Monceaux

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Monceaux
Monceaux
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Maire
Mandat
Térésa Dias
2020-2026
Code postal 60940
Code commune 60406
Démographie
Gentilé Moncéens, Moncéennes
Population
municipale
909 hab. (2021 en augmentation de 13,48 % par rapport à 2015)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 12″ nord, 2° 33′ 04″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 65 m
Superficie 6,6 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Creil
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Sainte-Maxence
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Monceaux
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Monceaux
Liens
Site web www.monceaux.fr

Monceaux est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Moncéens et les Moncéennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune de Monceaux se situe à 67 kilomètres au sud d'Amiens, à 37 kilomètres à l'est de Beauvais, à 22 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 53 kilomètres au nord de Paris[1]. Son territoire s'étend sur 660 hectares environ[a 1].

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune, placée au-delà du massif de la Brêche[a 1], se compose d'un territoire montueux à l'est, en plaine vers l'ouest, marécageux vers le nord où il comprend une partie dans les marais de Sacy-le-Grand. Le fossé dit de Fontaine-le-Comte ou de Vilette, nommée de nos jours « Petite rivière », qui a plus de 6 kilomètres de longueur sur un même alignement, forme la limite septentrionale. Le village est placé du côté opposé à l'angle sud-ouest, au bas de la montagne de Rocq[2]. La commune s'étend entre 29 et 65 mètres d'altitude[3]. On relève les cotes suivantes : 30 mètres au fossé des Champs Baron, 32 au bord de la rivière de la Frette, à l'ancien château Coutard, 33 mètres près de la route départementale 1017, 41 mètres près de l'église paroissiale et à l'ancienne briqueterie, 44 au terre-plein où fut le château primitif, 46 mètres au sommet de la butte des Grands Monts et 66 mètres au Mont Bernier ou butte Montbernier, point culminant du territoire[a 2].

On voit un dépôt considérable de lignites près de Monceaux où il y a une épaisseur assez considérable pour pouvoir être exploitée par l'industrie. La tuilerie au nord de ce village met en œuvre une argile gris-bleuâtre, contenant quelques filets de mauvais lignite terreux et du bois pétrifié. Elle est recouverte d'une marne argileuse traversée par des lits ou cordons de coquilles brisées, et repose sur du sable jaune. Il existe un dépôt de tourbe dans les marais de Sacy-le-Grand[4]. La commune se situe en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe à l'extrémité de ce qui fut la Grande Mer, étendue d'eau qui réunissait, il y a 2000 ans, le lac de Longa Aqua à la rivière de l'Oise. Les deux plans d'eau se joignaient vers l'actuelle route départementale 1017 et vers la maison de garde des Grands-Monts. Cette plaine basse est maintenant drainée par un ruisselet venant de Cinqueux, traversant la route départementale 29 au sud du village et rejoignant le fossé du Champ Baron, qui se déverse lui-même dans le ru de Popincourt, petit affluent de l'Oise. Les marais de Cinqueux, compris dans le marais de Sacy-le-Grand (partie située sur Monceaux) et les Communaux sont traversés par des fossés rectilignes qui réunissent entre eux les divers étangs et la rivière de la Frette[6]. Celle-ci limite la commune au nord et longe en ligne droite l'ancienne avenue du Château Coutard, située sur Sacy-le-Grand[a 2]. Au nord-est du bois marécageux dit du Brûle, se trouve la mare aux Cliquant, près de la butte des Grands-Monts[3]. Toute la partie nord se situe au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7]. Il s'agit également d'une zone inondable[5].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 663 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Creil à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 662,2 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis, qui s'étend sur 45 hectares (6,8 % de la surface communale), 47,4 % du territoire est composé d'espaces boisés sur 315 hectares. Présents d'est en ouest, le long du marais de Sacy-le-Grand de la Butte des Grands Monts à la Butte Monbernier par le bois de Bailleux, elles se prolongent au sud par le bois du Brule. Les zones marécageuses et humides de ce marais au nord et du bois du Brule, au sud représentent 22,6 % de la superficie sur 150 hectares. Les cultures occupent 90 hectares, les vergers et prairies 56 hectares et les 7 hectares restants se composent de landes[14],[3].

