Amblainville

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Amblainville
Mairie amblainville.JPG
Église Saint-Martin d'Amblainville ext 06.JPG Prieuré Saint-Pierre amblainville 03.JPG Amblainville (60), église Saint-Martin, nef, vue vers l'est 3.jpg
Ferme du Fay aux Anes 1.JPG Amblainville place 1.JPG
De haut en bas, de gauche à droite : la mairie; l'église St-martin; le prieuré St-Pierre; nef de l'église; ferme du Fay-aux-Anes; la grand-place.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité Communauté de communes des Sablons
Maire
Mandat
Joël Vasquez
2020-2026
Code postal 60110
Code commune 60010
Démographie
Gentilé Amblainvillois, Amblainvilloises
Population
municipale
1 748 hab. (2018 en augmentation de 0,75 % par rapport à 2013)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 13″ nord, 2° 07′ 21″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 145 m
Superficie 20,98 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Méru
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Amblainville
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Amblainville
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Amblainville

Amblainville est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France (anc. Picardie)[1],[2],[3]. Ses habitants sont appelés les Amblainvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Amblainville est à la limite du Vexin, à proximité de la brèche creusée par le Sausseron.

La commune, limitrophe de Méru est à 3 km, Villeneuve-les-Sablons, Hénonville, Berville, Arronville, Bornel et Esches.

Amblainville est constituée de quatre hameaux : Sandricourt, Saint-Claude, Vignoru et Fays aux Ânes ; et d'écarts comme la ferme des Granges, la Trinité, le petit Sandricourt et Pontcharmont[4].

La gare la plus proche est la gare de Méru. Amblainville est traversée par la RD 927 qui relie Cergy à Beauvais. La gare de péage de l'autoroute A16 se situe sur la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 705 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pontoise - Aero », sur la commune de Boissy-l'Aillerie, mise en service en 1946[11] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 638,3 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 29 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[15] à 10,6 °C pour 1981-2010[16], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Amblainville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,9 %), forêts (13,1 %), zones urbanisées (5,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,6 %), prairies (1,8 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1104, on retrouve l'appellation Umbleville et Embleinvilla et de nombreuses variantes ensuite : Amblevilla en 1165, Ambleyville en 1200, Ambleville et Ambleinville en 1206, Ambleville en 1304 c'est à partir de 1282 qu'Amblainville devient définitif.

Le lieu-dit Fay-aux-Ânes de l'ordre monastique des Trinitaires, appelés populairement les Frères aux ânes[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agriculture et le travail de la nacre avaient un poids important au point qu'ils figurent sur le blason d'Amblainville.

Au XIIIe siècle il y avait une léproserie[26].

