Monceaux

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Monceaux
Monceaux
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Clermont
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte
Maire
Mandat
Alain Coullaré
2014-2020
Code postal 60940
Code commune 60406
Démographie
Gentilé Moncéens, Moncéennes
Population
municipale
801 hab. (2015 en augmentation de 6,37 % par rapport à 2010)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 12″ nord, 2° 33′ 04″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 65 m
Superficie 6,6 km2
Localisation

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Liens
Site web www.monceaux.fr

Monceaux est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Moncéens et les Moncéennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

La commune de Monceaux se situe à 67 kilomètres au sud d'Amiens, à 37 kilomètres à l'est de Beauvais, à 22 kilomètres à l'ouest de Compiègne et à 53 kilomètres au nord de Paris[1]. Son territoire s'étend sur 660 hectares environ[a 1].

Communes limitrophes de Monceaux
Sacy-le-Grand Saint-Martin-Longueau
Cinqueux Monceaux Les Ageux
Brenouille Pont-Sainte-Maxence

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

La commune, placée au-delà du massif de la Brêche[a 1], se compose d'un territoire montueux à l'est, en plaine vers l'ouest, marécageux vers le nord où il comprend une partie dans les marais de Sacy-le-Grand. Le fossé dit de Fontaine-le-Comte ou de Vilette, nommée de nos jours « Petite rivière », qui a plus de 6 kilomètres de longueur sur un même alignement, forme la limite septentrionale. Le village est placé du côté opposé à l'angle sud-ouest, au bas de la montagne de Rocq[2]. La commune s'étend entre 29 mètres d'altitude et 65 mètres au-dessus du niveau de la mer[3]. On relève les cotes suivantes : 30 mètres au fossé des Champs Baron, 32 au bord de la rivière de la Frette, à l'ancien château Coutard, 33 mètres près de la route départementale 1017, 41 mètres près de l'église paroissiale et à l'ancienne briqueterie, 44 au terre-plein où fut le château primitif, 46 mètres au sommet de la butte des Grands Monts et 66 mètres au Mont Bernier ou butte Montbernier, point culminant du territoire[a 2].

On voit un dépôt considérable de lignites près de Monceaux où il y a une épaisseur assez considérable pour pouvoir être exploitée par l'industrie. La tuilerie au nord de ce village met en œuvre une argile gris-bleuâtre, contenant quelques filets de mauvais lignite terreux et du bois pétrifié. Elle est recouverte d'une marne argileuse traversée par des lits ou cordons de coquilles brisées, et repose sur du sable jaune. Il existe un dépôt de tourbe dans les marais de Sacy-le-Grand[4]. La commune se situe en zone de sismicité 1[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe à l'extrémité de ce qui fut la Grande Mer, étendue d'eau qui réunissait, il y a 2000 ans, le lac de Longa Aqua à la rivière de l'Oise. Les deux plans d'eau se joignaient vers l'actuelle route départementale 1017 et vers la maison de garde des Grands-Monts. Cette plaine basse est maintenant drainée par un ruisselet venant de Cinqueux, traversant la route départementale 29 au sud du village et rejoignant le fossé du Champ Baron, qui se déverse lui-même dans le ru de Popincourt, petit affluent de l'Oise. Les marais de Cinqueux, compris dans le marais de Sacy-le-Grand (partie située sur Monceaux) et les Communaux sont traversés par des fossés rectilignes qui réunissent entre eux les divers étangs et la rivière de la Frette[6]. Celle-ci limite la commune au nord et longe en ligne droite l'ancienne avenue du Château Coutard, située sur Sacy-le-Grand[a 2]. Au nord-est du bois marécageux dit du Brûle, se trouve la mare aux Cliquant, près de la butte des Grands-Monts[3]. Toute la partie nord se situe au-dessus de plusieurs nappes phréatiques sous-affleurantes[7]. Il s'agit également d'une zone inondable[5].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 200, dite Voie Industrielle de la Rive droite de l'Oise, traverse la plaine sur environ 1600 mètres. La route départementale 29, de Liancourt à Pont-Sainte-Maxence par Cinqueux, passe à la limite sud de l'agglomération. La route départementale 1017, ancienne route nationale 17 dite de Flandre, longe Monceaux sur moins de 200 mètres[a 1]. La D 200 est accessible depuis un giratoire situé sur la commune de Brenouille. La rue des Aigumonts, depuis le centre du bourg, se dirige vers la commune voisine de Cinqueux, dans la continuité urbaine. La route de Sacy-le-Grand se sépare de cette dernière voie avant de rejoindre la route départementale 75 vers le village homonyme. Depuis la rue Louis-Drouart, une autre route communale quitte le village avant de se séparer en deux routes : la première vers Saint-Martin-Longueau, la seconde vers le village des Ageux. La rue de la Procession sort également de l'agglomération, en se terminant en voie sans issue au niveau du marais de Sacy-le-Grand[3]. Autrefois le grand chemin de Creil à Compiègne par Rieux et Brenouille, formait la rue principale du village. Le chemin qui lui est parallèle au nord est la Petite Voirie, qui le suit au sud par les Plants Belvale portant le nom de Chemin d'Albateau. La voie venant d'Houdancourt, passant entre les buttes d'Aigumont et de Montbernier s'appelait, sur le territoire de Monceaux, chemin à Carosse[a 1].

