Daméraucourt

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Daméraucourt
Daméraucourt
La mairie et la place du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Canton Grandvilliers
Intercommunalité Communauté de communes de la Picardie verte
Maire
Mandat
Hugues Crignon
2014-2020
Code postal 60210
Code commune 60193
Démographie
Gentilé Daméraucourtois, Daméraucourtoises
Population
municipale
221 hab. (2016 en diminution de 2,64 % par rapport à 2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 32″ nord, 1° 55′ 42″ est
Altitude Min. 128 m
Max. 197 m
Superficie 8,57 km2
Localisation

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Liens
Site web www.dameraucourt.fr

Daméraucourt est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La rue de Grandvilliers devant l'école.

Localisation[modifier | modifier le code]

Daméraucourt est un village rural picard du département de l'OIse, limitrophe du département de la Somme qui surplombe la vallée des Évoissons. Il est situé à 35 km au nord-ouest d'Amiens et à la même distance au nord-ouest de Beauvais.

Il est aisément accessible par l'Autoroute A29, le tracé initiale de l'ex-RN 1 (actuelle RD 901) ou l'ex-RN 15 bis (actuelle RD 315).

Communes limitrophes de Daméraucourt
Hescamps
Somme
Équennes-Éramecourt
Somme
Daméraucourt Dargies
Élancourt Sarnois

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est drainé par le ruisseau les Évoissons, qui passe dans la vallée en contrebas de l'église.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom jeté ou sobriquet des villageois était au XIXe siècle les Nagas (les arriérés), sans qu'on en connaisse l'origine[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1882 est découverte dans la commune une caverne funéraire préhistorique[2].

Des tuiles romaines ont été découvertes au bois de Quesnoy[3].

En 1219, le seigneur de Poix, châtelain de Daméraucourt, donna la moitié de la dîme payée par les habitants à l'abbaye de Lannoy, qui y possédait une maison avec une grange dîmeresse qui fut vendue en 1693[4].

En 1239, un accord intervint entre le sire de Dameraucourt, Robert, vicomte de Poix, et l'abbaye pour réparer à frais partagés le chœur et le clocher de l'église de Dameraucourt. « Les religieux de Lannoy s'obligeaient à faire reconstruire le chœur en pierre sur 40 pieds de long, 20 pieds de large et 36 pieds de haut dans œuvre, et la tour du clocher en pierre et bois, au carré, sur 12 pieds de chaque face et 46 pieds de haut dans œuvre, et de couvrir le tout en tuiles. La construction devait être terminée dans le délai d'un an à compter du jour de la Saint-Remi de l'an 1239. L'abbaye reconnaissait en outre qu'elle serait tenue, à l'avenir, de réparer la toiture à moins que les dégâts ne fussent causés par cas fortuit ou de cause majeure, par tempête ou incendie, et de subvenir au luminaire de l'église en fournissant annuellement deux sétiers d'huile et dix-huit livres de cire. De leur côté, le seigneur et les habitants de Dameraucourt s'engageaient laissera l'abbaye tous les matériaux de l'ancien chœur[4]  ».

Un château fort du XIVe siècle, détruit vers 1815, se trouvait à Daméraucourt. Sa porte fit préservée et conservée au musée des Antiquaires d'Amiens[5].

En 1848, un arbre de la liberté est planté sur la place du village à la suite de la Révolution de 1848. Ce peuplier était considéré en 1938 comme « le plus bel arbre de la liberté de notre région »[6].

En 1900, les habitants du village étaient surnommés les Nagas[7]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Grandvilliers[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 23 à 101 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes de la Picardie verte, créée fin 1996 et qui succédait notamment au SIVOM du canton de Grandvilliers, créé en 1965.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1908 après 1938 Hyppolite Boye[9]   Agriculteur
Chevalier du mérite agricole
Chevalier de la légion d'honneur
1959 1986 Jean-Pierre Jordan   Conseiller général de Grandvilliers (1952 → 1976)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Albert Vasseur    
mars 2008[10] 2014 Michel Gérard   Responsable administratif
avril 2014[11] En cours
(au 18 octobre 2017)
Hugues Crignon    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2016, la commune comptait 221 habitants[Note 1], en diminution de 2,64 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
454510539484505502479470449
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
451426427361323320299266256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234231210180162166185210187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
220203163171186166199227221
2016 - - - - - - - -
221--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,3 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,6 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 46,7 % de femmes (0 à 14 ans = 15,1 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, plus de 60 ans = 22,6 %).
Pyramide des âges à Daméraucourt en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90  ans ou +
1,1 
5,7 
75 à 89 ans
12,9 
10,4 
60 à 74 ans
8,6 
21,7 
45 à 59 ans
23,7 
18,9 
30 à 44 ans
22,6 
18,9 
15 à 29 ans
16,1 
23,6 
0 à 14 ans
15,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école.

