Noyon

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Noyon
La cathédrale Notre-Dame de Noyon.
La cathédrale Notre-Dame de Noyon.
Blason de Noyon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Noyon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Noyonnais
Maire
Mandat
Patrick Deguise
2014-2020
Code postal 60400
Code commune 60471
Démographie
Gentilé Noyonnais
Population
municipale
13 808 hab. (2014)
Densité 767 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 54″ nord, 2° 59′ 59″ est
Altitude Min. 36 m – Max. 153 m
Superficie 18 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-noyon.fr

Noyon est une commune du département de l'Oise, chef-lieu de canton en région Hauts-de-France, en France.

Ses habitants sont appelés les Noyonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Noyon est située à 25 km au nord de Compiègne, 62 km au sud-est d'Amiens, 47 km au sud de Saint-Quentin, 40 km à l'ouest de Soissons. Noyon est un carrefour routier entre les véhicules venant du nord, de l'ouest et de l'est vers le sud sur Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Noyon
Vauchelles Genvry Crisolles
Larbroye Noyon Salency
Pont-l'Évêque Sempigny Morlincourt

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Verse. Le canal du Nord longe Noyon à l'ouest.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Connexion entre le canal latéral à l'Oise, le canal du Nord et celui de Saint-Quentin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Noviomagus, Noviomago au IIIe siècle, Novionum au XIIe siècle et Noionum[réf. nécessaire].

Basé sur Noviomagus, composé gaulois de novio- (« nouveau ») et -ó-magos, ou magos (« marché ») ; donc, « le nouveau marché »[réf. nécessaire], ou « la ville nouvelle ».

Une particularité du nom de Noyon est d'être un palindrome.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Noyon

Les armes de Noyon se blasonnent ainsi :

d'argent à la fasce de gueules

« Vieille cité historique, deux fois témoin du flux et du reflux des armées allemandes, libérée après une dure occupation de près de trois années, au cours desquelles la population supporta vaillamment les exactions de l'ennemi, et tombée à nouveau en 1918 sous le joug de l'envahisseur qui la détruisit systématiquement lors de son recul définitif. A bien mérité de la Patrie[1]. »

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agglomération antique[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, certains auteurs ont placé à Noyon le Noviodunum Suessionum, oppidum principal des Suessions, où Jules César établit son camp avant de se tourner vers les Bellovaques (La Guerre des Gaules, II, 12). Mais cette hypothèse est abandonnée depuis longtemps.

Malgré son nom gaulois, la ville semble avoir été fondée à l'époque gallo-romaine. Elle faisait partie de la cité des Viromanduens. C'était une petite ville qui bénéficiait de sa position à proximité de la vallée de l'Oise. L'Itinéraire d'Antonin indique le nom de Noviomagus à son possible emplacement. L'agglomération gallo-romaine était située sur la via Agrippa de l'Océan sur le tronçon Augusta Suessionum (Soissons) - Samarobriva (Amiens).

Au Bas-Empire, la ville était protégée par une fortification, elle était le siège d'un commandement militaire (préfecture des lètes de Condren, cf. la Notitia Dignitatum).

La ville médiévale[modifier | modifier le code]

En 531, saint Médard de Noyon y déplace le siège de l’évêché de la civitas Viromanduorum.

À l'époque mérovingienne, l'évêché de Noyon bénéficie de sa proximité avec Soissons, qui fut l'une des capitales du royaume franc et des palais voisins.

La nef de la cathédrale.

Né en Limousin vers 588, l'orfèvre Éloi devint monétaire de Clotaire II, puis trésorier de Dagobert Ier avant d'être élu évêque de Noyon (641). Fondateur de monastères à Solignac et à Paris, il accueillit sainte Godeberthe comme moniale à Noyon. Il meurt en 659/660.