Monceaux ne dispose pas d'une gare, les gares les plus proches étant celles de Rieux - Angicourt et de Pont-Sainte-Maxence[1], à respectivement 3,3 km et 4 km de distance orthodromique. La première est plus proche de Paris, mais la seconde est desservie par davantage de trains (TER Picardie et quelques Intercités). Elles se situent sur la ligne de Creil à Jeumont.

Monceaux est desservie par le réseau de bus Kéolis Oise, exploité par le conseil général de l'Oise, par la LR2 de Pont-Sainte-Maxence à Villers-Saint-Paul, du lundi au samedi ainsi que par deux lignes de transports scolaires vers le collège de Brenouille et les établissements de Pont-Sainte-Maxence[8].

L'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle se situe à 35 km au sud et l'aéroport de Beauvais-Tillé se trouve à 36 km à l'ouest de la commune[1]. Il n'existe aucune liaison entre la commune et ces aéroports par des transports en commun.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Hormis les espaces bâtis, qui s'étend sur 45 hectares (6,8 % de la surface communale), 47,4 % du territoire est composé d'espaces boisés sur 315 hectares. Présents d'est en ouest, le long du marais de Sacy-le-Grand de la Butte des Grands Monts à la Butte Monbernier par le bois de Bailleux, elles se prolongent au sud par le bois du Brule. Les zones marécageuses et humides de ce marais au nord et du bois du Brule, au sud représentent 22,6 % de la superficie sur 150 hectares. Les cultures occupent 90 hectares, les vergers et prairies 56 hectares et les 7 hectares restants se composent de landes[9],[3].

Les marais de Sacy-le-Grand sont classés en zone natura 2000[10]ainsi qu'en zone importante pour la protection des oiseaux (ZICO)[11]. Cet espace et la butte sableuse des Grands Monts, font partie d'un ensemble classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1[12]. Les zones boisées sont traversées des corridors écologiques potentiels[13]. Le sud du territoire constitue un biocorridor de grande faune (cerf, sanglier, chevreuil)[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les écarts habités sont, hormis le chef-lieu : quelques maisons situées en bordure de la D 1017, l'ancienne briqueterie, le Pavillon Lavigne, la Mare des Clinquants et deux maisons de garde aux Grands-Monts et au Vieux-Château Coutard[a 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Monceaux entre dans l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Creil composée de vingt-deux communes totalisant 116 662 habitants en 2009[15],[16]. Le village est établi en continuité urbaine avec Cinqueux, à l'ouest[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune s'est appelée « Monticelli Villa » en 919, « Moncellus » en 1270, « Montchelles près de Sanques » (Cinqueux) en 1288, « Monchaux » en 1373, « Moncellis » au XVe siècle, et « Montceaux » depuis 1756. En picard, il se prononce « Moncheu ». Ce nom médiéval est d'origine simple, signifiant Petit Mont. Il a la même étymologie que Moncel, hameau de Pontpoint, situé à quelques kilomètres au sud-est[a 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monceaux par la carte de Cassini.

