Blicourt

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Blicourt
Blicourt
La mairie et chevet de l'église Saint-Martin.
Blason de Blicourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité CC de la Picardie Verte
Maire
Mandat
Gérard Defrance
2020-2026
Code postal 60860
Code commune 60077
Démographie
Population
municipale
356 hab. (2019 en augmentation de 7,88 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 27″ nord, 2° 03′ 28″ est
Altitude Min. 111 m
Max. 176 m
Superficie 14,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Beauvais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grandvilliers
Législatives 1re circonscription de l'Oise
Localisation
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Blicourt
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Blicourt
Liens
Site web https://www.mairie-blicourt.fr/

Blicourt est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Maisons de style picard, sur la RD 615.

Au début du XIXe siècle, Louis Graves décrivait la commune de la manière suivante : « La commune est traversée de l'est à l'ouest par le, vallon de la rivière d'Herperie, qui prend naissance dans le village même ; quelques branches de ce vallon,, dirigées vers le nord et vers le midi, rendent inégale-l'étendue générale dû territoire[1] ». La nature du sol est généralement crayeuse, surmontée d'un limon superficiel[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est drainé par le Ruisseau de l'Herperie.

On indiquait en 1883 que le ruisseau était alimenté par deux sources, l'une appelée la Fontaine du Village, l'autre la Fontaine Sainte-Beuve, près de l'église. Il court du nord-est vers le sud-ouest pour se jeter dans le Thérinet,. au bas de Saint-Omer-en-Chaussée[2]. C'est donc un sous-affluent de la Seine par l'Oise et le Thérain.

Un moulin à eau était signalé sous l'Ancien Régime sous le nom de Moulin de Bécquerel[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 742 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[9] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Blicourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,1 %), prairies (7,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), zones urbanisées (1,9 %), forêts (0,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 153, alors qu'il était de 143 en 2013 et de 135 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 90,1 % étaient des résidences principales, 5 % des résidences secondaires et 5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,3 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Blicourt en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 86,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (83,7 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Blicourt en 2018.
Typologie Blicourt[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90,1 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 5 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Robert de Malinguehen, la localité était désignée autrefois comme Blicuria et dérive du bas latin Blini curia, l'exploitation de Blinus ou de Blin[2]..

Histoire[modifier | modifier le code]

Robert de Malinguehen indique « La voie romaine de Beauvais à Abbeville traversait ce village, venant de Sauqueuse-Saint-Lucien, pour se diriger vers Lihus par la voirie appelée depuis chemin vert de Lihus à Beauvais. M. Graves prétend que, sans pouvoir lui attribuer une époque certaine, l'autre voie qui traversait ce village est antérieure au Moyen Âge; cette voie allait de Beauvais ou plutôt de Saint-Omer-en-Chaussée à Amiens, en suivant le vallon de l'Herperie sur sa rive gauche[2] ».

La seigneurie était ancienne et appartenait au XVIe siècle la maison de Croy-Havré, qui la vend en 1621 à Thomas Leclerc, intendant des finances[1]

Louis Graves signale qu'il « y avait en ce lieu beaucoup de familles huguenotes qui furent expulsées par la révocation de l'édit de Nantes; cet événement réduisit la, population de neuf cents habitans à cinq cents environ[1] ».

Blicourt était connu pour la fabrication de la serge, dont les caractéritiques sont réglementées dès 1669[21] et régulièremnt modifiées[22], tissu dont la fabrication faisait la ressource principale de la population dans la plupart des communes voisines .de Crevecœur-le-Grand. Une autorité de certification[23],[24],[25] de cette serge de Blicourt était installée au village jusqu'en 1735, année où ce bureau a été supprimé et cette fonction rattachée à celui de Crevecœur-le-Grand[26]. Le Blicourt était encore une serge de référence au milieu du XIXe siècle[27]

