Noyon

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Noyon

De haut en bas, de gauche à droite : L'hôtel Arnette ; l'Hôtel-de-Ville ; la place Aristide Briand ;
la cathédrale Notre-Dame ; nef de la cathédrale ; ancien évêché Saint-Benoît ; la rue Colbault ; le manoir Saint-Eloi ; la cathédrale et la bibliothèque du chapitre.
Noyon, the Hôtel Arnette-2.JPG
Noyon-Hôtel de ville (Place).jpg Noyon, the restaurant "Le Galway".JPG
Noyon, Westseite.jpg Nef de Notre-Dame de Noyon.JPG Noyon (60), cathédrale Notre-Dame, ancien évêché Saint-Benoît, vue depuis le sud 1.jpg
Noyon, An der Kathedrale, ehemaliges Gefängnis.jpg Noyon (60), le manoir Saint-Éloi, avenue Carnot - rue Victor-Hugo.jpg
PM 102937 F Noyon.jpg
Blason de Noyon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Canton Noyon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Noyonnais
Maire
Mandat
Patrick Deguise
2014-2020
Code postal 60400
Code commune 60471
Démographie
Gentilé Noyonnais
Population
municipale
13 666 hab. (2016 en augmentation de 0,54 % par rapport à 2011)
Densité 759 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 54″ nord, 2° 59′ 59″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 153 m
Superficie 18 km2
Localisation

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Noyon
Liens
Site web ville-noyon.fr

Noyon est une commune du département de l'Oise, chef-lieu de canton en région Hauts-de-France, en France.

Ses habitants sont appelés les Noyonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Noyon est située à 25 km au nord de Compiègne, 62 km au sud-est d'Amiens, 47 km au sud de Saint-Quentin, 40 km à l'ouest de Soissons. Noyon est un carrefour routier entre les véhicules venant du nord, de l'ouest et de l'est vers le sud sur Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Noyon
Vauchelles Genvry Crisolles
Larbroye Noyon Salency
Pont-l'Évêque Sempigny Morlincourt

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Verse et le Ru des Marquets, qui confluent dans l'Oise. Cette rivière, affluent de la Seine, constitue la limite sud du territoire communal. Le canal du Nord longe Noyon à l'ouest.

Le canal latéral à l'Oise et le canal du Nord convergent immédiatement au sud du territoire communal.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Noviomagus, Noviomago au IIIe siècle, Novionum au XIIe siècle et Noionum[réf. nécessaire].

Basé sur Noviomagus, composé gaulois de novio- (« nouveau ») et -ó-magos, ou magos (« marché ») ; donc, « le nouveau marché »[1], ou « la ville nouvelle »[réf. nécessaire].

Une particularité du nom de Noyon est d'être un palindrome.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agglomération antique[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, certains auteurs[réf. souhaitée] ont placé à Noyon le Noviodunum Suessionum, oppidum principal des Suessions, où Jules César établit son camp avant de se tourner vers les Bellovaques (La Guerre des Gaules, II, 12). Mais cette hypothèse est abandonnée depuis longtemps.

La ville a été fondée à l'époque gallo-romaine[1]. Elle faisait partie de la cité des Viromanduens. C'était une petite ville qui bénéficiait de sa position à proximité de la vallée de l'Oise. L'Itinéraire d'Antonin indique le nom de Noviomagus à son possible emplacement[2]. L'agglomération gallo-romaine était située sur la via Agrippa de l'Océan sur le tronçon Augusta Suessionum (Soissons) - Samarobriva (Amiens).

Au Bas-Empire romain, la ville était protégée par une fortification, elle était le siège d'un commandement militaire (préfecture des Lètes de Condren[1], cf. la Notitia Dignitatum).

La ville médiévale[modifier | modifier le code]

En 531, saint Médard de Noyon y déplace le siège de l’évêché de la civitas Viromanduorum[réf. nécessaire].

À l'époque mérovingienne, l'évêché de Noyon bénéficie de sa proximité avec Soissons, qui fut l'une des capitales du royaume franc et des palais voisins.

La nef de la cathédrale.

Né en Limousin vers 588, l'orfèvre Éloi devint monétaire de Clotaire II, puis trésorier de Dagobert Ier avant d'être élu évêque de Noyon (641). Fondateur de monastères à Solignac et à Paris, il accueillit sainte Godeberthe comme moniale à Noyon. Il meurt en 659/660.