Les religieux de Saint-Victor-lès-Paris avait une seigneurie à Amblainville au XVIe siècle[27].
Les Mathurins de Paris avaient également, à la même époque, une seigneurie au lieu-dit « la Trinité »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1962   Marc Délie[28]    
  1968 Gilbert Bollet    
1968 2003[29] Pierre Planson[30]   Ancien chef d'une entreprise de fabrication de boutons
2003[31] 2004[32] Jean Pierre Guillard   Démissionnaire
2004 En cours
(au 2 décembre 2020)
Joël Vasquez DVG Chef d'entreprise du bâtiment retraité
Vice-président de la CC des Sablons (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[33],[34],[35]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2018, la commune comptait 1 748 habitants[Note 7], en augmentation de 0,75 % par rapport à 2013 (Oise : +1,44 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
764734768788778811816824788
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
789798780807854964870870823
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
846845879864859836857740861
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8928919511 4081 6501 6881 7141 7181 722
2013 2018 - - - - - - -
1 7351 748-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %), tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,6 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 17,7 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Amblainville en 2007 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
5,0 
75 à 89 ans
5,7 
12,5 
60 à 74 ans
11,7 
22,8 
45 à 59 ans
23,1 
24,0 
30 à 44 ans
22,0 
13,9 
15 à 29 ans
14,3 
21,6 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Amblainville compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • L'Église Saint-Martin (classée monument historique par arrêté du [42]) : La fondation de la paroisse remonte probablement au moins au XIe siècle, époque supposée de la construction de la nef. Cette dernière a toutefois perdu son caractère roman au gré des remaniements successifs. La charpente lambrissée en carène renversée et peut-être aussi les bas-côtés datent de 1505 ; le portail gothique flamboyant date du second quart du XVIe siècle ; et les arcatures plaquées avec les bas-reliefs du chemin de croix et les statues de personnages de l'Ancien Testament ne datent que des années 1876 / 1893. Ce décor néo-gothique comporte également une chaire à prêcher et un confessionnal sous la forme d'édicules flamboyants ; des fausses voûtes d'ogives sous la tribune et dans le bas-côté sud ; ainsi qu'une grande grotte de Notre-Dame de Lourdes ; et a été installé par la volonté de l'abbé Eugène Barret. Ce curé a lui-même manié le ciseau, et donné à l'église son visage actuel assez extravagant (hormis pour l'extérieur). Cependant, ce n'est qu'en 2005 que l'on fit disparaître les fenêtres hautes de la nef sous une large toiture commune au vaisseau central et aux bas-côtés, tandis que le transept et le petit chœur rectangulaire du premier quart du XIIIe siècle demeurent assez authentiques. Dans le sanctuaire, le décor du dernier quart du XIXe siècle a été enlevé. Il demeure présent dans les deux chapelles latérales Renaissance ajoutées en 1585, où l'on trouve même des créations de qualité, telles que le grand bas-relief de l'Adoration des bergers entre Ève et Adam, ou deux tableaux de faïence. Dans son ensemble, l'église Saint-Martin offre aujourd'hui une image très éclectique[43],[44].
  • La chapelle prieuré de la Trinité du Fay (façades et toitures, décors peints intérieurs et cheminée du XVIIe siècle inscrits monument historique par arrêté du [45]) : du prieuré fondé au XIe siècle, ne subsiste que la chapelle du XIIIe siècle, remaniée au XVIe siècle et au XVIe siècle.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Polissoir du néolithique.
  • Ancien palais de justice.
  • Mémorial de la ferme du Coudray : mémorial inauguré en 2001 à la mémoire des quatre hommes de la 8e Air Force tués à bord de leur avion abattu le [47].
  • Ferme de la Fay aux Anes.
  • Ancien lavoir, à l'abandon, situé sur le chemin de Fontenelle, juste à l'entrée du bois. Un petit cours d'eau souterrain débouche dans le lavoir via un petit tunnel qu'un enfant peut aisément remonter sur plusieurs mètres. Après avoir traversé le lavoir, l'eau poursuit son chemin vers l'ouest, dans la forêt, formant un ruisseau qui s'en va rejoindre le marais du Rabuais.

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d’Amblainville

Les armes d’Amblainville se blasonnent ainsi :

De sinople à la croix de gueules bordée d'argent, cantonnée en pointe à dextre d'une gerbe de blé liée de sable et à senetre d'un heaume du même taré de demi-profil, à l'écu d'azur bordé d'argent brochant en cœur chargé d'une tour d'or terrassée de même, au chef de gueules chargé de trois besans d'argent et soutenu d'une devise d'or.