Les marais de Sacy-le-Grand sont classés en zone natura 2000[15] ainsi qu'en zone importante pour la protection des oiseaux (ZICO)[16]. Cet espace et la butte sableuse des Grands Monts, font partie d'un ensemble classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[17]. Les zones boisées sont traversées des corridors écologiques potentiels[18]. Le sud du territoire constitue un biocorridor de grande faune (cerf, sanglier, chevreuil)[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monceaux est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[20],[21],[22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Creil, une agglomération intra-départementale regroupant 23 communes[23] et 123 989 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[26],[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (43,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (45,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,3 %), zones humides intérieures (24 %), prairies (15,5 %), zones urbanisées (9 %), terres arables (4,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %)[28]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les écarts habités sont, hormis le chef-lieu : quelques maisons situées en bordure de la D 1017, l'ancienne briqueterie, le Pavillon Lavigne, la Mare des Clinquants et deux maisons de garde aux Grands-Monts et au Vieux-Château Coutard[a 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Monceaux entre dans l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Creil composée de vingt-deux communes totalisant 116 662 habitants en 2009[29],[30]. Le village est établi en continuité urbaine avec Cinqueux, à l'ouest[3].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 200, dite Voie Industrielle de la Rive droite de l'Oise, traverse la plaine sur environ 1600 mètres. La route départementale 29, de Liancourt à Pont-Sainte-Maxence par Cinqueux, passe à la limite sud de l'agglomération. La route départementale 1017, ancienne route nationale 17 dite de Flandre, longe Monceaux sur moins de 200 mètres[a 1]. La D 200 est accessible depuis un giratoire situé sur la commune de Brenouille. La rue des Aigumonts, depuis le centre du bourg, se dirige vers la commune voisine de Cinqueux, dans la continuité urbaine. La route de Sacy-le-Grand se sépare de cette dernière voie avant de rejoindre la route départementale 75 vers le village homonyme. Depuis la rue Louis-Drouart, une autre route communale quitte le village avant de se séparer en deux routes : la première vers Saint-Martin-Longueau, la seconde vers le village des Ageux. La rue de la Procession sort également de l'agglomération, en se terminant en voie sans issue au niveau du marais de Sacy-le-Grand[3]. Autrefois le grand chemin de Creil à Compiègne par Rieux et Brenouille, formait la rue principale du village. Le chemin qui lui est parallèle au nord est la Petite Voirie, qui le suit au sud par les Plants Belvale portant le nom de Chemin d'Albateau. La voie venant d'Houdancourt, passant entre les buttes d'Aigumont et de Montbernier s'appelait, sur le territoire de Monceaux, chemin à Carosse[a 1].

Monceaux ne dispose pas d'une gare, les gares les plus proches étant celles de Rieux - Angicourt et de Pont-Sainte-Maxence[1], à respectivement 3,3 km et 4 km de distance orthodromique. La première est plus proche de Paris, mais la seconde est desservie par davantage de trains (TER Hauts-de-France). Elles se situent sur la ligne de Creil à Jeumont.

La commune est desservie, en 2023, par les lignes 629, 632, 6208 et 6216 du réseau interurbain de l'Oise ainsi que par le service de transport à la demande gratuit TAD'OHM mis en place par la communauté de communes des Pays d'Oise et d'Halatte[31].

L'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 35 km au sud et l'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 36 km à l'ouest de la commune[1]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée « Monticelli Villa » en 919, « Moncellus » en 1270, « Montchelles près de Sanques » (Cinqueux) en 1288, « Monchaux » en 1373, « Moncellis » au XVe siècle, et « Montceaux » depuis 1756. En picard, il se prononce « Moncheu ».

Ce nom médiéval est d'origine simple, signifiant « Petits Monts », pour "la Montille", "la butte Aigumont", "la butte Montbernier"[32]. Il a la même étymologie que Moncel, hameau de Pontpoint, situé à quelques kilomètres au sud-est[a 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monceaux par la carte de Cassini.