Noyon est une ville importante au Moyen Âge. Charlemagne y est couronné roi des Francs en 768[3]. En 891 après avoir pillé Balâtre, Roye et Roiglise, les Vikings font subir le même sort à Noyon. Hugues Capet y est sacré roi des Francs le 3 juillet 987 et les évêques de Noyon comptent au nombre des pairs ecclésiastiques du royaume de France[3].

En 1293, la ville est détruite par un incendie, à l'exception de deux établissements ecclésiastiques, l'abbaye Saint-Gilles et l'abbaye Saint-Barthélemy[4].

Jusqu'à la guerre de Cent Ans, le comté ecclésiastique de Noyon a un rôle stratégique entre le domaine royal (l'Île-de-France), les terres des comtes de Vermandois et des seigneurs de Boves-Coucy[réf. souhaitée]. La ville bénéficie d'institutions communales dès 1108 : la charte lui est concédée par l'évêque Baudry et confirmée plus tard par le roi[5].

Au début du XIVe siècle, Jean de Meudon est chanoine de Noyon.

En 1363, Noyon est transmis comme apanage à la maison de Bourgogne et reste composante du duché jusqu'à Charles Quint[réf. souhaitée].

En 1430, Jeanne d'Arc est emprisonnée quelque temps à la petite prison de "l'Officialité du Chapitre " de Noyon, avant d'être vendue aux anglais le 21 novembre de cette même année[réf. souhaitée].

Noyon à l'époque moderne[modifier | modifier le code]

Traité de Noyon du 13 août 1516 entre François Ier et Charles Quint (la France obtient le Milanais mais abandonne Naples). L'empereur restitue finalement le duché de Bourgogne à la France en 1544 au traité de Crépy-en-Laonnois.

La ville est définitivement française après le traité du Cateau-Cambrésis en 1559.

Le 2 août 1594, Henri IV prend la ville[6],[7].

Ancienne viticulture[modifier | modifier le code]

La vigne y fut longtemps cultivée[8]. Au Moyen Âge, c'est même le terroir mieux adapté à la vigne qui fit choisir Noyon comme siège épiscopal plutôt que Saint-Quentin[9]. L'hôtel de ville de Noyon, construit de 1485 à 1523, présente, dans ses frises et encadrements de fenêtres, de très nombreuses sculptures de grappes de raisin[10]. À la fin du XVIIe siècle, Noyon produisait 5 000 pièces de vin de 216 pintes de Paris[11]. Vers 1850, 124 vignerons en cultivaient 62,02 ha sur le territoire de la commune où on comptait encore 26 tonneliers et 5 marchands de vin[12]. La production annuelle était encore de 340 000 litres, à Noyon on en consommait alors 13 500 litres[10]. La vigne y était cultivée en hautains[13] ou en fosses sur échalas[14]. Les vendanges s'effectuaient le plus souvent début octobre[15]. On trouve encore aujourd'hui de nombreuses traces de cette culture dans la dénomination des lieux-dits et des voiries de la commune (Vinottes, Berceau-Roger, Vigne-aux Moines, etc.)[16].

Noyon à l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Disparition du diocèse de Noyon à la Révolution française[modifier | modifier le code]

Elle est chef-lieu de district de 1790 à 1795.

L’évêché de Noyon est supprimé en 1790.

Noyon, ville de garnison[modifier | modifier le code]

Régiments stationnés au quartier Berniquet.

Noyon durant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Noyon 1917 - Charles Dufresne.

La ville est prise dès septembre 1914 lors de l'offensive allemande passant par la Belgique et se rabattant sur Paris.

Septembre/octobre 1914, après la bataille sur la Marne et lors de la course à la mer, le front se stabilise dans la vallée de l'Oise en aval de Noyon.

Mars 1917 : L'armée allemande réduit son front entre Arras et Soissons et évacue Noyon.