Noyon est une ville importante au Moyen Âge. Charlemagne y est sacré roi des Francs en 768. En 891 après avoir pillé Balâtre, Roye et Roiglise, les Vikings font subir le même sort à Noyon. Hugues Capet y est sacré roi des Francs le 3 juillet 987 et les évêques de Noyon comptent au nombre des pairs ecclésiastiques du royaume de France.

En 1293, la ville est détruite par un incendie, à l'exception de deux établissements ecclésiastiques, l'abbaye Saint-Gilles et l'abbaye Saint-Barthélemy[2].

Jusqu'à la guerre de Cent Ans, le comté ecclésiastique de Noyon a un rôle stratégique entre le domaine royal (l'Île-de-France), les terres des comtes de Vermandois et des seigneurs de Boves-Coucy. La ville bénéficie d'institutions communales dès 1108 : la charte lui est concédée par l'évêque Baudry et confirmée plus tard par le roi[3].

Au début du XIVe siècle, Jean de Meudon est chanoine de Noyon.

En 1363, Noyon est transmis comme apanage à la maison de Bourgogne et reste composante du duché jusqu'à Charles Quint.

En 1430, Jeanne d'Arc est emprisonnée quelque temps à la petite prison de "l'Officialité du Chapitre " de Noyon, avant d'être vendue aux anglais le 21 novembre de cette même année.

Noyon à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

Traité de Noyon du 13 août 1516 entre François Ier et Charles Quint (la France obtient le Milanais mais abandonne Naples). L'empereur restitue finalement le duché de Bourgogne à la France en 1544 au traité de Crépy-en-Laonnois.

La ville est définitivement française après le traité du Cateau-Cambrésis en 1559.

En 1592, Henri IV prend la ville.

Ancienne viticulture[modifier | modifier le code]

La vigne y fut longtemps cultivée[4]. Au Moyen Âge, c'est même le terroir mieux adapté à la vigne qui fit choisir Noyon comme siège épiscopal plutôt que Saint-Quentin[5]. L'hôtel de ville de Noyon, construit de 1485 à 1523, présente, dans ses frises et encadrements de fenêtres, de très nombreuses sculptures de grappes de raisin[6]. À la fin du XVIIe siècle, Noyon produisait 5 000 pièces de vin de 216 pintes de Paris[7]. Vers 1850, 124 vignerons en cultivaient 62,02 ha sur le territoire de la commune où on comptait encore 26 tonneliers et 5 marchands de vin[8]. La production annuelle était encore de 340 000 litres, à Noyon on en consommait alors 13 500 litres[6]. La vigne y était cultivée en hautains[9] ou en fosses sur échalas[10]. Les vendanges s'effectuaient le plus souvent début octobre[11]. On trouve encore aujourd'hui de nombreuses traces de cette culture dans la dénomination des lieux-dits et des voiries de la commune (Vinottes, Berceau-Roger, Vigne-aux Moines, etc.)[12].

Noyon à l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Disparition du diocèse de Noyon à la Révolution française[modifier | modifier le code]

Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1795.

L’évêché de Noyon est supprimé en 1790.

Noyon durant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Noyon 1917 - Charles Dufresne.

La ville est prise dès septembre 1914 lors de l'offensive allemande passant par la Belgique et se rabattant sur Paris.

Septembre/octobre 1914, après la bataille sur la Marne et lors de la course à la mer, le front se stabilise dans la vallée de l'Oise en aval de Noyon.

Mars 1917 : L'armée allemande réduit son front entre Arras et Soissons et évacue Noyon.

