Saintines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Saintines
Saintines
L'église à double nef Saint-Denis-Saint-Jean-Baptiste.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Crépy-en-Valois
Intercommunalité Agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne
Maire
Mandat
Jean-Pierre Desmoulins
2014-2020
Code postal 60410
Code commune 60578
Démographie
Population
municipale
1 056 hab. (2016 en augmentation de 10,92 % par rapport à 2011)
Densité 368 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 26″ nord, 2° 46′ 12″ est
Altitude Min. 34 m
Max. 123 m
Superficie 2,87 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte administrative de l'Oise
City locator 14.svg
Saintines

Géolocalisation sur la carte : Oise

Voir sur la carte topographique de l'Oise
City locator 14.svg
Saintines

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saintines

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saintines
Liens
Site web http://www.saintines.fr/

Saintines est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le département de l'Oise, dans le Valois, dans la basse vallée de l’. Saintines est un village à caractère rural, peu industrialisé, en dehors de toute agglomération[1]. La distance orthodromique avec la capitale, au sud-ouest, est de 58 km[2]. Le chef-lieu de d'arrondissement de Senlis est éloigné de 18 km[3], et le chef-lieu d'arrondissement de Compiègne de 13 km[4], et l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 39 km au sud[5].

Le village s'étire en longueur dans un sens ouest-est, le long de la RD 123 Pont-Sainte-Maxence - Verberie - Orrouy, et est bâti dans la plaine alluviale de l'Automne. La rivière constitue la limite nord du territoire communal.

Dans la plaine autour du village, l'on trouve plusieurs parcelles de bois et des prairies, partiellement humides, notamment près du château. Au sud, le développement du village est délimité par le versant nord du plateau du Valois. Le coteau est boisé et assez abrupt ; l'on passe de 45 m au niveau de la RD 123 à environ 110 m au-dessus du niveau de la mer en haut de la pente. Le territoire communal se poursuit sur le plateau agricole, où se trouve un écart, la ferme de Fay. Cependant, la limite sud de la commune n'est pas loin : avec une superficie de seulement 2,87 km2, Saintines est la 26e commune la moins étendue parmi les 693 communes de l'Oise[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saintines[7]
Verberie Saint-Sauveur Béthisy-Saint-Pierre
Saint-Vaast-de-Longmont Saintines[7]
Néry

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est baignée par les eaux de l'Automne, affluent de l'Oise en rive gauche, et donc un sous-affluent de la Seine, 3 km avant que la petite rivière ne se jette dans l'Oise à Verberie.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

Réseau routier

La RD 123 est l'unique route départementale à traverser le village. Peu avant qu'elle ne quitte le territoire communal pour Béthisy-Saint-Pierre, elle se croise avec la RD 98 qui monte sur le plateau et mène à Néry. L'autoroute A1 et la voie rapide de la RD 200 Creil - Compiègne sont accessibles en passant par Verberie et la RD 126, puis la RD 155 au nord de cette ville. L'échangeur avec la RD 200 se situe sur la commune de Longueil-Sainte-Marie, tout comme l'échangeur no 9 « Pont-Sainte-Maxence / Compiègne sud » de l'A1, accessible uniquement en passant par la RD 200.

Transports en commun

La gare la plus proche est celle de Longueil-Sainte-Marie, à une distance routière de 7,4 km au nord, par Verberie et la RD 126. Cette gare est desservie par les trains omnibus TER Picardie de la relation no 12 Compiègne - Paris. Du lundi au vendredi, s'y arrêtent neuf trains dans chacun des deux sens, la fréquence étant moindre le week-end. Le temps de parcours est de 54 min pour Paris et de 13 min pour Compiègne[8].

La voie ferrée traversant le territoire communal au nord est la ligne d'Ormoy-Villers à Boves, sans trafic voyageurs.