Monceaux fut longtemps un hameau de Brenouille, relevant d'un prieuré qui dépendait de l'abbaye Saint-Quentin, près de Beauvais. Mais l'abbé y avait laissé l'hôtel seigneurial de la paroisse tomber en ruine et n'y envoyait plus de prieur. Vers 1506 le procureur du roi ordonna, depuis Senlis, la saisie des revenus pour contraindre l'abbé à remplir ses obligations. En même temps il existait, près du grand marais, probablement au petit tertre de la cote 44, un château. On ne sait dans quelles conditions il fut détruit. Flammarion dit « qu'il tombait de vétusté au XVIe siècle ». Mais cette observation doit s'appliquer plutôt à l'habitation du prieur. En effet, le docteur Boursier rappelle qu'un château existait en 1607 et que Henri IV y vint cette année-là. La seigneurie appartenait alors à la maison de Villers-Saint-Paul. On relate d'ailleurs un seigneur de Monceaux, Philippe de Villers, né en 1518, qui a 87 ans, le 2 mai 1605, est entendu comme témoin pour l'établissement d'un acte. Des cartes récentes indiquent encore une large allée conduisant au lieu présumé où était cette construction, dont les vestiges doivent pouvoir être retrouvés dans le bois près des marais. En 1672 les habitants représentèrent qu'ils étaient deux fois plus nombreux que ceux de Brenouille, qu'il leur était devenu impossible d'aller pendant l'hiver au chef-lieu paroissial à cause des mauvais chemins. Le hameau fut érigé en cire le 15 août de cette même année et les quelques masures des Grands-Monts furent jointes à la nouvelle paroisse. Mais le curé de Brenouille se réserva le droit de passer sur le territoire de Monceaux pour faire les convois des habitants décédés aux Ageux (autre hameau dépendant de sa paroisse) à cause du parcours difficile sur son propre territoire. C'est en 1719 que Jean-Jacques Coutard, conseiller au Parlement de Paris, ayant acheté la seigneurie de Sacy-le-Grand, fit construire aux marais un château considérable, entouré d'avenues, de jardins et de canaux, dit de Fontaine-le-Comte. À sa mort, le marquis Pierre-Charles de Villette acheta le bien, fit démolir l'édifice du marais et transporter ses matériaux à Villette où, avec d'autres pierres venant de Verneuil-en-Halatte, il réalisa la propriété qui porta son nom. Cassini, sur sa carte de 1756, indique la construction du marais, située au bord de la Frette, où il se trouve toujours une petite partie des pierres d'appareil. Cet emplacement est réuni par deux ponts à la grande allée Coutard et à la petite allée du même nom, laquelle conduit à Monceaux. Le village fut toujours assez calme. On signale toutefois qu'il eut à subir, en 1832, les ravages du choléra, qui fit 12 victimes en 15 jours[a 3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 en cours
(au 14 septembre 2014)
Alain Coullaré   Retraité
Vice-président de la CCPOH (2008 →)
Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2015, la commune comptait 801 habitants[Note 1], en augmentation de 6,37 % par rapport à 2010 (Oise : +2,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
257302300329360327333336313
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
284312272280280251241269255
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
238225216285293305317328342
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
326336386458626693714752801
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,8 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 24,2 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 25,3 %, plus de 60 ans = 12,3 %) ;
  • 46,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 27,9 %, plus de 60 ans = 14,8 %).
Pyramide des âges à Monceaux en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
2,6 
75 à 89 ans
3,3 
9,4 
60 à 74 ans
10,6 
25,3 
45 à 59 ans
27,9 
18,7 
30 à 44 ans
23,6 
24,2 
15 à 29 ans
15,5 
19,5 
0 à 14 ans
18,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monceaux ne compte aucun monument historique classé ou inscrit sur son territoire.