Monceaux fut longtemps un hameau de Brenouille, relevant d'un prieuré qui dépendait de l'abbaye Saint-Quentin, près de Beauvais. Mais l'abbé y avait laissé l'hôtel seigneurial de la paroisse tomber en ruine et n'y envoyait plus de prieur. Au XVème siècle, La terre de Monceaux appartient à une branche cadette de la maison d'AUXY. Vers 1506 le procureur du roi ordonna, depuis Senlis, la saisie des revenus pour contraindre l'abbé à remplir ses obligations. En même temps il existait, près du grand marais, probablement au petit tertre de la cote 44, un château. On ne sait dans quelles conditions il fut détruit. Flammarion dit « qu'il tombait de vétusté au XVIe siècle ». Mais cette observation doit s'appliquer plutôt à l'habitation du prieur. En effet, le docteur Boursier rappelle qu'un château existait en 1607 et que Henri IV y vint cette année-là. La seigneurie appartenait alors à la maison de Villers-Saint-Paul. On relate d'ailleurs un seigneur de Monceaux, Philippe de Villers, né en 1518, qui a 87 ans, le , est entendu comme témoin pour l'établissement d'un acte. Des cartes récentes indiquent encore une large allée conduisant au lieu présumé où était cette construction, dont les vestiges doivent pouvoir être retrouvés dans le bois près des marais. En 1672 les habitants représentèrent qu'ils étaient deux fois plus nombreux que ceux de Brenouille, qu'il leur était devenu impossible d'aller pendant l'hiver au chef-lieu paroissial à cause des mauvais chemins. Le hameau fut érigé en cire le 15 août de cette même année et les quelques masures des Grands-Monts furent jointes à la nouvelle paroisse. Mais le curé de Brenouille se réserva le droit de passer sur le territoire de Monceaux pour faire les convois des habitants décédés aux Ageux (autre hameau dépendant de sa paroisse) à cause du parcours difficile sur son propre territoire. C'est en 1719 que Jean-Jacques Coutard, conseiller au Parlement de Paris, ayant acheté la seigneurie de Sacy-le-Grand, fit construire aux marais un château considérable, entouré d'avenues, de jardins et de canaux, dit de Fontaine-le-Comte. À sa mort, le marquis Pierre-Charles de Villette acheta le bien, fit démolir l'édifice du marais et transporter ses matériaux à Villette où, avec d'autres pierres venant de Verneuil-en-Halatte, il réalisa la propriété qui porta son nom. Cassini, sur sa carte de 1756, indique la construction du marais, située au bord de la Frette, où il se trouve toujours une petite partie des pierres d'appareil. Cet emplacement est réuni par deux ponts à la grande allée Coutard et à la petite allée du même nom, laquelle conduit à Monceaux. Le village fut toujours assez calme. On signale toutefois qu'il eut à subir, en 1832, les ravages du choléra, qui fit 12 victimes en 15 jours[a 3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 mai 2020 Alain Coullaré[33]   Retraité
Vice-président de la CCPOH (2008 → 2020)
Président du SI pour l’organisation des secours de Pont-Sainte-Maxence,
Vice-président du conseil d’administration du SDIS de l’Oise
juillet 2020[34] En cours
(au 7 juillet 2020)
Teresa Dias DVD Vice-présidente de la CC des pays d'Oise et d'Halatte (2020 → )
Conseillère départementale depuis 2021
Suppléante du député LR Maxime Minot

