Arnaud Démare

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Arnaud Démare
Bruxelles et Etterbeek - Brussels Cycling Classic, 5 septembre 2015, départ (A095).JPG

Arnaud Démare lors du départ de la Brussels Cycling Classic 2015 à Bruxelles.

Informations
Naissance
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialités
Équipes amateurs
2008-2009 Wasquehal Junior
2010-2011 CC Nogent-sur-Oise
Équipes professionnelles
08.2011-12.2011 FDJ (stagiaire)
2012 FDJ-BigMat
01.2013-06.2013[n 1] FDJ
06.2013-12.2014[n 2] FDJ.fr
2015- FDJ
Principales victoires

Arnaud Démare est un coureur cycliste français né le à Beauvais, membre de l'équipe FDJ depuis 2012. Il est notamment champion du monde espoirs 2011, champion de France sur route 2014 et lauréat de Milan-San Remo 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts dans les catégories de jeunes[modifier | modifier le code]

Arnaud Démare naît le 26 août 1991 à Beauvais. Ses parents ont tous deux pratiqué le cyclisme. Il prend sa première licence à cinq ans, au Cyclo-club de Formerie, présidé par son oncle[1]. Il commence par le VTT, puis se tourne vers le cyclisme sur route en catégorie benjamin. En cadets, il obtient de bons résultats, dont une troisième place au championnat de France de cette catégorie en 2007. L'année suivante, il rejoint le Team Wasquehal Junior[2],[3]. Il commence alors à travailler avec Hervé Boussard, qui restera son entraîneur jusqu'à sa mort en 2013[2],[4].

En 2009, il s'impose en solitaire lors du Signal d'Écouves, une épreuve nationale juniors, disputé sur un parcours relativement sélectif à Alençon[5]. Il obtient cette année-là deux médailles aux championnats internationaux juniors. Il termine tout d'abord troisième du championnat d'Europe sur route puis deuxième du championnat du monde sur route[6]. En 2010, il rejoint l'équipe du CC Nogent-sur-Oise. En juillet, il termine tout d'abord troisième du championnat d'Europe sur route espoirs[7] avant de remporter sa première victoire lors d'une course de l'UCI Europe Tour quelques jours plus tard en s'imposant lors du Grand Prix de Pérenchies[8]. À la fin de la saison 2010, il est sélectionné par Bernard Bourreau pour participer au championnat du monde dans la catégorie espoirs (moins de 23 ans) à Melbourne, en Australie[9], où il termine cinquième de la course en ligne. Il remporte le Vélo d'or français dans la catégorie espoirs pour la saison 2010[10].

Son début de saison est marqué par plusieurs victoires lors de courses du calendrier amateur français. Par la suite avec l'équipe de France espoirs, il remporte la Côte picarde et deux étapes de la Coupe des nations Ville Saguenay. Il termine également quatrième de Paris-Roubaix espoirs. Démare finit l'année 2011 au sein de l'équipe FDJ. Il signe par ailleurs un contrat de 2 ans avec cette équipe[11]. En juillet, il remporte la Ronde pévéloise, devançant au sprint Yauheni Hutarovich et Denis Flahaut. Pour ses débuts avec la FDJ en tant que stagiaire, il participe au Tour du Poitou-Charentes. Présent en tant qu'équipier de Yauheni Hutarovich, celui-ci remporte la deuxième étape de la course. Démare, lui, obtient la troisième place de la première étape[12].

Le 23 septembre 2011, il remporte la course en ligne des moins de 23 ans des championnats du monde, à Copenhague. Il devance au sprint son coéquipier en équipe de France Adrien Petit qui lui lance le sprint[13], passé comme lui par l'équipe Wasquehal Junior et le CC Nogent-sur-Oise.

