Saint-Maximin (Oise)

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Saint-Maximin
Saint-Maximin (Oise)
La mairie, rue Jean-Jaurès.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité Communauté d'agglomération Creil Sud Oise
Maire
Mandat
Serge Macudzinski
2020-2026
Code postal 60740
Code commune 60589
Démographie
Gentilé Saint-Maximinois
Population
municipale
2 872 hab. (2018 en diminution de 7,32 % par rapport à 2013)
Densité 233 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 19″ nord, 2° 26′ 51″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 125 m
Superficie 12,33 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Creil
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chantilly
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Maximin
Liens
Site web saintmaximin.eu/

Saint-Maximin est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Maximin est située entre Chantilly au sud et Creil au nord. La forêt de Chantilly et plus précisément sa partie appelée bois de la Coharde occupe 173 ha soit 14 % du territoire communal.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 675 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Senlis », sur la commune de Senlis, mise en service en 1959[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 724,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 28 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Maximin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Creil, une agglomération intra-départementale regroupant 23 communes[18] et 123 989 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,5 %), mines, décharges et chantiers (13 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,8 %), terres arables (9,1 %), zones urbanisées (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %), eaux continentales[Note 7] (2,5 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Maximum[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des carrières de Saint-Maximin, l'on extrait la roche calcaire à bâtir du même nom. Aujourd'hui, il reste encore cinq carrières de pierre de taille en exploitation à Saint-Maximin. La pierre qui en est extraite sert essentiellement à la restauration des monuments historiques et est également massivement exportée aux États-Unis et en Asie. Concurrencés par le béton, les professionnels de la pierre lui ont trouvé d’autres utilisations (ornementation ou parements par exemple) afin d’en faire un matériau contemporain et accessible au plus grand nombre.

Les carrières de Saint-Maximin fournissent également la terre battue utilisée pour les terrains de tennis de Roland-Garros : il s'agit d'une couche de calcaire d'environ huit centimètres qui est fournie depuis la création du stade en 1928[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1812 Claude Leblanc    
1813 1815 Jacques Bonnard    
1816   Pierre Sicair Troupeaux    
1819 1861 Jean-Baptiste Delavier    
1867 1870 Louis-Joseph Dacheux    
1878 1879 Charles-Honoré Feuillette    
1882   Félix Civet    
1884 1887 Jacques-Alexandre Leblanc    
1890   Félix Cinot    
1892 1896 Jacques-Alexandre Leblanc    
1902 1919 Eugène Hurdebourcq    
1921   Amédée Deregnaucourt    
1942   René Daubin    
1945 mai 1953 Léon Boufflet PC-SFIO  
mai 1953 mars 1977 Georges Guyot PCF  
mars 1977 1979 Henri Bruyère PCF  
1979 en cours Serge Macudzinski PCF Réélu pour le mandat 2014-2020[27]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2018, la commune comptait 2 872 habitants[Note 8], en diminution de 7,32 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
778769730704876857907917910
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8699521 2681 1301 2931 4941 4771 3541 297
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2651 3221 2931 2691 2941 3251 2258231 518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6641 8012 1002 1742 3772 3992 5022 5102 519
2013 2018 - - - - - - -
3 0992 872-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 13,6 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 17,5 %).
Pyramide des âges à Saint-Maximin en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
3,9 
75 à 89 ans
5,3 
9,7 
60 à 74 ans
11,9 
23,3 
45 à 59 ans
21,5 
21,1 
30 à 44 ans
22,1 
21,5 
15 à 29 ans
19,2 
20,5 
0 à 14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Sur une partie de la commune est installée une vaste zone commerciale, avec notamment un hypermarché. Cette zone commerciale s'agrandit et de nouveaux magasins s'installent. La zone d'activité de Saint-Maximin est maintenant une des plus grandes de France. Elle constitue une part importante du budget de la commune. Au début des années 2000, la taxe professionnelle sur les surfaces commerciales rapportait 65% des apports budgétaires de la commune[33].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maximin.

