Saint-Just-en-Chaussée

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Saint-Just-en-Chaussée
Saint-Just-en-Chaussée
La mairie et le monument des frères Hauy.
Blason de Saint-Just-en-Chaussée
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Saint-Just-en-Chaussée
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau Picard
Maire
Mandat
Frans Desmedt
2014-2020
Code postal 60130
Code commune 60581
Démographie
Gentilé Saint-Justois, Saint-Justoises
Population
municipale
5 972 hab. (2015 en augmentation de 8,66 % par rapport à 2010)
Densité 407 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 24″ nord, 2° 25′ 54″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 172 m
Superficie 14,66 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-saintjustenchaussee.fr

Saint-Just-en-Chaussée est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Saint-Justois et les Saint-Justoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Just-en-Chaussée est une ville picarde française située à 80 km au nord de Paris, à 28 km à l'est de Beauvais, située dans le département de l'Oise. La ville est la plus importante commune du Santerre-Oise.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau crayeux entrecoupé par une vallée. La commune s'étend sur 14,7 km2 avec une altitude allant de 86 m à 172 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arré.

La commune se trouve dans la vallée de l'Arré, affluent de la rive gauche de la Brêche, elle-même affluent de la rive droite de l'Oise.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

La gare de Saint-Just-en-Chaussée en 2014.
Article détaillé : Gare de Saint-Just-en-Chaussée.

La ville de Saint-Just s'est développée à partir de sa position de carrefour routier et de l'arrivée du chemin de fer et de l'industrialisation.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Avant le IVe siècle, à l'intersection de 2 chaussées Brunehaut, sur le territoire des Bellovaques, s'installent quelques maisons formant le village de Sinomovicus (Simonville). Ce nom disparaît, au profit successivement de Saint-Just (en 1015), Saint-Just-en-Beauvaisy, Saint-Just-l'Abbaye, et enfin Saint-Just-en Chaussée[1].

La ville porte le nom de Saint-Just en mémoire de Juste de Beauvais, enfant de neuf ans qui aurait été martyrisé en ces lieux à la fin du IIIe siècle (287). Selon la légende, il aurait pris sa tête détachée de son corps (après décapitation) dans les mains et aurait continué à proclamer sa foi.

Le qualificatif « en chaussée » vient du fait que la commune était traversée par une, voire des, voies romaines.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Antiquité[modifier | modifier le code]

Un important sanctuaire gaulois enclos d'un fossé large et profond a été édifié sur un point haut du paysage au cours du second âge du fer (450 à 50 avant notre ère) et existait avant et après la guerre des Gaules. Des fondations de bâtiments, des caves et des puits ont été découverts lors de fouilles menées dès les années 1970[2].

Située sur la via Agrippa de l'Océan allant de Lugdunum (Lyon) à Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer)[3], l'agglomération gallo-romaine était un point de jonction de deux voies romaines.

En 287, Juste de Beauvais, enfant chrétien âgé de neuf ans y aurait été décapité par les autorités romaines.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge la ville était fortifiée, elle fut un lieu de villégiature des évêques de Beauvais aux XIIe et XIVe siècles. L'abbaye prémontrée construite en 1119 ainsi que le château des évêques furent tous deux détruits en 1347. L'abbaye reconstruite finira brûlée en 1707.

Le château fortifié de la rue Prévost n'existe plus, cette rue est une ancienne commune rattachée à Saint-Just en 1793.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Durant la terrible guerre de Trente Ans, en 1636, la ville est brûlée et pillée par les Espagnols.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Chemins de fer et industrialisation
La gare de Saint-Just-en-Chaussée au début du XXe siècle.

La gare de Saint-Just-en-Chaussée, ouverte en 1846, était autrefois un carrefour ferroviaire important entre :

De 1891 à 1961, elle était également le cœur de la petite ligne d'intérêt local à voie métrique entre Estrées-Saint-Denis, Froissy et Crèvecœur-le-Grand, exploitée par une compagnie privée, la Compagnie générale de voies ferrées d'intérêt local.