Saintines est directement desservie par deux lignes d'autocars du réseau départemental du conseil général de l'Oise. Les lignes n° 10C et 11 proposent trois aller-retours pour Compiègne du lundi au vendredi, et deux allers et trois retours également le samedi, circulant pendant toute l'année. La ligne n° 10C propose également deux allers pour Senlis le matin et un au retour le soir, circulant du lundi au vendredi pendant toute l'année. S'y ajoutent des renforts scolaires[9]. Le tarif est de 2,00 € pour un aller simple et de respectivement 3,00 € (pour Senlis) et 3,50 € (pour Compiègne) pour un aller-retour dans la journée[10].[Quand ?]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Saintines : Sintinae (1220), Sanctinae, Sainctines (1238), Scintines, Saint-Ines, Saint-Ynes, Saint-Yves (par erreur), Saint-Ygnes, Saint-Isle, Saint-Aisnes[11].

Pour Villers : Villers-les-Saintines, Henri-Villers[12].

Pour Fay : Fayacum, Le Grand Fay[13].

À l'origine Saintines était un lieu entouré de marécages. Le toponyme était connu sous le vocable Saint-Isle formé du bas latin Saina et Insula. Lorsque la localité fut christianisée les sources devinrent des fontaines sacrées…[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française

Le prêtre de Saintines, Jean Hourdé ou Houdé, a fait partie des suppliciés de la grande terreur de 1794. Il a été guillotiné "place du trône renversé" pour le simple fait qu'il était homme d'église et son corps repose toujours dans une des deux fosses communes du cimetière aujourd'hui privé de Picpus[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, place Foch.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Crépy-en-Valois[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont fait toujours partie la commune, est modifié.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes de la Basse Automne (CCBA), créée en 1998.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[15], cette petite intercommunalité fusionne avec sa voisine, l'agglomération de la région de Compiègne, formant le l'agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne (ARCBA), dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1828 1840 Jean Baptiste Candelot    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 En cours
(au 24 septembre 2018)
Jean-Pierre Desmoulins DVG Retraité
Vice-président de la CCBA[17] ( ? → 2016)
Vice-président de l'ARCBA (2017[18] → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[19]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2016, la commune comptait 1 056 habitants[Note 1], en augmentation de 10,92 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
373381400399490469473457489
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
473521528560608624597620641
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
629606610609613593609601696
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
720730671773821854889894984
2016 - - - - - - - -
1 056--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,3 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (51,8 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 51,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,3 %, 15 à 29 ans = 14,5 %, 30 à 44 ans = 25,7 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 48,2 % de femmes (0 à 14 ans = 21,8 %, 15 à 29 ans = 10,4 %, 30 à 44 ans = 26,2 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 20,4 %).
Pyramide des âges à Saintines en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,7 
3,9 
75 à 89 ans
7,2 
10,6 
60 à 74 ans
12,5 
20,1 
45 à 59 ans
21,1 
25,7 
30 à 44 ans
26,2 
14,5 
15 à 29 ans
10,4 
25,3 
0 à 14 ans
21,8 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église depuis le sud-ouest.
Donjon et château, au début du XXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saintines compte deux monuments historiques sur son territoire :