Sous l'Ancien Régime, Blicourt était compris dans l'étendue du Comté de Clermont et y suivait la coutume d'Amiens. Blicourt avait le titre de bourg au XVIIe siècle[1]. La cure de Blicourt faisait partie du doyenné de Montagne, archidiaconé de Bray. Le curé était à la nomination du seigneur du lieu[2]

A l'aube de la Révolution française, le cahier de doléances des habitants demandait une plus grande justice fiscale et que tous soient astreints à payer des impôts, ainsi que la suppression du droit d'aides et de la gabelle, la suppression des droits de banalité, que la justice soit rendue localement, sur la base de lois communes à l'ensemble de la France, et que soit rétabli à Bliocourt le contrôle de la qualité de ses serges[2]. Pendant la Révolution, Louis Guillotte ouvre une école le 18 février 1794, et, en avril de la même année, on établit un atelier de salpêtre dans l'église dont les bancs sont vendus[2].

En 1830, plus de deux cent ouvriers étaient employés au peignage des laines et à la confection des chaînes, mais cette activité n'existait plus en 1883[2]

Un nouveau cimetière est établi hors du village en 1832 en remplacement de celui qui entourait l'église, sur un terrain donné à la commune par André-Alexandre d(Hardivilliers, vicomte d'Eguisy, à la condition qu'y soit réalisé une sépulture pour sa famlille[2].

Peu après le début de la Troisième République, en 1883, la commune était propriétaire du presbytère, de la mairie-école et du cimetière. L'école était déjà mixte et l'enseignement donné par un instituteur laïc. La commune comptait alors deux moulins à vent et une petite briqueterie[2].

La commune a été desservie de 1876 à 1939 par la gare de Blicourt, une halte sur la Ligne de Saint-Omer-en-Chaussée à Vers, qui permettait de relier Beauvais à la Gare de Saint-Roch et la gare d'Amiens[28], et facilitait les déplacements des habitants et le transport des marchandises à une époque où la locomotion individuelle était inexistante puis rare.. Un déraillement est signalé le dimanche entre Oudeuil et Blicourt, après la rupture de bandage de la mocomotive qui assurait un train en provenance d'(Amiens et où avaient pris place de nombreux voyageurs venus assister aux courses de l’hippodrome du Canada à Beauvais. La locomotive dévale sur 2 m le remblai de la voie et se renverse avec son tender. Le mécanicien est tué dans l'accident, et deux voyageurs ont été blessés[29]

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La commune est reliée au réseau téléphonique et dotée d'une cabine téléphonique, sans doute implantée dans un commerce, en 1913[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Marseille-en-Beauvaisis[31]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Grandvilliers

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Blicourt est membre de la communauté de communes de la Picardie Verte, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2],[32]
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Honoré-Joseph Roisin    
1799   Jean Boullet    
1800   Jacques-Charles Le Clerc de Blicourt    
1816   Pierre Noël    
1821   Augustin-Henri d'Hardiovilliers    
1830   Antoine-Chrysostome Soyer    
18 avril 1841 22 août 1841 Pierre-Nicolas Judenne    
1841   Étienne-Jérôme Soyer    
1846   Louis-Étienne Adrien    
1865 après 1883 M. Marie Soyer    
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1931[33]   Henri Devillers    
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981   André Devillers    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Guy Fontaine[34] DVD[35]  
mars 2008[36] En cours
(au 2 décembre 2020)
Gérard Defrance   Réélu pour le mandat 2020-2026[37],[38]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

De nombreuses éoliennes oint été implantées à Blicourt et dans ses communes voisines, occasionnant des oppositions locale[39],[40].

