Brasseuse

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Brasseuse
L'église Saint-Pierre, façade occidentale.
L'église Saint-Pierre, façade occidentale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Maxime Acciai
2014-2020
Code postal 60810
Code commune 60100
Démographie
Population
municipale
90 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 26″ nord, 2° 40′ 56″ est
Altitude Min. 75 m – Max. 128 m
Superficie 8,3 km2
Localisation

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Brasseuse

Brasseuse est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Brasseuse est située dans la plaine agricole du Valois, à 9 km au nord-est de Senlis et à 7 km au sud-ouest de Verberie. La distance routière de Senlis est de 10 km, et celle de Verberie de 8,5 km. Paris est éloigné de 50 km environ par Senlis et l'autoroute A1.

Panorama du village depuis l'ouest.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

L'autoroute A1 passe à une centaine de mètres des dernières maisons du village, au sud-est. La RD 932a en tant qu'axe routier d'importance régionale passe à un kilomètre au nord-ouest de Brasseuse, sans toucher le territoire communal ; elle établit la liaison avec Senlis, l'autroute, Verberie et Compiègne. Le village est directement desservi par trois routes départementales d'importance locale ; il s'agit des RD 134 Villeneuve-sur-Verberie (commune voisine) - Barbery - RD 1324 (- Borest) ; de la RD, itinéraire de déviation de la RS 932a par Raray et Ognon ; ainsi que de la RD 26e qui mène directement vers la RD 932a et vers Villers-Saint-Frambourg.

La commune ne dispose pas d'une gare. Les transports en commun se réduisent aux transports scolaires ainsi qu'à des cars pour le marché de Senlis, le mardi et vendredi (aller-retour dans la matinée)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Brasseuse compte six communes limitrophes, dont Barbery est la plus éloignée, à 6 km en passant par Ognon[2]. Parmi les communes limitrophes, trois possèdent des commerces de proximité, Villeneuve-sur-Verberie et Barbery (boulangeries, bars-restaurants, boucherie à Rully, épicerie à Barbery).

Communes limitrophes de Brasseuse
Villeneuve-sur-Verberie
Villers-Saint-Frambourg Brasseuse Raray
Ognon Barbery Rully

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Brasseuse n'a pas d'écarts à proprement parler, sauf le manoir « la Garenne » au nord et la ferme « la Grange des Champs » à l'est, au-delà de l'autoroute. Le territoire communal se compose en majorité de surfaces agricoles, hormis le bois du Haut Montel partagé avec Villeneuve-sur-Verberie et Raray, le bois autour de « la Garenne » et quelques très petits bois privés. Le point culminant, 127,6 m[3], se situe sur le domaine de « la Garenne », et le point le plus bas dans la vallée de l'Aunette, au sud. L'Aunette ne traverse pas le territoire communal qui est par ailleurs dépourvu de cours d'eau, mais une partie du versant nord de la vallée de ce ruisseau appartient toutefois à Brasseuse. L'altitude descend légèrement du nord vers le sud, c'est-à-dire du versant sud du massif de la forêt d'Halatte vers l'Aunette. L'église se situe à 115 m.

Environnement[modifier | modifier le code]

Brasseuse entre dans le périmètre du parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. Le bois du Haut-Montel et de Raray, situé en partie sur les communes voisines de Raray et Villeneuve-sur-Verberie, est protégée en tant que Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) type 1 n° national 220013834[4]. En outre, l'ensemble de la commune de Brasseuse fait partie du site naturel inscrit de la vallée de la Nonette (inscription par décret du 6 février 1970)[5]. Ce site inscrit à préfiguré le parc naturel régional, son découpage étant à peu près identique avec la partie du parc située dans l'Oise. - Au sud de Raray, la limite avec la commune voisine de Rully est matérialisée par la chaussée Brunehaut, chemin rectiligne d'origine antique mais indatable[6], et aujourd'hui incorporé dans l'une des nombreuses variantes du chemin de Compostelle. Ce chemin de terre va de Senlis à Soissons, mais n'existe plus en continuité. Il n'y a pas de sentier de Grande Randonnée sur la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Pont-Sainte-Maxence[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, où elle est toujours intégrée, a été modifié, passant de 13 à 23 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[8], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [9].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité[10].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[11],[12], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[13].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[14], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[15], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Guy de la Bedoyere DVD[16]  
mars 2008 en cours
(au 25 août 2014)
Maxime Acciai   Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 90 habitants, en diminution de -18,92 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
132 109 112 121 129 122 126 118 122
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
135 134 122 141 145 152 144 143 144
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
168 149 142 136 149 138 172 197 219
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
200 181 133 119 152 136 121 90 90
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006 [20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,4 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 12,7 %) ;
  • 47,9 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 29,3 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 15,5 %).
Pyramide des âges à Brasseuse en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
4,8 
75 à 89 ans
5,2 
7,9 
60 à 74 ans
10,3 
23,8 
45 à 59 ans
22,4 
23,8 
30 à 44 ans
29,3 
14,3 
15 à 29 ans
10,3 
25,4 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Économie[modifier | modifier le code]

L'entreprise Aquarelle.com, qui vend des fleurs par Internet, est implantée depuis le début des années 2000 dans l'ancienne distillerie à betteraves de la commune[23]. En 2016, l'entreprise compte 90 salariés permanents, qui reçoivent le renfort d'intérimaires lors des périodes de forte activité[24]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Brasseuse ne compte aucun monument historique inscrit ou classé sur son territoire. On peut néanmoins signaler :