Lancée le 21 mars 1918, le flanc sud de l'offensive Michael conduit les troupes allemandes à Noyon. La ville est à nouveau prise par les forces allemandes du 23 au 25 mars. Les violents combats à proximité (du Mont-Renaud du 26 au 30 avril) entraîneront sa destruction par bombardement par les Français eux-mêmes[13] afin de limiter les capacités logistiques allemandes. La bataille sur le Mont Renaud sera rude afin d'y barrer la route de Paris par la vallée de l'Oise et de conserver un point d'observation sur la région. Une photo d'archive[14] montre fin août 1918 la colline du Mont-Renaud totalement dénudée, ne laissant paraître que restes d'arbres dont ne restent que les troncs noircis, totalement démunis de leurs feuilles et branches. Le château qui s'y tenait a lui disparu. Le 57e régiment d'infanterie de ligne s'est illustré dans cette zone.

Article détaillé : Bataille de Noyon.

Le 30 août 1918 : Noyon fut définitivement libérée lors de l'offensive de libération alliée de l'été 1918 partie du Matz le 10 août. Une partie des soldats tombés se trouvent à la Nécropole nationale de Cuts.

De cette époque, François Flameng, peintre officiel de l'armée, nous a laissé de nombreux croquis et dessins de ces lieux. Ils parurent dans la revue L'Illustration à l'article « Le Récit en mars 1917 ».

Noyon durant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Juin 1940 : combats le long du canal du Nord et dans la ville.

Nouvelle occupation allemande.

Libération en septembre 1944, par la 3e armée américaine de George Patton après quelques combats retardateurs au Mont Renaud.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Noyon.
L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[15]
Période Identité Étiquette Qualité
1944   Adrien Lhomme URD  
1947 1959 Achille Granthomme URD puis UNR Conseiller général de Noyon (1953 → 1961)
1959   Paul Boutefeu    
1965   Pierre Dubois UNR puis UDR puis RPR  
1989 17 avril 2002[16] Bertrand Labarre RPR Conseiller régional de Picardie
Président de la CC haute vallée de l’Oise ( ? → 2002)
Décédé en fonction
avril 2002[17] mars 2008 Pierre Vaurs UDF Président de la CC haute vallée de l’Oise ( 2002 → 2008)
21 mars 2008[18] en cours
(au 2 juin 2016[19])
Patrick Deguise PS Conseiller général de Noyon (2004 → 2015)
Maire de Pont-l'Évêque (1989 → 2008)
Président de la CC Pays Noyonnais ( 2008 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[20]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 13 808 habitants, en diminution de -0,63 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 033 5 699 5 887 5 700 5 946 5 945 5 950 6 270 6 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 372 6 348 6 160 5 919 6 439 6 252 6 204 6 144 7 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 443 7 336 7 277 5 408 6 483 6 609 6 335 6 160 7 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
9 317 11 603 13 889 14 041 14 426 14 471 14 260 13 593 13 808
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 22,7 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 18,7 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 17,9 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Noyon en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
6,3 
75 à 89 ans
9,3 
11,9 
60 à 74 ans
12,0 
18,1 
45 à 59 ans
19,3 
19,4 
30 à 44 ans
17,9 
22,7 
15 à 29 ans
20,4 
21,1 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Le marché franc de Noyon a lieu le 1er mardi de chaque mois. Il se situe principalement dans la rue de Paris et dans ses alentours. Il accueille le public de 7 h à 13 h. Deux autres marchés ont lieu le mercredi et le samedi matin sur la place de l'Hôtel-de-Ville.

Industrie[modifier | modifier le code]

Fonderie : venant de Saint-Quentin après la guerre de 14, les établissements Edmond Denis furent reconstruits à Noyon. À l'origine c'était une fonderie, elle se transforma en sidérurgie jusqu'à sa fermeture en 1967. Jacob-Delafon Kohler, site fermé en 2009, un entrepôt subsiste à Passel.

Mobilier de bureau. Ronéo Samas jusqu'en 2004. Majencia, sur l'ancien site de Ronéo, en difficulté en 2006 est devenu leader en France dans son secteur en 2013 et emploie 210 salariés.

Accessoires et fournitures pour l'industrie de l'automobile et du cycle. Abex Ferrodo, devenu Federal-Mogul et installé à Noyon depuis la fermeture du site de Pont-l'Évêque en 1993. Rigida Van Schotorst, site fermé définitivement en 2009.