Blicourt est environné de nombreuses éoliennes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2019, la commune comptait 356 habitants[Note 7], en augmentation de 7,88 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
653620639591567568533518514
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
503431406353334339311312306
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
304300283268258272250247255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
274225237234271281304324314
2014 2019 - - - - - - -
340356-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1720, Blicourt comptait 520 habitants, 558 en 1759[2].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,5 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 176 hommes pour 176 femmes, soit un taux de 50 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,6 
3,4 
75-89 ans
2,2 
18,0 
60-74 ans
16,9 
21,3 
45-59 ans
23,6 
20,2 
30-44 ans
23,0 
14,6 
15-29 ans
14,0 
22,5 
0-14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin, constituée d'une nef unique suivie d'un chœur plus étroit composé d’une travée droite surmonté du clocher en charpente et ardoises, et terminée d’une abside à cinq pans. L'édifice remonte au XVIIe siècle et a été très fortement remanié depuis. La plupart des fenêtres, le portail occidental et un certain nombre de contreforts ont été refaits en briques au XIXe siècle. Dans le mur sud de la nef, une petite porte aujourd’hui bouchée porte la date de 1743. La charpente en carène de la nef date du XVIIe siècle.
    Deux autels secondaires avec retable du XVIIIe siècle encadrent l’entrée du chœur et une fresque en trois parties de la même époque consacrée à saint Martin surmonte l’arcade introduisant à l’abside[46],[47],[48].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Blicourt Blason
De sinople à saint Martin à cheval d'or ; au chef d'argent à la croix engrêlée de gueules[49].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Robert de Malinguehen, « Blicourt : Notice historique et archéologique », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 12,‎ , p. 772-857 (ISSN 1280-5343, lire en ligne); sur Gallica

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Blicourt », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Marseille, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 108 p. (lire en ligne), p. 35-37, sur Google Books.
  2. a b c d e f g h i j k l et m Robert de Malinguehen, article cité en Bibliographie.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station météofrance Beauvais-Tillé - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Blicourt et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Beauvais », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. « Règlement général pour les longueurs, largeurs & qualitez des draps, serges, & autres estoffes de laine & de fil qui seront manufacturées dans le royaume : Vérifié en Parlement le treizième aoust 1669 » (consulté le ), p. 7, sur Gallica.
  22. « Etoffes de Laine // de Beauvais et des Environs : [échantillons de tissus] : Extrait de : Échantillons d'Etoffes et Toiles des Manufactures de France, recueillis par le Maréchal de Richelieu. // Tome 1 ; p. 184-211 », (consulté le ), sur Gallica.
  23. « Arrêt du conseil d’État portant règlement pour les étoffes qui se fabriquent à Aumale, Grandvilliers, Feuguières, Crèvecoeur, Blicourt, Tricot, Beaucamp-le-Vieil et autres lieux des environs », (consulté le ), sur Gallica.
  24. « Arrêt du conseil d’État portant réglement pour les Serges et autres étoffes qui se fabriquent à Aumale, Grandvilliers, Feuguières, Crèvecoeur, Blicourt, Tricot, Beaucamp-le-vieil et autres lieux des environs », (consulté le ), sur Gallica.
  25. Jean-Louis Bertier de Sauvigny, « Ordonnance de l'intendant de la Généralité de Paris concernant la fabrique des serges de Blicourt et des anacostes », (consulté le ), sur Gallica.
  26. « Arrêt du conseil d’État qui ordonne la suppression des bureaux de fabrique établis à Blicourt et à Luchy, et fixe l'étendue des bureaux de Crèvecoeur, d'Hardivilliers et de Thillois pour la visite et marque des serges et autres étoffes qui s'y fabriquent », (consulté le ), sur Gallica.
  27. Jean Bezon, Dictionnaire général des tissus anciens et modernes : ouvrage où sont indiquées et classées toutes les espèces de tissus connues jusqu'à ce jour, soit en France, soit à l'étranger, notamment dans l'Inde, la Chine, etc., avec l'explication abrégée des moyens de fabrication...., t. 8, Lyon, Th. Lépagnez, , 2e éd., 438 p. (lire en ligne), p. 7-8, sur Gallica.
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