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Margny-lès-Compiègne

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Margny-lès-Compiègne
Margny-lès-Compiègne
Mairie de Margny-lès-Compiègne.
Blason de Margny-lès-Compiègne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CA de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Bernard Hellal
2020-2026
Code postal 60280
Code commune 60382
Démographie
Gentilé Margnotins, Margnotines
Population
municipale
8 716 hab. (2021 en augmentation de 7,49 % par rapport à 2015)
Densité 1 309 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 37″ nord, 2° 49′ 18″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 102 m
Superficie 6,66 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Compiègne
(banlieue)
Aire d'attraction Compiègne
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Compiègne-1
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Margny-lès-Compiègne
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Margny-lès-Compiègne
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Margny-lès-Compiègne
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Margny-lès-Compiègne
Liens
Site web https://www.mairie-margnylescompiegne.fr/

Margny-lès-Compiègne est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France, elle fait partie de l'agglomération de Compiègne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Margny-lès-Compiègne est une commune périurbaine située au nord de Paris qui fait partie de l'agglomération de Compiègne, et occupe la rive droite de l'Oise.

Sur cette rive, la gare de Compiègne forme une enclave de Compiègne au sein du territoire de la commune.

La ville a une superficie de 665 hectares et comporte 16 km de voirie. Le territoire de la commune comprend notamment 250 000 m2 de jardins et 94 300 m2 de terrains d'agrément dont 19 570 m2 réservés à la pratique du sport.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Margny-lès-Compiègne
Baugy Coudun Bienville
Lachelle Margny-lès-Compiègne Clairoix
Venette Compiègne

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 687 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1994 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[7]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MARGNY-LES-COMPIEGNE (60) - alt : 92 m 49° 25′ 48″ N, 2° 48′ 12″ E
Statistiques établies sur la période 1994-2010 - Records établis sur la période du 01-03-1994 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,1 1,8 3,4 5,3 8,9 11,2 13,2 13,3 10,4 7,9 4,4 1,5 6,9
Température moyenne (°C) 3,6 4,9 7,4 10,2 13,8 16,7 18,9 18,9 15,5 11,9 7,3 3,8 11,1
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,9 11,5 15,1 18,8 22,1 24,6 24,5 20,5 15,9 10,1 6,1 15,3
Record de froid (°C)
date du record
−15
07.01.09
−10,3
07.02.12
−10,4
13.03.13
−4,8
07.04.21
−0,6
07.05.1997
3,1
01.06.06
4,9
03.07.11
4,9
28.08.1998
0,5
30.09.18
−4,6
28.10.03
−10,4
24.11.1998
−11,3
29.12.1996
−15
2009
Record de chaleur (°C)
date du record
14,8
09.01.15
19
27.02.19
25,1
31.03.21
27,5
19.04.18
30,6
27.05.05
35,3
27.06.11
41,5
25.07.19
39,2
12.08.03
34,8
15.09.20
28,2
01.10.11
20,2
06.11.18
16,4
07.12.00
41,5
2019
Précipitations (mm) 53,3 45,7 46,9 48,1 58 51 59,7 70,9 49,8 63,9 55,3 59,6 662,2
Source : « Fiche 60382001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Margny-lès-Compiègne est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant quatorze communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[9],[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[10]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53 %), zones urbanisées (25,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (14,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %), eaux continentales[Note 7] (1,4 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village de Margny fut d’abord linéaire, le long de la rue des Gouttes-d’Or prolongée en amont par la ruelle des Gouttes-d’Or. Le cœur du village se situe dans la rue des Gouttes-d’Or autrefois appelée rue de l’Église (nommée selon l’église Saint-Pierre, démolie). Puis le village se développe à une croisée de chemins : rue de la République et avenue Raymond-Poincaré. Ces deux chemins coupent transversalement l’avenue Octave-Butin, aménagée comme route Royale en 1772-82. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, Margny-lès-Compiègne prit l’aspect d’un faubourg, mais très aéré avec beaucoup de maisons en brique. La construction du chemin en fer y contribua pour beaucoup, atteignit Margny en 1847. La voie ferrée forma une sorte de barrage qui double celui naturel de l’Oise.

Aujourd'hui, la rue Octave-Butin continue à être l’axe central interne à la commune, à partir duquel sont irrigués les différents quartiers. Cette rue a un rôle d’organisation interne des déplacements routiers, cycle et piétonne. L’avenue Octave-Butin a donc les fonctions essentielles de centralité, mixité, accessibilité des services et dessertes.

En 2001, la police municipale délocalise ses locaux pour venir s’installer dans un bâtiment neuf situé dans le parc de la Mairie. Leurs voisins sont la maison des jeunes et des associations.