L'arrivée du chemin de fer permit le développement de l'industrie sucrière à Saint-Just, avec la création de la sucrerie en 1873. La construction de cette grande usine à vapeur pour l'entreprise Desjardins et Cie coûta la somme importante de 3 100 000 francs pour la fabrication du sucre de betteraves. Les betteraves étaient traitées dans une râperie adjacente à l'établissement mais, dès 1884, d'autres râperies étaient implantées à Gannes, Lieuvillers, Wacquemoulin et Ravenel. Le jus sucré produit était transmis à Saint-Just par des conduites souterraines. L'entreprise occupait alors 400 salariés pendant les 4 mois de la campagne betteravière. En 1877, elle prend la dénomination de Sucrerie Centrale S.A., puis, en 1898 celle de Piettres Frères. Elle est modernisée en 1900 et 1913, date à laquelle elle est rachetée par la Société des Raffinerie et Sucrerie Say. L'entreprise adjoint en 1951 les activités de fabrique d'engrais et de pâte à papier, avant de fermer en 1978[4].

D'autres entreprises sont créées à Saint-Just-en-Chaussée, tel que la production de métiers à tisser pour la bonneterie par Édouard Tailbouis puis Auguste Bonamy et Léon de Séréville[5].

Première Guerre mondiale

En septembre 1914, dans le cadre de son déplacement pour rejoindre ce qui allait être connu comme le combat de la Rougemare et des Flamants, un commando allemand chargé de faire sauter le Pont d'Oissel (Seine-Maritime), traversa le village, à bord de véhicules à moteur, ce qui était alors une nouveauté[réf. nécessaire].

Lors du bombardement du qui visait la gare et les voies ferrées, vers 7 h 45, plusieurs bombes atteignent le café situé au 107 rue de Beauvais (actuelle rue de la Libération). Marie Lory, la tenancière, et sa belle-soeur Eugénie sont tuées, ainsi que deux consommateurs : Charles Lemaire et Emile Lesueur. Trois soldats trouvent également la mort à cette occasion. De nouveaux bombardements se produisent, notamment celui du où 178 obus tombent sur la ville en moins de 24 heures, et durent jusque fin août 1918. Selon l'époque, la ville accueille des réfugiés ou est évacuée de sa population[6],[7].

À la fin de la guerre, en avril 1918, lors des dernières contre-attaques allemandes de l'Opération Michael et de l'Offensive du Printemps, la commune abrita un centre d'évacuation de matériels agricoles français[8],[9].

La sucrerie est utilisée comme poste sanitaire puis devient l’hôpital militaire 15bis,[6].

Saint-Just est libérée le 23 octobre 1918[6]

Durant la guerre, la commune subit des destructions[10]. Des baraquements en bois furent construits pour reloger des sinistrés et certains subsistaient en 2003[11],[12].

