Nouvelle occupation allemande.

Libération en , par la 1re armée US de Courtney Hodges après quelques combats retardateurs au mont Renaud.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription de l'Oise.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Noyon[37]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 23 à 42 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Noyon est le siège de la communauté de communes du Pays Noyonnais créée en 1994 sous le nom de communauté de communes de la haute vallée de l’Oise, qui succédait au district de la haute vallée de l’Oise créé en 1994 et qui lui-même avait été précédé en 1970 par un syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) regroupant 51 communes réparties sur les cantons de Noyon, de Guiscard et de Lassigny.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans l'Oise, la liste PS menée par le maire sortant Patrick Deguise obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 2 006 voix (42,38 %, 24 conseillers municipaux élus dont 16 communautaires, devançant les listes menées respectivement par[38] :
- Gérard Deguise (UMP, 1 801 voix (38,05 %, 6 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires) ;
- Michel Guiniot (FN, 926 voix, 19,56 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires).
Lors de ce scrutin, 37,21 % des électeurs se sont abstenus.

Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par Sandrine Dauchelle (LR) bat (1 122 voix, soit 35,65 % des suffrages exprimés) au second tour de 11 voix celle du maire sortant Patrick Deguise (LREM, 1 111 voix, soit 35,30 %), suivie de celles menées par Olivier Garde (Div C., "citoyenne", 620 voix, 19,70 %) et par Nathalie Jorand (RN, 294 voix, 9,34 %)[39],[40].
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 58,78 % des électeurs se sont abstenus.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Au terme des élections municipales de 2020, le maire sortant, Patrick Deguise, dont la liste a été battue de 11 voix par celle menée par Sandrine Dauchelle, a contesté le résultat de ce scrutin. Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé les élections, en raison de la différence entre le nombre de votes électroniques et celui indiqué sur le procès-verbal, ainsi que la différence de signatures entre certains émargements des deux tours[41],[42]. Le Conseil d'État a confirmé le cette annulation[43] |Parti=LR, et de nouvelles élections municipales ont eu lieu les 10 et .

Lors du second tour de ces élections municipales partielles, la liste LR menée par la maire invalidée Sandrine Dauchelle remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 56,44 % des voix, devançant ainsi de 460 voix celle menée par l'ancien maire LREM Patrick Deguise battu en 2020, liste qui a obtenu 43,56 % des voix, avec une participation en hausse par rapport au second tour de 2020[44]. Sandrine Dauchelle est donc réélue maire par le conseil municipal le [45]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[46]
Période Identité Étiquette Qualité
1944   Adrien Lhomme URD  
1947 1959 Achille Granthomme URD puis UNR Conseiller général de Noyon (1953 → 1961)
1959   Paul Boutefeu    
mars 1965 mars 1989 Pierre Dubois UNR puis UDR puis RPR  
mars 1989 avril 2002 Bertrand Labarre[47] RPR Conseiller régional de Picardie
Président de la CC haute vallée de l’Oise (? → 2002)
Décédé en fonction
avril 2002[48] mars 2008 Pierre Vaurs UDF Président de la CC haute vallée de l’Oise (2002 → 2008)
mars 2008[49] juillet 2020 Patrick Deguise[50] PS
puis LREM
Conseiller général de Noyon (2004 → 2015)
Maire de Pont-l'Évêque (1989 → 2008)
Président de la CC Pays Noyonnais (2008 → 2020)
juillet 2020[51] 29 juillet 2021 Sandrine Dauchelle[52] LR Ancienne conseillère au parlement européen puis cadre à l'Institut Catholique de Paris
Présidente de la CC du Pays Noyonnais (2020 → )
29 juillet 2021 23 octobre 2021 Délégation spéciale   Présidée par Dominique Ciavatti et accompagnée de Dominique Danneel et Christophe Fyad.
23 octobre 2021 En cours
(au 21 décembre 2021)
Sandrine Dauchelle LR Ancienne conseillère au parlement européen puis cadre à l'Institut Catholique de Paris
Présidente de la CC du Pays Noyonnais (2020 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Noyon a obtenu 3 fleurs, attribuées en 2007 au concours des villes et villages fleuris[53] et renouvelées depuis lors. Toutefois, en novembre 2018, la ville n'a obtenu que deux fleurs, et a décidé en juillet 2019 de cesser sa participation à ce concours, l'estimant « trop contraignant ».