Débuts professionnels (2012)[modifier | modifier le code]

Arnaud Démare lors de sa victoire d'étape au Tour du Qatar

En 2012, pour sa première course chez les professionnels, il remporte au sprint la 6e étape du Tour du Qatar, idéalement lancé par Mickaël Delage[14]. Il finit ensuite quatrième de Kuurne-Bruxelles-Kuurne avant de gagner trois jours plus tard le Samyn[15]. Lors de sa course suivante, les Trois jours de Flandre-Occidentale, Démare, dominé par Francesco Chicchi lors du sprint final de la première étape, remporte le lendemain la deuxième étape en devançant au sprint le Russe de l'équipe Katusha Alexander Porsev. Il remporte ensuite sa première victoire en France en tant que professionnel sur Cholet-Pays de Loire[16]. Prévu dans l'équipe FDJ-BigMat pour Paris-Roubaix, Démare ne peut y participer en raison de douleurs à un poignet[17]. Il revient à la compétition le 12 avril lors du Grand Prix de Denain où il termine cinquième du sprint d'arrivée. Trois jours plus tard, il se classe quatrième du Tro Bro Leon.

Démare dispute en mai son premier grand tour lors du Tour d'Italie. Il y obtient comme meilleur résultat une quatrième place sur la 3e étape. Figurant à trois autres reprises dans les dix premiers d'étape, il abandonne au cours de la 14e étape[18]. Il remporte le mois suivant une étape de la Route du Sud[19]. Deuxième de Halle-Ingooigem derrière son coéquipier Nacer Bouhanni le 20 juin[20], Démare est une nouvelle fois devancé au sprint par Bouhanni lors du championnat de France sur route disputé à Saint-Amand-les-Eaux quatre jours plus tard[21].

Démare fait partie des quatre coureurs français sélectionnés par Laurent Jalabert pour la course en ligne des Jeux olympiques de 2012[22]. Il en prend la trentième place, terminant quatrième du sprint du peloton. Trois semaines plus tard, le 19 août, il remporte sa première classique UCI World Tour lors de la Vattenfall Cyclassics devant André Greipel[23]. Âgé de 20 ans seulement lors de cette victoire, il est le plus jeune coureur au palmarès de la classique allemande.

2013[modifier | modifier le code]

Photo de quatre personnes.
Arnaud Démare, sur le podium après sa victoire aux Quatre jours de Dunkerque 2013.

Arnaud Démare commence sa saison en janvier en Australie où il est deuxième derrière André Greipel de la première étape du Tour Down Under[24]. Après Tirreno-Adriatico, Démare s'oriente vers la découverte de Milan-San Remo (129e) puis des classiques flandriennes[25],[26]. Douzième de Gand-Wevelgem, il obtient deux places d'honneur lors de sprints remportés par Peter Sagan et Mark Cavendish aux Trois jours de La Panne, ce qui lui permet de prendre la tête de l'épreuve durant une étape[27]. 24e du Tour des Flandres puis 90e de Paris-Roubaix pour sa première participation à ces courses[25],[26], il remporte sa première victoire de la saison au sprint le 11 avril lors du Grand Prix de Denain où il devance Bryan Coquard et Nacer Bouhanni[28]. Le 1er mai, Démare s'impose à nouveau dans le Nord-Pas-de-Calais, cette fois lors de la première étape des Quatre jours de Dunkerque et récidive lors des deuxième et troisième étapes de l'épreuve. Il remporte aussi le général, sa première victoire sur une course à étapes[29]. Lors du Tour de Suisse, il remporte la quatrième étape devant Goss, Degenkolb, Kristoff et Sagan. Le lendemain, il prend la troisième place de la cinquième étape. Au mois d'août, il s'impose lors de la London Ride Classic, sur le parcours des Jeux olympiques 2012, une victoire qu'il dédie à Hervé Boussard, son entraîneur, décédé quelques semaines auparavant[30]. Le 13 août, il remporte la deuxième étape de l'Eneco Tour, ce qui lui permet de prendre la tête du classement général qu'il perdra au soir de la quatrième étape au profit de Lars Boom. Le 22 septembre, il s'impose au Grand Prix d'Isbergues, démontrant ainsi sa motivation et son aisance sur les courses du Nord de la France.

Quinze victoires (2014)[modifier | modifier le code]

Podium de l'édition 2014 des Quatre jours de Dunkerque : Sylvain Chavanel (2e), Arnaud Démare (1er), et Michael Valgren (3e).