La ville a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [13] avec la citation : « Envahie en 1914 et libérée par la victoire de la Marne, s’est trouvée de nouveau après l’offensive allemande de 1918 à quelques kilomètres du front. Noeud important de voies ferrées, a été l’objet de violents et journaliers bombardements par canons, sans cesser de faire preuve du plus beau courage[6] ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise (département). Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la première circonscription de l'Oise.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Saint-Just-en-Chaussée[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 29 à 84 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Just-en-Chaussée est la commune la plus peuplée de la communauté de communes du Plateau Picard, créée en 2000.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1969[16] mars 1977 Gérard Berton   Directeur d'entreprise de travaux publics
mars 1977[16] mars 2001 Jean-Pierre Braine PS puis
DVG
Instituteur
Député de la 7e circonscription de l'Oise (1981 → 1986 et 1988 → 2002)
mars 2001 en cours
(au 7 décembre 2017)
Frans Desmedt UMP[17] puis
DVD
Agriculteur[18]
Conseiller général puis départemental de St-Just-en-Chaussée (2004 → )
Vice-président du Conseil départemental de l’Oise (2015 → )
Président de la communauté de communes du Plateau Picard (2008 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[19],[20]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelages[21] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2015, la commune comptait 5 972 habitants[Note 1], en augmentation de 8,66 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8027749541 0201 1201 2041 3641 5221 602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6421 7451 7421 7422 4732 5422 4882 4052 376
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5152 6872 9072 8732 9173 0132 9702 8493 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 5753 7224 0634 2574 9275 4985 5165 5195 522
2013 2015 - - - - - - -
5 9795 972-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationales et départementales, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 22,8 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 20,8 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 23,4 %).
Pyramide des âges à Saint-Just-en-Chaussée en 2007 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
5,2 
75 à 89 ans
9,8 
11,6 
60 à 74 ans
13,1 
20,8 
45 à 59 ans
18,3 
19,6 
30 à 44 ans
19,3 
22,8 
15 à 29 ans
20,4 
19,8 
0 à 14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Les habitants sont appelés les Saint-Justois et les Saint-Justoises.

Économie[modifier | modifier le code]

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La commune accueille un important tissu économique à dominante industrielle :

  • DS Smith Kaysersberg (groupe anglais DS Smith, 340 salariés),
  • Mastics pour automobiles : PPG (États-Unis, 180 et 90 salariés),
  • plastiques (Plastique Forme, 150 salariés),
  • électronique AQL (140 salariés),
  • vêtements de sécurité Dispovet (50 salariés, groupe Elf-Total) et gants de protection pour l'armée SFGI (40 salariés).
  • Traitement de déchets industriels et huiles Chimirec-Valrecoise (65 salariés sur le site en 2018[27]), le traitement d'ordures Gurdebeke (25 salariés) à l'ancienne sucrerie,
  • un centre E.Leclerc de 75 emplois.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.

Saint-Just-en-Chaussée ne compte aucun édifice classé ou inscrit monument historique sur son territoire.

Les monuments notables de Saint-Just sont :

  • Ancienne Fontaine Syrique, datant de 298, dédiée au martyre de saint Just décapité en ce lieu ; elle était située rue de Montdidier.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Saint Just En Chaussee.svg

Les armes de Saint-Just-en-Chaussée se blasonnent ainsi :
de gueules au chevron d'argent, accompagné d'une gourde d'or en pointe et de deux fleurs de lys du même en chef, et au lion passant de sable brochant sur le chevron.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Pihan (Abbé), « Saint-Just-en-Chaussée : étude historique et archéologique », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 11,‎ , p. 643-786 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • Louis Pihan (Abbé), « Saint-Just-en-Chaussée : étude historique et archéologique (suite) », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 12,‎ , p. 5-119, 281-415, 609-667 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • J. Rousseau, Saint-Just-en-Chaussée et ses environs, 1893 ; réédition, Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 1988