Lancée le 21 mars 1918, le flanc sud de l'offensive Michael conduit les troupes allemandes à Noyon. La ville est à nouveau prise par les forces allemandes du 23 au 25 mars. Les violents combats à proximité (du Mont-Renaud du 26 au 30 avril) entraîneront sa destruction par bombardement par les Français eux-mêmes[17] afin de limiter les capacités logistiques allemandes. Les toits de la cathédrale ont été incendiés à cette occasion. La bataille sur le Mont Renaud sera rude afin d'y barrer la route de Paris par la vallée de l'Oise et de conserver un point d'observation sur la région. Une photo d'archive[18] montre fin août 1918 la colline du Mont-Renaud totalement dénudée, ne laissant paraître que restes d'arbres dont ne restent que les troncs noircis, totalement démunis de leurs feuilles et branches. Le château qui s'y tenait a lui disparu. Le 57e régiment d'infanterie de ligne s'est illustré dans cette zone.

Article détaillé : Bataille de Noyon.

Le 30 août 1918 : Noyon fut définitivement libérée lors de l'offensive de libération alliée de l'été 1918 partie du Matz le 10 août. Une partie des soldats tombés se trouvent à la Nécropole nationale de Cuts.

De cette époque, François Flameng, peintre officiel de l'armée, nous a laissé de nombreux croquis et dessins de ces lieux. Ils parurent dans la revue L'Illustration à l'article « Le Récit en mars 1917 ».

Noyon durant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Juin 1940 : combats le long du canal du Nord et dans la ville.

Nouvelle occupation allemande.

Libération en septembre 1944, par la 3e armée américaine de George Patton après quelques combats retardateurs au Mont Renaud.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription de l'Oise.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Noyon[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 23 à 42 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Noyon est le siège de la communauté de communes du Pays Noyonnais créée en 1994 sous le nom de communauté de communes de la haute vallée de l’Oise, qui succédait au district de la haute vallée de l’Oise créé en 1994 et qui lui-même avait été précédé en 1970 par un syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) regroupant 51 communes réparties sur les cantons de Noyon, de Guiscard et de Lassigny.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Noyon.
Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[20]
Période Identité Étiquette Qualité
1944   Adrien Lhomme URD  
1947 1959 Achille Granthomme URD puis UNR Conseiller général de Noyon (1953 → 1961)
1959   Paul Boutefeu    
mars 1965 mars 1989 Pierre Dubois UNR puis UDR puis RPR  
mars 1989 avril 2002 Bertrand Labarre[21] RPR Conseiller régional de Picardie
Président de la CC haute vallée de l’Oise ( ? → 2002)
Décédé en fonction
avril 2002[22] mars 2008 Pierre Vaurs UDF Président de la CC haute vallée de l’Oise ( 2002 → 2008)
21 mars 2008[23] En cours
(au 8 juillet 2019)
Patrick Deguise PS Conseiller général de Noyon (2004 → 2015)
Maire de Pont-l'Évêque (1989 → 2008)
Président de la CC Pays Noyonnais ( 2008 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[24]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Noyon a obtenu 3 fleurs, attribuées en 2007 au concours des villes et villages fleuris[25] et renouvellées depuis lors. Toutefois, en novembre 2018, la ville n'a obtenu que deux fleurs, et a décidé en juillet 2019 de cesser sa participation à ce concours, l'estimant « trop contraignant ».

En contrepartie, la communauté de communes a voté l'adhésion à APIcité. Ce label, lancé en 2016 par l'Union Nationale de l'Apiculture Française (UNAF) valorise les politiques locales en matière de protection des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages[26]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[27],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 13 666 habitants[Note 2], en augmentation de 0,54 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 0335 6995 8875 7005 9465 9455 9506 2706 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 3726 3486 1605 9196 4396 2526 2046 1447 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 4437 3367 2775 4086 4836 6096 3356 1607 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 31711 60313 88914 04114 42614 47114 26013 59313 666
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 22,7 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 18,7 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 17,9 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Noyon en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
6,3 
75 à 89 ans
9,3 
11,9 
60 à 74 ans
12,0 
18,1 
45 à 59 ans
19,3 
19,4 
30 à 44 ans
17,9 
22,7 
15 à 29 ans
20,4 
21,1 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

On trouve à Noyon le collège Paul Éluard et le collège Louis Pasteur, ainsi que le lycée Jean Calvin qui a pour particularité de proposer comme enseignement post bac une classe préparatoire ECE (économique et commerciale option économique), aussi appelée "prépa HEC", en 2 ans dans les locaux du lycée Charles de Bovelles. La classe préparatoire ECE du lycée Jean Calvin a été fondée en 2011. Les élèves de classe préparatoire et de BTS du lycée Jean Calvin ont la possibilité de se loger tels de véritables étudiants dans des studios individuels au sein du campus Inovia, qui se situe boulevard Cambronne[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le marché aux fruits rouges, créé en 1988 et dont la 32e édition a eu lieu le , et qui a rassemblé plus de 10 000 chalands[31].