Arnaud Démare remporte sa première victoire de la saison lors de la 6e étape du Tour du Qatar 2014. Fin mars, en World Tour, Démare est deuxième de Gand-Wevelgem. Il est battu au sprint final par John Degenkolb et termine devant Peter Sagan[31]. Sur Paris-Roubaix, il subit une chute et plusieurs crevaisons. Il termine la course en douzième position[32]. Après cette course, il annonce prolonger son contrat avec FDJ.fr jusque le terme de l'année 2016[33].

De retour en compétition en mai aux Quatre jours de Dunkerque, Démare en remporte les deux premières étapes au sprint. Sur la défensive lors des étapes plus vallonnées, il parvient à conserver son maillot rose de leader de la course contre ses adversaires, principalement Sylvain Chavanel, deuxième, pour s'imposer au classement final à Dunkerque pour la deuxième année consécutive[34],[35],[36]. Il rejoint Jacques Anquetil et Freddy Maertens dans le palmarès, les seuls à avoir précédemment réussi cette performance[37]. La semaine suivante, il gagne deux étapes au sprint et le classement général du Tour de Picardie[38]. Il participe ensuite en juin sans succès au Critérium du Dauphiné.

Dans un contexte de rivalité interne avec Nacer Bouhanni qui se manifeste pour la sélection pour le Tour de France, un seul sprinteur est retenu et il s'agit finalement de Démare[39],[40],[41]. Cette décision accélère le départ de l'équipe de Bouhanni qui s'engage avec l'équipe Cofidis pour 2015[39]. Dans la semaine qui suit, Démare gagne au sprint Halle-Ingooigem[42] puis le championnat de France sur route où FDJ.fr réalise le doublé avec la deuxième place de Bouhanni, deux ans après un doublé inverse[43].

Lors du Tour de France, il obtient pour meilleur résultat une troisième place sur deux étapes. Il est également coéquipier de Thibaut Pinot qui se classe troisième du classement général. En fin de saison, Démare remporte le Championnat des Flandres, le Grand Prix d'Isbergues et l'Eurométropole Tour avec trois étapes. En fin de saison, avec ses quinze victoires, le Français est le deuxième coureur le plus victorieux sur le plan quantitatif de la saison sur l'ensemble des courses de l'UCI World Tour et des circuits continentaux derrière André Greipel qui en compte seize. Cependant, il ne remporte aucune course au niveau World Tour contrairement à des rivaux tels que Marcel Kittel, Greipel ou son coéquipier Bouhanni[44].

Échec sur les classiques, recul dans la hiérarchie du sprint (2015)[modifier | modifier le code]

Arnaud Démare aborde 2015 avec l'objectif de s'impliquer davantage sur les principales courses du calendrier, et de viser des résultats sur les classiques et notamment Paris-Roubaix, un objectif de carrière[45],[46]. Après un début de saison sans victoire et avec pour meilleur résultat une deuxième place derrière André Greipel lors de la deuxième étape de Paris-Nice[47], Démare commence les classiques où il n'obtient aucun résultat significatif. 127e de Milan-San Remo où il subit une chute, il est ensuite 23e du Tour des Flandres où il subit un problème mécanique puis 37e de Paris-Roubaix perturbé pour lui par une crevaison[48],[49].

Après un mois sans compétition, Démare reprend au Tour de Picardie puis remporte deux étapes du Tour de Belgique où il devance à chaque fois Tom Boonen[47]. Sélectionné pour le Tour de France, il est esseulé pour les sprints, son équipe étant concentrée sur la lutte pour le classement général avec Thibaut Pinot. Démare n'obtient comme meilleur résultat qu'une cinquième place lors de l'arrivée aux Champs-Élysées[48]. Au niveau World Tour, il obtient une deuxième place derrière Boonen lors de la troisième étape de l'Eneco Tour puis la sixième place lors de la Vattenfall Cyclassics que remporte Greipel[47].

Démare est sélectionné pour la course en ligne des championnats du monde de Richmond. Un temps en balance avec Bryan Coquard, celui-ci annonce au sélectionneur Bernard Bourreau le jour du Grand Prix cycliste de Québec qu'il renonce à la sélection, ce qui permet de confirmer la sélection de Démare[50]. Il est un des chefs de file français avec l'autre sprinteur Nacer Bouhanni ainsi que les puncheurs Julian Alaphilippe et Tony Gallopin[51]. Bourreau pense que Démare et Bouhanni peuvent cohabiter, que les aptitudes de Démare sur les classiques flandriennes sont utiles sur une course se rapprochant de ce profil et déclare qu'en cas de sprint, Bouhanni est le chef de file de la sélection[50]. Démare se classe 38e d'une course gagnée en solitaire par Peter Sagan.