Saint-Maximin ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église Saint-Maximin, rue des Fontaines et rue du Jeu-d'Arc (inscrite monument historique par arrêté du [34]) : Irrégulièrement orientée sud-est - nord-ouest, l'église se compose d'un porche devant le portail occidental ; d'une nef de quatre travées, communiquant par ses quatre grandes arcades du sud avec un unique bas-côté portant bien son nom, ainsi qu'avec la première des trois chapelles du sud ; d'une chapelle identique succédant à cette dernière suivie par une troisième plus grande ; d'une ancienne croisée du transept servant de base au clocher de la fin du XIe siècle ; d'un chœur au chevet plat d'une seule travée ; et d'une chapelle latérale nord du chœur. Les trois chapelles du sud forment à l'intérieur un vaisseau assez homogène de trois travées. La seconde chapelle remplace le croisillon sud, et la troisième chapelle du sud sert comme son homologue du nord de chapelle latérale au chœur. Ces trois travées forment ensemble le chevet avec un pignon au centre, et elles évoquent un chœur-halle, mais en réalité, elles ne communiquent à l'intérieur que par deux étroites arcades brisées non décorées. La nef est simplement plafonnée, l'ancienne croisée du transept est voûtée d'arêtes, et les autres travées sont voûtées d'ogives. Les origines de l'église actuelle remontent à la fin du XIe siècle, et en restent le portail occidental et le clocher, mais ce dernier a été lourdement modifié : les fenêtres du premier étage ont été bouchées, le toit en bâtière a été remplacé par une petite flèche en pierre vers 1150, et les baies gémelées du second étage ont été remplacées par une baie unique par face au XVe siècle. Le chœur est de style gothique et peut être daté des années 1170 ; il remplace le chœur roman. Les chapelles ont été rajoutées après des délais assez importants : la chapelle latérale sud vers 1300 ; la chapelle latérale nord vers 1400 ; et les deux premières chapelles du sud au cours du XVe siècle. Tout comme les deux chapelles latérales préexistantes, ces chapelles supplémentaires sont recouvertes par des toits en bâtière individuels, ce qui donne une succession de trois pignons au sud. Bien qu'un siècle et demi séparent les chapelles, la cohérence de l'ensemble est frappante. L'intérieur de l'église et notamment la base du clocher et la nef ont perdu une grande partie de leur authenticité pendant des restaurations trop radicales au XIXe siècle. Du XIe siècle, ne subsiste un tailloir décoré de triangles gravés sur le pilier sud-ouest du clocher. La sculpture des chapiteaux du chœur montre une influence par le chantier de la cathédrale Notre-Dame de Senlis, comme pour de nombreuses autres églises de la région[35].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Trou du Tropique, impasse du Tropique : Ancien carrefour entre plusieurs carrières souterraines et à l'air libre, à faible profondeur, dont une partie du plafond s'est effondré, ouvrant ainsi la vue sur le ciel. Cette curiosité était longtemps la principale attraction du village et le GR 11 la traversait, mais le trou du Tropique a dû être interdit d'accès pour des raisons de sécurité[36].
  • Maison de la Pierre du sud de l'Oise, 22 rue Jean-Jaurès : Centre d'information et de documentation sur les carrières de Saint-Maximin et des environs et sur l'utilisation de la pierre, ayant comme mission la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine de la pierre dans le sud du département[37].
  • Château Civet, ancienne demeure de la famille Civet, propriétaire et exploitant des carrières, construit en 1870[38]. Le domaine du château abrite l'ITEP Solange-Cassel, institut psycho-pédagogique. L'institut a été créé en 1934[39].
  • Château de Laversine, en écart au nord du village, près de la RD 162 : l'actuel château a été construit par Alfred-Philibert Aldrophe (1834-1895), architecte de la ville de Paris. Il est bâti en pierre tirée des carrières de Saint-Maximin, qui appartiennent aussi au baron Gustave de Rothschild, sur le bord du plateau, avant la paroi rocheuse, face à l'ample paysage de la vallée de l'Oise. Le style est très librement inspiré de François Mansart. Devant l'entrée, sont placés deux groupes animaliers en marbre sculptés par Georges Gardet. La baronne et ses trois filles reçoivent beaucoup à Paris, à l'hôtel de l'avenue de Marigny, comme à Laversine, pendant que le baron et ses deux frères dirigent ensemble la banque de la rue Laffitte. Robert de Rothschild hérite du domaine en 1912 et accueille les soldats blessés convalescents pendant la Grande Guerre. Entre les deux guerres, le domaine est surtout réservé aux chasses à courre auxquelles sont conviés parents et amis de la famille de Rothschild. Siège du commandement allemand des unités chargées de la construction des V1 dans les carrières voisines de 1940 à 1944, le château abrite ensuite des unités américaines en 1944 / 1945. Mis à sac à la Libération et délaissé, il est remis à une fondation à la mort de Robert de Rothschild en 1949 à charge d'héberger et de former les enfants orphelins de la Shoah. Collège d'enseignement professionnel, puis lycée d'enseignement professionnel et enfin lycée professionnel, il est depuis les lois de décentralisation, propriété du conseil régional de Picardie et abrite le LP « Donation de Rothschild »[40],[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Saint-Maximin (Oise) » sur Géoportail..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Senlis - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Maximin et Senlis », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  11. « Orthodromie entre Saint-Maximin et Bonneuil-en-France », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  14. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Creil », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
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  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Pourquoi la terre-battue de Roland-Garros est ocre, Sport24
  27. « Saint-Maximin », Cartes de France (consulté le ).
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  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  32. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  33. « Le pays ou la vie est hypers », sur Liberation.fr, (consulté le ).
  34. « Église Saint-Maximin », notice no PA00114869, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  37. « La Maison de la pierre du sud de l'Oise », sur Saint-Maximin (site officiel) (consulté le ).
  38. Clarisse Lorieux & Isabelle Barbedor, « Ancienne demeure d'industriel, dite Château Civet, à Saint-Maximin », sur inventaire.hautsdefrance.fr (consulté le ).
  39. ASSOCIATION DE SAINT MAXIMIN ( ITEP Solange CASSEL ), « ASSOCIATION DE SAINT MAXIMIN ( ITEP Solange CASSEL ) », sur www.institut-psycho-pedagogique-ipp.fr (consulté le ).
  40. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome II. Valois, Paris, Éditions de la Morande, s.d., 356 p. (ISBN 978-2-9020-9139-3), p. 20-23.
  41. « Lycée professionnel « Donation Robert & Nelly de Rothschild » » (consulté le ).
  42. Dely Renaud, « Les rosses de Picardie », Libération,‎ (lire en ligne).