Planification[modifier | modifier le code]

Le SDAU (schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme) qui s’applique sur la commune a été mis en place en 1973 et a abouti en 1975 à l’élaboration du POS (plan d’occupation du sol) de la commune. Le POS définit ainsi Margny : « petite ville tranquille, un peu rurale et agréable avec ses jardins. » La révision du POS, actuellement baptisée PLU entamée en 2000, est fondée avant tout sur la disparition des friches industrielles et économiques mais aussi sur la limitation des immeubles économiques, ainsi que l’aménagent de sites paysagers et de trames vertes. La crise de l’économie locale, industrielle et commerciale a purement touché les ressources de la commune, mais la commune tente d’y remédier avec l’aide de l’ARC (agglomération de la région de Compiègne), l’ex-SIVOM et l’ex-CCRC (communauté de communes de la région de Compiègne) issue en 2000.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie, en 2023, par les lignes 2, 4, D2, 107, 109 et la navette Hauts de Margny du réseau TIC ainsi que par la ligne 18 du service AlloTIC. Elle est également desservie par les lignes 668, 6311, 6312 et 6321 du réseau interurbain de l'Oise[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Marengni (1245) ; Margni (1245) ; Marreignaci (1261) ; Marenium (1265) ; de marrigniaco (1283) ; Marenni (vers 1300) ; ville de Maregny (1305) ; Marreigni (1317) ; Marrigny emprez compiegne (1391) ; Marigny sur la chaussee (1430) ; Marigni en la chaussée (vers 1475) ; le Grand Margny (vers 1475) ; Margny-sur-Oise (1477) ; Marigni près Compiègne (1530) ; Maigni (1560) ; Marigny lez Compiègne (XVIe) ; Marigny près Compiègne (1667) ; Margny près Compiègne (1756) ; Margny-lès-Compiègne (1840)[15].

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. La commune de Margny indique qu'elle se situe près de Compiègne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Margny-lès-Compiègne est un site d’abord préhistorique puis gallo-romain. L’origine du nom de Margny est gallo-romaine, et désigne le domaine d’un dénommé Madrinius. La forme actuelle du nom ne se fixe qu’au XIXe siècle en conservant le vieux mot français lès qui signifie : côté, flanc. Le village naquit au pied d’une côte, entre la plaine crayeuse, qui culmine à 101 m et la vallée alluvionnaire de l’Oise, qui s’abaisse à 33 m. La côte de Margny est due à une flexure, abaissement d’axe assez brutal, qui fait plonger la craie de 80 m sous l’Oise pour remonter à Compiègne avant de s’enfoncer sous la forêt. Ce coteau bien exposé, fut propice à la vigne, mais fut remplacé à la fin du XIXe siècle par des vergers et des jardins. Au pied de la flexure s’étend le lit majeur de l’Oise. La rivière s’y étalait en plusieurs bras dans les épaisses alluvions argilo-sableuses où la nappe phréatique affleure en étangs et en mares. Il existait une grande mare dite de Margny, située sur l’emplacement du parc de la Mairie, d’où l’actuel quartier des étangs mérite son nom. Cette prairie marécageuse est parfois envahie par les inondations comme en 1658, 1784, 1926, 1993-1994.

Les hauts faits du Moyen Âge

Les circonscriptions ecclésiastiques de l’ancien régime conservèrent la délimitation des « cités » : Compiègne relevait de Soissons mais Margny de Beauvais, plus précisément de l’abbaye bénédictine de Saint-Lucien. Une croix de fer se dressait au milieu de l’ancien pont dit de Saint-Louis et marquait le changement de juridiction. Le vieux pont reconstruit par Saint Louis traversait la rivière depuis la Grosse Tour et s’appuyait, rive droite sur une sorte de redoute, dite boulevard, entourée de fossés, qui dominait la prée de Margny. Cette prée fut le théâtre de maints tournois et joutes, et de fêtes de 1200 à 1410. C’est sur ce même endroit que Jeanne d’Arc fut capturée en 1430 avec son frère Pierre d'Arc.
Ainsi la tête du pont fortifiée en « boulevard », qui protégeait ce qui fut longtemps le seul passage permanent sur la rivière entre Pont-l’Évêque et Pont-Saint-Maxence, fut avant tout une zone militaire.

Le XVIIe siècle-XVIIIe siècle

La construction du Pont Neuf en 1733-1734, entraîne le redressement de la chaussée de Margny, qui fut alors plus facilement reliée à Compiègne. Les contestations furent de plus en plus vives entre Compiègne et Margny, qui se disputaient le Prée Margny (nommé par la suite le Petit Margny), lesquels formaient une zone où les juridictions s’enchevêtraient alors que son importance économique s’accroissait. L’intégrité de Margny fut préservée jusqu’en 1790, la Révolution permit la mainmise de Compiègne sur le Petit Margny.
En dehors de l’artisanat rural, une industrie apparut fin XVIIe siècle à Margny : une manufacture de draps, camelots et peluches, fondée par Jacquin. Cette manufacture royale était installée sur l’emplacement de l’actuelle mairie, mais disparut vers 1770, sans doute victime du traité d’Eden (libre échange avec la Grande-Bretagne).