En contrepartie, la communauté de communes a voté l'adhésion à APIcité. Ce label, lancé en 2016 par l'Union Nationale de l'Apiculture Française (UNAF) valorise les politiques locales en matière de protection des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages[54]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Carte
Villes jumelées avec NoyonVoir et modifier les données sur Wikidata
Villes jumelées avec NoyonVoir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Hexham[55]Royaume-Unidepuis
Metzingen[55]Allemagnedepuis

Noyon, Metzingen et Hexham constituent un cas de jumelage tripartite.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[56],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 12 987 habitants[Note 5], en diminution de 6,45 % par rapport à 2015 (Oise : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 0335 6995 8875 7005 9465 9455 9506 2706 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 3726 3486 1605 9196 4396 2526 2046 1447 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 4437 3367 2775 4086 4836 6096 3356 1607 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 31711 60313 88914 04114 42614 47114 26013 59313 666
2021 - - - - - - - -
12 987--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,9 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 6 287 hommes pour 6 948 femmes, soit un taux de 52,5 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[58]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,5 
6,5 
75-89 ans
9,9 
15,0 
60-74 ans
16,6 
17,6 
45-59 ans
17,5 
17,5 
30-44 ans
17,5 
18,9 
15-29 ans
16,3 
23,3 
0-14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2020 en pourcentage[59]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,4 
75-89 ans
7,5 
15,4 
60-74 ans
16 
20,8 
45-59 ans
20 
19,4 
30-44 ans
19,4 
17,8 
15-29 ans
16,4 
20,7 
0-14 ans
19,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

On trouve à Noyon le collège Paul Éluard et le collège Louis Pasteur, ainsi que le lycée Jean Calvin qui a pour particularité de proposer comme enseignement post bac une classe préparatoire ECE (économique et commerciale option économique), aussi appelée "prépa HEC", en 2 ans dans les locaux du lycée Charles de Bovelles. La classe préparatoire ECE du lycée Jean Calvin a été fondée en 2011. Les élèves de classe préparatoire et de BTS du lycée Jean Calvin ont la possibilité de se loger tels de véritables étudiants dans des studios individuels au sein du campus Inovia, qui se situe boulevard Cambronne[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le marché aux fruits rouges, créé en 1988 et dont la 32e édition a eu lieu le , et qui a rassemblé plus de 10 000 chalands[60].

Crée en 2006 l'association "Chants et Danses du Monde" a organisé chaque année en juillet jusqu'à 2019 le "Festival International de Folklore" de Noyon. En 2020 et 2021 ce festival n'a pu avoir lieu, il devrait pouvoir reprendre à l'été 2022.

En 2020 l'Association "Paris Noyon Jazz Festival" a lancé "Jazz in Noyon"https://jazzinnoyon.fr/, un festival qui met à l'honneur la scène jazz française à travers ses jeunes talents et ses artistes confirmés. Ce festival a notamment reçu le soutien et les encouragements d'Archie Shepp, saxophoniste mondialement reconnu. La première édition en avril 2021 s'est déroulée sous la forme d'un E-Festival en live-streaming gratuit.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : l'US Roye-Noyon évolue en Régional 1 (D6), lors de la saison 2020-2021.
  • Rugby : RC de Noyon évoluant dans le Championnat Ile-de-France.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Le marché franc de Noyon a lieu le 1er mardi de chaque mois. Il se situe principalement dans la rue de Paris et dans ses alentours. Il accueille le public de 7 h à 13 h. Deux autres marchés ont lieu le mercredi et le samedi matin sur la place de l'Hôtel-de-Ville.

Industrie[modifier | modifier le code]

Une fonderie – qui était une unité de production de la société parisienne Muller et Roger – est installée en 1899 sous l’impulsion du sénateur-maire Ernest Noël. À partir des années 1920, la fonderie se spécialise dans la production de baignoires et de sanitaires en fonte émaillée et l’usine est par la suite rattachée à la Société générale de fonderie[61]. Le rachat des activités sanitaires de la Société générale de fonderie en 1986 par le groupe américain Kohler Company[61] révèle l’inscription de la ville dans un processus de mondialisation, notamment caractérisé par une nouvelle division internationale du travail au sein de laquelle les firmes transnationales jouent un rôle de premier ordre. Le site Jacob-Delafon Kohler fut fermé en 2009, un entrepôt subsiste à Passel.