La double nef gothique flamboyante répond aux besoins d'accueil aux temps forts du pèlerinage, soit les huit jours à partir de la veille de la fête de la Saint-Jean, le 24 juin de chaque année. Les deux nefs sont séparées par de grandes arcades ouvertes dans le mur nord de l'ancienne nef romane, dédiée à saint Denis. De la période romane, et plus précisément des années 1120, date aussi le clocher trapu. Sa base est en même temps la première travée du chœur Saint-Denis, et possède l'une des voûtes d'ogives les plus anciennes du département. Les chapiteaux romans ont malheureusement tous été mutilés à l'intérieur de l'église, mais il en restent à côté des baies du clocher. Le chœur roman a été remplacé par un petit chœur gothique au chevet plat pendant la seconde moitié du XIIIe siècle, et a bientôt été suivie par la chapelle Saint-Jean-Baptiste, destinée à accueillir la relique du précurseur. Avec la construction de la seconde nef après 1508, c'est devenu un second chœur.
Globalement l'architecture de l'église comporte peu d'éléments remarquables, mais sa riche histoire rend l'édifice intéressant, et il conserve un abondant mobilier liturgique qui témoigne des splendeurs du passé. En effet, l'église de Saintines n'est aujourd'hui qu'une parmi plusieurs petites églises d'une grande paroisse, et n'accueille des messes que très occasionnellement. Elle a été restaurée et est toujours très bien entretenue[26],[27].
  • Donjon du château, au nord du village (inscrit monument historique en 1951[28])
Il date de 1513 et se situe au milieu du domaine du château fortement boisé. Saintines fut le siège d'un château dès le début de l'époque féodale, fondé au XIe siècle par Thibaut Ier, comte de Senlis. Le château appartint à Pierre de Cuignières entre 1320 jusqu'à sa mort en 1356.
Pendant la guerre de Cent Ans, le château et son donjon subirent de tels dégâts que Louis Devaux, seigneur de Saintines, dut le faire reconstruire presque entièrement au début du XVIe siècle. Le nouveau château se situe à l'écart du donjon, plus à l'est. Le donjon protège l'entrée à la cour d'honneur, transformé en parterre, accessible uniquement par un pont. La base du bâtiment avec sa petite porte d'entrée en arc surbaissé provient probablement encore du donjon médiéval précédent. Elle ouvre sur une haute salle voûtée d'ogives, appelée salle d'armes. Le premier étage a été transformé en logement du régisseur sous la Restauration et fortement modernisé. Le second étage par contre a peu changé depuis la construction, et contient une belle cheminée du XVIe siècle. Sur le niveau du troisième étage se trouve le chemin de ronde, crénelé et muni de mâchicoulis. Enfin, le premier niveau des combles est aménagé comme colombier[29]. Non visible depuis le village, mais visible depuis la RD 123 au nord, en dehors de la période de végétation. . Le château a été peint par Maurice Utrillo en 1925.

On peut également signaler :