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Le marché franc de Noyon a lieu le 1er mardi de chaque mois. Il se situe principalement dans la rue de Paris et dans ses alentours. Il accueille le public de 7 h à 13 h. Deux autres marchés ont lieu le mercredi et le samedi matin sur la place de l'Hôtel-de-Ville.

Industrie[modifier | modifier le code]

Une fonderie – qui était une unité de production de la société parisienne Muller et Roger – est installée en 1899 sous l’impulsion du sénateur-maire Ernest Noël. À partir des années 1920, la fonderie se spécialise dans la production de baignoires et de sanitaires en fonte émaillée et l’usine est par la suite rattachée à la Société générale de fonderie[32]. Le rachat des activités sanitaires de la Société générale de fonderie en 1986 par le groupe américain Kohler Company[32] révèle l’inscription de la ville dans un processus de mondialisation, notamment caractérisé par une nouvelle division internationale du travail au sein de laquelle les firmes transnationales jouent un rôle de premier ordre. Le site Jacob-Delafon Kohler fut fermé en 2009, un entrepôt subsiste à Passel.

Mobilier de bureau. Ronéo Samas jusqu'en 2004. Majencia, sur l'ancien site de Ronéo, en difficulté en 2006 est devenu leader en France dans son secteur en 2013 et emploie 210 salariés.

Accessoires et fournitures pour l'industrie de l'automobile et du cycle. Abex Ferrodo, devenu Federal-Mogul et installé à Noyon depuis la fermeture du site de Pont-l'Évêque en 1993. Rigida Van Schotorst, site fermé définitivement en 2009.

Bâtiment et travaux publics. Brezillon, devenu filiale de Bouygues, relocalisé à Compiègne depuis 2012.