Bâtiment et travaux publics. Brezillon, devenu filiale de Bouygues, relocalisé à Compiègne depuis 2012.

Au début du XXe siècle, la brique se développe en raison de l'extinction des carrières de pierre surexploitées et de la profusion de limons argileux facilement extractibles[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Noyon a obtenu 3 fleurs, attribuées en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Achaire, évêque de Noyon de 621 à 639.
  • Étienne Aubert, évêque de Noyon devenu Innocent VI, pape (1352-1362).
  • Antoine-Henri de Bérault-Bercastel, chanoine d’Ourscamps, historien et poète.
  • Jean Calvin, né à Noyon le , mort à Genève (1564). Réformateur protestant et théologien français, fondateur du courant calviniste.
  • Alain Danilet (1947 - 2012), homme politique de droite (RPR), y est né.
  • Pierre Descaves (1924 - 2014), homme politique d'extrême droite, condamné comme activiste de l'OAS en 1961, y fut conseiller général de 1998 à 2004.
  • Guillaume d'Ercuis (1255 - 1314) chanoine puis propriétaire terrien.
  • Paschal de L'Estocart né à Noyon, en 1539 ou 1540 est un compositeur français contemporain du réformateur Jean Calvin.
  • Antoine Galland (1646?-1715) y fit toutes ses études secondaires et y apprit le latin, le grec et l'hébreu. Orientaliste, arabophone, traducteur des Mille et Une Nuits.
  • Henry Jacques Hardouin, (1891-1957), écrivain de guerre, y passa son enfance au château du Marquet.
  • Laurent de Normandie (1510-1569) maire de Noyon, compagnon de Calvin, huguenot réfugié à Genève et imprimeur.
  • Innocent Le Masson (1627-1703), 51e prieur-général de l’Ordre des Chartreux. Noyonnais de naissance, Philippe Le Masson entre à la chartreuse de Mont-Saint-Louis, sur le Mont-Renaud, près de Noyon en fin 1644. Là il reçoit le nom d'Innocent en hommage au pape Innocent Ier. Dom Le Masson a eu une carrière monastique marquante, étant l’auteur de nombreux ouvrages. En 1675, il est élu prieur de la Grande Chartreuse et par conséquent prieur-général de tout l’ordre jusqu’ à sa mort en 1703. il est le grand réalisateur de la vie cartusienne.
  • François Joseph Alexandre de La Fons, baron de Mélicocq (1802-1867), archiviste, archéologue et naturaliste.
  • François de Maucroix (1619-1708), poète et littérateur, le meilleur ami de La Fontaine, né à Noyon.
  • Ernest Noël (1847 - 1930) ingénieur, ancien maire, député puis sénateur (Gauche républicaine).
  • Pierre Robert Olivétan (1506-1538) érudit humaniste français né à Noyon vers 1506.
  • Jacques Ramade, (1928 - 2013) né à Noyon, chansonnier, humoriste et acteur français.
  • Jacques Sarrazin y est né en 1588 ou 1592, sculpteur.
  • Pierre Tempête (XVIe siècle), régent du collège de Montaigu, qualifié par Rabelais de « fouetteur d'enfants », puis chanoine de Noyon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://books.google.fr/books?id=oGInOLe9wD4C&pg=PA292&lpg=PA292&dq=l%C3%A9gion+d%27honneur+Noyon+citation&source=bl&ots=eWTPEU9TH0&sig=wrI0RAXbfuFPGPMSdxEn1tJ7I3E&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjlsKO-64fPAhWHNhoKHbbNAZcQ6AEILTAC#v=onepage&q=l%C3%A9gion%20d'honneur%20Noyon%20citation&f=false
  2. Jean-Pierre Leguay, Les catastrophes au Moyen Age, Paris, J.-P. Gisserot, coll. « Les classiques Gisserot de l'histoire », , 224 p. (ISBN 978-2-877-47792-5 et 2-877-47792-4, OCLC 420152637)., p. 27.