Le XIXe siècle et XXe siècle

Le rapport étroit entre les deux communautés entraînait des conflits. La méfiance était grande envers Compiègne, soupçonnée de visées annexionnistes. La querelle éclata au propos de la future gare de chemin de fer. Margny se plaignait que le chemin de fer fût plutôt un inconvénient, il voulait rester un village. Depuis l’installation de la gare en 1847, une activité industrielle et commerciale a transformé le village demeuré jusque-là rural.
Les élections législatives de Margny opposaient régulièrement le maire de Compiègne contre un homme politique de la commune. Ce fut le cas d’Octave Butin, maire de Margny aux quatre élections consécutives de 1902 à 1919. Lors de son administration, il accomplit la transformation de Margny en la dotant des locaux et moyens d’une ville. En hommage à ses qualités d’administrateur, un monument lui fut dédié en 1928, à l’intérieur de la nouvelle mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 juillet 1954 Louis Gracin SFIO Prothésiste dentaire
juillet 1954 mars 1971 Marcel Balasse    
mars 1971 septembre 1981 Aimé Dennel    
septembre 1981 mars 1989 Robert Dubois    
mars 1989 juin 1995 Maurice Régnier    
juin 1995 En cours
(au 27 mai 2020)
Bernard Hellal PS puis
LGM-UDI
Technicien supérieur commercial SNCF
1er vice-président de l'ARC
Réélu pour le mandat 2020-2026[16],[17]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 18 septembre 2023, Margny-lès-Compiègne est jumelée avec[18] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2021, la commune comptait 8 716 habitants[Note 8], en augmentation de 7,49 % par rapport à 2015 (Oise : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
448468505527532541551590690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7168369101 1101 1781 3311 4081 5701 905
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2842 5502 8313 3814 0604 4254 6074 5634 923
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5 8705 6015 3705 4295 6256 5077 6147 8577 979
2018 2021 - - - - - - -
8 5218 716-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,7 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 137 hommes pour 4 384 femmes, soit un taux de 51,45 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,8 
4,5 
75-89 ans
7,2 
12,2 
60-74 ans
13,2 
18,3 
45-59 ans
17,8 
22,1 
30-44 ans
21,8 
22,0 
15-29 ans
18,8 
20,5 
0-14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2021 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,5 
75-89 ans
7,6 
15,6 
60-74 ans
16,3 
20,8 
45-59 ans
20 
19,4 
30-44 ans
19,4 
17,6 
15-29 ans
16,2 
20,6 
0-14 ans
19,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Margny-lès-Compiègne comporte trois écoles maternelles : l'école Édouard-Herriot, l'école Jules-Ferry et l'école Suzanne-Lacorre. Elle comporte également quatre écoles primaires : l'école Paul-Bert, l'école Suzanne-Lacorre, l'école Edouard- Herriot et l'école Ferdinand-Buisson. Il s'y situe également un collège : le collège Claude-Debussy, un des plus grands collèges de l'Oise.

Elle compte aussi une école privée sous contrat affiliée à la pédagogique Montessori, qui compte en septembre 2021 une classe unique de maternelle, une classe de CP et une classe de CE1[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Le Groupe France Télécom Orange y est présent avec un important centre technique ainsi que des services commerciaux d'Orange Business Services (Agence Entreprises Nord de France) entité destinée aux entreprises.[réf. nécessaire]

À la suite du départ du 6e régiment d'hélicoptères de combat en 2007, l'Agglomération de la Région de Compiègne décide de profiter de ce site pour y installer une zone d'activité, inaugurée en 2012. Le Pôle de développement des Hauts de Margny accueille, sur 60 hectares, une trentaine d'entreprises et plus de 200 emplois, dont la salle de spectacle Le Tigre, une recyclerie intercommunale, les Archives des villes de Compiègne et de Margny-les-Compiègne, un centre EPIDE[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités associatives, culturelles, festives et sportives[modifier | modifier le code]

  • « Harmonie », qui porte désormais le nom Les Zycos[27] qui eurent l'occasion d'exhiber leur nouvelle tenue le , à Compiègne, pour la « fête du Muguet[28] ».
  • « MARGNY 2020 », collectif citoyen.
  • « L'Imaginarium Festival », festival de musique étudiant se tenant tous les ans lors du week-end de Pentecôte[29].
  • « ASCCM » - Amicale Sportive des Cheminots de Compiègne-Margny, club de basketball évoluant en Nationale 3.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Margny-lès-Compiègne

Les armes de Margny-lès-Compiègne se blasonnent ainsi :

Parti au premier d’azur au lion d'argent, au second d’orangé à la fleur de lys aussi d’argent, au chef d’azur chargé d’un m stylisé en onde orangé

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Compiègne comprend une ville-centre et treize communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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