Après ces championnats du monde, Démare est en octobre quatrième du Tour de Vendée puis de Paris-Bourges et douzième de Paris-Tours[47]. Au terme de cette saison, Démare n'a pas obtenu de résultats significatifs sur les classiques flandriennes et ne compte donc que deux victoires, marquant de sa part un recul dans la hiérarchie des sprinteurs[52].

Victoire sur Milan-San Remo (2016)[modifier | modifier le code]

En 2016, Arnaud Démare déclare cibler les classiques d'avril, le Tour d'Italie, où il compte disposer d'une équipe centrée sur lui, et la course en ligne des championnats du monde du Qatar. Il ne souhaite pas participer au Tour de France, ne souhaitant pas être isolé dans une équipe jouant le classement général avec Thibaut Pinot[53]. En plus des stages d'entraînement avec son équipe, Démare effectue à la fin du mois de décembre 2015 une préparation individuelle aux Îles Canaries[48]. En début de saison, il fait partie de l'équipe FDJ qui remporte la première étape de La Méditerranéenne disputée en contre-la-montre par équipes, ce qui constitue une première pour la formation française dans toute son histoire[54]. Le lendemain, il est lauréat de la deuxième étape, ce qui lui permet de prendre la tête de l'épreuve à la place de son coéquipier Matthieu Ladagnous. Début mars, il remporte la première étape de Paris-Nice[48] mais abandonne ensuite cette épreuve en raison d'un problème musculaire[55]. Le 19 mars, lors de Milan-San Remo où il est attendu pour viser une place dans les dix premiers[56], il subit une chute à une trentaine de kilomètres de l'arrivée mais parvient avec l'aide de ses coéquipiers à rejoindre le peloton au pied du Poggio. La décision s'effectue au sprint et Démare, qui évite la gêne causée par la chute de Fernando Gaviria, s'impose devant Ben Swift et Jürgen Roelandts[57]. Il est le premier Français depuis Laurent Jalabert lors du Tour de Lombardie 1997 à remporter un monument du cyclisme. Cinquième ensuite de Gand-Wevelgem, il abandonne lors du Tour des Flandres après une chute qui l'amène également à ne pas participer à Paris-Roubaix[58].

En juin, son contrat avec l'équipe FDJ est étendu jusqu'en fin d'année 2018[59].

Style[modifier | modifier le code]

Arnaud Démare est un coureur spécialiste des arrivées au sprint. Il dispute principalement ses sprints en étant accompagnés d'équipiers dévoués à la préparation des arrivées avec Mickaël Delage comme lanceur. Démare est également adepte des classiques[60], notamment les Flandriennes[61] dont fait partie Paris-Roubaix qui représente un objectif de carrière pour lui[46]. Classé comme sprinteur, Démare se définit plutôt comme un sprinteur-rouleur[33].

Palmarès, résultats et classements[modifier | modifier le code]

Palmarès par année[modifier | modifier le code]

Palmarès amateur[modifier | modifier le code]

Palmarès professionnel[modifier | modifier le code]

Podium de l'édition 2013 du Grand Prix de Denain : Bryan Coquard (2e), Arnaud Démare (1er) et Nacer Bouhanni (3e).

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Arnaud Démare dans la côte de Boufflers (7e étape du Tour de France 2014).

Tour de France[modifier | modifier le code]

2 participations

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

2 participations

Principales classiques et championnats du monde[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente les résultats d’Arnaud Démare lors des classiques de l'UCI World Tour (ex-ProTour), des classiques de l'ancienne Coupe du monde ainsi qu'aux championnats du monde.