Au début du XXe siècle, la brique se développe en raison de l'extinction des carrières de pierre surexploitées et de la profusion de limons argileux facilement extractibles[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musée Jean-Calvin
  • La cathédrale Notre-Dame, campée sur le point le plus élevé de la ville, là où se situait jadis le castrum du Bas-Empire romain et son enceinte de la fin du IIIe siècle : la cathédrale romane, dans laquelle Charlemagne puis Hugues Capet avaient été couronnés, fut ravagée par un incendie en 1131. De 1145 à 1235 fut ainsi édifiée l'une des premières grandes églises gothiques (gothique primitif)[34].
  • Le quartier canonial[34] : au nord de la cathédrale, les maisons des chanoines, reconstruites aux XVIIe et XVIIIe siècles[35],[36], le réfectoire du XIIIe siècle, la bibliothèque du chapitre, édifice à pans de bois du début du XVIe siècle[37], l'officialité.
  • Le quartier épiscopal : au sud de la cathédrale, la chapelle privée de l’évêque du XIIe siècle, le palais épiscopal totalement réaménagé en 1996 (devenu le musée du Noyonnais)[38].
  • Musée du Noyonnais[39],[40], dont les parties les plus anciennes datent de la fin du XIIe siècle.
  • L'hôtel de ville de Noyon, du XVIe siècle, de style gothique flamboyant au sein duquel est conservé l'Evangéliaire de Morienval.
  • Théâtre municipal, salle des fêtes édifiée au début du XXe siècle sur les plans de Charles Letrosne[41]
  • Place du Marché : la fontaine du Dauphin érigée en 1771, commémorant le mariage du Dauphin, futur Louis XVI et de Marie-Antoinette.
  • Musée Jean-Calvin[39],[42], construit entre 1927 et 1930, à l'initiative de la Société de l'histoire du protestantisme français sur les plans de Charles Letrosne à l'emplacement présumé de la maison natale de Jean Calvin[43].
  • Musée-ferme de la patte d'oie (métiers anciens et traditions rurales)[44].
  • Hôtels particuliers rue de Paris et rue Saint-Éloi dont l'hôtel Arnette de la Charlonny[45] construit à la fin du XVIIIe siècle.
  • Hôtel particulier, 54 boulevard Carnot, construit en 1862[46].
  • Hôtel 12 rue de Gruny de 1844[47]
  • Hôtel, 18 rue de Grèce, du 3e quart du XVIIIe siècle[48]
  • Maisons :
    • 8 rue de l'Arc, du début du XVIIe et de la fin du XVIIIe siècle[49],
    • 6 à 16 bis rue de Belfort (anciennement rue de l'Ange), du XVIIe siècle[50],
    • 5 rue de Belfort (anciennement rue de l'Ange), de la première moitié du XIXe siècle[51],
    • 1 rue des Boucheries, de la fin du XVIIe siècle[52],
    • 4 rue des Boucheries, du XVIIe et du début du XVIXe siècle[53],
    • 6 rue des Deux-Bornes, du début du XVIIe siècle[54],
    • 1 rue de Driencourt (anciennement rue des Juifs), du début du XIXe siècle[55],
    • 12 rue de Driencourt, des XVIIe et mi- XIXe siècle[56],
    • 14 boulevard Ernest-Noël, dite le Clos Vert, du début du XXe siècle[57],
    • 14 rue de Grèce, des 4e quart du XVIIIe siècle et 3e quart du XIXe siècle[58],
    • 12 rue du Général-de-Gaulle (anciennement rue Dame-Journe), de la 2e moitié du XVIIe siècle[59],
    • 10 rue du Général-de-Gaulle, du XVIIe siècle[60],
    • 40 rue du Général-de-Gaulle, dont les parties les plus anciennes datent de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle[61].
  • Anciennes fermes :
    • 31 rue du Coizel, de la fin du XVIIIe siècle[62],
    • 65 rue du Coizel, (faubourg d'Applincourt), du XVIIIe siècle[63],
    • 15 rue de l'Église, lieu-dit Tarlefesse, du milieu du XIXe siècle[64],
  • Cité ouvrière de l'ancienne fonderie de bronze et de fer Muller Roger et Cie, 1 à 14 rue Emile-Loubet , du début du XXe siècle[65].
  • Abattoirs municipaux, 48 boulevard Carnot, construits sur la Versette en 1855[66].
  • Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d’Wez, devenu minoterie, 49 rue du Faubourg-d'Amiens, sur la Verse, dont les parties les plus anciennes datent de 1825/1828[67].
  • Briqueterie du Mont Saint-Siméon, puis Mazet, de 1935, sentier Grand-Vignoble[68].
  • Monument aux morts de la guerre franco-allemande de 1870, au cimetière, édifié sur les plans de E. Colombier[69].
  • Nécropole nationale de Noyon.
  • Cimetière militaire britannique de Noyon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Noyon

Les armes de Noyon se blasonnent ainsi : d'argent à la fasce de gueules

  • Ornements extérieurs : Croix de la Légion d'honneur et Croix de guerre 1914-1918 attribuées le 20 juillet 1920 avec la citation suivante :
    « Vieille cité historique, deux fois témoin du flux et du reflux des armées allemandes, libérée après une dure occupation de près de trois années, au cours desquelles la population supporta vaillamment les exactions de l'ennemi, et tombée à nouveau en 1918 sous le joug de l'envahisseur qui la détruisit systématiquement lors de son recul définitif. A bien mérité de la Patrie[70] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

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  61. « Maison », notice no IA00049472, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  64. « Ferme », notice no IA00049491, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « Cité ouvrière », notice no IA00049436, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  67. « Ancien moulin du chapitre de la cathédrale, dit moulin d’Wez, devenu minoterie », notice no IA00049502, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. « Briqueterie du Mont Saint-Siméon, puis Mazet », notice no IA00049503, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  69. « Monument aux morts de la guerre de 1870 », notice no IA60000346, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. Jean-Paul Labourdette et Pascaline Ferlin, Guide des lieux de mémoire, Nouvelles Editions de l'Université, (ISBN 2746914034, présentation en ligne), sur Google books.