  • Fontaines sacrées dédiées à saint Jean, saint Denis, sainte Geneviève et saint Martin : elles ont probablement donnée son nom au village (Sanctinæ, fontaines sacrées) et étaient l'objet d'un pèlerinage très important depuis le Moyen Âge. Martin de Tours aurait abreuvé son cheval sur la source devenue la fontaine Saint-Martin. Elle fut réputée pour guérir la fièvre. La fontaine Saint-Jean subsiste toujours ; elle se situe au nord de l'église, en dessous du niveau de la place. Un escalier permet de descendre au petit local voûté où une petite niche abrite une statuette du saint. On y attribuait un pouvoir thaumaturge[30].
  • Colombier de la ferme du château, rue du Château : c'est le seul élément du domaine du château qui est visible depuis le domaine public.
  • Grange cistercienne de Fay, sur le plateau agricole au sud du village, au milieu d'une ferme du XIXe siècle : mentionnée pour la première fois en 1151 après une première donation remontant à 1136. Les premiers bâtiments y sont construits au milieu du XIIe siècle. L'exploitation est affermée en 1315, quand le domaine atteint vraisemblablement les 200 ha. Le bâtiment de stockage, la grange proprement dite, est toujours présente et mesure 55 m de long sur neuf travées. L'un des deux bas-côtés a disparu, permettant de voir les arcs formerets en arc brisé[31]. Non visible depuis le domaine public.
  • Passage supérieur de la ligne de chemin de fer inachevée d'Aulnay-sous-Bois à Verberie, route du Cimetière : ce pont construit peu avant la Première Guerre mondiale n'a jamais servi, le projet ayant été abandonné après maintes péripéties.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amédée Vicomte de Caix de Saint-Aymour, « Autour du Mont-Pagnotte : Pierre de Cugnières, conseiller au Parlement, seigneur de Saintines etc. (Fin du XIIIe siècle - 1346) », Causeries du besacier : Mélanges pour servir à l'histoire des pays qui forment aujourd'hui le département de l'Oise, Senlis et Paris, Veuve d'Ernest Payen et H. Champion, 2e série,‎ , p. 231-260 (lire en ligne)
  • Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 256 p. (lire en ligne), p. 160-167
  • L. Léon Gruart, « Notes d'histoire locale, Saintines une paroisse à travers les âges », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, nos 108-109 « Saintines dans la vallée de l'Automne »,‎ , p. 2-32 (ISSN 0224-0475)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Région Picardie - Liste des agglomérations de la région Picardie (liste déroulante) », sur Insee (consulté le 20 octobre 2012).
  2. « Orthodromie entre Saintines et Paris », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 20 octobre 2012).
  3. « Orthodromie entre Saintines et Senlis », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 20 octobre 2012).
  4. « Orthodromie entre Saintines et Compiègne », sur Localisation Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 20 octobre 2012).
  5. « Orthodromie entre Saintines et Tremblay-en-France », sur Interactive, Orthodromie et Navigation (lion1906) (consulté le 20 octobre 2012).
  6. « Résumé statistique national (fichier Excel) », sur Insee (consulté le 20 octobre 2012).
  7. Géoportail, « Communes limitrophes de Saintines » .
  8. [PDF] « Horaire de la relation n° 12 Busigny - Saint-Quentin - Compiègne - Paris », sur TER Picardie (consulté le 20 octobre 2012).
  9. [PDF] « Horaire de la ligne 10 Senlis - Verberie - Compiègne » et « Horaire de la ligne 11 Verberie - Compiègne » sur le site « Fiches horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 20 octobre 2012).
  10. « Réseau CG 60 - tarifs voyageurs occasionnels », sur Oise Mobilité (consulté le 20 octobre 2012).
  11. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 160.
  12. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 166.
  13. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 167.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  16. « Les maires de Saintines », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 12 novembre 2018).
  17. « Jean-Pierre Desmoulins », Portfolio, sur http://www.cc-ba.com (consulté le 12 novembre 2018).
  18. « Conseil d’agglomération du 5 janvier 2017 » [PDF], Conseils d'agglomération - Archives, sur http://www.mairie-compiegne.fr (consulté le 12 novembre 2018), p. 12.
  19. « Saintines », Cartes de France (consulté le 30 septembre 2014)
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Évolution et structure de la population à Saintines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010)
  25. « Église Saint-Denis, Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00114879, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Dominique Vermand, Églises de l'Oise II, Paris, Nouvelles éditions latines, , 32 p. (ISSN 0151-0819), p. 26.
  27. Julie Aycard et Pierrette Bonnet-Laborderie, « L'église de Saintines », Bulletin du G.E.M.O.B., Beauvais, nos 108-109 « Saintines dans la vallée de l'Automne »,‎ , p. 43-48 (ISSN 0224-0475).
  28. « Donjon du château », notice no PA00114878, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Cf. Édouard Charton (sous la direction de), « Donjon de Saintines (département de l'Oise) », Magasin pittoresque, vol. 23,‎ , p. 23-24 (lire en ligne).
  30. Cf. Michel Roblin, « Fontaines sacrées et nécropoles antiques, deux sites fréquents d'églises paroissiales rurales dans les sept anciens diocèses de l'Oise », Revue d'histoire de l'Église de France, vol. 62,‎ , p. 235-251 (ISSN 2109-9502, lire en ligne) ; p. 237-238.
  31. Cf. François Blary, Le Domaine de Chaalis, XIIe – XIVe siècle : Approches archéologiques des établissements agricoles et industriels d'une abbaye cistercienne, CTHS, , 417 p. (ISBN 2-7355-0172-8) ; p. 215-231.