En 2017, les enfants sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Dargies, Daméraucourt, Élencourt, Offoy et Sarnois[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie-école, en brique rouge typique.
  • L'église Saint-Denis, qui a fait l'objet de travaux en 2015-2016, avec des vitraux de belle facture dont un dédié à Jeanne d'Arc, une poutre de gloire spiralée en bois de 1762 qui sépare le chœur et la chapelle seigneuriale, et supporte un Christ en croix avec saint Jean et Marie[18],[5], des fonts baptismaux de la fin du XII e ou du début du XIIIe siècle[19] , un harmonium rénové, et un ensemble inspirant la paix de ce petit village.
Elle contient une cloche qui porte l'inscription " J'ay été bénite par Messire Nicolas Pillesoy curé de ce lieu assisté de messire François Piat prêtre messire François comte de Lannoy chatelain, seigneur dudit Lannoy de Daméraucourt Saint-Martin le pauvre du viel [...] Houdan au bois baron de Bretizel seigneur et [...] d'Ouchy Chasteau et dame de la Motte La Croix au bailly Anfreville Marais, Mers, Capagne, Omastre Sallenelle, Bosraucourt, Lespinoy et gouverneur des villes et châteaux du comté d'Eu et Tresport sur la mer grand bailli des eaux et forest dudit comté gentilhomme ou aire de la chambre du roy maréchal de camp des armées nommée Louise par messire Jean de Lestendard, chevalier, seigneur marquis de Bully et dame Louise de Torsy sur les [...] / de Nainville fondeur Amiens/1669[20] "
Dans l'église se trouve la dalle funéraire en pierre de Tournai de Nicolas de Lannoy et de son épouse Magdeleine de Mutterel du début du XVIIe siècle, avec une inscription, peu lisible : Cy gist hault et puissant seigneur maître Nicolas de Lannoy chevalier connétable du roy en ses conseils d'état et privé gouverneur du comté et maistre des eaux et forêts dudit comté seigneur dudit lieu de Lannoy, Daméraucourt, Coignères, Austrucq, baron, pair et conestable héréditaire de Boulonois seigneur et baron (?) d'Auxi le Château qui décéda le 10... 16... Et dame Magedeleine le Mutterel sa femme, dame de Foyville et autres lieux laquelle décéda le 10... De... 16…[21], et une autre, semblable, de Jean de Lannoy et Anne de Herbelot[22].

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Le monument aux morts.
  • Le village compte trois chapelles et quatre calvaires[23] :
    • La chapelle Saint-François, reconstruite à l'identique après sa destruction en 2009 lors d'un accident de la route. Elle porte l'inscription Ecce homo sur son fronton ;
    • La chapelle Notre-Dame-de-la-Miséricorde ;
    • La chapelle Saint-Denis, au cimetière, qui date du XVIe siècle. A la fin du XIXe siècle, on mentionnait que « la charpente n'est pas sans intérêt. La sablière présente deux têtes, dont l'une tire la langue, l'autre est celle d'un singe. Les tirants et le poinçon de l'abside sont en spirale. On voit aussi deux écussons l'un est celui des Dameraucourt. l'autre mi-partie des Dameraucourt, mi-partie de... à trois chevrons de... Cette chapelle était, autrefois, le but d'un pèlerinage : on y disait la messe le premier jeudi du mois[5] ».
    • Les calvaires de l'école, du carrefour, de la rue du Bois et le calvaire Crignon.

On peut également noter la remise de l'ancienne caserne des pompiers et le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La légende dit que le village de Rameroncourt (Oise) avait pour seigneur vers 1560 le chevalier Antoine de Lannoy, époux de Jacqueline Rasse. Ce couple eut au moins deux enfants, Jean de Lannoy, qui succéda à son père et sa sœur Marie qui aurait épousé en 1571 le chevalier Jacques de Manssel. De cette union naquit en janvier 1583 Marie de Manssel, baptisée quelques jours après à Montfort-l'Amaury (Yvelines) par le curé Michel Moreau.
Le parrain était Nicolas Moreau (1544-1619) dit d'Auteuil du nom de sa seigneurie. Proche du duc d'Anjou et futur Henri III dont il fut le maître d'hôtel, Nicolas Moreau sera trésorier de France jusqu'en 1586. Époux de Marthe Potier, fille de Jacques, seigneur de Blancmesnil, et de Françoise Cueillette, dame de Gesvres, Nicolas Moreau fut seigneur de Thoiry (78) et l'un des bibliophiles renommés de son époque [24], [25], [26], [27].
  • Petite commune au nord de Paris, quasiment à la frontière de l'Oise et de la Somme, cette région est privilégiée pour les week-ends parisiens. C'est ainsi que le psychologue français Aurélien Legrand, dans ses jeunes années, a connu cette région et y a grandi par intermittence pendant de nombreuses années, et en garde un profond attachement. D'origine parisienne plutôt élitiste, cette rencontre avec le terroir et la ruralité se retrouve dans la pratique de son art qui s'inscrit dans un courant existentialiste, attaché aux valeurs naturalistes, de respect de soi dans la dimension éco-biologique de l'individu.[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes des seigneurs de Daméraucourt étaient ainsi décrites « échiqueté d'or et d'azur de 25 pièces[5] ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ylliatud ([A.-J. Dutailly), Dictons et sobriquets populaires des départements de l'Aisne, de l'Oise et de la Somme, Noyon, Imprimerie J. Tugaut, , 198 p. (lire en ligne), p. 87; sur Gallica.
  2. Léon Delambre, « La grotte-dolmen et l'abri sous roche de Daméraucourt », Bulletin de la Société d'études historiques & scientifiques de l'Oise, t. 4, no 1,‎ , p. 83-93 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2019), sur Gallica.
  3. Daniel Delattre (préf. Jean-François Mancel), L'Oise : Les 693 communes, Grandvilliers, Editions Delattre, , 316 p., p. 62.
  4. a et b L. E. Deladreue, « De l'abbaye de Lannoy (ordre de Citeaux) », Mémoires de la société académique de l'Oise, t. X,‎ , p. 464-465, 621 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2019), sur Gallica.
  5. a b c et d Chanoine Marsaux et M. Thorel-Perrin, « Excursion dans le canton de Grandvilliers », Mémoires de la société académique d'archéologie, sciences et arts de l'Oise, t. XVII,‎ , p. 244-246 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2019).
  6. Maurice Crampon, « Le culte de l'arbre et de la forêt en Picardie : Essai sur le folklore picard », Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, t. XLVI,‎ , p. 477 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2019) sur Gallica.
  7. « L'association historique prévoit l'avenir : Énigmes à résoudre », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3432,‎ , p. 7.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Hippolyte Jean Baptiste Eloy Boye », base Léonore, ministère français de la Culture.
  10. Source : Hebdomadaire Le bonhomme picard du 26 mars 2008
  11. « Les maires en place », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3289,‎ , p. 7
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. « Évolution et structure de la population à Daméraucourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 novembre 2010)
  17. « Fin de semaine chargée : Théâtre, spectacle, émotion, rien n'a manqué », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3453,‎ , p. 7.
  18. « Poutre de gloire : Calvaire », notice no PM60000711, base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. « Fonts baptismaux (cuve baptismale à infusion) », notice no PM60000710, base Palissy, ministère français de la Culture.
  20. « Cloche », notice no PM60000713, base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. « dalle funéraire à effigie gravée de Nicolas de Lannoy et de son épouse Magdeleine de Mutterel », notice no PM60000712, base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Dalle funéraire à effigie gravée de Jean de Lannoy et de son épouse Anne de Herbelot », notice no PM60000709, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Le patrimoine : Chapelles, calvaires et églises rénovées », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3473,‎ , p. 6.
  24. BMS Montfort l'Amauy (78)[Quoi ?] microfilm Mi1 EC48,p. 50 sur 115.
  25. Robert Brun, “Un “ex-dono” de Baïf à Nicolas Moreau”, Trésors des bibliothèques de France, 5 (1933), p. 111-114.
  26. Anthony Hobson, “Histoire de la belle Mélusine and Nicolas Moreau d’Auteuil”, Bulletin du bibliophile, 1993, p. 95-98
  27. A. Vidier, “Un bibliophile français du XVIe siècle : Nicolas Moreau, sieur d’Auteuil”, Mélanges offerts à M. Émile Picot, Paris, 1913, t. 2, p. 371-375
  28. G. H., « Les ailes se ferment : Jean Casale », Les Ailes, no 106,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2019), sur Gallica.