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2021, la commune comptait 909 habitants[Note 3], en augmentation de 13,48 % par rapport à 2015 (Oise : +0,89 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
257302300329360327333336313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
284312272280280251241269255
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
238225216285293305317328342
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
326336386458626693714752816
2021 - - - - - - - -
909--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,2 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 436 hommes pour 402 femmes, soit un taux de 52,03 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
0,5 
3,4 
75-89 ans
6,5 
17,1 
60-74 ans
18,1 
21,0 
45-59 ans
22,8 
21,9 
30-44 ans
20,6 
15,0 
15-29 ans
15,1 
20,9 
0-14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2020 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,4 
75-89 ans
7,5 
15,4 
60-74 ans
16 
20,8 
45-59 ans
20 
19,4 
30-44 ans
19,4 
17,8 
15-29 ans
16,4 
20,7 
0-14 ans
19,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monceaux ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue de la Procession : Monceaux possédait une église du XIIe siècle dans le style de la transition du roman vers le gothique, qui a été démolie vers 1780, en ne conservant que la croisée du transept et le croisillon nord du transept. Ensuite, une petite église d'influence néoclassique a été construite en 1784, utilisant le croisillon du transept comme chœur et le croisillon nord comme chapelle. La nef unique se retraite vers le chœur, afin de s'adapter à sa faible largeur ; aussi est-elle dotée d'un narthex où était installé la poêle pour le chauffage. L'entrée se fait par un portail simple à double battant. Il est surmonté par un oculus, alors que la nef est éclairée par des demi-lunes au sud et au nord. Au-dessus du narthex s'élève un petit clocher entièrement recouvert d'ardoise, tout comme la partie supérieure de la façade et les toitures. Les murs sont exécutés en pierre de taille pour les parties saillantes, et en moellons pour la majeure partie du reste des façades. Quant aux parties anciennes, le chœur conserve sa voûte d'ogives d'origine, et les baies de la chapelle leurs ogives gémellées, dont les arcs en boudins reposent sur des têtes et sur des colonnes annelées. La cloche datée de 1769 est une cloche à oreille de 192 kg. Sa note est un ré (581 Hz). Elle se nomme Marie Françoise. Cette cloche ainsi que la façade, le clocher, l'ancien transept ont été restaurés en 2003/2004[41],[a 4],[42].
  • Ancienne mairie, place Robert-Josse : alors que le bâtiment présente les dimensions habituelles des maisons anciennes du village, il trahit sa fonction officielle par son fronton avec horloge et son petit clocher hexagonal en charpente. Cette mairie villageoise caractéristique accueille la bibliothèque-médiathèque municipale depuis l'ouverture de la nouvelle mairie.
  • Croix de cimetière, pièce maîtresse de la ferronnerie d'art du XIXe siècle.
  • Monument aux morts, au cimetière
  • Un pressoir, rue d'En-Bas, rappelle l'existence d'une viticulture à Monceaux jusqu'à la fin du XIXe siècle (la superficie couverte de vignes représentant 2,4 ha en 1839[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Monceaux

Les armes de Monceaux se blasonnent ainsi :

écartelé au un : d'azur à la fleurs de lys d'or ; au deux : d'argent au lion de gueules ; au trois : aussi d'argent à un M majuscule aussi de gueules ; au quatre : d'azur plain.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, , 560 p., p. 276-279
  1. a b c d e et f p. 276
  2. a et b p. 277
  3. p. 278-279
  4. p. 279

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « orthodromie : distance à vol d'oiseau »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le ).
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 71
  3. a b c d et e « Carte 1/25 000e » sur Géoportail..
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, pages 11 à 15
  5. a et b « Risques naturels majeurs : Monceaux »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur macommune.prim.net (consulté le ).
  6. « La rivière de la Frette », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  7. « Carte de remontée des nappes », sur innondationsnappes.fr (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Monceaux et Creil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Creil » (commune de Creil) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Creil » (commune de Creil) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  14. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Labruyère », sur donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Natura 2000 : Marais de Sacy-le-Grand », sur natura2000-picardie.fr (consulté le ).
  16. « ZICO : Zones importantes pour la conservation des oiseaux, marais de Sacy », sur donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Butte sableuse des Grands Monts et marais de Sacy-le-Grand, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  18. « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Monceaux », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Biocorridor de grande faune sur la commune de Monceaux », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Unité urbaine 2020 de Creil », sur insee.fr (consulté le ).
  24. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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