Brégy

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Brégy
Brégy
La mairie..
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité CC du Pays de Valois
Maire
Mandat
Benoit Haquin
2020-2026
Code postal 60440
Code commune 60101
Démographie
Gentilé Brégiciens, Brégiciennes
Population
municipale
653 hab. (2019 en augmentation de 11,24 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 00″ nord, 2° 51′ 57″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 134 m
Superficie 13,17 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nanteuil-le-Haudouin
Législatives 4e circonscription de l'Oise
Localisation
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Brégy
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Brégy
Liens
Site web https://www.mairiedebregy.fr/

Brégy est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Brégy en 2019.

Brégy est un village périurbain picard du Valois / Multien de l'Oise, limitrophe du département de la Seine-et-Marne situé à 15 km au nord de Meaux, 46 km au nord-est de Paris, 24 km au sud-est de Senlis, 16 km au sud de Crépy-en-Valois et à 87 km à l'ouest de Reims.

Il est aisément accessible depuis la route nationale 2.

Au XIXe siècle, Louis Graves indiquait que le territoire communal « constitue une vaste plaine, traversée vers la région méridionale par un vallon[1]  ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le Ru de Brégy, un ruisseau qui je jette dans le Thérouanne à Forfry

C'est donc un sous-affluent de la Seine par la Marne (rivière).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 718 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le-Plessis-Belleville », sur la commune du Plessis-Belleville, mise en service en 1964[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 750,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Le Bourget », sur la commune de Bonneuil-en-France, dans le département du Val-d'Oise, mise en service en 1920 et à 34 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brégy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95 %), zones urbanisées (2,9 %), forêts (2,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 265, alors qu'il était de 243 en 2013 et de 236 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 92,3 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,3 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brégy en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,5 %) inférieure à celle du département (2,5 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (70,3 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Brégy en 2018.
Typologie Brégy[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,3 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,5 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,1 7,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Berregniacum, Bregiacum, Brégi, Brégy-en-Multien[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, Grégy disposait de deux églises paroissiales Le curé de l'église Saint-Germain-de-Paris était nommé par l'évêque de Meaux alors que celui de la paroisse Saint-Pierre, plus importante, était nommé par l'abbé de Rebais. Cette église était également le siège d'un prieuré placé sous l'autorité de cette abbaye. L'église Saint-Germain était déjà démolie au milieu du XIXe siècle[1].

En 1851, la commune était propriétaire d'une école, qui lui avait été donnée en 1820 par les familles Tronchon et Dhuicque. À cette époque, la commune comptait un lavoir et un moulin à vent, et la population vivait exclusivement des activités agricoles[1].

Durant la Seconde Guerre mondiale, le , un missile balistique V2 s'écrase sur Brégy[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Betz[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Nanteuil-le-Haudouin

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Brégy est membre de la communauté de communes du Pays de Valois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1951   René Émile Joseph Daudry    
avant 1967   Michel Haquin    
avant 1981   Robert Besnard    
Les données manquantes sont à compléter.
1989 En cours
(au 2 décembre 2020)
Benoit Haquin   Agriculteur
Président de la CCPV (2014 →2020)
Réélu pour le mandat 2020-2026[25],[26]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

L'école.

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Le centre de première intervention (CPI) de Brégy, animé par des pompiers volontaires, a été dissout le et la défense contre l'incendie est depuis assuré par les pompiers professionnels du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de l'Oise.

Le CPI, qui ne parvenait plus à trouver de pompiers volontaires en nombre suffisants, avait été créé en 1878, voire dès le milieu du XIXe siècle, et a compté jusqu'à 17 pompiers[1],[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2019, la commune comptait 653 habitants[Note 8], en augmentation de 11,24 % par rapport à 2013 (Oise : +1,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
567552551618596574555611673
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
581583538566573656629548532
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
491471501439475483438452409
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
406436422421461483550560588
2017 2019 - - - - - - -
636653-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 15,5 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 323 hommes pour 325 femmes, soit un taux de 50,15 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
2,2 
75-89 ans
4,1 
14,6 
60-74 ans
10,1 
19,3 
45-59 ans
22,9 
23,0 
30-44 ans
21,6 
18,0 
15-29 ans
19,4 
23,0 
0-14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,3 
75-89 ans
7,5 
15,1 
60-74 ans
15,8 
20,9 
45-59 ans
20,1 
19,5 
30-44 ans
19,4 
17,9 
15-29 ans
16,5 
20,8 
0-14 ans
19,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Le fabricant de matériels sanitaires SFA, avec ses filiales TSE (plasturgie) et Motelec (moteurs électriques) est implanté dans la commune depuis 1958. En 2016, il emploie entre 250 et 300 salariés [33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie, dont le fronton mentionne la date de 1876.
  • L'église Saint-Pierre, dont les parties les plus anciennes datent du XIIe siècle, est de style roman et comporte deux nefs contiguës. L'abside remonte au XVIe siècle, ainsi que la nef sud, dont les ogives à profil prismatique retombent sur des piles circulaires construites en sous-œuvre à l’emplacement du mur gouttereau sud de la nef primitive.
    À l’est, une composition pittoresque du XIXe siècle en plâtre, est dédiée à la Vierge, qu’encadrent saint Joseph et sainte Anne. Au-dessous se trouve un bel autel du XVIIe siècle[34]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Gorgias, dit Pore-epi, était propriétaire de Brégy au XVe siècle. Celui-ci était en même temps seigneur de Lévignen. Au XIXe siècle, on voyait dans le chœur de l'église Saint-Germain une inscription portant que dans l'année 1546 Urbain de Gorgias avait fait réparer cet édifice. Les armes du même étaient à une verrière de la chapelle de la Vierge[1].
  • Le marquis de Girardin d'Ermenonville possédait la seigneurie de Brégy. Il exerçait la boute justice[1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • « Brégy », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Betz, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 178 p. (lire en ligne), p. 81-82, sur Google Books.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Le-Plessis-Belleville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Brégy et Le Plessis-Belleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Le-Plessis-Belleville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Brégy et Bonneuil-en-France », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Le Bourget - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Le bombardement de Paris par V2 ()
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. « Les maires de Brégy », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  25. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Le président et ses vice-présidents... présentation. », Bonjour Valois, no 8,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  27. Cindy Belhomme, « Oise : les petites casernes de pompiers en voie de disparition : Faute de volontaires, les structures gérées par des municipalités tendent à se faire de moins en moins nombreuses. Pourtant, elles sont jugées très utiles par les pompiers professionnels », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Brégy (60101) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  33. Nicolas Goinard, « Depuis 1958, Brégy est le petit coin de paradis des Sanibroyeurs SFA », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Dominique Vermand, « Brégy, église Saint-Pierre : Diocèse : Meaux », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).