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. M. le chanoine L.Pihan, Histoire de Saint-Just-en-Chaussée (Oise), imprimerie D. Pere,
  2. « Plainval - Le sanctuaire gaulois et gallo-romain de Saint-Just-en-Chaussée : À Saint-Just-en-Chaussée, Oise, la recherche picarde a été pionnière en dévoilant dès les années 1970 l'existence de lieux de culte gaulois antérieurs à la Conquête », Actualités de l'Inrap, sur https://www.inrap.fr/, (consulté le 29 avril 2018).
  3. P. Leman, Les Voies romaines de la Belgique seconde, thèse de IIIe cycle, Université de Lille III, 1972, pp. 234-238
  4. « La Sucrerie de Saint-Just-en-Chaussée », Sucreries de l'Oise, Association pour la sauvegarde de la sucrerie de Francières (ASSF) (consulté le 29 avril 2018).
  5. Bernard de Séréville, « 100 ans d'industrie mécanique textile à Saint-Just en Chaussée », Société académique de l'Oise (consulté le 29 avril 2018).
  6. a b c et d « SAINT-JUST-EN-CHAUSSEE Une ville évacuée et bombardée, mais très peu occupée : Proche du front, la ville de Saint-Just-en-Chaussée verra passer de nombreux évacués durant la Première Guerre mondiale. Elle-même ne connaîtra qu’une petite période d’occupation », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  7. « SAINT-JUST-EN-CHAUSSÉE Des images de la commune pendant la Grande Guerre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  8. Section photographique de l'armée, « Saint-Just-en-Chaussée (près). Route de Saint-Just à Clermont : parc de récupération de matériel agricole, matériel prêt à être évacué », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 avril 2018).
  9. Section photographique de l'armée, « Saint-Just-en-Chaussée (près). Route de Saint-Just à Clermont : parc de récupération de matériel agricole, matériel prêt à être évacué », Fonds des Albums Valois - Département de l'Oise - Volume 29, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 29 avril 2018).
  10. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  11. « P. Touzet, ptoto : baraque provisoire d'après la guerre de 1914-1918 (2003) », notice no MHR22_03603116NUCA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  12. « P. Touzet, ptoto : baraque provisoire d'après la guerre de 1914-1918 (2003) », notice no MHR22_03603126NUCA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  13. Journal officiel du 12 août 1920, p. 11718.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Les maires de Saint-Just-en-Chaussée », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 2 octobre 2014).
  16. a et b R. TH., « Décès de Jean-Pierre Braine, samedi matin : Le lion de Saint-Just nous a quittés », Le Bonhomme picard,‎ , p. 2.
  17. Annuaire des Mairies de l'Oise (60), EIP (ISBN 9782352581604, lire en ligne)
  18. Jean-Claude Crépin, « Leçon de choses à la ferme du maire de Saint-Just-en-Chaussée : Frans Desmedt ouvre les portes de son exploitation aux écoliers, chaque année », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  19. Armand Prin, « Frans Desmedt reste le patron : Auréolé de son succès magistral dès le 1er tour des municipales, Frans Desmedt entame un nouveau mandat. », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 8.
  20. Sylvie Molines, « Frans Desmedt, maire de Saint-Just-en-Chaissée : « je vis mon mandat à fond » : Frans Desmedt, maire Divers droite, dresse le bilan de son action à mi-mandat. Aux engagements électoraux, l'élu a rajouté de nouveaux projets », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  21. Comité de jumelage de St-Just-en-Chaussée
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  25. « Évolution et structure de la population à Saint-Just-en-Chaussée en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  26. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 novembre 2010)
  27. Céline Sol, « Des projets dans les tablettes Chimirec a fêté ses 60 ans : L’entreprise Valrecoise a grossi et rejoint le groupe Chimirec en 1995. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent sur le site de Saint- Just », Le Bonhomme picard, édition de Clermont,‎ , p. 18 « Initialement, Valrecoise collectait et traitait les huiles usagées et fabriquait des huiles de démoulage. En 1995, elle rejoint le groupe Chimirec, prend le nom de Chimirec- Valrecoise, et étend son champs d’activités : elle collecte et regroupe les déchets industriels dangereux (...) En 2005 d’ailleurs, l’entreprise est entièrement rénovée sur son site de 15 000 mètres carrés au total. Elle collecte des huiles noires, collecte et regroupe des déchets, effectue du broyage. L’entreprise saint-justoise collecte les déchets sur sept départements : Oise, Somme, Aisne et Seine- Maritime, entre autres. Avec un objectif final : leur valorisation, sur son site ou... chez d’autres prestataires ».
  28. « Banc d'œuvre », notice no PM60001443, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Fonts baptismaux », notice no PM60001442, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. [PDF] « Propriété Naquet », sur Données.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 7 avril 2015)
  31. « Saint-Just-en-Chaussée : une stèle inaugurée en hommage au Docteur Caillard », L'actualité du réseau Oise, Département de l'Oise, (consulté le 29 avril 2018).