La devise d'Amblainville est " Conchylium frumentumque nostris "

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louis de Hédouville, seigneur de Sandricourt, organisateur d'un des derniers grands tournois de la fin du Moyen Âge, au château de Sandricourt. Ce tournoi a regroupé 2 000 personnes venues de toute la France, pendant une semaine, au mois de septembre 1493. Il est connu historiquement sous le nom du Pas d'armes de Sandricourt[48].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. de Manneville, « De l'état des terres et des personnes dans la paroisse d'Amblainville, du XIIe au XVe siècle », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 13,‎ , p. 449-571 et 761-810 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)
  • M. de Manneville, « De l'état des terres et des personnes dans la paroisse d'Amblainville, du XIIe au XVe siècle (suite) », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l’Oise, vol. 14,‎ , p. 119-218 et 428-550 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOI n° 2015-29 du 16 janvier 2015
  2. Ministère de l'Intérieur.
  3. Conseil Constitutionnel
  4. Note sur l'historique de la commune d'Amblainville juillet 1978 de M Pierre Durvin
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  11. « Station Météo-France Pontoise - Aero - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Amblainville et Boissy-l'Aillerie », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Pontoise - Aero - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Amblainville et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Géraud Lavergne, « Les noms de lieux d'origine ecclésiasticque » (sic), Revue d'histoire de l'Église de France, Tome 15, no 68, 1929, p. 327.
  26. Note sur l'histoire de la commune d'Amblainville juillet 1978 par Pierre Durvin.
  27. Noël Taillepied : Recueil des antiquitez et singularitez de la ville de Pontoise : ville ancienne du pays du Vequecin françois (page 7)
  28. « Les maires de Amblainville », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  29. « À Méru, Pierre Planson a la nacre dans le sang : L’ancien maire de la commune d’Amblainville, près de Méru, a été à la tête d’une usine de fabrication de boutons jusqu’en 2001. Il a participé à la création du Musée de la nacre, où il donne encore des conférences », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Son grand-père était boutonnier. C'est lui qui fonde, en 1899, l'usine Médard Delamotte, à Amblainville. D'après le site du ministère de la Culture, l'entreprise comptait, dans les années 1920-1930, 88 ouvriers en usine et 200 employés à domicile. Pierre Planson finira par en prendre les rênes ».
  30. « Pierre Planson brigue un 7e mandat », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu en 1965 en tant que premier adjoint, il avait succédé à Gilbert Bollet en 1968 ».
  31. P. C., « Jean-Pierre Guillard élu maire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Hier à 21 H 15, Jean-Pierre Guillard a été élu maire d'Amblainville au troisième tour de scrutin ».
  32. P. C., « Le maire et son équipe démissionnent », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Pierre Guillard a succédé à Pierre Planson en mai 2003. Un mandat bref mais agité au cours duquel il a dû faire face à une opposition très forte (...) je respecte la démocratie et la décision des urnes. Je me retire donc de la vie politique ».
  33. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Joël Vasquez réélu, entouré de ses adjoints », L'Echo du Thelle, no 523,‎ , p. 10.
  34. Sandrine Raffin, « Amblainville : Joël Vasquez brigue un 3e mandat : Le maire sortant veut briguer un troisième mandat et a constitué sa liste avec dix anciens de son équipe et neuf nouveaux. Il pourrait céder sa place à mi-mandat », L’Écho du Thelle,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En 1995, il est élu conseiller municipal dans l’équipe du maire Pierre Planson, dont il deviendra le 1er adjoint chargé de l’urbanisme. Puis en 2004, à la suite de la démission du maire Jean-Pierre Guillard, il se présente et est élu maire ».
  35. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. « Évolution et structure de la population à Amblainville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  41. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  42. « Église Saint-Martin », notice no PA00114477, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Amblainville, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 37-38.
  44. Catherine Rigollet, Église Saint-Martin d'Amblainville, Amblainville, Éditions de l'agora des arts, , 36 p. (ISBN 978-2-919064-01-4, lire en ligne).
  45. « Chapelle du prieuré », notice no PA00114478, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Parc du domaine de Sandricourt », notice no PA00114990, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Amblainville et le canton de Méru, édite par la Communauté de communes et le Conseil général de l'Oise.
  48. D'après le manuscrit du XVe siècle conservé à la Bibliothèque Nationale, publié en 1874 aux éditions Willem, Paris, par le chartiste A. Vayssière, à l'instigation de Jean de Hédouville, (l'un des fondateurs de Miami).