Année Milan-
San Remo
Grand Prix E3 Gand-Wevelgem Tour des Flandres Paris-Roubaix HEW/Vattenfall Cyclassics Grand Prix de Plouay Paris-Tours Championnats du monde
2012 - - 143e - - Vainqueur 42e - -
2013 129e - 12e 24e 90e 10e Abandon 3e -
2014 34e - 2e Abandon 12e 45e - 42e -
2015 127e - 15e 23e 37e 6e - 12e 38e
2016 Vainqueur 102e 5e Abandon -

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

En 2005, l'UCI ProTour et les circuits continentaux sont créés, ayant chacun leur classement. L'UCI ProTour devient l'UCI World Tour et comprend 27 courses en 2011 et son classement ne concerne que les coureurs membres des 18 équipes ProTeam, dont FDJ ne fait pas partie. L'année suivante, FDJ-BigMat retrouve un statut de ProTeam, ce qui fait que Démare peut être classé au World Tour.

Année 2010 2011 2012 2013 2014 2015
UCI World Tour 60e[62] 122e[63] 67e[64] 98e[65]
UCI Europe Tour 199e[66] 29e[67]
UCI America Tour 248e[68] 129e[69]
UCI Oceania Tour 21e[70]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Du 1er janvier 2013 au 28 juin 2013
  2. Du 29 juin 2013 au 31 décembre 2014
  3. Bien que courue sur une distance officielle pour être appelée prologue par l'UCI, la première étape est considérée par celle-ci comme une étape en contre-la-montre normal