  3. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe – XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d'Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. (ISBN 2-9519441-0-1), p. 18
  4. P. Galet, 2006, p. 150 : « [en 1789] toute la vallée de l’Oise était couverte de vigne à partir de Noyon (où même le mont Saint-Siméon portait des vignes canoniales mentionnées dès 1115 dans le capitulaire du chapitre). » in Cépages et vignobles de France, tome III, Vignobles de France. vol. 2, Paris : Tec & Doc, éd. Lavoisier, 1285 p.
  5. M. Lachiver, Vins, vignes et vignerons. Histoire du vignoble français, éditions Fayard, Paris, 1988, (ISBN 221302202X), p. 53
  6. a et b J. Lefranc (2013) "La vigne (2e partie)" Vivre Noyon n° 55, p. 14.
  7. J. Lefranc (2013) "La vigne" Vivre Noyon n° 52, p. 14
  8. L. Graves, Précis statistique Annuaire de l’Oise, 1850.
  9. M. Lachiver, Vin, vigne et vignerons en région parisienne du XVIIe au XIXe siècle, Société historique et archéologique de Pontoise, Compiègne, 1982, 957 p.
  10. G. Ragache, Vignobles d’Ile de France ; deux siècles de viticulture XIXe et XXe siècles, Presses du village Édition Francillienne, 2005
  11. H. Duchaussoy, « La vigne en Picardie et le commerce des vins de la Somme », mémoire de la Société des antiquaires de Picardie, tome 41-42., 1926-1927, p. 143.
  12. J. C. Le Bihan, Cultiver sa treille bio, Mens : Terre vivante éditions, 2011, p. 11.
  13. Jean-Yves Bonnard, Didier Guénaff, Le Mont-Renaud, un rempart sur la route de Paris, éditeur : Alan Sutton, octobre 2003, 128 p. (ISBN 2-84253-966-4)
  14. intitulée "Mont Renaud, Oise, troupes françaises en position, 29 08 1918, Jacques Ridel - SPA 62 w 2250
  15. « Les maires de Noyon », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 15 août 2016).
  16. « Il y a dix ans, Bertrand Labarre disparaissait », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  17. R. L., « Pierre Vaurs se verrait bien rester maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  18. François-Xavier Chauvet, « Patrick Deguise intronisé à Noyon », Le Parisien, Municipales 2008,‎ (lire en ligne).
  19. Alexis Bisson, « Dans le Noyonnais, le canal Seine-Nord est désormais « une réalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. Orianne Maerten, « NOYON Patrick Deguise reprend son fauteuil de maire : Le nouveau conseil municipal de Noyon a été mis en place ce samedi 5 avril. Sans surprise, Patrick Deguise (PS) retrouve son fauteuil de maire. Neuf adjoints l’aideront dans sa tâche. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. « Évolution et structure de la population à Noyon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  26. J.-Y. Bonnard (2013), "La Briqueterie du Mont Renaud" Vivre Noyon no 56, p. 1.
  27. Thierry Crépin-Leblond, « Le palais épiscopal de Noyon et ses liens avec la construction de la cathédrale au XIIe siècle », in L'art gothique dans l'Oise et ses environs (XIIe – XIVe siècle), Actes du colloque organisé par le GEMOB (Groupe d'étude des monuments et œuvres d'art du Beauvaisis), Beauvais, 1998, Beauvais, 2001, p. 55-65
  28. http://www.ville-noyon.fr/-Les-musees-.html
  29. http://www.ville-noyon.fr/Le-musee-Jean-Calvin.html
  30. http://fermepattedoie.fr
  31. 19, rue de Paris, actuellement Conservatoire de musique Paschal de l'Estocart.
  32. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