Mobilier de bureau. Ronéo Samas jusqu'en 2004. Majencia, sur l'ancien site de Ronéo, en difficulté en 2006 est devenu leader en France dans son secteur en 2013 et emploie 210 salariés.

Accessoires et fournitures pour l'industrie de l'automobile et du cycle. Abex Ferrodo, devenu Federal-Mogul et installé à Noyon depuis la fermeture du site de Pont-l'Évêque en 1993. Rigida Van Schotorst, site fermé définitivement en 2009.

Bâtiment et travaux publics. Brezillon, devenu filiale de Bouygues, relocalisé à Compiègne depuis 2012.

Au début du XXe siècle, la brique se développe en raison de l'extinction des carrières de pierre surexploitées et de la profusion de limons argileux facilement extractibles[62].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musée Jean-Calvin
  • La cathédrale Notre-Dame, parvis Notre-Dame, campée sur le point le plus élevé de la ville, là où se situait jadis le castrum du Bas-Empire romain et son enceinte de la fin du IIIe siècle : la cathédrale romane, dans laquelle Charlemagne puis Hugues Capet avaient été couronnés, fut ravagée par un incendie en 1131. De 1145 à 1235 fut ainsi édifiée l'une des premières grandes églises gothiques (gothique primitif)[63].
  • Le quartier canonial[63] : au nord de la cathédrale, les maisons des chanoines, reconstruites aux XVIIe et XVIIIe siècles[64],[65], le réfectoire du XIIIe siècle, la bibliothèque du chapitre, édifice à pans de bois du début du XVIe siècle[66], l'officialité.
  • Le quartier épiscopal : au sud de la cathédrale, la chapelle privée de l’évêque, rue De Gaulle, du XIIe siècle, le palais épiscopal totalement réaménagé en 1996 (devenu le musée du Noyonnais)[67].
  • Musée du Noyonnais[68],[69], dont les parties les plus anciennes datent de la fin du XIIe siècle.
  • L'hôtel de ville de Noyon, du XVIe siècle, de style gothique flamboyant au sein duquel est conservé l'Evangéliaire de Morienval.
  • L'église Notre-Dame, rue de l'Église à Tarlefesse.
  • L'église Sainte-Marie-Madeleine, rue Saint-Antoine.
  • La chapelle de l'hôpital, avenue d'Alsace Lorraine.
  • Théâtre municipal, salle des fêtes édifiée au début du XXe siècle sur les plans de Charles Letrosne[70]
  • Place du Marché : la fontaine du Dauphin érigée en 1771, commémorant le mariage du Dauphin, futur Louis XVI et de Marie-Antoinette.
  • Musée Jean-Calvin[68],[71], construit entre 1927 et 1930, à l'initiative de la Société de l'histoire du protestantisme français sur les plans de Charles Letrosne à l'emplacement présumé de la maison natale de Jean Calvin[72].
  • Musée-ferme de la patte d'oie (métiers anciens et traditions rurales)[73].
  • Hôtels particuliers rue de Paris et rue Saint-Éloi dont l'hôtel Arnette de la Charlonny[74] construit à la fin du XVIIIe siècle.
  • Hôtel particulier, 54 boulevard Carnot, construit en 1862[75].
  • Hôtel 12 rue de Gruny de 1844[76]
  • Hôtel, 18 rue de Grèce, du 3e quart du XVIIIe siècle[77]
  • Maisons :
    • 8 rue de l'Arc, du début du XVIIe et de la fin du XVIIIe siècle[78],
    • 6 à 16 bis rue de Belfort (anciennement rue de l'Ange), du XVIIe siècle[79],
    • 5 rue de Belfort (anciennement rue de l'Ange), de la première moitié du XIXe siècle[80],
    • 1 rue des Boucheries, de la fin du XVIIe siècle[81],
    • 4 rue des Boucheries, du XVIIe et du début du XVIXe siècle[82],
    • 6 rue des Deux-Bornes, du début du XVIIe siècle[83],
    • 1 rue de Driencourt (anciennement rue des Juifs), du début du XIXe siècle[84],
    • 12 rue de Driencourt, des XVIIe et mi- XIXe siècle[85],
    • 14 boulevard Ernest-Noël, dite le Clos Vert, du début du XXe siècle[86],
    • 14 rue de Grèce, des 4e quart du XVIIIe siècle et 3e quart du XIXe siècle[87],
    • 12 rue du Général-de-Gaulle (anciennement rue Dame-Journe), de la 2e moitié du XVIIe siècle[88],
    • 10 rue du Général-de-Gaulle, du XVIIe siècle[89],
    • 40 rue du Général-de-Gaulle, dont les parties les plus anciennes datent de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle[90].
  • Anciennes fermes :
    • 31 rue du Coizel, de la fin du XVIIIe siècle[91],
    • 65 rue du Coizel, (faubourg d'Applincourt), du XVIIIe siècle[92],
    • 15 rue de l'Église, lieu-dit Tarlefesse, du milieu du XIXe siècle[93],
  • Cité ouvrière de l'ancienne fonderie de bronze et de fer Muller Roger et Cie, 1 à 14 rue Emile-Loubet, du début du XXe siècle[94].
  • Abattoirs municipaux, 48 boulevard Carnot, construits sur la Versette en 1855[95].
  • Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d’Wez, devenu minoterie, 49 rue du Faubourg-d'Amiens, sur la Verse, dont les parties les plus anciennes datent de 1825/1828[96].
  • Briqueterie du Mont Saint-Siméon, puis Mazet, de 1935, sentier Grand-Vignoble[97].
  • Monument aux morts de la guerre franco-allemande de 1870, au cimetière, édifié sur les plans de E. Colombier[98].
  • Nécropole nationale de Noyon.
  • Cimetière militaire britannique de Noyon.
  • Ancienne abbaye Saint-Éloi de Noyon.
  • Abbaye Saint-Barthélemy de Noyon, détruite

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait de Jean Calvin réformateur et un pasteur emblématique de la Réforme protestante.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Noyon

Les armes de Noyon se blasonnent ainsi : d'argent à la fasce de gueules

  • Ornements extérieurs : Croix de la Légion d'honneur et Croix de guerre 1914-1918 attribuées le 20 juillet 1920 avec la citation suivante :
    « Vieille cité historique, deux fois témoin du flux et du reflux des armées allemandes, libérée après une dure occupation de près de trois années, au cours desquelles la population supporta vaillamment les exactions de l'ennemi, et tombée à nouveau en 1918 sous le joug de l'envahisseur qui la détruisit systématiquement lors de son recul définitif. A bien mérité de la Patrie[104] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

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  40. Alexis Bisson, « Municipales à Noyon : le maire LREM poussé vers la sortie… à 11 voix près : Patrick Deguise (LREM), qui briguait un troisième mandat, a été battu à la surprise générale par la candidate (LR) Sandrine Dauchelle. Des recours devraient d’ores et déjà être engagés », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Arrivé en tête à l'issue du premier tour (33,12%) le maire-candidat vient de se faire ravir son fauteuil… à 11 petites voix près. Patrick Deguise (35,30%) est devancé d'une tête par Sandrine Dauchelle, l'ancienne conseillère municipale d'opposition ».
  41. Alexis Bisson, « Votes irréguliers, troubles près des bureaux… vers une annulation des municipales à Noyon ? : C’est ce que préconise le rapporteur après le recours déposé par Patrick Deguise (LREM), qui avait été battu de onze voix par Sandrine Dauchelle (LR). La décision devrait être connue début février », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En cause, notamment, selon l'équipe du candidat, une différence entre le nombre de votes et le nombre de signatures à l'émargement. Dans trois bureaux de vote, le rapporteur préconise que soient retranchées quatre voix. Le rapporteur a constaté par ailleurs « 15 votes irréguliers » en s'appuyant sur des différences entre les signatures à l'émargement et celles figurant sur la carte d'identité des électeurs ».
  42. Stéphanie Forestier, « « Je suis déçue mais pas abattue » : après l’annulation des municipales, Noyon s’apprête à revoter : Le tribunal administratif a donné raison ce jeudi à l’ancien maire, Patrick Deguise, qui contestait l’élection remportée en 2020 par Sandrine Dauchelle. Si le Conseil d’Etat confirme cette décision, les habitants de la cité de Calvin retourneront aux urne », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En place depuis huit mois, Sandrine Dauchelle entend désormais faire appel et compte bien se représenter, si le Conseil d'Etat devait confirmer la décision du tribunal ».
  43. Eline Erzilbengoa, « Le Conseil d'État confirme l'annulation des élections municipales à Noyon : "c'est une victoire pour la démocratie" : Jeudi 22 juillet, le Conseil d'État confirme le jugement du tribunal administratif d'Amiens rendu le 11 février 2021 annulant les élections municipales de Noyon. Il donne ainsi raison au maire sortant Patrick Deguise (LREM), battu par Sandrine Dauchelle (LR), qui contestait la régularité du scrutin », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Une position adoptée par le Conseil d'État jeudi 22 juillet qui confirme que 12 votes sur 13 sont bien irréguliers et que l'élection doit être annulée ».
  44. Sylvia Bouhadra, « Élections municipales à Noyon : la maire sortante LR Sandrine Dauchelle réélue avec 56,44 % des voix : À l’issue du second tour des élections municipales à Noyon ce dimanche 17 octobre, la candidate Les Républicains Sandrine Dauchelle est une nouvelle fois élue maire avec 56,44 % des voix. Elle devance largement Patrick Deguise, le candidat LREM qui avait demandé l’annulation du scrutin de 2020 », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce second tour marque la fin d’un duel entre deux poids lourds de la politique locale. Et ce résultat en faveur de la candidate LR est un lourd revers pour Patrick Deguise qui conteste depuis plus d'un an le résultat des élections ».
  45. « À Noyon, Sandrine Dauchelle retrouve son fauteuil de maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le nouveau conseil municipal a été installé, à l’hôtel de ville. Sandrine Dauchelle (LR), dont la liste a remporté le deuxième tour des élections municipales partielles, dimanche 17 octobre, a été élue maire, au terme d’un scrutin sans surprise. Seule à se présenter, elle a rassemblé les 26 voix de sa majorité ; les sept membres de l’opposition menée par Patrick Deguise (LREM) ont voté blanc ».
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  84. « Maison », notice no IA00049484, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  85. « Maison », notice no IA00049479, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  86. Notice no IA00049464[Maison dite le Clos Vert, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  87. « Maison », notice no IA00049468, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  88. « Maison », notice no IA00049483, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  89. « Maison », notice no IA00049482, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  90. « Maison », notice no IA00049472, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  91. « Ancienne ferme », notice no IA00049490, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  92. « Ancienne ferme », notice no IA00049489, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  93. « Ferme », notice no IA00049491, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  94. « Cité ouvrière », notice no IA00049436, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  95. « Abattoir communal », notice no IA00049438, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  96. « Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d’Wez, devenu minoterie », notice no IA00049502, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  97. « Briqueterie du Mont Saint-Siméon, puis Mazet », notice no IA00049503, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  98. « Monument aux morts de la guerre de 1870 », notice no IA60000346, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  99. Isabelle Havelange, Françoise Huguet et Bernadette Lebedeff-Choppin, « Les inspecteurs généraux de l'Instruction publique. Dictionnaire biographique 1802-1914 : DANTIER née RIEGER Julienne (notice biographique) », Institut national de recherche pédagogique, Paris, vol. 11,‎ , p. 277-278 (lire en ligne)
  100. Archives départementales de l'Oise, « Acte de décès de Henri Alphonse Dantier », cote 3E471/131, acte n°164 (consulté le ), p. 119/151
  101. Archives nationales de France, « Dossier de la légion d'honneur : DANTIER Henry Alphonse », Ordre de la Légion d'honneur, cote LH//657/14, notice n°L0657014 (consulté le )
  102. a et b Jean-Yves Bonnard, « Alphonse Dantier (1810-1885), l'historien lettré », Vivre à Noyon, no 113,‎ , p. 12 (lire en ligne)
  103. Archives départementales de Paris, « Relevé de mariage d'Henri Alphonse Dantier et Julienne Rieger », Fichier alphabétique des actes reconstitués (cotes V3E & 5MI), sur Geneanet (consulté le ), p. 254/725
  104. Jean-Paul Labourdette et Pascaline Ferlin, Guide des lieux de mémoire, Nouvelles Editions de l'Université, , 357 p. (ISBN 2-7469-1403-4, présentation en ligne), sur Google books.