  • Église Saint-Pierre, rue Charles-de-la-Bédoyère : Jusqu'à la démolition du château au XIXe siècle, l'église se situait dans le périmètre de l'enceinte du château. Elle a été bâtie vers 1150 / 1160, quand Gui II le Bouteiller était seigneur de Brasseuse. De l'époque de fondation, toutes les parties sauf le clocher subsistent encore, quoique modifiées : une nef non voûtée et un chœur de deux travées se terminant par un chevet plat, voûté d'ogives dès l'origine. S'agissant d'un plan très simple fortement répandu dans l'Oise à l'époque, l'on peut conclure que le clocher se situait initialement au-dessus de la première travée du clocher, comme c'est le cas ailleurs. L'édifice étant de faible hauteur, les voûtes descendent très bas, et les chapiteaux recevant la retombée des nervures ont en partie été mutilés lors de la pose d'un lambris de demi-revêtement au XVIIIe siècle. Les exemplaires intacts sont influencés par le chantier de la cathédrale Notre-Dame de Senlis, dont des artisans sont probablement venus travailler à Brasseuse à la demande du seigneur.
    Au XVIe siècle, la première travée du chœur devient la croisée du transept avec l'adjonction de deux chapelles au nord et au sud, assimilables à des croisillons. De même, le mur sud de la nef est remplacé par trois arcades prismatiques reposant sur des colonnes cylindriques, sans interposition de chapiteaux. Ces arcades font communiquer la nef avec un nouveau bas-côté, dont le mur gouttereau n'a que deux mètres de hauteur. Cependant, la dernière travée du bas-côté, attenante au croisillon sud du transept, est dotée d'un haut pignon et d'une vaste baie flamboyante. Les autres fenêtres de l'église sont plein cintre et sans remplage.
    Le mur nord de la nef avec sa corniche et le portail occidental en tiers-point restent inchangés depuis le XIIe siècle, bien que le portail ait été lourdement restauré. Son archivolte repose sur deux groupes de trois colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à feuilles d'eau. L'église ne possède plus qu'un simple clocher en charpente, implanté au-dessus de la croisée du transept, élégant avec sa haute flèche octogonale couverte d'ardoise, comme l'ensemble de la toiture. Le cimetière subsiste à son emplacement historique au sud de l'église[25].
  • Manoir « La Garenne » de 1730, entouré d'un parc et d'une petite forêt, au nord du village. Ce manoir est à ne pas confondre avec le château de Brasseuse du début du XVIIIe siècle, attribué à Jean-Auguste de Riencourt, marquis d'Orival, situé au nord de l'église et aujourd'hui disparu[26].
  • Ancienne mare-abreuvoir, place Viat-Bierry, dont ne subsistent que les murets de délimitation.
  • Ancien lavoir, place Viat-Bierry, construit en 1884 et donné à la commune par M. et Mme Viat, selon l'inscription au-dessus de l'entrée. Le petit bâtiment présente des chaînages d'angle en pierre de taille et des murs en brique rouge. Le bassin a disparu.
  • Calvaire au milieu de la place Viat-Bierry.
  • Signalisation routière de la place Viat-Bierry, se composant exclusivement de panneaux émaillés de Michelin et de l'Automobile Club de l'Île de France. Les cinq grandes et deux petites plaques portent toutes les dates de fabrication du 23 ou du 24 septembre 1934.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amédée Vicomte de Caix de Saint-Aymour, « Notices sur quelques communes rurales canton de Pont : II. Brasseuse », Causeries du besacier : Mélanges pour servir à l'histoire des pays qui forment aujourd'hui le département de l'Oise, Senlis et Paris, A. Claudin et H. Champion, 2e série,‎ , p. 244-264 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. « Horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 21 août 2011).
  2. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 1er juillet 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  3. L'indication du « Répertoire Géographique des Communes » de l'INSEE, 152 m, n'est appuyée par aucune mention d'altitude correspondante sur la carte topographique 1 : 25000e, et doit être considérée comme erronée.
  4. Cf. « Présentation de la znieff bois du Haut-Montel et de Raray » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 6 juillet 2011).
  5. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 6 juillet 2011).
  6. Cf. Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8,‎ , p. 35-38 (ISSN 2104-3914, lire en ligne [PDF]), p. 37-38.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  9. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  10. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  11. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  12. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  13. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise,‎ (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  14. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  15. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  16. EIP, Annuaire des Mairies de l'Oise (60), Cannes, Les Éditions Céline, coll. « Annuaire des maires de France », , 254 p. (ISBN 9782352581604, lire en ligne), p. 50
  17. « Brasseuse », Union des maires de l'Oise (consulté le 25 août 2014).
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Évolution et structure de la population à Brasseuse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  23. « A Brasseuse, l'ancienne distillerie abrite un célèbre fleuriste », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Le site de vente par correspondance a choisi de s'installer à Brasseuse pour sa situation géographique : le village se trouve sur la route de la Hollande, tout en étant proche de Paris et de l'aéroport de Roissy ».
  24. Florian Niget, « Le fleuriste Aquarelle.com prêt pour le rush de la Fête des mères : Le leadeur de la vente de fleurs par Internet enverra près de 105 000 commandes cette semaine. Pour faire face à cette forte demande, 160 intérimaires vont renforcer les équipes de sa manufacture dans l'Oise », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « De 700 000 commandes annuelles aujourd'hui, le distributeur de « cadeaux » espère passer à « 1 million d'ici cinq ans ». « Grâce à la publicité, nous sommes désormais une marque identifiée, le leadeur sur le marché européen ».
  25. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Pont-Sainte-Maxence, Valois et vallée de l’Oise, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours de l’O.T.S.I. de Verneuil-en-Halatte, ca. 1998, 32 p., p. 6-7.
  26. Cf. Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise : Tome II. Valois, Paris, Éditions de la Morande, s.d., 356 p. (ISBN 978-2-9020-9139-3) ; p. 30-31. Seydoux écrit : « Nous n'avons pas trouvé de vestiges significatifs du château de Brasseuse ».