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue de la Procession : Monceaux possédait une église du XIIe siècle dans le style de la transition du roman vers le gothique, qui a été démolie vers 1780, en ne conservant que la croisée du transept et le croisillon nord du transept. Ensuite, une petite église d'influence néoclassique a été construite en 1784, utilisant le croisillon du transept comme chœur et le croisillon nord comme chapelle. La nef unique se retraite vers le chœur, afin de s'adapter à sa faible largeur ; aussi est-elle dotée d'un narthex où était installé la poêle pour le chauffage. L'entrée se fait par un portail simple à double battant. Il est surmonté par un oculus, alors que la nef est éclairée par des demi-lunes au sud et au nord. Au-dessus du narthex s'élève un petit clocher entièrement recouvert d'ardoise, tout comme la partie supérieure de la façade et les toitures. Les murs sont exécutés en pierre de taille pour les parties saillantes, et en moellons pour la majeure partie du reste des façades. Quant aux parties anciennes, le chœur conserve sa voûte d'ogives d'origine, et les baies de la chapelle leurs ogives gémellées, dont les arcs en boudins reposent sur des têtes et sur des colonnes annelées. La cloche datée de 1769 est une cloche à oreille de 192 kg. Sa note est un ré (581 Hz). Elle se nomme Marie Françoise. Cette cloche ainsi que la façade, le clocher, l'ancien transept ont été restaurés en 2003/2004[24],[a 4],[25].
  • Ancienne mairie, place Robert-Josse : alors que le bâtiment présente les dimensions habituelles des maisons anciennes du village, il trahit sa fonction officielle par son fronton avec horloge et son petit clocher hexagonal en charpente. Cette mairie villageoise caractéristique accueille la bibliothèque-médiathèque municipale depuis l'ouverture de la nouvelle mairie.
  • Croix de cimetière, pièce maîtresse de la ferronnerie d'art du XIXe siècle.
  • Monument aux morts, au cimetière
  • Un pressoir, rue d'En-Bas, rappelle l'existence d'une viticulture à Monceaux jusqu'à la fin du XIXe siècle (la superficie couverte de vignes représentant 2,4 ha en 1839[26].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Monceaux

Les armes de Monceaux se blasonnent ainsi :

écartelé au un : d'azur à la fleurs de lys d'or ; au deux : d'argent au lion de gueules ; au trois : aussi d'argent à un M majuscule aussi de gueules ; au quatre : d'azur plain.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Lucien Charton, Liancourt et sa région, Office d'édition du livre d'histoire, , 560 p., p. 276-279
  1. a b c d e et f p. 276
  2. a et b p. 277
  3. p. 278-279
  4. p. 279

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 2 décembre 2013)
  2. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, page 71
  3. a b c d et e Géoportail, « Carte 1/25 000e » .
  4. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), 1838, 145 pages, pages 11 à 15
  5. a et b « Risques naturels majeurs : Monceaux », sur macommune.prim.net (consulté le 16 décembre 2013)
  6. « La rivière de la Frette », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 24 janvier 2014)
  7. « Carte de remontée des nappes », sur www.innondationsnappes.fr (consulté le 16 décembre 2013)
  8. « Lignes de transports en commun desservant Monceaux (carte et lignes) », sur Oise mobilité (consulté le 3 juin 2015).
  9. « Synthèse des zonages du patrimoine naturel et paysager, de la faune, de la flore et des habitats naturels sur la commune de Labruyère », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 19 janvier 2015)
  10. « Natura 2000 : Marais de Sacy-le-Grand », sur www.natura2000-picardie.fr (consulté le 17 décembre 2013)
  11. « ZICO : Zones importantes pour la conservation des oiseaux, marais de Sacy », sur www.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 17 décembre 2013)
  12. « Butte sableuse des Grands Monts et marais de Sacy-le-Grand, fiche znieff détaillée », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 19 janvier 2015)
  13. « Corridors écologiques potentiels sur la commune de Monceaux », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 17 décembre 2013)
  14. « Biocorridor de grande faune sur la commune de Monceaux », sur wwww.donnees.picardie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 17 décembre 2013)
  15. « Composition communale de l'agglomération : 60601-Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  16. « Résumé statistique - unité urbaine de Creil », sur le site de l'Insee (consulté le 18 octobre 2012).
  17. « Septième mandat pour Alain Coullaré », Le Bonhomme picard, édition de Clermont, no 3283,‎ , p. 17
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Évolution et structure de la population à Monceaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  24. « Le patrimoine », sur Monceaux (site officiel) (consulté le 14 août 2012).
  25. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, arrondissement de Clermont (Oise), , 146 p. (lire en ligne), p. 72.
  26. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Liancourt, op. cit., p. 73.