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Arnaud Démare, pavé dans la mare », sur liberation.fr,‎ (consulté le 31 mars 2016)
  2. a et b « Démare, l'or dans les jambes », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 31 mars 2016)
  3. « Arnaud Demare dans le grand bain », sur velochrono.fr,‎ (consulté le 31 mars 2016)
  4. « Hervé Boussard est mort », sur directvelo.com,‎ (consulté le 31 mars 2016)
  5. « Cyclisme : Arnaud Demare le plus fort au Signal d'Écouves », sur alencon.maville.com,‎
  6. « Arnaud Demare dans le grand bain », sur velochrono.fr (consulté le 26 juillet 2010)
  7. « Road Race Individual Classification », sur ankara2010.com (consulté le 26 juillet 2010)
  8. « 25 Jul 2010 - Road race: Pérenchies - Pérenchies », sur ucieuropetour.com (consulté le 26 juillet 2010)
  9. Route - Mondial - Espoirs - Avec Le Bon et Gallopin sur ffc.fr
  10. Noël Nilly, « Ils sont l'avenir », Vélo Magazine, no 480,‎ , p. 68
  11. « Les stagiaires de la FDJ cette saison. », sur equipecyclistefdj.fr (consulté le 27 juin 2011)
  12. « Démare : « C'est une belle découverte » », sur velochrono.fr,‎ (consulté le 25 août 2011)
  13. Alexandre Philippon, « Deux fois plus fort », sur velochrono.fr,‎ (consulté le 23 septembre 2011)
  14. Alexandre Philippon, « Monsieur Démare ! », sur velochrono.fr,‎ (consulté le 16 février 2012)
  15. Laurent Vergne, « Démare ne s'arrête plus », sur eurosport.fr,‎
  16. Marion Gachies, « Démare s'impose, la FDJ domine », sur cyclismactu.net,‎
  17. François-Xavier Rallet, « Paris-Roubaix sans Démare », sur eurosport.fr,‎
  18. « Giro : Arnaud Démare abandonne », sur sport365.fr,‎
  19. « Route du Sud (2e étape). Victoire et maillot de leader pour Arnaud Démare », sur ouest-france.fr,‎
  20. « Doublé FDJ à Halle-Ingooigem », sur rtbf.be,‎
  21. « Bouhanni sacre la FDJ », sur lequipe.fr,‎
  22. « Bourgain inscrit sur route aux JO ! », sur velochrono.fr,‎
  23. « Démare s'offre Greipel », sur eurosport.fr,‎
  24. Philippe Bouvet, « Démare dauphin de Greipel », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  25. a et b « Démare fait le plein de classiques », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  26. a et b « Arnaud Démare - 2013 », sur cqranking.com (consulté le 12 avril 2013)
  27. « 2e étape: Cavendish gagne, Démare leader », sur eurosport.fr,‎
  28. Alexandre Mignot, « Arnaud Démare lève enfin les bras ! », sur cyclismactu.net,‎
  29. « Arnaud Demare a été étincelant sur les 4 Jours de Dunkerque en remportant trois des cinq étapes », sur eurosport.fr,‎
  30. « Arnaud Demare avec classe », sur vidéos de cyclisme,‎
  31. Alexandre Philippon, « Le bilan d’un gros dimanche de vélo », sur velochrono.fr,‎
  32. Xavier Colombani, « Demare, le dur apprentissage », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  33. a et b (en) « Démare extends with FDJ through 2016 », sur cyclingnews.com,‎
  34. a et b « Classement général à l'issue de la cinquième étape », La Voix du Nord, no 22041,‎ , p. 20
  35. a et b « Première étape : Dunkerque - Coudekerque-Branche », La Voix du Nord, no 22037,‎ , p. 23
  36. a et b « Deuxième étape : Hazebrouck - Orchies », La Voix du Nord, no 22038,‎ , p. 22
  37. Anthony Thomas-Commin, « Démare, rose de plaisir », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  38. « Encore et toujours Démare », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  39. a et b Éric Michel, « Quand Bouhanni et Démare s'évitent », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎
  40. Olivier Chauvet, « Démare-Bouhanni, la guerre des sprinteurs », sur cyclisme-mag.com,‎
  41. Anthony Thomas-Commin, « Pas de Tour de France pour Nacer Bouhanni », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  42. Benoit Laurenti, « Halle-Ingooigem - Arnaud Démare vainqueur au sprint », sur cyclismactu.net,‎
  43. Baptiste Bouthier, « Démare, une revanche en tricolore », sur velochrono.fr,‎
  44. Anthony Thomas-Commin, « Le sprinteur, le forçat et le loser : les classements de la saison », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  45. Manuel Martinez, « Arnaud Démare: «J'ai encore à apprendre» », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  46. a et b Gaétan Scherrer, « Arnaud Démare : "L’objectif, c’est Paris-Roubaix" », sur francetvsport.fr,‎
  47. a, b, c et d « Arnaud Démare - 2015 », sur cqranking.com (consulté le 29 novembre 2015)
  48. a, b, c et d Anthony Thomas-Commin, « Arnaud Démare : itinéraire d'un sprinteur gâté », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  49. Gilles Le Roc'h, « Arnaud Démare : « Ce n’était pas mon année » », sur cyclingpro.net,‎
  50. a et b Philippe Le Gars, « Bouhanni et Démare à nouveau réunis ! », L'Équipe, no 22338,‎ , p. 15
  51. « La France avec Démare et Bouhanni pour le Championnat du monde », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  52. Thomas Fiolet, « La FDJ ne répond qu’à moitié présente », sur chroniqueduvelo.fr,‎
  53. « FDJ — Interview d'Arnaud Démare », sur velo101.com,‎
  54. M. M., « Méditerranéenne : vingt ans d'attente », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  55. Jean-Baptiste Duluc, « Le nouveau Démare est arrivé, et il a tout d'un grand », sur eurosport.fr,‎
  56. Gilles Simon, « A quand la French re-connection ? », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  57. Gaétan Scherrer, « Arnaud Démare remporte Milan - San Remo ! », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  58. « Arnaud Démare ne disputera pas Paris-Roubaix », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  59. « Thibaut Pinot prolonge de deux ans à la FDJ », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  60. « Démare, sprinteur français de l’année 2012 », sur velochrono.fr,‎
  61. Manuel Martinez, « Les 5 Français qu'on attend sur les Classiques dans les prochaines années », sur lequipe.fr, L'Équipe,‎
  62. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2012 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 14 octobre 2012)
  63. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2013 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 1er novembre 2014)
  64. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2014 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 14 octobre 2014)
  65. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2015 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 5 octobre 2015)
  66. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2010 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 12 janvier 2015)
  67. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2011 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 31 décembre 2014)
  68. (en) « UCI America Tour Ranking - 2010 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 12 janvier 2015)
  69. (en) « UCI America Tour Ranking - 2011 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 31 décembre 2014)
  70. (en) « UCI Oceania Tour Ranking - 2010 - Individual », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 12 janvier 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :